Courtenay (Loiret)

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Courtenay
La mairie de Courtenay en 2008
La mairie de Courtenay en 2008
Blason de Courtenay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Courtenay
(chef-lieu)
Maire
Mandat
Francis Tisserand
2014-2020
Code postal 45320
Code commune 45115
Démographie
Gentilé Curtinien[1]
Population
municipale
3 990 hab. (2011)
Densité 80 hab./km2
Population
aire urbaine
3 796 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 23″ N 3° 03′ 22″ E / 48.0397222222, 3.05611111111 ()48° 02′ 23″ Nord 3° 03′ 22″ Est / 48.0397222222, 3.05611111111 ()  
Altitude Min. 137 m – Max. 186 m
Superficie 50,13 km2
Localisation

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Courtenay
Liens
Site web www.courtenay45.fr

Courtenay est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre.

Les aire urbaine et unité urbaine de Courtenay sont constituées par la seule commune de Courtenay[2],[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Courtenay et des communes limitrophes.

Courtenay est située à 26 km au Nord-Est de Montargis et à 26 km au Sud-Ouest de Sens dans la région naturelle du Gâtinais. Sa frontière Est marque la limite entre le département du Loiret et celui de l'Yonne.

L'autoroute A19, les routes départementales 32, 34, 162, 232, 2060 et le sentier de grande randonnée 132 traversent le territoire de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Clairis se jette dans la Cléry à Courtenay[4].

Les étangs de Brinvillers, des Quatre-Cents-ans, de la Mure, la Thierraterie, de la Râperie et des Ramoneux sont situés au sud du territoire de la commune.

Le ru des haies de la ville.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La Jacqueminière ; Les Comtes ; Les Fauchots ; Les Rogets ; La Courtoiserie ; Le Bois de l'Amour ; Le Parc ; La Mardelle-au-Coq ; Saint-Phal ; Le Four à Chaux ; Quatre-Croix ; Les Gros-Aulnes ; Les Orties ; Le domaine de Saint-Anne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Courtenay
Saint-Hilaire-les-Andrésis Savigny-sur-Clairis Piffonds
Chuelles Courtenay Saint-Martin-d'Ordon
Triguères Montcorbon Saint-Loup-d'Ordon

Histoire[modifier | modifier le code]

Du comté de Sens à la seigneurie[modifier | modifier le code]

Courtenay appartient au diocèse de Sens et au comté de Sens. A la fin du Xe siècle, le comté de Sens fait face à celui d'Auxerre. La compétition que se livrent les deux entités, sur fond de changement dynastique (élection d'Hugues Capet en 987) puis de guerre de succession au duché de Bourgogne, les incitent à élever des châteaux : Château-Renard face à Saint-Fargeau et Saint-Sauveur ; Joigny face à Toucy. Selon les chroniques écrites par les moines de l'abbaye de Saint-Denis, un Atto de Courtenay aurait été nommé à la tête du château de Château-Renard, sans pour autant avoir le rang seigneurial. Dès lors, deux éléments militaires de choix sont sous le contrôle de son lignage : Courtenay et Château-Renard. La disparition définitive du comté de Sens en 1055 et du comté de Gâtinais (en partie en 1068) révèle bientôt que le lignage dispose d'un troisième point d'appui à présent situé en Gâtinais : Montargis. Cette triple possession marque l'histoire du lignage au XIIe siècle. On lui prête des alliances avec les comtes d'Anjou et ceux de Joigny. De fait, il partage avec ces derniers Château-Renard[5].

La seigneurie de Courtenay est bordée au Nord par la voie romaine de Sens à Orléans passant par Château-Landon ; au Nord-Ouest par les vicomtes du Gâtinais (Moret, Lorrez-le-Bocage) ; au Nord-Est par les vicomtes de Sens basés à Vallery ; à l'Est par le cours de l'Yonne ; au Sud par la seigneurie de Toucy et la famille de Donzy[6]. Piffonds semble avoir une fonction résidentielle et de douaire. L'abbaye de Fontainejean joue la fonction de cénotaphe familial. Courtenay se situe sur la route menant de la région naturelle du val de Loire (Gien) aux foires de Champagne (Troyes et de Provins). La création vers 1165 d'une nouvelle route plus directe passant par Villeneuve-le-Roi ne semble pas lui porter préjudice.

A la fin du XIIe siècle, Elisabeth, héritière de la seigneurie, épouse Pierre de France(Pierre Ier de Courtenay. Ce frère du roi Louis VII se trouve opportunément un "chasement"[7] par ce mariage. Il était le seul de sa famille à ne pas avoir reçu un tire comtal. A la génération suivante, un riche mariage négocié par Philippe Auguste fait du fils de ce couple, Pierre de Courtenay, l'époux de la comtesse héritière de Nevers, Auxerre et Tonnerre en 1184. Un destin impérial s'offre à lui, bientôt terni par la guerre qu'il perd face à son vassal Hervé de Donzy, qui exige de devenir son gendre.

De domaine privé à domaine royal[modifier | modifier le code]

Charles de Valois et Catherine de Courtenay (Catherine de France) acquièrent les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds en 1303. Après la mort de Catherine en 1307, leur fille Catherine de Valois-Courtenay devait en hériter. Mais lorsque son fils aîné Philippe de Valois épouse Jeanne de Bourgogne en 1313, Charles de Valois fait passer ces terres à Jeanne en les donnant tout d'abord à Philippe, qui à son tour assigne ces trois terres à sa femme — notant toutefois qu'elles sont sujettes à un droit de réversion, selon lequel il est dit que si le couple meurt sans enfant les terres reviendront aux héritiers de Philippe et non à ceux de Jeanne. Dans ce même contrat de mariage il est également dit que le prince de Tarente, Philippe Ier d'Anjou époux de Catherine de Valois-Courtenay, pourrait dans dix ans retirer cet héritage donné à Jeanne moyennant le paiement de 15 000 livres. Et parce que Catherine de Valois-Courtenay aurait dû hériter de ces terres, en 1318 Charles de Valois fait ratifier à cette dernière une charte de la même année signée de Philippe le Bel attestant ce partage.

Courtenay est jusqu'alors un domaine privé dont Jeanne de Bourgogne ne possède que l'usufruit, la nue-propriété restant à son époux Philippe de Valois. Mais Philippe de Valois accède au trône en 1328, et les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds passent alors dans le domaine royal[8].

En 1332 le roi acquiert plusieurs autres terres et fiefs pour agrandir ses domaines de Courtenay, Chantecoq et Piffonds. En 1347 le bailli de Courtenay institue au nom du roi un administrateur de la maladrerie de Courtenay. Ces trois terres passent dans le domaine public des rois de Navarre au début du XVe siècle dans le cadre d'un traité de paix en 1404 entre Charles VI de France et Charles III de Navarre. Ce traité prévoyait de donner à Charles III de Navarre une rente de 12 000 livres ; or les propriétés cédées par le traité de 1404 (dont la ville de Nemours érigée en duché pour l'occasion) ne suffisaient pas à couvrir cette somme. En 1408 des lettres patentes sont donc émises par le Conseil du roi, qui rajoutent Courtenay, Chantecoq et Piffonds aux propriétés attribuées à Charles III. Ces terres sont alors unies au duché de Nemours, cédé lui aussi par le même traité de 1404 à Charles III. Le tout est toujours grevé d'un droit de réversion : si le tenant des terres meurt sans enfant, les terres reviennent à la couronne. Leurs cessions futures sont donc sous forme d'apanage[8].

Une possession royale contestée[modifier | modifier le code]

Les enfants de Philippe de Valois devant un douaire à leur belle-mère Blanche de Navarre, ils lui donnent la jouissance de ces trois terres. Blanche est la première à tenter d'annuler le droit de réversion. Les terres sont ensuite occupées par des gendarmes sous la conduite d'un certain Jean d'Andrezel. Puis elles échoient en viager à Charles, duc de Normandie, fils aîné de Jean II de France et futur Charles V de France, pour être ensuite délaissées au profit de Jean de Mareuil en récompense de services. En 1395 elles sont attribuées à Isabeau de Bavière.

Ces terres étant passées au domaine royal de Navarre en 1408, Charles III en donne la pleine propriété en 1410 à Jean, duc de Bretagne, fils de Jeanne de Navarre. Les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds sont alors dissociées du duché de Nemours qui sera pour sa part un apanage longtemps controversé. Charles V de France reçoit l'hommage pour les terres de Courtenay en 1414.

En 1420, Jean les donne à son frère Richard de Bretagne aussi appelé Richard d'Étampes, comte d'Étampes et de Vertus. Lorsque Catherine de Bretagne, fille de Richard d'Étampes et de Marguerite d'Orléans comtesse de Vertus, épouse en 1438 Guillaume VII de Chalon prince d'Orange, elle reçoit Courtenay en dot. Puis c'est leur fils Jean de Chalon, prince d'Orange, qui reçoit ces terres. Jean IV de Chalon les vend à Jean de Cottier, vice-président de la chambre des Comptes, qui les revend en 1485 à Antoine de Chabannes, comte de Dammarin. Son fils Jean de Chabannes en fait l'aveu au roi en l'an 1500 - aveu accepté comme venant d'un légitime propriétaire. Avoye de Chabannes, fille de Jean de Chabannes, en fait don à sa nièce Françoise d'Anjou quand cette dernière épouse Philippe de Boulainvilliers.

Anne de Boulainvilliers va suivre le parti protestant, alors très à la mode dans l'aristocratie jusqu'en 1560. Dans le voisinage, Gaspard de Coligny tient Châtillon et Château-Renard. La soeur de François Ier a fait de Montargis un refuge pour les plus marqués chassés de la Cour. A Piffonds, Anne de Terrières, seigneur du lieu et avocat à Paris, connu pour ses provocations politiques (1555), accueille des proscrits[9]. Quand la guerre civile est lancée à l'initiative des Huguenots lassés de leurs échecs successifs de coups d'état (tentatives de rapt de la famille royale à Amboise en 1560 puis à Meaux, prise d'Orléans en 1562), Anne de Boulainvilliers se signale par ses cruautés envers les civils. Capturé, il sera exécuté par décapitation à Paris sans clémence royale.

En 1563, Charles IX érige Courtenay en comté, comme domaine privé. Les terres passent ensuite à la maison de Rambures. Charles de Rambures en porte l'hommage au roi en 1619.

En 1611 Jacques Delaguesse, Procureur Général du roi, obtient un arrêt selon lequel les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds font partie des domaines royaux — ceci basé sur l'amalgame qu'il veut instituer entre ces terres et celles du duché de Nemours, ce dernier très controversé ; mais l'arrêt est révoqué en cour d'instance[8].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[10], dont un à Courtenay [11]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[12]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[11].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'arrondissement de Montargis et constitue le chef-lieu du canton de Courtenay.

Liste des maires de Courtenay
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Francis Tisserand    

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Courtenay sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Courtenay Maire Francis Tisserand 2008 2014
Cantonales Courtenay Conseiller général Alain Drouet 16 mars 2008 2015
Législatives 4e circonscription Député Jean-Pierre Door 10 juin 2012 juin 2017
Régionales Centre Président du conseil régional François Bonneau 7 septembre 2007 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande 6 mai 2012 mai 2017

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : démographie de Courtenay (Loiret).

En 2011, la commune comptait 3 990 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1846 1851 1856
2 260 2 485 2 523 2 256 2 410 2 641 2 846 2 779 2 760
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 871 2 887 2 778 2 921 2 670 2 728 2 809 2 738 2 782
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 825 2 876 2 690 2 663 2 529 2 537 2 533 2 334 2 293
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
2 333 2 554 3 119 3 292 3 437 3 601 3 636 3 976 3 990
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Courtenay

Les armes de Courtenay se blasonnent ainsi :

D'or à trois tourteaux de gueules[15].

Blason ville fr Courtenay (Loiret).svg
On peut trouver une version de ce blason écartelé de France :

Écartelé d'azur à trois fleurs de lys d'or et aussi d'or à trois tourteaux de gueules[16].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre et Saint-Paul de Courtenay (2011).jpg
Église Saint-Pierre et Saint-Paul de Courtenay (2011)
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul du XIIe siècle[17] ;
  • Les vestiges d'une ancienne abbaye et d'un château ;
  • L’Hôpiteau : à l’époque gallo-romaine, un établissement rural (certainement une villa gallo-romaine et ses dépendances) est implanté près de la voie romaine qui relie Montbouy à Sens, via Triguères et Courtenay. Cette voie est appelée chemin ferré ou chemin de Jeanne d'Arc, cette dernière étant en effet passée à Courtenay. En 1189, Élisabeth de Courtenay, mère du comte Pierre d’Auxerre, par un acte fait à Paris, donne cent sous de revenus annuels aux chevaliers hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Ce don est pris sur les revenus de ses terres de Piffonds. Ces chevaliers sont établis à Monthézard, sans doute une donation d’un seigneur de Courtenay pour les remercier de leur vaillance pendant les croisades (ils possèdent aussi des hostels dans Courtenay, où ils reçoivent des voyageurs). Ce domaine devient alors une commanderie et prend le nom de l’Hopitau (au XVIIIe siècle, elle porte le nom de Commanderie de Montézat). Dans ce domaine existe une chapelle où, pendant plus de six siècles, est exposée la statue de saint Jean-Baptiste. Une foire dite de Saint-Barthélémy avait lieu près de l’Hopitau. Cette foire fut déplacée au XIIIe siècle siècle par Baudouin II, alors seigneur de Courtenay.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Aristide Bruant représenté par Toulouse-Lautrec (1892)
  • Atto. Ce personnage est le premier membre cité du lignage de Courtenay. Les chroniques de Saint-Denis, très postérieures, en font le "gastelier" de Château-Renard, c'est-à-dire le garde du château, sous le roi Robert le Pieux. Il aurait donc eu deux points fortifiés à l'Ouest du comté de Sens avant sa disparition à la mort du dernier comte en 1055. Pour autant, aucun document du temps n'en fait un seigneur ("dominus"). L'envol de son lignage se place donc sous son fils, durant le règne du roi Philippe Ier[18].
  • Jocelin Ier de Courtenay. Le roi Philippe Ier acquiert le Bas Gâtinais en 1068 (doté d'un vicomte propre) et sans doute, de manière séparée, le Haut Gâtinais (doté d'un autre vicomte). Il faut en déduire que le lignage profite de la situation pour s'imposer localement et prendre le titre seigneurial. On trouve désormais le lignage en possession d'un troisième élément : Montargis, situé dans l'ancien comté du Gâtinais récemment disparu. Il cultive des liens avec le comté de Joigny qui vient d'être constitué, semblant former la partie occidentale d'une marche militaire isolant le domaine royal du comté d'Auxerre alors en plein désordre et peinant à se relever d'une occupation des ducs de Bourgogne[19].
  • Pierre Tarin (1721-1793), anatomiste français né à Courtenay. Il participa à L'Encyclopédie et est l'auteur d'un dictionnaire.
  • Jacques René Tenon, (1724-1816) chirurgien français. Un hôpital parisien porte son nom, l'Hôpital Tenon.
  • Paul Rolier (1844-1918), ingénieur des Arts et Métiers français, est né à Courtenay[20].
  • Aristide Bruant (1851-1925), chansonnier et écrivain français, est né à Courtenay, puis y a vécu dans un château durant la dernière partie de sa vie.
  • Achille Maureau (1860-1921), conseiller général, président du Conseil général (1912-1921), sénateur radical-socialiste de Vaucluse, décédé à Courtenay.
  • René-Louis Baron, né en 1944, architecte logiciel et inventeur du procédé de composition musicale automatique et cohérente. Il acquiert et restaure La Castelaine de Courtenay en 2009.

Culture[modifier | modifier le code]

Depuis 2005, la compagnie de cirque contemporain CirkologioM est implantée à Courtenay[21].

Les Bruandines sont des bonbons baptisés en hommage à Aristide Bruant.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Waldshut-Tiengen (Allemagne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 19 septembre 2011)
  2. Les chiffres clés de l'aire urbaine sur www.recensement.insee.fr, Institut national de la statistique et des études économiques, consulté le 3 novembre 2011.[PDF]
  3. Les chiffres clés de l'unité urbaine sur www.recensement.insee.fr, Institut national de la statistique et des études économiques, consulté le 16 novembre 2011.[PDF]
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cléry (F4280600) »
  5. Etienne Meunier. L'entourage des comtes de Joigny entre 1080 et et 1184. Autour du comté de Joigny. Colloque. Société généalogique de l'Yonne; Joigny, CSGY, VII, 1991. et La Châtellenie de Mâlay-le-Roi. Etudes villeneuviennes, 28,2000
  6. Etienne Meunier. L'origine du comté de Joigny. L'Echo de Joigny, 58, 2001
  7. ce terme juridique, tiré du verbe "chaser", signifie qu'il lui est accordé un fief pour s'établir
  8. a, b et c Journal des principales audiences du Parlement, tome septième - 1718 - 1722. Michel Du Chemin, avocat au Parlement. 1754. pages 462 à 469.
  9. Etienne Meunier. La refondation de la coutume de Sens en 1555 : les réformateurs sénonais transforment la kermesse judiciaire du bailliage en tribune et se comptent : prélude à la guerre civile de 1562-1595. BSAS, 7, 2011
  10. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  11. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  12. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  15. Le blason sur le site de la commune de Courtenay, consultation : juin 2008 ; ChGrandmaison Dic.héraldique, 1831.
  16. Gaso. Consultation : mars 2008.
  17. « Église Saint-Pierre et Saint-Paul », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Etienne Meunier. Le Sénonais au temps du changement dynastique. BSSY, année 1987, 117
  19. abbé Augustin Berton. Courtenay et ses anciens seigneurs. 1877
  20. C. Laroze, Valéry Paul Rolier, un Curtinien au destin exceptionnel, éditions de l'écluse, Châtillon-Coligny.
  21. « Portail culture de la région Centre. CirkologioM - Valets Bros productions », sur www.portailculture.fr, Région Centre (consulté le 20 septembre 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Promenade dans le Courtenay d’hier et d’aujourd’hui, Office de tourisme
  • Christian Laroze, Valéry Paul Rolier, un Curtinien au destin exceptionnel, Châtillon-Coligny, L'Écluse,‎ avril 2007, 52 p. (ISBN 978-2-916564-09-8)
    collection : Les biographies gâtinaises
  • Christian Laroze, Répertoire des monuments mégalithiques du canton de Courtenay, Montargis, Pharmapost,‎ 1989, 63 p.
  • Maurice Houy, Neuf siècles de l'histoire de Courtenay, Impressions modernes, syndicat d'initiative de Courtenay,‎ juillet 1988
  • M. du Bouchet, Histoire généalogique de la Maison Royale de Courtenay, Paris, Chastellux,‎ 2007 (1re éd. 1661), 683 p. (ISBN 978-2-35435-001-7)
    CD-ROM (2007) contenant un fichier PDF des pages scannées de l'ouvrage de 1661.