Toucy

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Toucy
Place de l'Hôtel de ville
Place de l'Hôtel de ville
Blason de Toucy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Toucy
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Puisaye (siège)
Maire
Mandat
Michel Kotovtchikhine
2014-2020
Code postal 89130
Code commune 89419
Démographie
Population
municipale
2 647 hab. (2011)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 14″ N 3° 17′ 39″ E / 47.7372222222, 3.29416666667 ()47° 44′ 14″ Nord 3° 17′ 39″ Est / 47.7372222222, 3.29416666667 ()  
Altitude Min. 177 m – Max. 306 m
Superficie 34,85 km2
Localisation

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Toucy

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Toucy

Toucy est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne.

Toucy est la patrie de Pierre Larousse.

Ses habitants sont appelés les Toucycois. La Puisaye, terroir auquel se rattache Toucy, a ses habitants nommés les Poyaudins.

La dernière semaine d'août a traditionnellement lieu le concert de clôture des Estivales en Puisaye-Forterre, festival de musique classique.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à 24 kilomètres au sud-ouest d'Auxerre par la D965, à 120 kilomètres au sud-est d'Orléans et à 150 kilomètres au sud-est de Paris par l'autoroute A6 (sortie Joigny-Toucy), Toucy est une des principales communes de la Puisaye, pays de bocage. Elle est ville d'appui du Pays de Puisaye-Forterre[1], à la tête de la Communauté de communes Cœur de Puisaye.

Toucy est traversée par la rivière Ouanne, affluent du Loing.

La commune est constituée d'une ville-centre et de nombreux hameaux parmi lesquels les Bréchots, Champleau, le Vernoy, les Bablots.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Toucy
Villiers-Saint-Benoît Merry-la-vallée Parly
Dracy Toucy Diges
Fontaines Moulins-sur-Ouanne

Climat[modifier | modifier le code]

La station météorologique la plus proche est celle d'Auxerre-Saint-Georges-sur-Baulche dont les valeurs climatiques de 1961 à 1990 sont les suivantes:

Relevés Auxerre 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,1 0,7 2,5 4,7 8,2 11,4 13,3 13,1 10,7 7,5 3,2 0,8 6,4
Température moyenne (°C) 2,9 4,2 6,7 9,7 13,4 16,7 19,1 18,7 16 11,9 6,4 3,5 10,8
Température maximale moyenne (°C) 5,6 7,7 10,9 14,7 18,6 22,1 24,9 24,3 21,4 16,3 9,7 6,2 15,2
Précipitations (mm) 54,2 50,1 49 43,4 74,9 62,5 47,2 54,9 52,1 58,1 52,8 57,3 656,6
Source : http://www.meteo89.fr/climat


Nuvola apps kweather.png Relevés Auxerre Saint-Georges (Météo France) 1961-2007 [2]
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Ensoleillement (heure) 63 87 142 166 212 206 236 244 171 111 68 51 1757
Données climatiques[3] Auxerre Moyenne nationale
Ensoleillement 1758 h/an 1973 h/an
Pluie 657 mm/an 770 mm/an
Neige 19 j/an 14 j/an
Orage 22 j/an 22 j/an
Brouillard 61 j/an 40 j/an

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Évolution des résidences principales et secondaires depuis 1968[4]
1968 1975 1982 1990 1999 2009
Résidences principales 832 896 1012 1037 1138 1253
Résidences secondaires 106 145 146 174 117 91
Logements vacants 81 146 110 94 106 152

Histoire[modifier | modifier le code]

De la Préhistoire à la conquête romaine[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques réalisées au XXe siècle ont démontré la présence d'ateliers de taille de silex vers 13000-18000 avant notre ère à proximité de la ville actuelle (au nord de la Glaudonnerie, près du chemin de la Vau-Laurier et à proximité de la ferme des Hatus). Dans les années 1990, une hache en bronze datée de 3000 ans av. J.-C. a été découverte fortuitement à 2 km à l'est de Toucy. Pendant les quelques siècles précédant notre ère, les régions de Toucy, Saint-Fargeau et Lavau sont déjà des centres celtes très actifs pour la production du fer en bas-fourneaux. Les ferriers de Toucy, avec ceux de Dracy, Tannerre et Villiers-Saint-Benoît, sont les plus grands de la Puisaye[5].

À partir de la conquête romaine, l'exploitation du minerai de fer se développera énormément pour devenir systématique, et connaîtra son apogée aux IIe et IIIe siècles. Les connaissances actuelles placent la région au plus haut des régions productrices de fer brut pour toute l'Antiquité. Le pagus de Toucy (unité territoriale gallo-romaine), dépendant de la civita de Sens (Agedincum), est alors assimilable à une grande partie de la Puisaye actuelle.

Avec les premières invasions au IIIe siècle commencera le déclin de la métallurgie en Puisaye. Au début du Ve siècle, la production massive de fer aura quasiment cessé, hormis une activité disparate et ponctuelle assurant essentiellement les petits besoins locaux. Cette production pourrait avoir persisté jusqu'à la fin du Haut Moyen Âge, avant un arrêt définitif, en grande partie pour cause d'épuisement des gisements de minerai de fer.

La première mention du pagus de Toucy apparaît dans l'expression "PAGI TOUT", forme abrégée de "TOUTIACUS" (ou Toutiaci dans le contexte), sur une plaque post mortem, datée de 250 après JC, décrivant le cursus de Caïus Amatius Paterninus, défenseur public du pagus de Toucy et duumvir du trésor public. Ce cartouche découvert au XIXe siècle à Sens, a été acquis par le musée du Louvre. D'importantes traces d'habitats gallo-romains liés à la métallurgie, existent dans la plaine de Briant au sud de Toucy. Les traces d'une villa gallo-romaine existe bien à 3 km à l'est de Toucy, mais l'emplacement exact du vicus de Toutiacus reste inconnu. On peut supposer qu'elle était à l'emplacement du centre actuel, tout près d'un important atelier metallurgique gallo-romain situé sous le cinéma Le LUX et l'ex-hôtel de Montargis, jusqu'à la rivière. Deux voies romaines secondaires se croisent à Toucy, à hauteur de l'église (ex-porte de Villiers), l'une longeant la rive droite de l'Ouanne, de Ouanne (Odouna) vers Sens, et l'autre venant d'Auxerre vers Saint-Sauveur et Gien.

Dans le Bas-Empire, le pagus de Toucy était une possession de la famille du futur évêque Saint-Germain l'Auxerrois (378-448).

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Remparts
Remparts de Toucy
Tour des évêques
Tour des évêques

Au Ve siècle, la terre de Toucy appartient à une riche famille gallo-romaine dont le fils fut le célèbre évêque d'Auxerre, Saint Germain, qui légua cette terre à son église cathédrale. L'évêque Héribert élève en 980 un donjon sur une saillie argilo-sableuse provoquée par un resserrement de la vallée de l'Ouanne, la motte de Toucy ; à la châtellenie initiale, s'ajoute la résidence des puissants seigneurs de Toucy, baronnie issue de la Maison de Narbonne. En 1060, au cours d'une guerre entre le comte d'Auxerre et le duc de Bourgogne allié au comte Thibault de Champagne, la ville est entièrement détruite. Vers 1100, l'évêque Humbaud reconstruit le château, plus vaste, avec une chapelle seigneuriale qui sert d'église paroissiale. Vers 1170, le baron Narjot II et son cousin Guillaume de Toucy, évêque d'Auxerre, jettent bas le château de Humbaud afin d'en élever un autre, en pierre, en adoptant une architecture militaire. Hugues de Toucy devient quant à lui archevêque de Sens. À la même époque sont entreprises les fortifications, qui au début du XIIIe siècle, entourent complètement la ville et à l'intérieur desquelles Guillaume de Toucy s'est fait construire une maison épiscopale "le Petit Châtel" ainsi qu'une chapelle qui deviendra la collégiale Notre-Dame, vendue comme "bien national" et démolie en 1793[6],[7]. Les Ithier et les Narjot se maintiendront avec éclat dans la seigneurie pendant plus d'un siècle. Au XIIIe siècle, la baronnie de Toucy passe par mariage à la famille de Bar qui la conservera jusqu'au XVe siècle. En 1460, le dernier des Montferrat, héritiers collatéraux des ducs de Bar, vend les seigneuries de Toucy et de Saint-Fargeau à Jacques Coeur qui en sera dépouillé. Elles seront attribuées à Antoine de Chabannes, l'un des persécuteurs de l'argentier de Charles VII.

Au cours du Moyen Âge, de par sa position géographique, la ville est longtemps disputée entre royaume de France et duché de Bourgogne. Pour preuve, l'église ressemble davantage à un petit château fort qu'à une église. Elle est construite au XVIe siècle en s'appuyant sur des remparts du XIe siècle. Au cours de la guerre de Cent ans, la ville qui a pris le parti du roi de France est totalement détruite par les Anglo-Bouguignons en 1423. Marchant sur Orléans, Jeanne d'Arc y passe en février 1429 alors qu'elle se rend d'Auxerre à Gien.

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

Tour du Château du Miton
Tour du Château du Miton

Toucy se relève de ses ruines et, à partir de 1536, on entreprend la reconstruction de la grande nef de l'église de style « Renaissance ». En 1504, l'une des filles de la maison de Chabannes épouse Aymar de Prie dont la postérité tiendra la seigneurie de Toucy pendant près de trois siècles. Dès 1523, Aymar de Prie, baron de Toucy, fait construire le château de la Motte-Miton. On lui doit également d'avoir fait construire place du Marché (actuelle place de l'Hôtel de ville) une halle réservée au commerce des tissus. Toucy, en effet, se fait alors un nom pour la qualité de ses toiles, occupant de nombreux tisserands. D'autres industries naissent et se développent dans le domaine du bois, du cuir, des matériaux de construction, pierre, brique, chaux et l'on fait appel à la force motrice des moulins à eau. Le , la ville, occupée par les « Ligueurs » est prise par les troupes royales d'Henri IV et mise à sac. Quelques années plus tard, foires et marchés ont repris du Faubourg-d'en-Haut jusqu'à la place Saint-Louis où se tient le marché aux bestiaux. En 1751, Claude Hugues de Perratière, marquis de Toucy, fait raser le château de la Motte-Miton pour en reconstruire un autre, que l'on peut encore admirer aujourd'hui. Toucy dépend alors de l'élection de Gien et de la généralité d'Orléans.

De la Révolution française à l'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville
Hôtel de ville
Cité scolaire Pierre Larousse
Cité scolaire Pierre Larousse
Vue aérienne toucy
Vue aérienne des Cinq Quartauts

En 1789, pour l'élection des députés aux états généraux, Toucy a envoyé quatre députés à Auxerre. Un cahier de doléances a été rédigé. En général, la Révolution a été bien accueillie et la plupart des prêtres prêtent serment à la constitution. L'un d'entre eux, Dom Laporte, ancien professeur bénédictin de l'Abbaye de Saint-Germain d'Auxerre, va même jusqu'à démissionner le 16 février 1794. Quant à l'abbé Charles Julliard, favorable aux idées révolutionnaires, il devient maire de la ville en 1789. Une Garde nationale remplace l'ancienne milice bourgeoise : elle est composée de volontaires, parfois réfractaires, qui viennent parfois de communes relativement éloignées comme Vermenton ou Champs-sur-Yonne[8].

En décembre 1851, Toucy et ses alentours sont le théâtre d'un mouvement contestataire face au coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte[9],[10].

C'est au XIXe siècle que le marché prend de l'ampleur. On dénombre pas moins de deux foires et douze gros marchés annuels. Une cinquantaine de communes l'alimentent chaque semaine en produits frais, grains et animaux. L'affluence est telle qu'elle justifie la présence à l'époque de 54 cafés, restaurants, auberges et hôtels dans la commune. Le 1er janvier 1859, date de la plus grande affluence, 950 porcs ont été vendus. Un droit d'entrée était alors prélevé sur les voitures[11].

Toucy se développe au cours du XIXe siècle et en 1900, c'est un bourg très actif de près de 3400 habitants animé par de nombreuses petites industries (briqueteries, filatures, tanneries) et d'importants marchés aux bestiaux. En 1894, Toucy est la seule ville du département à posséder à la fois l'eau courante, l'électricité, une école supérieure de garçons et un cours complémentaire de filles. Au début du XXe siècle, le tissu industriel s'étoffe grâce à la présence de l'usine de cycles Bernasse mais aussi la taillanderie Leloup.

Le 15 juin 1940, jour de marché, une partie de la vieille ville est détruite par un bombardement de l'armée allemande qui fait 80 victimes[12]. Le même jour, une colonne de réfugiés en exode et de militaires en repli vers la Loire est bombardée au nord de Toucy, sur la route de Joigny par un groupe de 7 Junker 87 Stuka[13]. Au cours de la guerre, certains habitants ont résisté, parfois au péril de leur vie, notamment en sauvant des juifs : parmi les habitants de Toucy, deux "Justes" ont été distingués par Israël[14]. Le 5 octobre 1943, Félix François et six autres résistants sont arrêtés par les Allemands : ils seront torturés puis déportés ou fusillés et le réseau de résistance sera démantelé[15]. On notera également le rôle héroïque joué par André Genêt, à la tête des FFI de la Nièvre, mort au combat en 1945 et son frère Robert au sein du réseau Résistance-fer[16]. En 1944, une importante station de radars allemande sera construite dans la Plaine de Briant, elle sera sabordée le 19 août. Il reste quelques vestiges visibles.

Au lendemain de la guerre, les élus se sont efforcés de doter la ville de services nouveaux afin d'attirer les entreprises et les habitants. Des zones industrielles et artisanales ont été aménagées à la fin des années 1960. En 1987, Toucy devient l'une des plus petites villes de France à accueillir un lycée dont les résultats au baccalauréat sont d'ailleurs généralement parmi les meilleurs du département de l'Yonne. Au début des années 2000, un plan de restauration du centre-ville est engagé afin de développer le tourisme. En matière de logement, un vaste lotissement sort de terre à partir de 2006 en périphérie de la ville (Les Cinq Quartauts) et en centre-ville, l'Îlot Defrance est totalement restructuré. En 2000, la Communauté de communes du Toucycois est créée pour coordonner plus efficacement les actions de Toucy et des communes voisines ; elle regroupe plus de 8000 habitants répartis sur 11 communes. Un Plan local d'urbanisme intercommunal a été lancé en septembre 2009[17]. La CCT fusionne avec les communautés de la Puisaye fargeaulaise et celle de Bléneau pour former "Coeur de Puisaye" dont Toucy accueille les services administratifs[18]. En mai 2012, la région Bourgogne a attribué à Toucy, ville d'appui, une enveloppe de 270 000 euros afin de faciliter les déplacements entre la ville-haute et la ville-basse et dessiner le visage de la commune dans les prochaines années[19]. Un projet de contournement sud de la ville est également à l'étude[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1971 Emile Genêt - -
mars 1971 mai 1971 Pierre Gremet - -
mai 1971 mars 1977 Luc Pautrat - -
mars 1977 mars 1989 Simone Goussard UDF Conseiller général
mars 1989 mars 2001 Hugues Cremaschi - -
mars 2001 mars 2008 Serge Breuille - -
mars 2008 - Michel Kotovtchikhine[21] - -

Jumelages[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune inclut deux ZNIEFF :

  • ZNIEFF des étangs, prairies et forêts du Gâtinais sud oriental[22],[23].
Cette zone s'étend sur trois communes. Elle se trouve dans le réseau hydrographique du Péruseau, au début du parcours de ce dernier, et dans une zone marquée par l'eau : sur la commune de Grandchamp, elle inclut l'une des deux branches principales du ru des Pierres (voir l'article sur le Péruseau) ; sur la commune de Perreux, on y trouve quatre étangs de 2 000 m2 à plus de 2 ha chacun et deux branches principales du ru des Pierres ; et sur Sommecaise, deux étangs (étangs des Bergeries et du Clocher) et une branche du ru des Pierres. Le tout est parsemé de mares et de nombre de trous humides. L'habitat particulièrement visé par cette ZNIEFF est fait d'eaux douces stagnantes ; les autres habitats inclus dans la zone sont des eaux courantes, des prairies humides et mégaphorbiaies, et des bois ;
  • ZNIEFF de la prairie de fauche en vallée de Maurepas et bois voisin de la Faïencerie, 183 ha de prairies améliorées et de cultures comme habitat visé, et comprenant aussi des eaux courantes, des prairies humides et mégaphorbiaies, du bocage et des bois. Cette ZNIEFF s'étend sur les communes de Dracy, Merry-la-Vallée, Toucy, et Villiers-Saint-Benoit[24].

Par ailleurs, trois espaces font l'objet d'arrêtés de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique :

  • Ruisseau de Maurepas[25] ;
  • Ruisseau des Fours[26] ;
  • Ruisseau des Gauthiers[27].

Enfin, un lieu appelé "le Grenier" a été acquis par un Conservatoire d'espaces naturels[28].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le premier chiffre qui nous renseigne sur la population de Toucy remonte à 1713, soit 474 feux (environ 1500 habitants)


En 2011, la commune comptait 2 647 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 889 2 077 1 894 2 598 2 682 2 728 2 791 2 784 2 975
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 825 2 839 2 880 2 857 2 913 3 267 3 203 3 310 3 320
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 369 3 253 3 106 2 633 2 660 2 565 2 566 2 405 2 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 417 2 505 2 584 2 665 2 590 2 602 2 669 2 675 2 647
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2004[30])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

École maternelle
  • Écoles maternelle et élémentaire
  • Cité scolaire Pierre Larousse (collège et lycée, classes post-baccalauréat).
  • Maison Familiale et rurale (enseignement agricole).
  • École de Musique, de Danse et de Théâtre de Puisaye-Forterre (Conservatoire à rayonnement intercommunal)
  • Université pour tous de Puisaye-Forterre.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Mars : Salon des vins
  • Samedi du week-end des Rameaux : "Beau-Marché" (grande foire traditionnelle et présentation d'animaux), salon d'aviculture.
  • Avril : Salon du livre et des métiers du livre Pierre Larousse
  • Mai :

Colloque organisé tous les trois ans par l'association Pierre Larousse

Festival de théâtre et de cirque, tous les deux ans, les années impaires.

Moto-cross

Tournoi inter-régional de football (U8 et U9)

  • Juin :

Toucy Jazz-Festival

Fête de la musique

  • Juillet :

Feu d'artifice au bord de l'étang et bal populaire le 13 juillet

Tous les goûts sont dans la nature : festival de musiques

  • Juillet et août :

"Apéro-concerts" tous les samedis sur les places de la ville

"Cinoche à la belle étoile", organisé par l'association Cinélux

  • Dernière semaine d'août : les Estivales en Puisaye-Forterre, festival de musique classique dont le concert de clôture a traditionnellement lieu à Toucy[31].
  • Septembre : Foire aux pommes de terre
  • Octobre :

Fête du train (exposition du matériel ferroviaire par les collectionneurs)

Gala de l'accordéon

Foire-exposition commerciale et artisanale ; salon "Nature et jardins".

  • Décembre : Marché de Noël

Santé[modifier | modifier le code]

  • Centre médico-social
  • Maison de retraite
  • Foyer-logement
  • Centre d'accueil psychiatrique

Sports[modifier | modifier le code]

L'UST (union sportive toucycoise), fondée en 1947 est forte de plus de 1 000 licenciés regroupés en 14 sections[32] Certains clubs sportifs toucycois s'illustrent au niveau régional comme la section handball de l'UST, voire au niveau national comme le vélo-club toucycois, classé 32e meilleure équipe amateur de France[33].

  • Gymnases, piscine intercommunale, terrains de football et de rugby, salle de musculation, courts de tennis en plein-air et couverts, circuit de moto-cross.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Toucy accueille près de 200 entreprises commerciales, artisanales et industrielles très diversifiées. Deux vastes zones industrielles et artisanales et un Hôtel d'entreprises, géré par la CCI Yonne, facilitent leur installation. En août 2010, malgré la crise, la société Elite distribution, spécialiste de la fabrication de plateau-repas a confirmé son intention de s'installer au cours de l'année 2012 à Toucy avec la création d'une cinquantaine d'emplois à la clé[34],[20].

La Plaine de Briant doit accueillir prochainement une nouvelle zone industrielle, un projet en plein secteur archéologique qui n'a pas fini de faire débat si l'on tient compte des surcoûts induits par des fouilles de sauvetage[35].

Le marché hebdomadaire, le samedi, bénéficie d'une réputation qui dépasse les limites du département par son dynamisme et la diversité de ses exposants. Ses origines sont attestées dès le XIIIe siècle. Le marché aux volailles, les jours de foire attire de nombreux curieux. Le marché de Toucy a obtenu en 2009 le label "saveurs et savoir-faire de Bourgogne"[11].

Depuis quelques années, l'offre touristique s'est diversifiée et le centre historique a été mis en valeur pour mieux accueillir les visiteurs tant français qu'étrangers.

Emploi[modifier | modifier le code]

La répartition de la population active ayant un emploi se découpait ainsi lors des recensements de 1999 et 2009[4]

Catégorie socioprofessionnelle Nombre d'actifs
1999 2009
Agriculteurs exploitants 28 24
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 116 112
Cadres et professions intellectuelles supérieures 68 64
Professions intermédiaires 156 247
Employés 292 336
Ouvriers 368 327
Retraités 688 780
Chômeurs et sans activité professionnelle 396 335
Ensemble 2112 2225

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre
Église Saint-Pierre
  • Église Saint-Pierre : église des XII-XVIe siècle construite sur les anciennes fortifications dont il reste deux tours d'angle appelées "Tour des Évêques" au nord et "Tour Saint-Michel" à l'ouest ainsi que des courtines restaurées au XIXe siècle. Les grandes orgues datent du XVIe siècle. Le clocher incendié par la foudre le 25 janvier 1878 a été reconstruit, un dôme de style oriental a été ajouté à la tour Saint-Michel et des créneaux en pierre de Volvic bleue ont été construits. De l'ancienne église romane du XIIe siècle, il subsiste la "chapelle des Seigneurs" également appelée "chapelle du Saint-sacrement", adossée à l'actuelle église. La nef date du XVIe siècle (1538) et s'appuie sur les remparts du XIe siècle. Son style Renaissance s'appuie sur le Nombre d'Or. Les bas-côtés se terminent par deux autels Renaissance florentine avec de remarquables statues. Le chevet, fortement remanié, date de 1890. Il s'ouvre sur trois vitraux. Celui du centre représente Saint-Pierre[36].
  • Tour de la Magdeleine : c'est le site de l'ancienne motte de Toucy au sommet de laquelle s'élevait autrefois un donjon.
  • Vestiges des murailles du château des seigneurs de Toucy (XIIe siècle), place de la République et Rue de l'Ecce Homo. Au sommet se trouve une terrasse où autrefois se dressaient le Petit Châtel et la Collégiale encerclés par la rue du Chapitre dont le nom évoque encore les chanoines qui en avaient la charge. Cette Collégiale du XIIIe siècle a été vendue comme bien national en 1793.
  • Maisons à colombages rue Lucile Cormier, rue du Marché, Rue Neuve et place de l'Hôtel de ville. Décor sculpté.
    Maison à colombages
    Maisons à colombages
  • Ancienne mairie rue Lucile Cormier reconvertie en centre de recherches sur le "vieux Toucy" : construction typique de la Puisaye qui associe la pierre de fer, la brique et l'ocre.
  • Maison natale de Pierre Larousse, boulevard Pierre Larousse et buste-fontaine dédié à l'illustre toucycois, place de la République.
  • Atelier Bernasse : musée conservant des véhicules et des cycles du début du XXe siècle aux années 1960 sur le site restauré de l'ancienne usine de cycles Bernasse.
  • Galerie de l'ancienne poste (hôtel particulier du XVIIe siècle dénommé "La Maison Carrée"): soubassement en pierre de fer, cartouches, gargouilles sur le pignon. Elle est désormais dédiée à l'art céramique.
  • Château du Miton ou de la "Motte-Miton" du XVIIIe siècle : corps de logis d'environ 40 mètres de long avec deux courtes ailes en retour d'équerre et deux tours sur la façade arrière. Le colombier est toujours visible. On distingue encore les assises du XVIe siècle. Le château abrite le presbytère catholique de l'ensemble paroissial Toucy - Pourrain - Leugny - Ouanne - Étais-la-Sauvin - Thury.
    château du Miton à Toucy
    Château du Miton
  • Hôtel de ville de style néo-classique du milieu du XIXe siècle.
  • Ancienne Caisse d'Epargne : maison de style "Eugénie".
  • Belles maisons bourgeoises du début du XXe siècle boulevard Pierre Larousse, notamment la Villa des pins et la Villa Moderne.
  • Train touristique de Puisaye et musée de la vie ferroviaire à la gare de Toucy : au début du XXe siècle, on dénombre pas moins de quatre gares sur le territoire communal : Toucy-ville etToucy-le haut sur la ligne du tacot et Toucy-ville, Toucy-Moulins sur les lignes Auxerre-Gien/ Triguères-Clamecy.
Le Train Touristique de Puisaye-Forterre, ou Transpoyaudin, relie Villiers-Saint-Benoit au Four à poterie de Moutiers-la-Bâtisse (près de Moutiers-en-Puisaye) en passant par Toucy, sur l'ancienne ligne SNCF déclassée. Il partage son parcours avec le plus long cyclorail de France[37].
  • Base de loisirs à proximité de l'étang et de l'Ouanne (piscine, terrains de tennis, boulodrome, camping municipal).
  • « Chemin du Tacot » qui emprunte une ancienne ligne de chemin de fer, prisé des promeneurs amoureux de la nature.

Equipements culturels[modifier | modifier le code]

La Glaudonnerie : bibliothèque municipale
  • Bibliothèque municipale.
  • Cinéma "Cinélux".
  • Le futur centre culturel John Lennon regroupera à terme salles de cinéma et de spectacles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre Larousse
Pierre Larousse

Né dans la petite ville en 1817 d'un père forgeron et d'une mère cabaretière, il est un brillant élève et obtient à 16 ans une bourse de l’université pour compléter sa formation à Versailles. De retour à Toucy, il devient, à 20 ans à peine, instituteur à l’école primaire supérieure. Pendant trois ans il cherche à renouveler la pédagogie en faisant appel à la curiosité des enfants avant de rejoindre Paris en 1840 où il se lance dans les recherches encyclopédiques.

  • Héribert, évêque d'Auxerre, frère d'Hugues Capet y décède en 996.
  • Narjot de Toucy et plus généralement la famille seigneuriale de Toucy au Moyen Âge
  • Pierre Grosnet, poète du XVIe siècle, y est né.
  • Vaast Barthélemy Henry (1797-1884), abbé, historien, y fut nommé vicaire, poste qu'il quitta pour la cure de Quarré-les-Tombes en 1823.
  • Alexandre Parat (1843-1931), abbé connu pour ses recherches historiques et archéologiques, y est né.
  • Marcel Ribière (1860-1922), conseiller d'État, brièvement maire d'Auxerre, député puis sénateur de l'Yonne, y est né.
  • Léon Noël (1888-1987), Ambassadeur, homme politique, premier Président du Conseil Constitutionnel y a passé les dernières années de sa vie.
  • France Gall, chanteuse, née en 1947, y a vécu.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de l'Yonne.
Blason de Toucy

D'azur à la clef renversée d'or, au chef du même chargé de quatre merlettes de gueules.

Ce blason est inspiré de celui de Guillaume de Toucy, évêque d'Auxerre, dont on peut trouver la trace sur un vitrail de la Chapelle des Seigneur au sein de l'église Saint-Pierre. Ces merlettes, dont le nombre varie de un à neuf, se retrouvent dans bon nombre d'autres blasons. Plusieurs significations ont été avancées. Elles représenteraient tout d'abord des ennemis vaincus et tués sur le champ de bataille. Selon une autre interprétation, elles désigneraient les croisades, les becs et les pattes coupés seraient des signes de blessures[31].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Lebœuf, Histoire de Toucy, 1720.
  • Henri Monceaux, "Une histoire de Toucy et de ses seigneurs par l'abbé Leboeuf", dans, Annuaire historique du département de l'Yonne, 1900, p. 73-90.
  • Antonin Lesire, "Notes et documents pour servir l'histoire de Toucy", dans Bulletin de la société des sciences historiques et naturelles de l'Yonne, numéro 61, 1907, p. 291-400 et numéro 62, 1908, p. 47-177.
  • Pierre Barbier, Les châteaux et les églises de Toucy des origines à nos jours. Recherches d'art et d'archéologie, Auxerre, imp. L'Universelle, 1940.
  • Jean Séguin, "À propos de l'insurrection à Toucy et en Puisaye de décembre 1851", Bulletin de l'association d'études, de recherches et de protection du Vieux Toucy, numéro 2-3, 1962, p. 10-21 et p. 32-35.
  • R. Papon, "Fouilles à la collégiale Notre-Dame de Toucy", B.A.E.T., numéro 3, 1962.
  • R. Papon, "Notes historiques sur Toucy", B.A.E.T, numéro 4, 1962.
  • Horace Marcoux, "Le chapitre de Toucy et ses turbulents chanoines", B.S.S.Y, numéro 101, 1965-1966, p. 278.
  • Horace Marcoux, "Petit et grand châtel à Toucy", B.A.E.T, numéro 11, 1965, p. 43-44.
  • Horace Marcoux, "Le château de Toucy", B.A.E.T, numéro 13, 1966.
  • Horace Marcoux, "Le four banal de Toucy", B.A.E.T, numéro 15, 1966, p. 29-30.
  • Horace Marcoux, Histoire de Toucy", Bulletin de l'ABSS, numéro 72, 1968, p. 2-3.
  • Horace Marcoux, "L'insurrection républicaine toucycoise du 6 décembre 1851", dans Actes du 39e congrès de l'Association bourguignonne des sociétés savantes, Toucy, 1968, p. 25-30.
  • Horace Marcoux, "Mésaventures de pauvres toucycois en 1389", B.A.E.T., numéro 22, 1969, p. 26-28.
  • Horace Marcoux, "Toucy dans les années qui suivirent le coup d'État de 1851", dans Actes du 41e congrès de l'Association bourguignonne des sociétés savantes, Auxerre, 1970, p. 185-189.
  • Ivan Lachat, "Les écarts de la commune de Toucy : essai sur le peuplement progressif de ce terroir", dans Actes du 39e congrès de l'Association bourguignonne des sociétés savantes, Auxerre, 1970, p. 145-146.
  • Horace Marcoux, "L'enseignement public à Toucy, Pierre Larousse et ses successeurs", B.A.E.T., numéro 28, 1971, p. 2-15.
  • R. Papon, "La propriété rurale en Puisaye et dans le Toucycois sous la féodalité", B.A.E.T, numéro 34, 1973, p. 19-37.
  • Ghislaine Noyé, Les fortifications de terre dans la région de Toucy du Xe au XIIIe siècle, Paris, Thèse École nationale de chartes, 1974.
  • Ghislaine Noyé, "Les fortifications de la seigneurie de Toucy" dans Le paysage monumental de la France autour de l'an Mil, Colloque international du CNRS, Paris, Picard, 1987, p. 216-221.
  • Victor Petit, Toucy et ses environs, Paris, Res universis, 1990.
  • Bulletin de l'association d'études de recherches et de protection du vieux Toucy et de ses environs (nombreux numéros).
  • Jean-Jacques Guillotot, La Garde nationale de Toucy, 2013.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Arts, loisirs, culture et tourisme en Puisaye-Forterre
  2. Relevés Auxerre Saint-Georges 1961-2007
  3. Climat de l'Yonne - Météo89
  4. a et b « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 août 2012)
  5. Aperçu historique sur l'exploitation des métaux dans la Gaule. A. Daubrée. p. 306.
  6. Ghislaine Noyé, Les fortifications de terre dans la région de Toucy du Xe au XIIIe siècle, Paris, Thèse École nationale de chartes, 1974
  7. Ghislaine Noyé, "Les fortifications de la seigneurie de Toucy" dans Le paysage monumental de la France autour de l'an Mil, Colloque international du CNRS,Paris, Picard, 1987, p. 216-221
  8. Jean-Jacques Guillotot, La Garde nationale de Toucy
  9. Jean Séguin, "À propos de l'insurrection à Toucy et en Puisaye de décembre 1851", Bulletin de l'association d'études, de recherches et de protection du Vieux Toucy, numéro 2-3, 1962, p. 10-21 et p. 32-35
  10. Horace Marcoux, "L'insurrection républicaine toucycoise du 6 décembre 1851", dans Actes du 39e congrès de l'Association bourguignonne des sociétés savantes, Toucy, 1968, p. 25-30
  11. a et b l'Yonne républicaine, 12 janvier 2013
  12. Horace Marcoux, Toucy terre d'histoire, dernière édition 1997
  13. http://www.histavia21.net/GallDijon/documents_Yonneww2.htm
  14. www.yadvashem-france.org/reportages/
  15. Yonne Mémoire, Association pour la recherche sur l'Occupation et la Résistance dans l'Yonne, numéro 11, novembre 2003, p.2
  16. l'Yonne républicaine, 2 mars 2013
  17. l'Yonne républicaine,13 février 2010
  18. l'Yonne républicaine, 4 janvier 2013
  19. l'Yonne républicaine, 5 mai 2012
  20. a et b l'Yonne républicaine, 18 mai 2012
  21. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 3 janvier 2014.
  22. ZNIEFF 260014900 - Étangs, prairies et forêts du Gâtinais sud oriental sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  23. La ZNIEFF des étangs, prairies et forêts du Gâtinais sud oriental rassemble plusieurs sites de mêmes caractéristiques, et nombre de ces sites s'étendent sur des parties de plusieurs communes. Les communes concernées par cette ZNIEFF sont : Aillant-sur-Tholon, Béon, Charny, Chassy, Chevillon, Cudot, Dracy, La Ferté-Loupière, Grandchamp, Merry-la-Vallée, Les Ormes, Parly, Perreux, Précy-sur-Vrin, Prunoy, Saint-Aubin-Château-Neuf, Saint-Denis-sur-Ouanne, Saint-Martin-sur-Ocre, Saint-Romain-le-Preux, Senan, Sépeaux, Sommecaise, Toucy, Villefranche, Villiers-Saint-Benoît, Villiers-sur-Tholon et Volgré.
  24. ZNIEFF 260008535 - Prairie de fauche en vallée de Maurepas et bois voisin de la Faïencerie sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  25. Ruisseau de Maurepas sur le site de l'INPN.
  26. Ruisseau des Fours sur le site de l'INPN.
  27. Ruisseau des Gauthiers sur le site de l'INPN.
  28. Le Grenier sur le site de l'INPN.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  31. a et b Site officiel des Estivales en Puisaye-Forterre
  32. http:/www.ustoucy-omnisport.fr/histoire.php
  33. http:/www.ville-toucy.fr/UserFiles/BULLETIN_JANVIER_2012.pdf
  34. l'Yonne républicaine, 31 août 2010
  35. www.ville de toucy.fr/compte-rendu des conseils municipaux/consulté le 28 décembre 2012
  36. Pierre Barbier, Les châteaux et les églises de Toucy des origines à nos jours. Recherches d'art et d'archéologie, Auxerre, Imprimerie l'Universelle, 1940
  37. Cyclorail de Puisaye-Forterre.