La Chapelle-Saint-Sépulcre

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La Chapelle-Saint-Sépulcre
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Courtenay
Maire
Mandat
Denis Petrini-Poli
2014-2020
Code postal 45210
Code commune 45076
Démographie
Gentilé Capellois, Capelloises[1]
Population
municipale
257 hab. (2011)
Densité 41 hab./km2
Population
aire urbaine
68 488 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 07″ N 2° 50′ 43″ E / 48.0186111111, 2.84527777778 ()48° 01′ 07″ Nord 2° 50′ 43″ Est / 48.0186111111, 2.84527777778 ()  
Altitude Min. 102 m – Max. 137 m
Superficie 6,21 km2
Localisation

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La Chapelle-Saint-Sépulcre

La Chapelle-Saint-Sépulcre est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Saint-Sépulcre est située dans l'aire urbaine de Montargis.

La forêt domaniale de Montargis est partiellement située sur le territoire de la commune.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rose des vents
N
O    LA CHAPELLE-SAINT-SÉPULCRE    E
S
Carte de la commune de La Chapelle-Saint-Sépulcre et des communes limitrophes

Histoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé, à quelques centaines de mètres de l'actuel bourg, tout un ensemble de haches datant de l'âge de bronze, mais il semble que Louis IX soit à l'origine de l'histoire moderne du village. En effet, l'ancienne route de Courtenay à Montargis passait alors dans le creux de la vallée et représentait un axe routier utilisé depuis des siècles (il semble qu'un menhir, déplacé pour construire l'axe moderne, mais ayant disparu depuis, se trouvait au bord de cet axe). Près de cette route, était une fontaine dédiée à saint Marcoult, à qui l'on attribuait la faculté de guérir les écrouelles. Un jour, rejoignant Montargis, le roi décida de s'arrêter près de cette source pour rendre grâce au Saint. À peine arrêté, le cheval du roi se cabra. Devant ce signe, saint Louis décida de construire une chapelle à cet endroit. Ce fut le début de l'histoire moderne du village.[réf. nécessaire]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Denis Pétrini-Poli   Ingénieur
  2001 Robert Monguillon    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution française, on comptabilisait le nombre de feux ; après la Révolution, le nombre d'habitants.

Année 1709 1725 1735 1768 1786 1788 1789
Feux 20 21 26 25 27 33 31

En 2011, la commune comptait 257 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
180 150 155 159 172 205 255 251 291
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
323 311 330 315 301 275 245 220 188
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
185 171 173 145 141 127 140 158 159
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
149 143 145 171 225 250 277 273 262
2011 - - - - - - - -
257 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]