Samis

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Samis
Sámi
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Les Samis et leurs troupeaux de rennes, dans le nord de la Suède.
Description de l'image Sami flag.svg.
Populations significatives par région
Drapeau de la Norvège Norvège 60 000 à 100 000[1],[2]
Drapeau de la Suède Suède 15 000 à 25 000
Drapeau de la Finlande Finlande 6 400
Drapeau de la Russie Russie
(Région du Nord)
~2 000
Population totale 85 000 à 135 000
Autres
Langues Langues sames
Religions Luthéranisme, læstadianisme, orthodoxie
Religion samie (traditionnelle)
Ethnies liées Finnois, Caréliens et Estoniens
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Localisation des Samis.

Les Samis sont un peuple autochtone d'une zone qui couvre le nord de la Suède, de la Norvège et de la Finlande ainsi que la péninsule de Kola en Russie connue sous le nom de Laponie. Leur endonyme, Saami dans leur propre langue, est également parfois écrit « Sámi », « Sames », « Samés » ou encore « Sâmes ». Les samis parlent des langues sames.

Ce peuple est souvent nommé « Lapons » mais ce terme est non seulement un terme étranger mais aussi originellement péjoratif, issu de la racine lapp qui signifie porteur de haillons en suédois[3]. De même, ils appellent leurs terres ancestrales Sápmi et non Laponie.

Les activités traditionnelles des Samis étaient autrefois la pêche et l'élevage de rennes, mais aujourd'hui seule une minorité des 85 000 Sames en vit encore.

Évolution de la zone de peuplement[modifier | modifier le code]

La répartition géographique des Sames a évolué au cours de l'histoire. Les populations Sames habitaient très probablement dans la zone de l'Oural[4][5], l'origine des langues finno-ougriennes dont le sames fait partie ; la présence d'ADN Nganasan à hauteur de plus ou moins 25%[4] et de l'haplogroupe du chromosome Y N1[6], clairement sibérien, confirme cette théorie. À partir l'âge du bronze[4], les Sames occupaient la région qui va des côtes du Finnmark et de la péninsule de Kola. C'est à la même époque qu'est datée l'arrivée de génome sibérien en Estonie et en Finlande, ce qui correspond probablement à l'introduction des langues finno-ougriennes dans la région [4][7].

Au début de l'ère chrétienne, les Samis descendent vers le sud de la péninsule scandinave, jusqu'à la région de Vilhemina en Suède et le nord du Trøndelag en Norvège. À Finskebukta, en Finlande, des lieux-dits tels que Lapinlahti et Lappviker portent la marque de peuplement sami. La progression vers le sud se poursuit, et le poète et auteur islandais médiéval Snorre Sturlasson parle de Samis installés dans le Hadeland et dans le Dovre.

Aux XVIe et XVIIe siècles, des Sames vivent à Alen, Tonset et Finnliene, ainsi que dans les régions proches du lac Saimaa et du lac Ladoga, dans la province de Savo et à Suomussalmi[8].

Études génétiques[modifier | modifier le code]

Des études récentes plus précises utilisant 109 635 polymorphisme nucléotidique confirment une contribution génétique significative d'une moyenne de 6 % provenant de l'Asie de l'Est chez les Sames[9]. Bien que la petitesse des haplotypes asiatiques indique que cet événement a eu lieu il y a plusieurs générations, il a été possible d'établir que cette signature génétique est très similaire à celle de l'ethnie turque Iakoutes vivant en Sibérie orientale[10][11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces humaines des régions septentrionales de la Scandinavie remontent à 11 000 av. J.-C. environ. Personne ne peut affirmer que ces premiers habitants étaient identiques aux Samis d'aujourd'hui mais, dans le sillage de la thèse dont l'écrivain et philosophe suédois Erik Gustaf Geijer, au début du XIXe siècle, était l'un des partisans, certains historiens conviennent que la culture same descend de celle de ces premiers habitants et qu'elle s'est enrichie, au fil du temps, de contacts avec plusieurs autres cultures. Cependant, de récentes études génétiques montrent que l'arrivée des Samis en Scandinavie date de l'âge du bronze [4][5]. D'autres études laissent penser que les habitants de la Finlande d'avant cette migration étaient liés à la culture de la céramique cordée[12], présente jusqu'en Allemagne. Ces habitants étaient génétiquement très proches des Proto-Indo-Européens de Yamna, et leur arrivée date de début de l'âge du bronze avec les migrations indo-européennes ; la population de la région, qui date des premiers peuplements, est très similaire à la population des chasseurs-cueilleurs de Scandinavie et d'Europe de l'Est datant d'avant le Néolithique dans ces régions (l'agriculture apparaîtra en Finlande avec les Indo-Européens)[7].

Les Sames de Kjelmøya, île proche de Kirkenes fouillée au début du XXe siècle, vivaient, autour de 300-400, de manière semi-nomade : chasse dans les terres l'hiver, pêche dans les fjords l'été[13], c'est-à-dire une inversion par rapport au rythme de l'âge de la pierre local, tandis que les méthodes d'ensevelissement et les outils retrouvés leur correspondent.

L'évangélisation des Samis[modifier | modifier le code]

Les premières églises furent construites sur les terres samies vers 1100. Mais l’œuvre de conversion ne s'intensifia qu'à partir du XVIIe siècle. On imprima à Stockholm, pour la première fois en 1619, sous le règne du roi Gustave Adolphe, des livres en same : le catéchisme, les principales prières de l'église luthérienne, les Psaumes de David, les Évangiles, les Proverbes de Salomon. Ces livres furent traduits de suédois en same, et la comparaison des éditions, dans chaque langue, fournit de précieuses informations sur chacune d'entre elles[14].

En Norvège, qui était alors unie au Danemark, l'évangélisation fut dynamisée par Thomas von Westen, qui devint en 1714 le principal responsable du Collège des Missions, à Copenhague.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Enfants immigrants de Suède aux États-Unis XXe siècle.
Photographie de Sami nomades prise entre 1900 et 1920.

La Norvège, en ratifiant la convention no 169 de l'OIT, a officiellement reconnu aux Samis, en tant que plus anciens habitants des régions nord de la Scandinavie, le caractère de « peuple indigène de Norvège »[15].

Les Samis ont en Suède, en Norvège et en Finlande (mais pas en Russie) le droit de vote dans les parlements samis, des organisations gouvernementales mises en place par les gouvernements de ces trois pays qui visent à faire remonter les revendications des communautés samies. Les membres de ces parlements sont démocratiquement élus par les Samis.

Sources relative à l'histoire des Samis[modifier | modifier le code]

Lapponia, un ouvrage écrit par Johannes Schefferus (1621-1679) en latin, décrit la culture samie dans les temps anciens. Lapponia, traduit par la suite en français sous le titre Histoire de la Laponie, offre une description très détaillée de l'histoire du nord de la Scandinavie, du peuple same en particulier. Il fut publié en latin en 1673 à Francfort-sur-le-Main et fut rapidement suivi par une traduction en anglais, français, allemand et néerlandais. Le but était de faire taire certaines rumeurs selon lesquelles les Suédois utilisaient la magie same dans les batailles en Europe[16].

Organisation sociale[modifier | modifier le code]

Mariage[modifier | modifier le code]

Le mariage joue un rôle important dans la société samie, en particulier parce que les personnes mariées bénéficient de privilèges sociaux, tels que le droit d'exploitation de certains pâturages ou le bénéfice de la solidarité entre éleveurs[17].

La phase de cour, appelée irgástallan, se fait à l'initiative des garçons, qui offrent des bijoux (anneaux d'or, broches d'argent ou d'or) aux jeunes filles qu'ils convoitent. Chaque garçon peut courtiser plusieurs filles, et chaque fille peut être courtisée par plusieurs garçons, mais elle doit rendre les cadeaux aux courtisans refusés une fois son choix effectué. Une autre manière de courtiser consiste pour les garçons à voler les moufles de la jeune fille qu'ils convoitent, celle-ci ayant la possibilité de rendre la tâche plus ou moins ardue. Si les contacts étaient limités (paiement des tributs, foires et marchés), ils sont maintenant plus nombreux (scolarité obligatoire, écoles mixtes, cafés, bals, travail collectif du renne). Malgré cela, le mariage reste particulièrement endogamique sur le plan social. Cela est nuancé car, pour des familles déjà riches de rennes et de pâturages, il peut être plus intéressant d'avoir un gendre habile à l'élevage, mais pauvre, que riche mais moins adroit[18].

Lors des fiançailles, des rennes de trait sont régulièrement échangés ; il s'agit d'une préparation à la mise en commun des troupeaux, mais aussi une forme de publicité du mariage, puisque les communautés samis savent reconnaître à qui appartient tel ou tel renne[19].

Les mariages entre cousins au premier et second degré sont communs, mais leur fréquence dépend de nombreuses autres considérations, telles que la richesse relative des partis, l'isolement de la communauté ou son taux d'endogamie : une famille déjà particulièrement endogame aura tendance à favoriser l'exogamie[20]. Les mariages avec les sociétés non Samis de la Scandinavie et de la Russie sont rares, si ce n'est avec les Finnois, car certains d'entre eux élèvent aussi le renne[21].

La cérémonie proprement dite a lieu généralement en hiver, quand les troupeaux demandent le moins de soin et que les communications sont les plus aisées. Le fiancé et ses accompagnateurs, habillés de leurs plus belles tenues et accompagnés de leurs plus beaux rennes, se rendent à la maison de la jeune fille chargés d'alcool. Il arrête son traîneau le plus proche possible de l'habitation de la jeune fille, après en avoir fait trois fois le tour, dans le sens du soleil[22]. Les familles négocient les aspects pratiques du mariage, puis le jeune homme va rejoindre la jeune fille; les époux se saluent par un baiser et une friction des nez[23].

Le mariage se fait généralement après la naissance d'un ou plusieurs enfants, ceux-ci étant la preuve de la fertilité de la future épouse. En 1950, un quart des enfants naissent hors-mariage[24].

Enfants[modifier | modifier le code]

Famille samie en Finlande (1936).

Le nombre d'enfants idéal dans l'esprit sami est d'environ quatre ou cinq enfants par couple. Davantage serait épuisant pour la mère et trop désavantageux pour le partage de l'héritage. Moins serait néfaste pour les enfants eux-mêmes, qui, en cas de mort des parents, se retrouveraient sans support : « Un enfant unique, c'est comme l'arbre isolé, seul contre le vent, il n'a pas l'appui de la forêt »[25].

Les garçons aident aux tâches d'élevage et les filles aux tâches domestiques. Si les filles sont estimées capables d'élever les rennes, elles sont perçues comme trop sensibles pour le faire suffisamment bien[26]. De plus, les garçons restent généralement dans la sii'dâ de leur naissance, et les filles partent dans leur belle-famille avec leurs rennes, avec préférence des Samis pour ceux-ci.

Culture[modifier | modifier le code]

Religion[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Religion samie.

La religion same partage des éléments avec les autres religions des régions polaires, comme le culte des ours, les sacrifices, le chamanisme, etc. Les hommes et les femmes ont leurs dieux propres. Cette religion traditionnelle a été majoritaire jusqu'à l'époque médiévale (à partir du XIe siècle), où le christianisme s'est imposé pour devenir la religion majoritairement pratiquée vers la fin du XVIIIe siècle. Les animaux « blancs » y jouaient un rôle particulièrement important. Le noaide (chamane) possède une forte influence sur le sijdda (la communauté qui forme alors un village en hiver), en tant que conseiller, médecin et personnage religieux. Comme chez les autres populations circumpolaires, le chaman est un intermédiaire entre le monde des hommes et le monde surnaturel. C'est au cours de la transe extatique que le chaman entre en communication avec le monde spirituel peuplé de dieux et de créatures qu'il interroge en vue d'obtenir une information ou la satisfaction d'une requête.

L’ancienne religion des Samis n’est plus pratiquée depuis longtemps. Les premiers missionnaires chrétiens entrèrent en contact avec les Samis dès le XIIIe siècle. Ils s’attachèrent à éradiquer les croyances traditionnelles, ce qui fut pratiquement achevé au début du XVIIIe siècle. Le luthéranisme puritain prôné par Lars Levi Læstadius (1800–1861) à partir de 1840 en extirpa les derniers éléments.

Langues[modifier | modifier le code]

Article détaillé : langues sames.

Le same fait partie des langues finno-ougriennes, liées au finnois. Cependant, en raison du contact prolongé avec les Scandinaves, il y a désormais un nombre important de mots germaniques en same.

Le same est divisée en neuf dialectes, dont certains ont leur propre norme écrite, mais si différents les uns des autres que les Sames du sud ne peuvent comprendre les Sames du Nord. La plupart des dialectes sont parlés dans plusieurs pays : les frontières linguistiques ne correspondant pas nécessairement aux frontières politiques.

Littérature[modifier | modifier le code]

Pendant des siècles, les récits samis se sont transmis exclusivement par voie orale. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, on ne peut vraiment trouver que des ouvrages religieux, des dictionnaires et des grammaires. Le petit catéchisme luthérien traduit par le missionnaire Morten Lund est publié en 1728. Le premier romancier à écrire un roman en same est Anders Larsen. Son livre Bæivve-Algo (L'Aube) raconte l'histoire d'un jeune garçon pris entre deux cultures : son peuple sami et la société norvégienne. L'histoire de la littérature écrite ne commence vraiment qu'en 1910 lorsque le Same Johan Turi publie Muittalus sámiid birra, un récit dans lequel il fait la description de la vie de son peuple. Il évoque en particulier le quotidien des éleveurs de rennes et les légendes populaires sames.

Ce même thème est repris par le conteur et romancier suédois d'origine same Andreas Labba qui dans son premier roman Anta, (écrit en sâme de Luleå) décrit avec beaucoup de poésie la vie d'une communauté same encore peu soumise à l'acculturation occidentale. Son deuxième roman Anta et Marie (rédigé en suédois), révèle, non sans amertume, la transformation de la société same par l'arrivée du « progrès » : la nouvelle voie ferrée et ses trains tueurs de rennes, les grands barrages hydroélectriques qui noient les pâturages, et l'arrivée des premières motoneiges qui transforme le nomadisme ancestral.

À partir des années 1970, la production littéraire se diversifie et prend son essor. Parmi les auteurs contemporains, on peut citer : Nils Viktor Aslaksen, Rauni Magga Lukkari, John Gustavsen, Ailo Gaup, Paulus Utsi (sv), Erik-Nilsson-Mankok, Per Idivuoma et Annok Sarri-Nordrå.

Littérature étrangère[modifier | modifier le code]

Les romans policiers d'Olivier Truc (journaliste français installé en Suède), publiés en France et qui ont pour contexte des enquêtes menées par la 'police des rennes'[27][28] dans le nord de la Scandinavie permettent d'approcher la culture Same qui est sous-jacente aux enquêtes (ainsi que d'autres problématique de la région : propriété des terres, exploitation pétrolière et gazière, mines).

Musique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Joik.

Une des traditions sames particulièrement intéressantes est le chant joik (prononcé yoïk). Les joiks se chantent traditionnellement a cappella, généralement lentement et du fond de la gorge, en faisant transparaître de la colère ou de la douleur.

Les missionnaires les ont qualifiés de « chansons du diable ». De nos jours, les joiks sont fréquemment accompagnés par des instruments.

Cuisine[modifier | modifier le code]

Jeune fille sami fabriquant un palt, plat à base de pommes de terre, en 1944.

La cuisine sami traditionnelle est parfois tellement entrée dans les mœurs qu'on en oublie sa spécificité, telles les airelles utilisées dans de nombreuses sauces et facilement conservables.

Elle comprend aussi

On fabrique aussi des tartes, et les traditionnelles tisanes, jus de fruits concurrencés également par le café[30] L'utilisation de farine d'écorce de bouleau et de pin pour la fabrication du pain d'écorce.

En résumé, c'est une cuisine de pays froid, riche en variétés comme en goûts, avec quelques spécialités dont le lapkkok (à base de foie et de moelle) et renklämma, un pain levé au cumin enroulé en cône autour d'une fine tranche de renne[31].

Renne sauté, 2010.

Plantes médicinales[modifier | modifier le code]

Arbres utilisés pour la médecine:

Champignons polypores:

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.ssb.no/en/befolkning/statistikker/samisk (zone STN : 55 652 habitants).
  2. http://joshuaproject.net/countries/NO (population ethnique : 41 400 habitants).
  3. Sauvegarder la culture des Sames, peuple autochtone le plus grand d’Europe, Hélène FAGHERAZZI-PAGEL, INIST-CNRS (Article, consulté )
  4. a b c d et e (en) Stephan Schiffels, Johannes Krause, Wolfgang Haak et Päivi Onkamo, « Ancient Fennoscandian genomes reveal origin and spread of Siberian ancestry in Europe », Nature Communications, vol. 9, no 1,‎ , p. 5018 (ISSN 2041-1723, DOI 10.1038/s41467-018-07483-5, lire en ligne, consulté le 24 mai 2019)
  5. a et b Kristiina Tambets, Bayazit Yunusbayev, Georgi Hudjashov et Anne-Mai Ilumäe, « Genes reveal traces of common recent demographic history for most of the Uralic-speaking populations », Genome Biology, vol. 19, no 1,‎ , p. 139 (ISSN 1474-760X, DOI 10.1186/s13059-018-1522-1, lire en ligne, consulté le 24 mai 2019)
  6. (en) Richard Villems, Lars Beckman, Radovan Komel et Sandor Füredi, « The Western and Eastern Roots of the Saami—the Story of Genetic “Outliers” Told by Mitochondrial DNA and Y Chromosomes », The American Journal of Human Genetics, vol. 74, no 4,‎ , p. 661–682 (ISSN 0002-9297 et 1537-6605, PMID 15024688, DOI 10.1086/383203, lire en ligne, consulté le 25 mai 2019)
  7. a et b Lehti Saag, Margot Laneman, Liivi Varul et Martin Malve, « The Arrival of Siberian Ancestry Connecting the Eastern Baltic to Uralic Speakers further East », Current Biology, vol. 29, no 10,‎ , p. 1701–1711.e16 (ISSN 0960-9822, DOI 10.1016/j.cub.2019.04.026, lire en ligne, consulté le 24 mai 2019)
  8. Mériot 1980, p. 34.
  9. Guy Van Camp, Matthew J. Huentelman, Martti Sorri, Pekka Aikio, Elina Mäki-Torkko, Els Van Eyken, Lut Van Laer, Samuli Hannula, Erik Fransen et Jeroen R. Huyghe, « A genome-wide analysis of population structure in the Finnish Saami with implications for genetic association studies », European Journal of Human Genetics, no 19,‎ , p. 347–352 (DOI 10.1038/ejhg.2010.179, lire en ligne)
  10. http://www.nature.com/ejhg/journal/v19/n3/fig_tab/ejhg2010179f2.html#figure-title
  11. Guy Van Camp, Matthew J. Huentelman, Martti Sorri, Pekka Aikio, Elina Mäki-Torkko, Els Van Eyken, Lut Van Laer, Samuli Hannula, Erik Fransen et Jeroen R. Huyghe, « A genome-wide analysis of population structure in the Finnish Saami with implications for genetic association studies », European Journal of Human Genetics, no 19,‎ , p. 347–352 (DOI 10.1038/ejhg.2010.179, lire en ligne)
  12. Elisabeth Holmqvist, Åsa M. Larsson, Aivar Kriiska et Vesa Palonen, « Tracing grog and pots to reveal Neolithic Corded Ware Culture contacts in the Baltic Sea region (SEM-EDS, PIXE) », Journal of Archaeological Science, vol. 91,‎ , p. 77–91 (ISSN 0305-4403, DOI 10.1016/j.jas.2017.12.009, lire en ligne, consulté le 24 mai 2019)
  13. Mériot 1980, p. 35.
  14. « Le grand dictionnaire historique ou mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, Volume 3, Louis Moreri, Paris, Denys Mariette, 1707 », sur Google Books (consulté le 12 décembre 2011).
  15. La Convention relative aux peuples indigènes et tribaux, adoptée par l'Organisation internationale du travail, le 27 juin 1789 a pour objectif d'assurer l'égalité des droits sociaux, économiques et culturels, le respect de l'identité sociale et culturelle, des coutumes et traditions et des institutions des peuples indigènes qui constituent une minorité dans l'état auquel ils appartiennent. Les états qui ratifient la convention s'engagent à aider les peuples auxquels ils reconnaissent cette qualité à réduire les éventuels écarts économiques qui existe entre leurs membres et le reste de la population, d'une manière compatible avec leurs aspirations et leur mode de vie. La Norvège est le seul pays qui a ratifié la convention no 169, de l'OIT. La Suède, la Finlande et la Russie ne l'ont pas fait.
  16. « Johannes Gerhard Scheffer, Histoire de la Laponie, Veuve Olivier de Varennes, Paris (1678). », sur Internet Archive (contribution de la Bibliothèque Sainte Geneviève (consulté le 29 septembre 2013).
  17. Mériot 1980, p. 238.
  18. Mériot 1980, p. 239.
  19. Mériot 1980, p. 248.
  20. Mériot 1980, p. 240.
  21. Mériot 1980, p. 263.
  22. Mériot 1980, p. 249.
  23. Mériot 1980, p. 250.
  24. Mériot 1980, p. 245.
  25. Mériot 1980, p. 243.
  26. Mériot 1980, p. 244.
  27. AFP, « En Laponie, la "police des rennes" fait régner l'ordre sur la toundra », La Dépèche,‎ (lire en ligne)
  28. « Police des rennes », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  29. Luođu láhjit, Máret Sárá, Davvi Girji 2012
  30. « Cuisine lapone », sur www.bouts-du-monde.com (consulté le 18 août 2019)
  31. « Suède Laponie Saamis Gastronomie, recettes de cuisine et traditions en Europe. Information et Tourisme Européen. », sur www.2travelandeat.com (consulté le 18 août 2019)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Études théoriques[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]