Saint-Hilaire-les-Andrésis

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Saint-Hilaire-les-Andrésis
La mairie.
La mairie.
Blason de Saint-Hilaire-les-Andrésis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Courtenay
Maire
Mandat
Lionel de Rafelis
2014-2020
Code postal 45320
Code commune 45281
Démographie
Gentilé Andrésiens[1]
Population
municipale
954 hab. (2012)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 03′ 15″ N 3° 00′ 49″ E / 48.0541666667, 3.0136111111148° 03′ 15″ Nord 3° 00′ 49″ Est / 48.0541666667, 3.01361111111  
Altitude Min. 123 m – Max. 177 m
Superficie 25,71 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-hilaire-les-andresis.fr

Saint-Hilaire-les-Andrésis est une commune française du Gâtinais, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de St Hilaire les Andrésis est située près de Courtenay à l'extrémité Est du Loiret et du Gâtinais, en limite du département de l'Yonne et de la région Bourgogne. Elle est beaucoup plus longue dans le sens nord-sud (9,6 km) qu'elle n'est large d'est en ouest (4,2 km).

Le vieux bourg est sur la rive droite, plus ou moins à mi-pente du coteau nord de la Cléry, affluent du Loing et qui traverse la commune d'est en ouest. La vallée est encaissée à cet endroit : 50 m de dénivelé sur 122 m linéaires pour le coteau nord au niveau du lavoir (en aval du bourg), et une pente à peine moins raide pour le coteau sud.
Un lotissement, Les Hauts de Saint-Hilaire, étend le bourg vers le nord-ouest à côté de la départementale D 32. Cette route suit d'asez près la rivière de Courtenay jusqu'à Ferrières-en-Gâtinais, et passe sur la Cléry en traversant le village dans lequel elle devient la Grande Rue.
ÀU 1,3 km à l'ouest du bourg, le lotissement du domaine de Montalan réunit environ 35 maisons sur la partie supérieure du versant en rive gauche du ruisseau de Pense-Folie. Le plus grand lotissement, les Hauts-Bois dans le nord boisé de la commune, compte un peu plus de 200 maisons. Il est lui-même divisé en six sections : la Giraudiere, les Bouleaux, les Charmes, les Chênes, les Coudriers, les Pins, les Roches et les Petites Vallées.

Saint-Hilaire a acquis 180 hab. en 9 ans, de 1999 à 2007, soit presque un quart de sa population au début de cette période.

la D32 descend le coteau vers le bourg
Routes

Le sud de la commune est traversé sur plus de 2,9 km par l'autoroute A19 (route européenne E60) qui va de la A5 (région parisienne (Francilienne) - Langres) à Sens (Yonne), à la A10 (« l’Aquitaine », Paris-Bordeaux) à Artenay en bordure ouest du Loiret. L'entrée-sortie n° 4 de la A19 est sur la commune.
L'A6 (« l'autoroute du soleil », Paris-Lyon), qui rencontre la A19 à Courtenay, fait un rapide passage sur le nord de la commune (un peu plus de 1,2 km). L'échangeur entre la A6 et la A19 est à 8 km à l'est du bourg (après Courtenay).

Outre la D32 le long de la Cléry, l'autre axe de communication locale notable de la commune est la D34 vers Égreville (Seine-et-Marne), qui quitte la D32 à l'ouest du bourg et dessert Ervauville, Rosoy-le-Vieil et Le Bignon-Mirabeau vers le nord-ouest. Les autres routes locales forment un réseau dense qui dessert les nombreux hameaux d'un habitat très dispersé, avec une tendance à l'organisation autour des deux rivières de la commune.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

B

C

D

F

  • La Fauchetterie*, Rte de Chuelles
  • Les Fauchets, Rue des Jubeaux
  • Les Fétus*, Rte de Chuelles
  • Le Foulon*, Rte de Chuelles

G

H

J

  • Les Jubeaux, Rue des Jubeaux

L

  • Les Laurents, Rte de Chuelles (D37)
  • Les Légères*, Rue des Jubeaux
  • Les Lucas, D32 vers Courtenay
  • Les Petits Lucas*, Rte d'Ervauville (D34)

M

  • La Maison Blanche*, Chmin de rive droite amont du bourg
  • La Maison de Pierre, Rte Courtenay-Foucherolles par les Hauts-Bois
  • La Maltournée, Rte de Chuelles (D37)
  • La Mardelle Verrier*, Rte d'Ervauville (D34)
  • Montalan* (Chteau de), Rte de Chantecoq (D32)
  • Montalan (Domaine de), Rte de Chantecoq (D32)
  • Le Moulin des Bois, Chmin de rive droite amont du bourg
  • Le Moulin du Liard, Chmin de rive droite amont du bourg

N

  • Les Naudins, Chmin des Naudins
  • Les Normands*, Rte de Foucherolles par les Hauts-Bois

P

  • Les Pays* (en partie), Rte de Chuelles
  • Pennery (Chteau), Rte de Pennery (N-E du bourg)
  • La Péradonnerie, Rte Courtenay-Foucherolles par les Hauts-Bois
  • Les Pigeards, Chmin des Pigeards
  • Les Prêles*, Chmin des Naudins
  • Les Petits Prés, Rte Courtenay-Foucherolles par les Hauts-Bois
  • La Poyetterie*, Rte de Chuelles
  • Préau*, Rue des Jubeaux
  • Préfontaine*, Rte de Pennery

R

  • Le Ratelet, Chmin de rive droite amont du bourg
  • Les Rigonneaux*, Rte de Foucherolles par les Hauts-Bois

S

  • Le Petit Saint-Phal, Rue des Jubeaux

V

  • Le Villepoux*, Chmin des Naudins[note 1]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Ervauville Foucherolles Domats (Yonne)
Savigny-sur-Clairis (Yonne)
Rose des vents
Chantecoq N Courtenay
O    Saint-Hilaire-les-Andrésis    E
S
Chantecoq Chuelles Courtenay

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village doit son nom à saint Hilaire, évêque de Poitiers, dont les relations d'amitié avec Saint Urcisin, évêque de Sens, à qui il rendit de nombreuses visites, expliquent la renommée locale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Hilaire-les-Andrésis

Les armes de Saint-Hilaire-les-Andrésis se blasonnent ainsi :

D'azur au lion d'or, à la bordure du même chargée de neuf tourteaux de gueules[2].

Économie[modifier | modifier le code]

Deux commerces de la Grande Rue
  • Base Intermarché (190 salariés[3])
  • Exploitations agricoles
  • Tourisme : gîtes ruraux, camping, terrain de sports (tennis, etc.), stages de mosaïque
  • Restaurant, boulangerie
  • Électricité générale, maçonnerie, peinture, plomberie, rénovation de matériel en fonte
  • Mécanique de précision (Boyer, 35 salariés[3])
  • Pension pour chiens et chats, dressage de chiens
  • Huile de vison et dérivés
  • Création de sites Internet
  • Centre de Recherche (R&D) Techlody S.A.S. (Intelligence artificielle musicale)

Tourisme[modifier | modifier le code]

Hébergement touristique

Il y a un camping sur la commune : À l'Orée du Bois au domaine de Montalan, avec 80 places et 5 mobile-homes, est au bord du ruisseau de Pense-Folie[4].

On y trouve aussi trois gîtes ruraux[5], et la Fauchetterie propose un petit nombre de tipis[6].

Activités touristiques

Le sentier de grande randonnée GR 132 traverse le territoire de la commune. Il suit le cours de la Cléry, en rive gauche à l'ouest de la commune et en rive droite dans l'Est - le sentier traverse la Cléry à Saint-Hilaire.

La petite randonnée des moulins de la Cléry, de 7 kms avec deux aires de repos (Ratelet, moulin des Bois), commence au centre du bourg et fait découvrir une belle portion de la vallée de la Cléry, ses quatre moulins anciens et le château du Ratelet[7].

Pêche
La pêche se pratique dans la Cléry, rivière de première catégorie.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église
  • L'église originelle de Saint-Hilaire était liée à l'existence du prieuré d'Andrésy, construit au IXe siècle à l'emplacement de l'actuel Ratelet et qui dépendait de l'abbaye de Saint-Pierre-le-Vif à Sens. Elle existait déjà en 1029, année d'un document par lequel Robert le Pieux et l’archevêque de Sens Léotheric ou Liéry reconnaissent son existence avec celle du monastère d'Andrésy. Ce prieuré a compté jusqu'à une douzaine de moines.
L'église a été incendiée vers 1214 (les seigneurs de Courtenay ont aidé à sa reconstruction), et cinq autres fois entre 1358 et 1428 pendant la guerre de cent ans, par les anglais et les bourguignons alternativement. Elle a été reconstruite fin XVe et durant le XVIe siècle, telle qu'elle se présente de nos jours, sous l'impulsion du prieur Louis de la Hure, proche de l’archevêque de Sens et mécène Tristan de Salazar[8]. L'autel, le retable, le tabernacle et les lambris de revêtement sont protégés au titre de monuments historiques[9].
  • Le château du Ratelet, de la première moitié du XVIe siècle, a été construit comme résidence d’été par le bailli et gouverneur de Courtenay Claude Cordelle, sur l'emplacement de l'ancien prieuré d'Andrésy détruit lors de la guerre de cent ans. Le vivier des moines, agrandi, est devenu la pièce d'eau du château. Robert le Pieux a fait effectuer au début du XIe siècle des travaux de rénovation dans la cave à double voûte du château ; il en reste des piliers médians. Des sarcophages de personnalités carolingiennes ont été découverts, révélant l'emplacement de l'ancien cimétière rattaché au prieuré[8]. Il est listé à l'inventaire général du patrimoine culturel[10].
  • Le château de Montalan, un édifice Renaissance achevé par Philippe de Vieilchastel en 1550, se trouve au sommet du versant nord de la Cléry, à 1,5 km à l'est du bourg. Il domine également par un dénivelé de de 40 m à l'ouest la vallée du ruisseau de Pense-Folie, affluent de la Cléry qui conflue à 400 m au sud-ouest du château. Montalan a remplacé une place-forte plus ancienne appelée « Mal talent », reflétant les mauvaises actions des seigneurs des années 1200[8],[note 2].
  • Le château de Pennery[8].
  • Le polissoir du Bois des Roches est un polissoir fixe situé au lieu-dit Le Bois des Roches et découvert en octobre 2004 par un agriculteur. Il se compose d’une rainure, d’une cuvette-rainure et d’une cuvette qui présente de nombreuses terrasses (petits creux non atteints par le polissage). Le réservoir, dont l’ouverture est de forme ovale, mesure 35 cm de long, 20 cm de large et 70 cm de profondeur ; il peut recevoir environ 50 litres d’eau. Une intéressante cupule de 6 cm de diamètre et de 2,5 cm de profondeur se trouve au bout de la rainure : naturelle ou aménagée par le polisseur, elle devait servir à stocker le silex broyé (abrasif). Il est situé dans un bois d’une superficie de 39 ares 60 centiares (93 perches en mesure ancienne). D’énormes blocs de grès affleurent dans ce bois de chênes, de charmes et de frênes. Cette exploitation de grès et de sable nous renvoie naturellement vers le lieu-dit la Chaire Salée (situé à 3,5 km sur la commune de Saint-Hilaire-les-Andrésis), où se trouvait le polissoir de la Roche aux Anglais[11] qui fut détruit au XIXe siècle lors de l’exploitation d’une sablière. Dans le Bois des Roches, il a pu exister un polissoir plus important détruit lors de l’exploitation. On remarque sur plusieurs roches du bois, quatre boîtes ou urnes de débitage, ainsi que deux demi boîtes sur la pierre support du polissoir.
Caractéristiques géologiques : nature: grès ; ère: tertiaire; période: éocène ; étage: yprésien
Dimensions : la pierre support fait partie d’un immense bloc gréseux (affleurement au-dessus d’un sol sableux) dont il est difficile de connaître les dimensions exactes : longueur : 2 m, largeur : 1,60 m et hauteur : 0,30 m ; le polissoir : rainure : longueur : 48 cm, largeur : 2,5 cm, profondeur : 1,5 cm ; cuvette-rainure : Long : 30 cm. Larg: 9 cm. Prof : 1 cm ; Cuvette : longueur : 25 cm, largeur : 10 cm, profondeur : 1 cm.
  • Les sites archéologiques des Joigneaux[12] et des Dufours[13], de part et d'autre de l'autoroute A19 au niveau de la sortie n° 4[14].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Saint-Hilaire est à la limite sud de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) continentale de type 2 des « Étangs, prairies et forêts du Gâtinais nord-oriental »[15], soit 5 060,23 hectares sur dix-sept communes[note 3]. La ZNIEFF vise en priorité les habitats d'eaux douces stagnantes. On y trouve prairies humides, mégaphorbiaies, tourbières et marais, entrecoupés de bocages et de boisements. Les activités humaines présentes dans cette superficie sont majoritairement l'agriculture et la sylviculture, avec de l'élevage. La pêche et la chasse y sont pratiquées, et d'autres activités de tourisme et loisirs. L'habitat, composé surtout de fermes isolées, est très dispersé.

Sur Saint-Hilaire la ZNIEFF couvre environ 405 hectares dans la pointe nord-est de la commune, correspondant à peu près au massif boisé qui en occupe cette partie. Elle inclue entièrement l'un des deux étangs près de Préfontaine ainsi que la moitié du deuxième étang le plus au sud ; les étangs des Motteux, des Plains et du Baillé ; et tout le lotissement des Hauts-Bois avec, l'encadrant, les bois des Petits Prés au sud-ouest et le bois des Petites Vallées au nord-est[16].

Parcours arboré éducatif[modifier | modifier le code]

À l'Orée du Bois, le terrain de camping de Montalan, propose un parcours de 30 panneaux éducatifs sur les essences d'arbres locales. Ce parcours est sur le versant Est de la fin de la vallée du ruisseau Pense-Folie, 1 km avant sa confluence[4].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ?  ? Louis Adrien Adolphe Verdier de Pennery Républicain Propriétaire
 ?  ? Charles Louis René Lacour du Ratelet   Propriétaire
  en cours Lionel de Rafelis    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 954 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750 790 727 795 777 808 812 850 877
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
853 817 847 832 833 813 735 752 733
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
725 678 667 585 622 591 570 543 532
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
525 475 400 447 558 750 861 872 979
2012 - - - - - - - -
954 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Villepoux a été vendu en réméré par Louis Domas, marchand de vins, à Pierre François Fournier, négociant, le 17 juillet 1822. Minutes et répertoires du notaire Louis Auguste Marchoux.
  2. Dans le parler local, on disait « ceu (chemin est) mal t'allant » pour un chemin mal rabouti.
  3. Les 17 communes de la la ZNIEFF des Étangs, prairies et forêts du Gâtinais nord-oriental sont :
    • dans le Loiret :
    Bazoches-sur-le-Betz, Courtenay, Ervauville, Foucherolles, Mérinville, Pers-en-Gâtinais, Rozoy-le-Vieil, Saint-Hilaire-les-Andrésis, La Selle-sur-le-Bied ;
    • dans l'Yonne :
    La Belliole, Courtoin, Domats, Égriselles-le-Bocage, Montacher-Villegardin, Savigny-sur-Clairis, Vernoy et Villeneuve-la-Dondagre.
  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 23 janvier 2010)
  2. Gaso. Consultation : 23 janvier 2010.
  3. a et b Canton de Courtenay sur tresordesregions.mgm.fr.
  4. a et b Parcours arboré éducatif à l'Orée du Bois de Montalan.
  5. Tourisme à Saint-Hilaire sur saint-hilaire-les-andresis.fr.
  6. Tipibivouac.
  7. Petite randonnée des moulins de la Cléry sur saint-hilaire-les-andresis.fr.
  8. a, b, c, d, e et f Saint-Hilaire - Histoire sur saint-hilaire-les-andresis.fr.
  9. « Autel, retable, tabernacle et lambris de revêtement de l'église de Saint-Hilaire-les-Andrésis », base Palissy, ministère français de la Culture
  10. « Château du Ratelet », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Abbé André Nouel Les polisseurs néolithiques de l'Eure-et-Loir (région Sud), du Loiret, du Loir-et-Cher et de la Seine-et-Marne (portion gâtinaise). Dans Bulletin de la Société préhistorique de France, 1961, volume 58, N° 7, pp. 493-511. Saint-Hilaire : p. 502.
  12. « Site archéologique des Joigneaux » - 447588785 , sur inpn.mnhn.fr.
  13. « Site archéologique des Dufours » - 1699807003, sur inpn.mnhn.fr.
  14. Les fouilles archéologiques de l’autoroute A19. Publié le 30 septembre 2009, mis à jour le 13 juin 2012. sur inrap.fr.
  15. « Étangs, prairies et forêts du Gâtinais nord-oriental » - 260014912. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  16. Carte de la ZNIEFF des « Étangs, prairies et forêts du Gâtinais nord-oriental » sur Saint-Hilaire. Sur geoportail.fr - IGN.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012
  19. Coursimault A.M., Dominique Frémy, inventeur du Quid, est décédé, La République du Centre, 4 octobre 2008, p. 3.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]