Château-Renard

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Château-Renard
Vue générale de Château-Renard
Vue générale de Château-Renard
Blason de Château-Renard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Château-Renard
Intercommunalité communauté de communes de Château-Renard, syndicat mixte du pays Gâtinais
Maire
Mandat
Marc Benedic
2014-2020
Code postal 45220
Code commune 45083
Démographie
Gentilé Castel-Renardais[1]
Population
municipale
2 255 hab. (2011)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 53″ N 2° 55′ 41″ E / 47.9313888889, 2.92805555556 ()47° 55′ 53″ Nord 2° 55′ 41″ Est / 47.9313888889, 2.92805555556 ()  
Altitude Min. 104 m – Max. 188 m
Superficie 40,34 km2
Localisation

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Château-Renard
Liens
Site web http://chateau-renard.fr

Château-Renard est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Réunion-sur-Ouanne[2].

L'actuelle dénomination Château-Renard a pris officiellement effet le 19 novembre 1998 en application du décret du 16 novembre 1998[3]. L'ancienne dénomination était Châteaurenard. Le changement de dénomination a donc permis de supprimer l'homonymie séculaire existant avec le nom de la ville de Châteaurenard (Bouches-du-Rhône).

Une hypothèse donne pour origine le nom du premier seigneur ayant fait construire le château de la commune ; il était comte de Sens et avait pour nom de famille Renard.

Géographie[modifier | modifier le code]

Château-Renard se situe dans la région naturelle du Gâtinais, à 85 km à l'est d'Orléans, 18 km au sud-est de Montargis et 122 km au sud de Paris.

Le territoire de la commune est traversé par un affluent du Loing, l'Ouanne, ainsi que par les routes départementales 28, 36, 37, 127, 142 et 943.

La commune est située sur l'ancienne ligne ferroviaire Orléans - Châlons-sur-Marne. L'ancienne gare se trouve au sud de la localité ; son bâtiment existe toujours, transformé en maison d'habitation.

Château-Renard est desservi par la ligne 13 du réseau d'autocars départemental Ulys.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Château-Renard
et des communes limitrophes

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

B

C

E

F

  • Les Florins, Route de Montargis (D 943) *
  • Le Fond des Florins, Route de Montargis (D 943) *
  • La Fontaine de Chevry, Route de Chevry (de la D 142 à la D 162)
  • Le Fougeret, Route de Fontenouilles (D 142)

G

H

I

L

M

N

P

Q

R

S

T

V

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'origine, le bourg est désigné par le nom de « Mont d'Ouanne », en regard de sa haute colline avec un dénivelé pentu d'environ 80 m surplombant de peu la rivière. Il y avait depuis environ la moitié du VIe siècle un « château » de la Motte, ancêtre du château éponyme existant de nos jours, édifié dans la vallée entre deux bras de rivière et à quelques centaines de mètres de l'actuel château de la Motte. C'était probablement un bâtiment en bois tenant lieu de place forte. Sur le Mont d'Ouanne les bénédictins avaient bâti un prieuré dédié à saint Amand, administré par l'abbaye de Ferrières comme tout le Gâtinais carolingien[4].

Hugues le Grand s'étant emparé de la Haute Bourgogne, il institue Fromond comme vicomte de Sens en 937. Ayant offensé l'archevêque de Sens Gerlanus ou Gerlair (938 - 954), Fromond Ier se retrouve exilé par le roi (Louis IV) à la « ville d'Ouanne ». Il a peut-être alors rebâti la Motte, mais encore en bois. C'est là que son fils grandit : Renard Ier, que Hugues le Grand fait comte de Sens à la mort de Renard Ier[5] et qui gagne le sobriquet de « Petit Vieux ».
De caractère ambitieux, le « Petit Vieux » se donne comme tâche de piller les biens des abbayes locales, y compris celle de Ferrières. Il guigne particulièrement le Mont d'Ouanne et ses pentes stratégiques, qu'il obtient ainsi par pillage. En 961, ayant lui aussi eu trop de démêlés avec l'archevêque de Sens, il se fait comme son père exiler à la ville d'Ouanne par le roi, Lothaire. Il y fait construire le château-haut sur la butte autour de l'église des moines. C'est à cette date que le bourg prend le nom de Château-Renard. Pour augmenter sa popularité et faire oublier saint Amand qui rappelle trop l'autorité de Ferrières, il offre au bourg les reliques de Saint Pavas[6], pillées au cours de la prise de Bray-sur-Seine qui les avait pillées du Mans lors des invasions normandes. Renard Ier décède en 996 (il est inhumé près de Sens, dans l'église du village de Sainte-Colombe)[4]. Noter qu'il a aussi fondé Joigny[7].

Ses descendants (Fromond II, Renard II) continuent dans la même ligne d'indiscipline, pillage et rébellion inculquée de famille - tant et si bien que Robert le Pieux destitue Renard II du comté de Sens en 1015. Il est cependant toujours comte de Joigny, et s'adonne toujours aux mêmes activités de pillage, détroussage et autre banditisme de tradition familiale. Lassé de cet anarchisme et des plaintes subséquentes, Louis VI le Gros fait détruire leur château-haut en 1110 - y compris l'église. De plus il ordonne aux Courtenay, cousins des Renard mais plus disciplinés envers la monarchie, d'ériger le château de la Motte pour surveiller leur parenté. Enfin il leur fait aussi construire le château de la Volve, en face du château-haut, avec ordre d'y installer leur bailli - toujours dans l'optique de surveillance des quasi-renégats Renard. Sous cette surveillance poussée, les Renard tentent malgré tout de reconstruire leur château-haut en 1131 ; nouvelle intervention du roi, qui aboutit au résultat souhaité : les Renard se soumettent. Ils se renomment alors comtes de Joigny et cessent leurs pillages. Le bourg profite de cette accalmie de un siècle pour reconstruire l'église sur la colline et la dédier à saint Étienne[4].

Le château-haut est reconstruit en 1232 par Gaucher II de Joigny, descendant de la famille Renard et gendre de Simon de Montfort, avec l’autorisation royale - celle de Blanche de Castille, qui est alors régente - et avec une structure grandiose : 16 tours, donjon monumental, fossé de 6 m autour ... et gibet immédiatement à l'extérieur de l'entrée principale dont le portail principal, toujours debout de nos jours, est appelé la porte Rouge : on y accroche les trophées de chasse saignants. Abritant alors 500 personnes dont 160 hommes de garnison, le château-haut est une ville en lui-même. Il inclut 75 maisons, 11 puits, un pressoir, un moulin à vent et des étables. La colline, faite de calcaire, est truffée de souterrains (sept connus), dont certains débouchent dans des puits et qui servent occasionnellement de cachette (ainsi pour l'abbé de Triguères pendant la Terreur).
Gaucher II meurt en 1241 lors d'une croisade en Terre Sainte[4].

Vers 1280, le château-haut passe à la famille des Artois. Mahaut d'Artois (1268 - † 1329, petite-nièce de Saint-Louis) y reçoit Philippe le Bel qui trouve le château fort à son goût. Au tournant du XIVe siècle, Mahaut a le château-haut et son cousin Henri IV de Sully (prince de Boisbelle) a le château de la Motte. Ainsi quand Mahaut cède son fief à son cousin Henri IV de Sully prince de Boisbelle en 1312, elle aurait fait de lui le maître du bourg si Philippe le Bel ne lui avait imposé un échange avec le château de Dun-le-Roi. Philippe installe une garnison dans le château-haut en 1317.

Arrive la guerre de Cent Ans, au cours de laquelle Château-Renard reste relativement épargné. Suit la Renaissance, qui voit 4 000 habitants à Château-Renard au début du XVIe siècle. Mais c'est l'époque qui voit aussi la fin des châteaux-forts, et le château-haut est réduit au Chastellet, soit uniquement sa partie haute. Il est acheté par Gaspard Ier de Coligny en 1522 ; il achète ensuite le château de la Motte en 1531. S'ensuivent les guerres de religion où les protestants massacrent d'abord les moines du prieuré, puis les catholiques incendient l'église Saint-Étienne et une tour du château-haut. Louise de Coligny récupère son héritage au début du XVIle siècle. Elle fait reconstruire le château de la Motte sur les fondations octogonales de l'ancien château de Milon de Courtenay, et installe une garnison protestante au Chastellet. L'église Saint-Étienne est interdite aux catholiques. En 1622, c'est la fin du Château-haut : Louis XIII prend le Chastellet par ruse et le fait détruire[4].

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[8], dont un à Château-Renard[9]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[10]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[9].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Château-Renard

Les armes de Château-Renard se blasonnent ainsi :

De gueules à un château donjonné d'argent, maçonné de sable, soutenu d'un renard d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie
vue de nuit depuis la rue Étienne Dolet

La commune est situé dans l'arrondissement de Montargis et le canton de Château-Renard. Elle adhère aux intercommunalités de la communauté de communes de Château-Renard et du syndicat mixte du pays Gâtinais.

Château-Renard a appartenu au district de Montargis[2].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Marc Benedic[12] UMP Notaire
mars 2001 mars 2008 Jean-Charles Paré[12] RPR puis UMP Conseiller général de 1979 à 2005
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Château-Renard.

En 2011, la commune comptait 2 255 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 863 2 088 2 107 2 120 2 288 2 343 2 378 2 444 2 529
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 616 2 644 2 675 2 542 2 583 2 551 2 636 2 529 2 368
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 346 2 230 2 311 2 067 2 089 1 957 1 975 2 009 1 920
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 061 2 120 2 171 2 223 2 302 2 389 2 397 2 386 2 296
2011 - - - - - - - -
2 255 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Ressources et productions agricoles : Cultures céréalières : usine de céréale, fruits : Vergers de la Bernillière Une entreprise de paysagiste.

Château-Renard possède : un cabinet de notaire et un trésor public . Plusieurs banques : Crédit Agricole, Société Générale et Caisse d'épargne. Afin de concurrencer et manifester le mécontentement des habitants, un supermarché U est en construction ainsi qu'une station essence : depuis longtemps fermée pour cause de dégradations écologiques.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Parmi les édifices notables, on peut citer :

  • Le château de la Motte classé Monument historique depuis le 15 mars 1945[14] ;
  • L'église Saint-Étienne dont le portail et le clocher sont classés Monuments historiques[15]. L'édifice contient aussi plusieurs éléments classés, dont un tableau Présentation par Laurent de La Hire datant du XVIIe siècle, un calice signé Claude Rosnel datant de la fin du XVIIe siècle et une plaque commémorative datant du XVIe siècle[16] ;
  • La maison dite « de Jeanne d'Arc » datant du XVIe siècle[17], dans laquelle l'héroïne a demeuré[réf. nécessaire], accueille aujourd'hui l'office du tourisme ;
  • La maison dite « des notaires » (53 place de la République) datant du XVIe siècle et inscrite aux Monuments historiques depuis le 28 septembre 2004[18] ;
  • La maison dite « de l’Île du Canada » datant du XVIIe siècle et inscrite aux Monuments historiques depuis le 5 octobre 2004[19] ;
  • Les ruines de l'ancien château fort, appelées le donjon (remparts et restes de tours) classés Monuments historiques depuis le 14 octobre 1911[20] ;
  • La chapelle Notre-Dame.

Environnement[modifier | modifier le code]

Grand murin

Une marnière à La Volve abrite des chauve-souris. Elle a été regroupée avec sept autres marnières de l'est du Loiret dans le même cas[21], cet ensemble de cinq sites ayant en 2013 été classé en Zone Spéciale de Conservation et le tout intégré au réseau Natura 2000. La marnière de la Volve, de 30 m de profondeur et 23 m de largeur, abrite des vespertilions à oreilles échancrées, des vespertilions de Bechstein et des grands murins[22],[23]. Le murin de Daubenton et le murin à moustaches ont également été recensés sur la commune[24].

Par ailleurs, les caves de St Nicolas ont été acquises par un Conservatoire d'espaces naturels[25].

Un verger conservatoire a été créé en 1986 en bas des Gauffaudières, réunissant 136 pommiers (60 variétés) et 64 poiriers (de 35 à 40 variétés, dont le poirier Sauger[26])[27].

Services[modifier | modifier le code]

  • Château-Renard dispose d'un bureau de poste et d'une brigade de gendarmerie.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie d'Orléans-Tours. Elle possède une école maternelle, une école primaire (de l'Odonna) et un collège (de la Vallée de l'Ouanne).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Maison Jeanne d'Arc

Culture[modifier | modifier le code]

  • Maison des jeunes et de la culture
  • Musée vivant de l'apiculture[29]
  • Médiathèque[30]
  • Le cinéma Vox[31],[32]
  • Association Les enfants de l'Odonna
  • Maison des Jeunes et de la Culture (MJC)[33]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le stade Guy Rousseau avec comme équipe : le football club de Château-Renard
  • Le club de tennis
  • Une piscine
  • Un gymnase
  • Un skate park

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est impliquée dans trois accords de jumelage avec des villes européennes :

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La commune possède le label « Ville fleurie », deux fleurs lui ont été attribuées par le conseil national des villes et villages fleuris de France dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[34]. La ville n'a pas encore le label internet attribué.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 19 avril 2012)
  2. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Décret no 98-1034 du 16 novembre 1998 portant changement de noms de communes.
  4. a, b, c, d et e Liliane Violas, « Histoire de Château-Renard », L'Éclaireur du Gâtinais, no 2809,‎ 2 septembre 1999 (lire en ligne)
  5. branche Le Riche de Paris.
  6. Saint Pavas, troisième évêque du Mans, dans Dictionnaire etymologique de la Langue françoise, Volume 1. Par Gilles Menage et Augustin F. Jault. 1750.
  7. Recherches critiques sur les premiers seigneurs de Joinville. Par Henri-François Delaborde . Dans Bibliothèque de l'école des chartes, 1890, Volume 51, no 51, p. 618-629.
  8. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  9. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  10. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  11. Le blason de la ville sur Cœur de France et Gaso. Consultations : mars 2008.
  12. a et b Les maires de France à travers le temps
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  14. « Le château de la Motte », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « L'église Saint-Étienne », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Mobilier de l'église classé MH.
  17. « La maison dite de Jeanne d'Arc », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « La maison dite "des notaires" », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « La maison dite "de l’Île du Canada" », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Les ruines de l'ancien château fort », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Huit marnières souterraines à Chantecoq, La Chapelle-sur-Aveyron, Château-Renard, Dordives, Douchy et Triguères, abritant des chauve-souris, sont ensemble désignées comme « Grottes d'intérêt régional de l'est du Loiret » sous le même code (Code Natura 2000 : 8310).
  22. Les sites à chauve-souris de l'est du Loiret. Document d'objectifs du site Natura 2000. Octobre 2005. Pp. 25-26 : relevés de la grotte de Château-Renard ; p. 38 : tableau de répartition des espèces de chauve-souris trouvées dans les sites respectifs.
  23. Sites à chauves-souris de l'est du Loiret, fiche INPN.
  24. Espèces protégées à Château-Renard, fiche INPN.
  25. Caves de St Nicolas, fiche INPN.
  26. Richard Poulet, Le Poirier Sauger.
  27. Les pommes, patrimoine régional, article du 25/05/12 sur larep.fr.
  28. Paul Gache, historien.
  29. Musée vivant de l'apiculture
  30. Médiathèque de Château-Renard
  31. Aassociation Vox Populi, cinéma Vox de Château-Renard
  32. Site du Vox de Château-Renard
  33. MJC de Château-Renard
  34. « Château-Renard », sur www.cnvvf.fr, Conseil national des villes et villages fleuris. Ministère de l’Économie de l’Industrie et de l’Emploi,‎ 2011 (consulté le 19 avril 2012)
  1. « Château-Renard / Metelen » (consulté le 28 septembre 2011)
  2. « Château-Renard / Altenholz » (consulté le 28 septembre 2011)
  3. « Château-Renard / Villanova d'Asti » (consulté le 28 septembre 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Petit M., Histoire de Châteaurenard, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France »,‎ 1864 (réimpr. 1991), 152 p.