Ferrières-en-Gâtinais
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| Ferrières-en-Gâtinais | ||
L'abbaye Saint-Pierre-et-Saint-Paul |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Loiret | |
| Arrondissement | Montargis | |
| Canton | Ferrières-en-Gâtinais (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes des Quatre Vallées | |
| Maire Mandat |
Gérard Larcheron 2008-2014 |
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| Code postal | 45210 | |
| Code commune | 45145 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Ferriérois | |
| Population municipale |
3 395 hab. (2010) | |
| Densité | 124 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 72 m — Max. 121 m | |
| Superficie | 27,32 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ferrieres-en-gatinais.fr | |
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Ferrières-en-Gâtinais est une commune française, située dans le département du Loiret et la région Centre.
Sommaire |
Toponymie [modifier]
La commune était anciennement dénommée Ferrières. L'actuelle dénomination a été officialisée par décret du 1er février 2001 prenant effet le 4 février suivant. Toutefois, on la rencontre fréquemment dès le XVIIe siècle dans divers textes (actes notariés) et dans la vie courante tout au long du XXe siècle (panneaux de signalisation).
Géographie [modifier]
La commune est située dans le Gâtinais, au nord de la forêt domaniale de Montargis, à 13 km au nord de Montargis, 81 km au nord-est d'Orléans et 98 km au sud de Paris. Au nord, le territoire de la commune est limitrophe du département de Seine-et-Marne. L'affluent du Loing, le Cléry et son affluent, la Gobine, traversent la commune.
Lieux-dits et écarts [modifier]
Les hameaux de Saint-Séverin, Petit-Ambreville, Le Grand-Ambreville, Collumeaux, Egrefin, Birague, La Queue-de-l'étang, Tirelande, le Perrocher, et la Grange Tascher.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Sous l'Ancien Régime, la paroisse Saint-Éloy de Ferrières dépendait, dans l'ordre hiérarchique croissant, du doyenné ou chrétienté de Ferrières, puis de l'archidiaconé du Gâtinais et enfin de l'archevêché de Sens.
Le 4 septembre 879, les frères Louis III et Carloman II y sont couronnés rois en tandem dans l'Abbaye Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
On note la présence de tanneries dans la basse ville sous l'Ancien Régime, présence liée au cours d'eau, le Cléry, qui contourne la ville.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Ferrières-en-Gâtinais se blasonnent ainsi : D'azur à deux clefs passées en sautoir, celle en bande d'argent brochant sur celle en barre d'or, accompagnées en chef et en pointe de deux fleurs de lys du même, à senestre d'une étoile du même et à dextre d'un croissant contourné aussi d'argent[1]. |
Administration [modifier]
En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet »[2].
Économie [modifier]
Ferrières-en-Gâtinais possède depuis 1970 une zone industrielle. La principale entreprise est la société Redex qui emploie 215 salariés, c'est une entreprise de constructions mécaniques (organes de transmission à base d'engrenages et biens d'équipement mécaniques pour la métallurgie et la sidérurgie : laminoirs à froid, lignes de planage) ; son chiffre d'affaires pour 2008 est de 42 M€ dont 80 % à l'exportation.[réf. nécessaire] Les autres entreprises de la zone sont Medicis (pralines et dragées), CPCE (conditionnement de produits chimiques et d'entretien), Tinet (travaux publics) et LRP (presses à découper et à emboutir).
Transports [modifier]
La commune est desservie par une gare de la ligne Paris - Montargis.
Culture [modifier]
Manifestations [modifier]
- Les Nocturnes de Ferrières, en juillet et août (4 ou 5 soirées) dont la première édition remonte à 1982.
Jumelage [modifier]
Saerbeck (Allemagne) depuis 1994[3]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 395 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Patrimoine [modifier]
- Abbaye Saint-Pierre-et-Saint-Paul[6]. Succédant à une première basilique de ce nom fondée dit-on par le roi Clovis Ier, l'abbaye elle-même étant fondée au VIIe siècle par des disciples de saint Colomban, moine irlandais. Les rois carolingiens Louis III, roi de Francie et de Neustrie, et son frère Carloman, roi d'Aquitaine et de Bourgogne, y furent sacrés en 879 ;
- Église Notre-Dame-de-Bethléem. La première chapelle portant ce nom fut construite à cet endroit à l'initiative des missionnaires saint Savinien, saint Potentien et saint Altin.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gaso. Consultation : mars 2008.
- LES VILLES \ INITIATIVES PAR RÉGIONS \ CENTRE, sur www.villes-internet.net. Consulté le 8 octobre 2009
- Saerbeck (de)
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Photo de l'intérieur de l'abbaye
