Occitans

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Occitans
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1er rang : Olympe de Gouges · Frédéric Mistral · Bernadette Soubirous · Jean Jaurès
2e rang :Michel Galabru · Marie Laforêt · Francis Cabrel · Audrey Tautou

Populations significatives par région
Drapeau de la France France[1]

10 840 000 (2002)
Encyclopedia of the Stateless Nations

Drapeau de l'Italie Italie[2]

174 476 (2013)
E. Allansino, C. Ferrier, S. Scaramuzzi, T. Telmon, Le lingue del Piemonte, Regione Piemonte, Quaderni di Ricerca, 113, Turin 2007, p. 71

Drapeau de Monaco Monaco[1]

6 900 (2016)occitan Joshuaproject

Drapeau de l'Espagne Espagne[3],[4],[5]

5 550 (1991, recensement)Occitan Ethnologue: ethnic population

Drapeau de l'Allemagne Allemagne[6],[7]

(−)
Drapeau de l'Argentine Argentine[8],[9],[10],[11]

(−)
Drapeau de l'Australie Australie

(−)
Drapeau du Brésil Brésil[9]

(−)
Drapeau du Canada Canada[9]

(−)
Drapeau du Chili Chili[9]

(−)
Drapeau des États-Unis États-Unis[9],[12]

(−)
Drapeau du Mexique Mexique[9]

(−)
Drapeau de la Suisse Suisse[6],[13]

(−)
Drapeau de l'Uruguay Uruguay[9]

(−)
Population totale 15 000 000 (2010)[14]
Autres
Régions d’origine Occitanie: région située à cheval sur l'Espagne, la France, l'Italie et Monaco totalisant environ 16 millions d'habitants.
Langues occitan (langue principale jusqu'au début du XXe siècle[15]), basque[16], catalan[17], espagnol[17], français[18],[19], italien[20], ligure[21], piémontais[22]
Religions
Ethnies liées Basques[26],[27], Catalans[26]

Les Occitans forment une ethnie[28],[29],[30],[31],[32] d’Europe occidentale originaire de l’isthme entre Atlantique et Méditerranée connu sous le nom d’Occitanie[33],[34]. La notion d’Occitanie recouvre une réalité anthropologique[35] et linguistique[36]. Le fait que les Occitans constituent aussi un peuple ou une nation dans le territoire où est parlé l'occitan est controversé. Parfois, on y englobe les Pays catalans.

Ethnonymie[modifier | modifier le code]

Le mot occitan a été formé, vers le XIIIe siècle, à partir de la particule affirmative hoc[37],[38].

Individuation et dénomination des Occitans[modifier | modifier le code]

Carte ethnique de l’Europe en anglais (1896). Les Occitans et les Catalans sont indiqués comme Langue d'Oc.
Carte ethnique de l’Europe en hongrois (1897). Les Occitans sont indiqués comme Provençaux (Provenceiak).

Différents mots ont été utilisés à travers l’histoire pour désigner les Occitans, notamment par opposition aux Français qui peuplaient l’autre moitié du Royaume de France.

À l’époque des croisades, les Provinciales (Provençaux, de la Provincia Romana) sont opposés aux Francigenae[39]. Cette distinction est reprise par Dante Alighieri[40], qui introduit aussi le terme "langue d’oc" pour nommer la langue occitane. Le mot français Provençaux y fait suite[41].

À la même époque un troubadour alpin, Albertet, utilise Catalans par opposition à Français pour désigner les Occitans[42].

Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, Occitans fait son apparition[43],[44], mais le démonyme Gascons semble s’imposer : c'est le cas par exemple chez Pey de Garros[45],[46], Louis de Montgommery[47] ou chez l’abbé de Sauvages[48]. En parallèle apparaît la notion de Midi, et de Méridionaux, moins précise (Basques et Catalans y sont inclus). Les Méridionaux sont la cible, à la fin du XIXe siècle[49] et au début XXe siècle[50], d’attaques racistes de la part d’une partie des intellectuels français. Ces attaques débouchent notamment sur l’affaire du 15e corps, où des Méridionaux accusés à tort d’avoir plié face à l’Allemand sont fusillés pour l’exemple[51].

La renaissance félibréenne remet en avant le mot Provençaux[52], mais au XIXe[53] puis au XXe siècle[54] le mot Occitan devient le plus utilisé [réf. nécessaire] pour désigner l’ensemble des populations parlant l’un des dialectes de la langue d’oc (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, provençal, vivaro-alpin).

Le président Pompidou qui parlait auvergnat avec ses électeurs cantaliens a déclaré qu'il était « auvergnat donc occitan. »[55] Jean Ferniot attribue indûment cette phrase à Valéry Giscard d'Estaing[56].

La loi italienne no 482 du 15 décembre 1999 reconnaît parmi les minorités linguistiques historiques « les populations parlant occitan »[57].

Le Statut d'autonomie de la Catalogne, modifié en 2006, reconnaît dans le Val d’Aran « une réalité occitane dotée d'une identité culturelle, historique, géographique et linguistique»[58].

La notion de peuple occitan apparaît, par exemple, sur le site officiel de la ville d’Agen[59].

Anthroponymie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Patronyme occitan.
Article connexe : Liste des prénoms occitans.

L’anthroponymie occitane suit le modèle général roman : un ou plusieurs prénoms, suivis d’un nom patronymique issu d’un surnom apparu au Moyen Âge lorsque la croissance démographique et l’appauvrissement du nombre de prénoms usités ont nécessité cette précision. La formation insolite de noms gascons a commencé à disparaître au XIe siècle pour suivre le modèle général roman, il en reste quelques traces.

Traditionnellement, les noms de famille occitans sont variables en genre et en nombre. Cette variation, visible notamment dans les actes notariés de l’ancien régime français, a été oblitérée par la "traduction" des anthroponymes dans les langues dominantes.

Dans une partie importante des Pyrénées occitanes, le nom de famille a été en concurrence avec le nom de maison[60] : en cas d’héritage féminin, le gendre adoptait le nom de maison de l’héritière. Un exemple célèbre est l’adoption du nom Bernadotte de son épouse par l’ancêtre de Jean-Baptiste Bernadotte, roi de Suède[61].

Les noms de famille occitans sont en général traduits ou adaptés dans les langues dominantes en Occitanie. En Catalogne, la loi de normalisation linguistique a cependant permis le rétablissement des anthroponymes aranais dans leur version occitane.

Anthropologie[modifier | modifier le code]

Structures familiales[modifier | modifier le code]

Les structures familiales occitanes sont d’une autre nature que celles rencontrées dans la partie Nord de la France, comme l’ont exposé Emmanuel Todd et Hervé Le Bras, par exemple dans Le Mystère Français.

« En gros, on pouvait autrefois distinguer, dans le Nord, la famille nucléaire [égalitaire] , typique du Bassin parisien, qui est individualiste, avec un noyau simple, autonome : le père, la mère et leurs enfants. Quand ces enfants quittent le foyer, ils fondent à leur tour une entité autonome.

Ce modèle s'oppose à la famille souche et aux systèmes complexes, dominants en Occitanie, où, quand le moment était venu de se marier, un enfant (généralement l'aîné des garçons) restait dans le cadre de la famille initiale, les autres devant s'en aller et se débrouiller par eux-mêmes.

Dans le nord de la France, vous trouviez les vieilles valeurs françaises de liberté [liens familiaux distants entre générations adultes favorisant l'individualisme] et d'égalité [avec des parts d'héritage strictement identiques et uniquement entre frères]. L'industrie s'y est développée, car les individus pouvaient s'affranchir du cercle familial.

Alors que, dans le Sud, dominaient les valeurs d'autorité [liens familiaux forts même entre générations adultes] et d'inégalité [héritage préférentiel pour un fils ou une fille, souvent l'ainé(e)]. Et l'artisanat. Le catholicisme et la famille souche portent des valeurs d'entraide, de coopération, qui représentent aujourd'hui un avantage certain en temps de crise, quand l’État, peu à peu, se désengage. » [62]

Ethnotypes et stéréotypes[modifier | modifier le code]

Article général Pour des articles plus généraux, voir Ethnotype et Stéréotype.

Pour de nombreux critiques, un phénomène de folklorisation des méridionaux dans le cinéma français équivaut à un colonialisme intérieur[63],[64]. Les personnes qui sont originaires de cette région, intériorisent et sont même parfois complices de cette vision distanciée d’eux-mêmes mais destinée au reste du pays et du monde[64].

En français le terme péjoratif de hâbleur est synonyme de plusieurs termes désignant des Occitans: Bordelais, Gascon, Marseillais, Méridional[65],[66],[67],[68].

« L’on sait qu’il existe en France une image, d’abord littéraire, du méridional, exubérant et vantard, ridicule ou fanfaron, hâbleur et inconséquent. »

— X. de Planhol, Géographie historique de la France, Paris, Fayard, 1988, 635 p., p. 153-160 in Marcilloux Patrice, « L'anti-Nord ou le péril méridional », Revue du Nord, 2/2005 (n° 360 - 361), p. 647-672, en ligne, DOI : 10.3917/rdn.360.0647

Urbanité et ruralité[modifier | modifier le code]

Mariage[modifier | modifier le code]

Vieillesse et décès[modifier | modifier le code]

Sociabilité[modifier | modifier le code]

Névroses et violences[modifier | modifier le code]

Solidarité[modifier | modifier le code]

Autorité parentale, enfants et place des femmes[modifier | modifier le code]

Mobilité et immobilité des populations[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Religion[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

Répartition géographique[modifier | modifier le code]

Les mouvements de population des Occitans à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Occitanie ont fait l’objet de nombreuses études. Charles Higounet, dans un article de 1953, s’appuie sur la toponymie, l’anthroponymie et les « provençalismes » (emprunts à l’ancien occitan) pour étudier le repeuplement de la vallée de Garonne au XVe siècle ou la présence continue d’Occitans dans la péninsule ibérique[69].

En Occitanie[modifier | modifier le code]

Le foyer des Occitans.

L’absence de prise en compte de l’ethnicité dans les statistiques officielles françaises, italiennes et monégasques ne permet pas d’établir avec précision la proportion d’Occitans dans la population de l’Occitanie et hors d'Occitanie de ces pays. En revanche en Espagne, il existe des statistiques ethniques incluant les occitans. Essentiellement situé dans le sud-ouest de l’Europe, en Grande Occitanie (oc) (partie française), le foyer des Occitans inclut aussi des aires adjacentes de l’Italie du nord-ouest, Monaco et une vallée au nord de l’Espagne. Dans l’édition 2002 de son Encyclopédie des Nations sans État, James Minahan estime que les Occitans représentent 74% des habitants de l'Occitanie, les Français y constituant 14%, les Nord-africains 10%, les Espagnols 1% et les autres origines 4%[70].

Diaspora occitane[modifier | modifier le code]

La présence d'Occitans devient visible à l’apparition des surnoms qui deviendront noms de famille, lorsqu’ils représentent le lieu d’origine. Il est important de souligner que les historiens français et espagnols ont souvent réduit au nom des États contemporains la "nationalité" des immigrants. Une étude plus poussée des noms de personnes permet cependant de démontrer que la quasi totalité des "français" immigrés en Espagne et dans les Pays Catalans tout au long de l’histoire provenaient du Sud de la Loire[71].

L'étude des toponymes est aussi un bon indicateur des lieux d'implantation des Occitans[72].

Annexions par le Royaume de France[modifier | modifier le code]

Sur décision du roi Louis XI, le Languedoc a été contraint de fournir des colons pour repeupler Arras, capitale du comté d’Artois fidèle à l’État bourguignon et annexé en 1477[73].

Reconquista[modifier | modifier le code]

La présence occitane est attestée en Aragon[74], en Navarre, en Castille, dans les Asturies[75] et jusqu’en Extrémadure léonaise avec de nombreux noms d’origine occitane à Salamanque, par exemple. Ces mouvements sont parfois liés aux expéditions de croisade de la Reconquista. Higounet[69] mentionne celle menée par Gaston de Béarn en 1118, celui-ci se voit attribuer des fiefs.

Certains historiens et linguistes comme Manuel Alvar ont parlé du rôle des Occitans dans la repopulation de l'Aragon, en particulier des Gascons et des Languedociens. À Jaca, il y avait un quartier occitan (bourg neuf). Les populations occitanes étaient aussi notables à Huesca et à Saragosse. Dans le Système Ibérique une repopulation importante par des Occitans eu lieu dans le bassin de la rivière Jiloca. L’Aragon a reçu une immigration occitane constante, particulièrement à l'époque des guerres de religions en France. De nombreux noms de famille sont d'origine occitane: Guallar (déformation de Guallart), Morlans, Albiac, Cirac, Benaque (espagnolisation de Benac comme beaucoup de noms aragonais qui finissent en "-aque"), Les, Morlana, Samatán, Tolosa,...

Routes de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Dès le XIe siècle, l’Occitanie est devenu le cœur des chemins de Compostelle permettant d'effectuer l'un des plus grands pèlerinage de la chrétienté médiévale. Les implantations occitanes le long du chemin se sont renforcées notamment à Jaca et à Pampelune.

Les Occitans participèrent aussi considérablement à la repopulation de la Navarre par une immigration continue. Higounet mentionne la tradition de repeuplement de Pampelune par des Rouergats. Un dialecte occitan du sud des Pyrénées est parlé jusqu'au XVIe siècle à Estella-Lizarra tout comme dans des quartiers de Pampelune. Les Occitans y disposant de franchises bourgeoises étaient en conflit avec les habitants indigènes du quartier basque de Navarrería. Ces heurts constituent l'une des origines de la guerre de La Navarreria (es).

Enfin, une région de la Beira Baixa autour de Proença-a-Nova (Portugal) abonde en toponymes qui permettent, ainsi que le parler local de supposer une origine occitane des populations venues créer ces villages pendant la reconquête chrétienne de la région[76].

Croisades levantines[modifier | modifier le code]

En 1102, Raymond IV de Toulouse fonda, lors des croisades, le comté de Tripoli au nord de Jérusalem. Ce n'était pas une colonie au sens moderne du terme, mais les historiens s'accordent pour reconnaître que les élites et les troupes étaient d'origine occitane[77].

Liens étroits avec les Pays Catalans[modifier | modifier le code]

Carte de l'espace occitano-catalano-aragonais en 1213.

Sur la façade méditerranéenne, les relations sont anciennes en raison des suzerainetés croisées (résultant d’alliances matrimoniales : comtes de Barcelone suzerains de Provence et Gévaudan, rois de Majorque seigneurs de Montpellier, intérêts des souverains de Foix et de Béarn en Catalogne, en Aragon et en Andorre), mais aussi du commerce maritime[78] et d’événements politiques :

  • Le retrait de la couronne d’Aragon d’Occitanie à la suite de la bataille de Muret et l’installation de l’inquisition contre les derniers cathares ont entraîné un mouvement d’exil ;
  • la conquête des Baléares s’est accompagnée d’un peuplement des îles avec des Catalans et des Occitans ;
  • la conquête du Royaume de Valence s’est également traduite par une colonisation de peuplement en partie d’origine occitane ;

L’immigration occitane dans les Pays Catalans est un phénomène de longue durée qui a été étudié par de nombreux chercheurs catalans[79],[80],[81],[82].

L'Aquitaine anglaise[modifier | modifier le code]

  •      Possessions des Plantagenêts (rois d'Angleterre) en 1360.

Les relations commerciales dans les territoires de la couronne anglo-normande ont favorisé au Moyen Âge les mouvements entre la partie occidentale de l’Occitanie et les Îles Britanniques.

Persécutions contre les Vaudois[modifier | modifier le code]

Les Vaudois s’installent en Calabre vers 1350 pour fuir les persécutions dans le nord de la péninsule italienne. Malgré les massacres du XVIe siècle, la population occitane s’est maintenue sur place, et la langue reste parlée à Guardia Piemontese[83].

Guerres de religions en France[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerres de religion (France).
Plaque à la mémoire de pasteurs huguenots arbitrairement jetés en prison (Alpes-Maritimes, France)[84].

Les persécutions religieuses contre les Vaudois, après leur adhésion au protestantisme, et les calvinistes, après la révocation de l'Édit de Nantes, provoquent une émigration des Alpes et d'autres points vers la moyenne vallée du Rhin. Les colonies vaudoises et huguenotes d'Allemagne ont perdu l’usage de la langue occitane dans la première moitié du XXe siècle[85]. Des descendants de huguenots occitans ont aussi participé au peuplement de l’Afrique du Sud (patronymes comme Theron, toponymes comme L'Ormarin...)

L'expansion coloniale européenne[modifier | modifier le code]

Les Occitans ont participé à l’expansion coloniale de l’Europe hors du continent. Leur présence est attestée par la toponymie et l’anthroponymie, notamment en Amérique et en Afrique du Sud[86].

Émigrations récentes[modifier | modifier le code]

Les vallées occitanes en Italie sont particulièrement sujettes à de mouvements d'émigration, certaines communautés, comme les Brigasques, vont jusqu'à suivre les succès électoraux locaux de leurs originaires[87]. Les Occitans se retrouvent dans des grands centres urbains de régions voisines de l'Occitanie: Lyon, Turin, Barcelone... ainsi qu'en région parisienne et dans les grandes villes du nord de l'Italie[88].

Histoire[modifier | modifier le code]


Culture[modifier | modifier le code]

Langue[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Occitan.

Les Occitans parlent traditionnellement une langue romane, connu sous plusieurs appellations dont l’occitan, la langue d'Oc, le roman et le provençal, à travers six dialectes : le languedocien, le provençal, le vivaro-alpin, l’auvergnat, le limousin et le gascon. Toutefois, la majorité des Occitans sont aujourd’hui francophones. L'italien est également parlé dans les Vallées occitanes et historiquement dans le Pays niçois, ainsi que le castillan et le catalan dans le Val d'Aran. On note dans certaines régions à forte identité des tentatives inabouties de sécessionnisme linguistique qui représentent, en fait, une incapacité d'inverser la diglossie et la substitution linguistique que subit l'occitan.

Religion[modifier | modifier le code]

Article connexe : Catharisme.

Personnalités occitanes[modifier | modifier le code]

Voici une liste non exhaustive de personnalités occitanes célèbres; personnes nées sur le territoire de l’Occitanie ou qui y sont liées par un lien fort. Une grande partie d’entre-elles possèdent un patronyme occitan, d'autres non, du fait de l'héliotropisme marqué dans la seconde moitié du XXe siècle des populations des régions du Nord de la France dans celle de l'aire linguistique d'Oc; mais encore l’Occitanie en tant que pays ouvert et de zone de passage (couloir rhodanien, arc atlantique, vallée de la Garonne/Gironde entre Atlantique et Méditerranée, arc méditerranéen) a reçu des populations d’origines diverses (Sud de l'Europe, Maghreb, autres régions du monde). A noter qu'en région Provence, la part des personnes n'étant pas née dans la région se rapproche des 50%. Au fur et à mesure du conflit linguistique en France, de plus en plus d’Occitans ont fait usage de la langue française et l’on même adopté comme langue maternelle. On retrouve une situation analogue, bien que de façon moins développée, face à l’italien et à l’espagnol.

Architectes[modifier | modifier le code]

Jean Nouvel

Artistes[modifier | modifier le code]

Dominique Ingres, Autoportrait.
Paul Cézanne, Baie de Marseille. Cézanne aimait peindre son pays natal, la Provence.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Audrey Tautou, célèbre actrice et modèle.

Écrivains, dramaturges et poètes[modifier | modifier le code]

Frédéric Mistral, symbole du renaissantisme occitan.
Montesquieu, une figure majeure des Lumières.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

XXIe siècle[modifier | modifier le code]


Explorateurs et militaires[modifier | modifier le code]

Hommes d'État et dirigeants historiques[modifier | modifier le code]

Aliénor d'Aquitaine dans un vitrail de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers
Portrait de Gilbert du Motier de La Fayette, en uniforme de lieutenant-général de 1791, peint par Joseph-Désiré Court en 1834.

Mode[modifier | modifier le code]

Musiciens[modifier | modifier le code]

Philosophes[modifier | modifier le code]

Montaigne, penseur éminent de la Renaissance.


Personnalités politiques[modifier | modifier le code]

Religieux[modifier | modifier le code]

Scientifiques[modifier | modifier le code]

Pierre de Fermat, considéré comme l'un des plus grand mathématicien français de la Renaissance, qui a donné le Dernier théorème de Fermat.

Sportifs[modifier | modifier le code]

Autres catégories[modifier | modifier le code]

  • Nostradamus (1503-1566), apothicaire et médecin, célèbre pour ses prophéties

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Voir aussi Délimitations géographiques de l'Occitanie
  2. Voir aussi Délimitations géographiques de l'Occitanie et Vallées occitanes
  3. Voir aussi Délimitations géographiques de l'Occitanie et Langue occitane du Val d'Aran
  4. Colonies gasconnes au Pays basque
  5. Rose Duroux, Les Auvergnats de Castille : renaissance et mort d'une migration au XIXe siècle, Clermont-Ferrand, Faculté des Lettres et Sciences humaines de Clermont-Ferrand, , 479 p.
  6. a et b Theo Kiefner, Die Waldenser auf ihrem Weg aus dem Val Cluson durch die Schweiz nach Deutschland 1532-1755
  7. Jules Ronjat, Grammaire [h]istorique des parlers provençaux modernes, tome I, p. 23 : « D’autres parlers provençaux sont encore en usage chez quelques descendants des Vaudois chassés de la vallée du Cluson et réfugiés à la fin du XVIIe siècle dans le duché de Württemberg. »
  8. Jean Andreu, Claude Bataillon, Bartolomé Bennassar, Les aveyronnais dans la Pampa: fondation, développement et vie de la colonie aveyronnaise de Pigüé
  9. a, b, c, d, e, f et g Adrián Blázquez, L'émigration basco-béarnaise aux Amériques au XIXe siècle
  10. Alfred Durand, La vie rurale: Dans les massifs volcaniques des Dores, du Cézallier, du Cantal et de l'Aubrac, Éditions Créer, , 542 p. (lire en ligne)
  11. Henri Pourrat, Ceux d'Auvergne, Albin Michel,
  12. Histoire de Valdese en anglais
  13. Le refuge huguenot en Suisse
  14. BODLORE-PENLAEZ, M. (2010). Atlas des Nations sans État en Europe, p.62, Éd. Yoran Embanner, (ISBN 978-2-914855-71-6)
  15. Le français et les langues historiques de la France, Hervé Abalain, Editions Jean-paul Gisserot, 2007, p.188
  16. En pays charnègue où les habitants parlent traditionnellement le gascon et le basque. (eu) Okzitanierak bizi duen egoeraz EiTB 23 novembre 2014
  17. a et b Langue coofficielle dans le territoire traditionnellement occitanophone du Val d'Aran.
  18. Langue liturgique des protestants notamment dans les vallées vaudoises dès le XVIe siècle
  19. Langue officielle en France et à Monaco
  20. Langue officielle en Italie
  21. Les locuteurs du royasque et du brigasque, parlers de transition avec le ligure, se considèrent comme Occitans. « Il n’est pas rare d’entendre des Brigasques, dans leur discours, non sans une certaine complaisance, dire qu’ils sont Occitans » dans la revue A Vaštéra.
  22. En Italie, les Occitans des basses vallées pratiquent aussi le piémontais dans les rapports commerciaux qu'ils entretiennent avec la plaine du . « Dans les basses vallées les habitants connaissent également bien le dialecte piémontais » Les Occitans d’Italie parlent-ils exclusivement la langue d’oc?
  23. a et b Joshuaproject
  24. Encyclopedia of the Stateless Nations, p. 1440
  25. Löwy Michael, "Revue de Juifs et source juive en Occitanie", Archives de sciences sociales des religions. Année 1988 Volume 66 Numéro 2 p. 289.
  26. a et b voir les liens entre l'occitan, le gascon et le catalan
  27. voir proto-basque, aquitain et Vascons
  28. Jean-Guy Savard et Lorne Laforge, Actes du 5e Congrès de L'Association internationale de linguistique appliquée, Quebec, Les Presses de L'Université Laval, coll. « Travaux du Centre international de recherche sur le bilinguisme. » (no 16), , 463 p. (ISBN 978-2-763-76932-5, OCLC 469761292, lire en ligne), p. 4
  29. Jeffrey Cole, Ethnic Groups of Europe: An Encyclopedia, ABC-CLIO, 2011
  30. Peter McPhee, "Frontiers, Ethnicity and Identity in the French Revolution: Catalans and Occitans", in Ian Coller, Helen Davies, and Julie Kalman, eds, French History and Civilisation: Papers from the George Rudé Seminar, Vol. 1, Melbourne: The George Rudé Society, 2005
  31. Cahiers internationaux de sociologie, Volumes 68-69, Presses universitaires de France, 1980, p. 334.
  32. Christoph Pan, Beate Sibylle Pfeil et Michael Geistlinger, National minorities in Europe : handbook, Wien, Braumüller, (ISBN 978-3-700-31443-1) : « The Peoples of Europe by Demographic Size », table 1, p. 11f.
  33. "Occitan", Trésor de la Langue Française informatisé, article en ligne.
  34. "Occitan", Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition, article en ligne.
  35. Les structures familiales occitanes sont d’une autre nature que les françaises ainsi la famille souche est prépondérante en Occitanie, tandis que dans le bassin parisien, c'est le système opposé de la famille nucléaire égalitaire qui domine.
  36. Le domaine moderne de la langue occitane qui cède aujourd’hui devant le français, l’espagnol, ou l’italien.
  37. «lenga que dyen “hoch”», vers 1285 : Bernart Desclot, Crónica del rey en Pere e de seus antecessors passats, CXXXVII.
  38. «Lingua Occitana», 14 août 1302 : convocation par Gilles, archevêque de Narbonne, d’un concile à Nîmes (Histoire Générale du Languedoc, t. X, col. 399)
  39. Raymond d'Aguilers, Historia Francorum qui ceperunt Jerusalem, III, 244c: « Omnes de Burgundia et Alvernia et Gasconia et Gothi Provinciales appellantur, ceteri vero Francigenae. »
  40. Eugeen Roegiest. Vers les sources des langues romanes: un itinéraire linguistique à travers la Romania. ACCO. 2009. p. 200.
  41. J. de Caseneuve. Le Franc-alleu en Languedoc. 2e éd. Toulouse : J. Boude. 1645. I, II, p. 16. « ces Romains furent appelés Provençaux »
  42. Dans un partimen célèbre avec Monge cité par Ruth Harvey, Linda M. Paterson, Anna Radaelli. The Troubadour Tensos and Partimens: A Critical Edition. Cambridge: D.S. Brewer. 2010. p. 100 :
    «Monge, cauzetz, segon vostra siensa,
    qual valon mais, Catalan ho Franses?
    E met de sai Guascuenha e Proensa
    e Lemozi, Alvernh' e Vianes,
    e de lai met la terra dels dos reis. »
    - Je mets de ce côté-ci (catalan) Gascogne et Provence, et Limousin, Auvergne et Viennois, et de l'autre la terre des deux rois...
  43. Première attestation dans les traductions partielles de l’Histoire de Paolo Emilio : "Car pource qu'après la mort d'Eudon les François s'etoient ſaiſiz d'Aquitaine, ſes deux fils, l'un nommé Hunauld, & l'autre Vaifer, ſolliciterēt ceux de la prouince de Narbonne de faire guerre en Frãce: & des premiers ces Viſigots qui lors s'appeloiēt Gothicans & maintenant Ocitans, ne ſe tenans pas encore pour tous vaincuz, combien qu'en pluſieurs batailles les François les euſſent defaits." Marge: "Les Ocitans ſont ceux de lãguedoc." Les cinq premiers liures de l'Hiſtoire Françoiſe, Traduits en françois du Latin de Paul Æmile, par Ian Regnart angevin. A Paris, De l'imprimerie de Michel Fezandat, au mont ſainct Hilaire à l'hoſtel d'Albret. 1556. Lire en ligne
  44. "Et l'an 569, ſoubs noſtre Roy Charibert, peu après le temps de noſtre S. ASPAIS; & au meſme païs Occitain : vne Abbeſſe ASPASIA, à qui ſe trouue vne epiſtre addreſſée par l'Eueſque de Cahors, nommé Deſidere : & qui eſt parmy les Epiſtres miſcellanes de nos premiers Roys de France, & Prælats illuſtres ſoubs iceux: imprimées n'y ha pas long temps, au païs d'Allemagne." Hiſtoire de Melun contenant pluſieurs raretez notables, et non deſcouuertes en l'Hiſ toire generale de France. Plus la vie de Bourchard, Conte de Melun, ſoubs le regne de Hues Capet. Traduicte du latin d'un autheur du temps. Enſemble la vie de Meſſire Iacqves Amyot, Eueſque d'Auxerre, et grand Aumoſnier de France. Auec le Catalogue des Seigneurs, & Dames Illuſtres, de la Maiſon de Melun. Le tout recueilly de diuerſes Chroniques, & Chartres manuſcriptes, par M. Sebastian Rouillard, Aduocat en Parlement., Paris: chez Guillaume Loyson, 1628, p. 171
  45. Poesias gasconas. 1567. Dans l’adresse au lecteur : « De là nous sçaurons la cause pourquoy nous, et ceux qui sont outre Garone ayant avecq nous affinité de langue, estant hors de nos païs sommes appelés d'un nom commun Gascons... »
  46. Voir aussi l’analyse de Garros par Gilles Guilhem Couffignal. Est-ce pas ainsi que je parle ?" : la langue à l’œuvre chez Pey de Garros et Montaigne. Littératures. Université Toulouse le Mirail - Toulouse II, 2014. lire en ligne : « Avec les noms de « François celtique » et de « Gascon », Garros fait clairement la distinction entre le français et l’occitan, les deux codes qui structurent sa communauté linguistique. Il s’agit de deux langues, définies par des critères complémentaires de compréhension interne et de non compréhension externe. Du côté occitan, la « diversité [...] entre ceulx d’Agenois, Quercy, autres peuples de deça et nous » n’empêche pas l’intercompréhension.»
  47. La Milice Française, 1636. « Ainsi faisant l’on les pourrait éloigner de leur foyer mettant les gascons, languedociens, provençaux, dauphinois, lyonnais, auvergnats, et autres de ce quartier là, en Normandie, Bretagne, Champagne, Bourgogne, Picardie. Et tous ceux là que les gascons appelle “Franchimans” passeraient aux garnisons de delà. »
  48. Abbé de S***. Dictionnaire languedocien-françois ou choix des mots languedociens les plus difficiles à rendre en François. Contenant un recueil des principales fautes que commettent dans la diction, & dans la Prononciation Françoise, les Habitants des Provinces Méridionales du Royaume, connus à Paris sous le nom de Gascons. Avec un petit Traite de Prononciation & de Prosodie Languedocienne. Ouvrage enrichi dans quelques-uns de ses articles de notes historiques et grammaticales, et d'observations de physique et d'histoire naturelle. Nimes: Gaude. 1756. Entrée FRANCHIMAN: « les différents idiomes gascons ont non seulement un même fonds de langage, mais un accent et un son de prononciation qui fait d'abord reconnaître un Gascon, de quelque Province qu'il soit, et le distinguer de ce que nous appelons un Franchiman »
  49. Cf. par exemple Jean-Marie Seillan. "Nord contre Sud. Visages de l'antiméridionalisme dans la littérature française de la fin du XIXe siècle", Loxias, no 1 en ligne, Université de Nice.
  50. Patrick Cabanel, Mariline Vallez, "La haine du Midi : l'antiméridionalisme dans la France de la Belle-Époque", Apr 2000, France. p. 87-97, 2005. lire en ligne.
  51. Georges Liens, "Le stéréotype du Méridional vu par les Français du Nord de 1815 à 1914", La Provence Historique, Aix-en-Provence, 1977 lire en ligne.
  52. Pierre Dévoluy écrit une Histoire nationale de la Provence et du Midi des Gaules qui n’est publiée qu’en 1992: Istòri naciounalo de la Prouvènço e dóu Miejour di Gaulo, introduction de Pierre Fabre, Capoulié du Félibrige, Éditions Cercle Pierre-Devoluy et Maintenance de Provence du Félibrige, 1992
  53. Sharon Turner, The history of England (during the middle ages). London: Longman, Hurst, &c. 1814. Note en tête du chapitre IX: "The ancient language of the South France, was called, la langue d'oc, from the sound of its affirmative particle. From this circumstance, the country has been called Occitanie, and a specific portion of it, Languedoc. The French have lately formed a new adjective, Occitanique, to comprize all the dialects derived from the ancient tongue."
  54. Statuts du Félibrige adoptés en 1911: « Lou Felibrige es establi pèr garda longo-mai à la nacioun óucitano sa lengo, sis us, soun gàubi e tout ço que coustituïs soun eime naciounau. » (le Félibrige est établi pour conserver à jamais à la nation occitane sa langue, des coutumes, son génie, et tout ce qui la caractérise comme nation).
  55. « Auvergnat, donc occitan, je suis particulièrement sensible à tous les efforts qui sont consentis pour sauvegarder les traditions linguistiques et culturelles de nos provinces et de nos pays », La Croix, 69e année, no 26374, 21-22 septembre 1969, p. 8, cité notamment dans Gilbert Noël et Émilie Willaert, Georges Pompidou et le monde des campagnes, 1962-1974, Peter Lang, 2007
  56. Jean Ferniot. Vous en avez vraiment assez d'être français ?. Paris : Grasset. 1979. « Où en est, aujourd'hui, celui qui, je crois m'en souvenir, se déclarait un jour "Auvergnat, donc Occitan" ? »
  57. Legge 15 Dicembre 1999, n. 482. Norme in materia di tutela delle minoranze linguistiche storiche sur le site du parlement italien. Article 2 : « In attuazione dell'articolo 6 della Costituzione e in armonia con i princípi generali stabiliti dagli organismi europei e internazionali, la Repubblica tutela la lingua e la cultura delle popolazioni albanesi, catalane, germaniche, greche, slovene e croate e di quelle parlanti il francese, il franco-provenzale, il friulano, il ladino, l'occitano e il sardo. »
  58. Titre préliminaire du statut. Article 11 : « L'ARAN. El poble aranès exerceix l'autogovern mitjançant aquest Estatut, el Conselh Generau d'Aran i les altres institucions pròpies. Els ciutadans de Catalunya i les seves institucions polítiques reconeixen l'Aran com una realitat occitana dotada d'identitat cultural, històrica, geogràfica i lingüística, defensada pels aranesos al llarg dels segles. Aquest Estatut reconeix, empara i respecta aquesta singularitat i reconeix l'Aran com a entitat territorial singular dins de Catalunya, la qual és objecte d'una particular protecció per mitjà d'un règim jurídic especial. »
  59. "Histoire de l'Occitanie": « En 1979, dans l'Histoire d'Occitanie coédité par l'Institut d'études occitanes et les éditions Hachette. Robert Lafont, écrivain et militant occitan, part du principe qu'on peut écrire l'histoire du peuple occitan comme celle de n'importe quel autre peuple. Il n'a pas peur de parler de colonialisme intérieur pour définir la situation de l’Occitanie par rapport à la France et de peuple occitan. Il demande une autonomie interne pour l’Occitanie, mais ne va pas aussi loin que François Fontan, fondateur du Parti Nationaliste Occitan qui, lui, revendique l’indépendance totale (politique, culturelle et économique) de l’Occitanie. »
  60. Pierre Lamaison et Claude Lévi-Strauss, « La notion de maison », Terrain [En ligne], 9 | octobre 1987, mis en ligne le 19 juillet 2007, consulté le 12 février 2016. URL : http://terrain.revues.org/3184 ; DOI : 10.4000/terrain.3184
  61. Jean-Louis Beaucarnot, "Les plus connus de Pau", L’Express, 29 novembre 2007, lire en ligne : « Le maréchal d'Empirequi devint roi de Suède, et dont les descendants continuent à régner sur ce pays, était né à Pau, où son père était procureur et son grand-père simple tailleur. Son ancêtre, Pierre Bernadotte, né vers 1620, était en fait le fils d'un Jean du Poey (forme béarnaise de Dupuy) et d'une Germaine de Bernadette (diminutif du prénom Bernard, mis ici au féminin pour nommer la fille de Bernadot). »
  62. « la France ne va pas si mal », interview à l’Express à la suite de la parution du livre, 29 mars 2013, lire en ligne).
  63. Claudette Peyrusse, Le Cinéma méridional, 1929-1944, Toulouse, Eché, 1986.
  64. a et b François de la Brerèque, « Images of Provence, Ethnotypes and Stereotypes of the south in French cinema », in Richard Dyer & Ginette Vincendeau (eds.), Popular European Cinéma, London & New York, Routledge, 1992.
  65. synonymo.fr 2017
  66. Dominique Fur, Dictionnaire des synonymes et nuances : [200000 synonymes et leurs nuances de sens, Paris, Dictionnaires Le Robert, (ISBN 978-2-321-00662-6)
  67. CRISCO – Université de Caen 1998-2017
  68. Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales – CNRS 2012
  69. a et b Charles Higounet (1953). "Mouvements de populations dans le Midi de la France, du XIe au XVe siècle d'après les noms de personne et de lieu", Annales. Économies, Sociétés, Civilisations. 8ᵉ année, N. 1, 1953. p. 1-24. DOI : 10.3406/ahess.1953.2130. Lire en ligne.
  70. (en) James Minahan, Encyclopedia of the Stateless Nations: L-R, vol. Volume 3 de Encyclopedia of the Stateless Nations: Ethnic and National Groups Around the World, Greenwood Publishing Group, , 2241 p. (ISBN 0313321116 et 9780313321115, lire en ligne)
  71. Voir par exemple Joan Peytaví Deixona, "Antroponímia i immigració a la Catalunya-Nord moderna : l'exemple de l'Alt Vallespir". lire en ligne
  72. Voir par exemple un récapitulatif des lieux d’implantation occitane et des traces toponymiques occitanes
  73. Stein Henri. "La participation du pays de Languedoc au repeuplement d’Arras sous Louis XI". In: Bibliothèque de l’école des chartes. 1931, tome 92. p. 62-69. doi : 10.3406/bec.1931.448925 en ligne
  74. J. M. Lacarra. "Desarollo urbano de Jaca en la Edad Media". ''Estudios de Edad Media de la Corona de Aragón, IV, 1951 p. 150, cité par Higounet (1953).
  75. Higounet (1953) : « le fuero d’Avilès [..] octroyé par Alphone VII en 1155 reflète par ses provençalismes la présence de colons venus probablement du Toulousain, de l’Albigeois... »
  76. Paulo Feytor Pinto. "Occitejano. Sobre a origem occitana do subdialecto do Alto Tejo Português." Açafa On-Line. Vila Velha de Ródão, 2012. Lire en ligne (PDF en portugais).
  77. "The narrative source suggest that those from the North of France perceived themselves as being different from southerners. The followers of Raymond de Saint-Gilles were regularly designated by other crusaders as Provinciales, that is 'Provençals', even though only a minority of these people actuallu originated in the marquisate of Provence. Raymond of Aguilers, the othor closest in sentiment to the count and his followers, explains that all those of Burgundy, Auvergne, Gascony, and Gothia [...] were called Provençals, and he other French Francigenae, while the crusaders as a whole were known as Franks. (...] The most likely explanation for the term Provençals was that it was adopted by the French speakers of the north as a blanket designation for all those who spoke Occitan and Franco-Provençal dialects. " "It is often assumed that much of the populations of the principalty of Antioch and the county of Tripoli had a definite Norman and Provençal character, respectively. This was probably at least true of much of the ruling elite. For example Walter, the Chancellor of Antioch, on three occasions refer to the troops of Count Pons of Tripoli as Provinciales." Conor Kostick. The Crusades and the Near East: Cultural Histories. Routledge. 2010. Aperçu en ligne.
  78. Higounet cite notamment A. Dupont. Les relations commerciales entre les cités maritimes du Languedoc et les cités méditerranéennes d’Espagne et d’Italie du Xe au XIIIe siècle, Nîmes, 1942
  79. Valentí Gual i Vilé. Gavatxos, gascons, francesos: La immigració occitana a la Catalunya moderna (el cas de la Conca de Barberà). 1991
  80. F. Xabier Gual i Remírez, Valentí Gual i Vilà, Carles Millàs i Castellví, La immigració occitana a Catalunya: el cas del Baix Llobregat (segles XVI i XVII) lire en ligne
  81. Joan Martinis. Valéncia tèrra d'Òc. Valéncia: CIRD'OC, 2010. (ISBN 978-84-613-9936-9). lire en ligne
  82. (ca) L'émigration en Catalogne de milliers de gascons à la fin du XVIe siècle Catalunya ràdio - 326 - Els gascons a Catalunya 19/09/2010
  83. Giorgio Toun. I valdesi: identità e storia. Claudiana. 2003
  84. "A la mémoire des pasteurs : Paul Gardel, Pierre de Salve, Gabriel Mathurin, Mathieu Malzac, Élisée Giraud, Gardien Givry, exilés de France à la révocation de l'Édit de Nantes, rentrés clandestinement pour servir les Églises sous la Croix enfermés à vie à Vincennes et à Sainte-Marguerite de 1689 à 1725."
  85. Les dialectes occitans d'Allemagne et de Calabre sont décrits en 1890 par Giuseppe Morosi, "L'odierno linguaggio dei Valdesi del Piemonte", Archivio glottologico italiano, XI (1890)
  86. Jacques de Cauna. L’Eldorado des Aquitains : Gascons, Basques et Béarnais aux Iles d’Amérique (XVIIe – XVIIIe siècle s). Biarritz : Atlantica, 1998, 516 p., (ISBN 2843940737)
  87. "Due Brigaschi alla guida del Comune di Livry Gargan" (deux Brigasques aux commandes de la commune de Livry-Gargan), A Vaštéra no 58, Printemps-Été 2015. p. 54 lire en ligne.
  88. Occitan - Projet Langues d’Europe et de la Méditerranée (LEM) - Forum des langues de France (FLF)
  89. « Inventaire général : Église paroissiale Saint-Léger », notice no IA00062296, base Mérimée, ministère français de la Culture
  90. « Inventaire général : Église paroissiale Saint-Georges », notice no IA00025850, base Mérimée, ministère français de la Culture
  91. B. Galimard Flavigny (2006) p. 317-319
  92. Bruno Rodrigues, "Ruffier-Koscielny-Valbuena, chefs de rang du sud-ouest", France Football, 5 décembre 2015. lire en ligne « La sélection d'Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes (en 4-3-3)
    Stéphane Ruffier, né à Bayonne (64), Saint-Étienne
    Christophe Jallet, né à Cognac (16), Lyon
    Laurent Koscielny, né à Tulle (19), Arsenal
    Aymeric Laporte, né à Agen (47), Athletic Bilbao
    Benoit Trémoulinas, né à Bordeaux (33), FC Séville
    Lamine Sané, né à Villeneuve-sur-Lot (47), Bordeaux
    David Ducourtioux, né à Limoges (87), GFC Ajaccio
    Étienne Capoue, né à Niort (79), Watford
    Floyd Ayité, né à Bordeaux (33), Bastia
    Marouane Chamakh, né à Tonneins (47), Crystal Palace
    Mathieu Valbuena, né à Bruges (33), Lyon
    Entraîneur : Alain Giresse, né à Langoiran (33), Mali » (Niort et Cognac ne sont pas en Occitanie)
  93. Timothé Crépin, "Domenech, l'ion indomptable de Rhône-Alpes", France Football, 4 décembre 2015. lire en ligne. Seul Clément Grenier est né dans la partie occitane de la région
  94. Johan Tabau, "Mexès, Clichy et les fiers Occitans", France Football, 2 décembre 2015. lire en ligne « La sélection de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (4-3-3)
    Jonathan Ligali, né à Montpellier (34), Montpellier
    Daniel Congré, né à Toulouse (31), Montpellier
    Abdelhamid El Kaoutari, né à Montpellier (34), Palerme (ITA)
    Philippe Mexès, né à Toulouse (31), Milan AC (ITA)
    Gaël Clichy, né à Toulouse (31), Manchester City (ANG)
    Jordan Adéoti, né à L’Union (31), Caen
    Blaise Matuidi, né à Toulouse (31), Paris-SG
    Saphir Taïder, né à Castres (81), Bologne (ITA)
    Nicolas Benezet, né à Montpellier (34), Guingamp
    Andy Delort, né à Sète (34), Caen
    Christophe Mandanne, né à Toulouse (31), Al-Fujairah SC (EAU)
    Entraîneur : Elie Baup, né à Saint-Gaudens (31) »
  95. Johan Tabau, "Courbis et son onze méditerranéen", France Football, 2 décembre 2015. lire en ligne « La sélection de PACA (4-4-2)
    Hugo Lloris, né à Nice (06), Tottenham (ANG)
    Bryan Dabo, né à Marseille (13), Montpellier
    Sébastien Squillaci, né à Toulon (83), SC Bastia
    Rodéric Filippi, né à La Seyne-sur-Mer (83), Gazélec Ajaccio
    Layvin Kurzawa, né à Fréjus (83), Paris Saint-Germain
    Romain Alessandrini, né à Marseille (13), Olympique de Marseille
    Nampalys Mendy, né à La Seyne-sur-Mer (83), OGC Nice
    Josuha Guilavogui, né à Ollioules (83), VFL Wolfsburg (ALL)
    Samir Nasri, né à Marseille (13), Manchester City (ANG)
    Valère Germain, né à Marseille (13), OGC Nice
    Bafetimbi Gomis, né à La Seyne-sur-Mer (83), Swansea (GAL)
    Entraîneur : Rolland Courbis, né à Marseille (13), Montpellier »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]