Archidiocèse de Rimouski

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Archidiocèse de Rimouski
(la) Archidioecesis Sancti Germani
Archevêché de Rimouski
Archevêché de Rimouski
Informations générales
Pays Canada
Archevêque Vacant
Langue(s) liturgique(s) Français
Superficie 20 892 km2
Création du diocèse 1867
Élévation au rang d'archidiocèse 1946
Patron Saint Germain de Paris
Diocèses suffragants Baie-Comeau
Gaspé
Adresse 34 rue de l’Évêché O.
Rimouski, Québec
G5L 4H5
Site officiel Site officiel
Statistiques
Population 148 341 hab.
Population catholique 144 272 hab.
Pourcentage de catholiques 97,3 %
Nombre de paroisses 114
Nombre de prêtres 122
Nombre de religieux 53
Nombre de religieuses 643
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

L'archidiocèse de Rimouski a été érigé canoniquement en 1946. Il avait d'abord été érigé en diocèse en 1867. Il est situé dans la région du Bas-Saint-Laurent, au Québec (Canada). Ce diocèse, regroupe 148 000 catholiques et 134 prêtres. Une partie de son territoire a été détaché en 1882 pour former le diocèse de Baie-Comeau et un second détachement a eu lieu en 1922 pour former le diocèse de Gaspé. Le poste d'archevêque est vacant depuis le 10 janvier 2015, date du décès de Mgr Pierre-André Fournier et son archevêque émérite est Mgr Bertrand Blanchet.

Siège épiscopal[modifier | modifier le code]

Armoiries du diocèse.

Le diocèse de Rimouski est officiellement érigé par le pape Pie IX le 15 janvier 1867 avec pour siège épiscopal la cathédrale Saint-Germain de Rimouski[1]. L'institut de pastorale de Rimouski répond aux besoins du diocèse par des activités de formation. Plusieurs personnalités politiques et artistiques québécoises ont fait leurs études au séminaire de Rimouski, dont Gilles Vigneault, Amédée Caron, Fernand Lindsay, Vincent Théberge, Eugène Fiset, Olivar Asselin et Léonard Parent. Les bâtiments du Grand Séminaire sont occupés aujourd'hui par le Cégep de Rimouski.

Patron[modifier | modifier le code]

Tableau de Saint-Germain d'Auxerre à la cathédrale de Rimouski

Le diocèse de Rimouski est aussi appelé le diocèse de Saint-Germain ; son saint patron est officiellement saint Germain de Paris. Toutefois, l'identité du patron de l'archidiocèse relève d'un concours de circonstances remontant au XIXe siècle qui provoque un changement de l'identité du saint patron. Trois indices tendent à démontrer que la personnalité qui devait être honorée par les premiers colons de la seigneurie de Rimouski était plutôt un évêque bourguignon du Ve siècle, saint Germain d'Auxerre. Ainsi, Germain Lepage, premier colon de Rimouski et père du premier seigneur de Rimouski, René Lepage de Sainte-Claire, était originaire de Notre-Dame d'Ouanne, dans le diocèse d'Auxerre. Dès 1701, un acte de mariage signé du missionnaire récollet Bernardin Leneuf, évoque la paroisse de « St.Germain »[2].

Deuxième indice, une lettre du curé de l'Isle-Verte adressée à l'évêque de Québec du 27 avril 1789 demande à Mgr Jean-François Hubert la permission de se déplacer pour bénir la deuxième église de Rimouski « le 30 juillet prochain, veille de St Germain ». Germain d'Auxerre est célébré le 31 juillet selon le rite catholique[2].

Enfin, un des fils de René Lepage, Nicolas Lepage de Laffosès, demande au père Miniac de lui rapporter de France un tableau représentant saint Germain d'Auxerre et lui confie 200 écus d'Espagne. Ce tableau, qui est installé au-dessus du tabernacle, a été emporté par les résidents en 1759, alors qu'il fuient la flotte anglaise de passage devant Rimouski. Le tableau a été réparé partiellement en 1790 par le sculpteur François Baillargé. Lors de l'ouverture de l'Église Saint-Germain de Rimouski, en 1862, le tableau de saint Germain d'Auxerre est placé au-dessus du maître-autel[2].

Le changement de patron serait survenu au moment de l'érection canonique de la paroisse de Saint-Germain, en 1829. L'évêque de Québec, Mgr Bernard-Claude Panet place la nouvelle paroisse « sous l'invocation de Saint-Germain, évêque confesseur, dont la fête se célèbre, selon le martyrologe romain le vingt-huit mai »[3], fête de saint Germain de Paris.

L'auteur d'un livre sur Germain de Paris affirme en 1932, croit qu'il s'agit d'une décision délibérée du prélat de l'Église bas-canadienne, en expliquant que les origines modestes de Germain de Paris « conviendraient mieux » que le passé d'un illustre patricien de Germain d'Auxerre. Un ancien archiviste du diocèse croit plutôt que Mgr Panet a pu agir par ignorance, croyant que le saint patron n'était pas important, pourvu qu'on conserve intact le nom de la paroisse[4].

Le premier évêque du diocèse, Mgr Jean Langevin, obéit à la lettre au décret d'érection et fait décrocher le portrait de Germain d'Auxerre, puis une décennie plus tard, organise une imposante célébration du patron de l'église, dont une procession dans les rues avec la relique du saint. Au début des années 1990, la fête de Germain de Paris était toujours célébrée dans toutes les paroisses du diocèse[5].

Territoire[modifier | modifier le code]

La création du diocèse de Rimouski en 1867 s'inscrit dans un contexte de régionalisation plus vaste qui s'opère sur tout le territoire québécois entre 1847 et 1913. Il répond au développement démographique des régions après 1850, même si des luttes internes au sein de la hiérarchie ecclésiastique ont pu influencer les découpages. La création du siège diocésain de Rimouski, et celui de Chicoutimi en 1878, ont toutefois été exemptes de controverse, compte tenu de l'urgence d'appuyer le développement de la colonisation[6].

Dans sa forme initiale, le diocèse regroupait le Bas-Saint-Laurent à partir de Cacouna, la Gaspésie et la Côte-Nord, à l'est de la rivière Portneuf[7]. Dès 1882, la Côte-Nord est détachée du diocèse à la demande de l'évêque de Rimouski de l'époque, Mgr Langevin, et devient une préfecture apostolique sous la responsabilité du diocèse de Chicoutimi[8],[note 1]. En 1922, c'est la péninsule gaspésienne qui se détache pour former un diocèse ayant son siège à Gaspé. Une commission de clercs a choisi Gaspé plutôt que Bonaventure pour établir le siège du nouveau diocèse, en raison de la présence anglo-protestante vigoureuse à la pointe de la péninsule[9].

Le diocèse est élevé archidiocèse en 1946. À titre de quatrième province ecclésiastique du Québec, l'archidiocèse de Rimouski et se voit confier la responsabilité de deux diocèses suffragants, les diocèses de Baie-Comeau et de Gaspé, ainsi que le vicariat apostolique de Labrador-Schefferville, qui deviendra diocèse en 1967[10].

Vers la fin des années 1940, l'archevêque de Québec, Mgr Roy, propose la création d'un nouveau diocèse regroupant le Kamouraska, le Témiscouata et la région de Rivière-du-Loup. Cette proposition, qui aurait amputé le diocèse de Rimouski de la vallée de la Témiscouata, suscite une réaction négative au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, qui craint sa marginalisation. Les protestations porteront fruit et un nouveau diocèse sera créé à Sainte-Anne-de-la-Pocatière en 1951. Il est découpé exclusivement dans les limites du diocèse de Québec et exclut le transfert du Témiscouata[11].

Historique[modifier | modifier le code]

Naissance du diocèse[modifier | modifier le code]

Le premier titulaire du diocèse, Mgr Jean Langevin, doit se mettre rapidement au travail afin de pourvoir aux besoins pressants des catholiques de l'Est du Québec. Entre 1868 et 1870, il fonde neuf paroisses et recrute des prêtres de l'extérieur en attendant les premières promotions du séminaire de Rimouski[1], dont il prend la direction de 1867 à 1882, considérant que cet établissement était son œuvre de prédilection[12]. Au total, Mgr Langevin érige 28 paroisses durant son règne[1].

Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire, Rimouski

Durant son mandat à la tête du diocèse, Mgr Langevin met en place les bases d'une organisation robuste en encourageant notamment les communautés de femmes à s'établir dans la région. Déjà présentes lors de la création du diocèse, à l'invitation du clergé local, des congrégations de Montréal et de Québec — les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, les Religieuses de Jésus-Marie, les Soeurs du Bon-Pasteur de Québec, les Augustines et les Soeurs de la Charité de la Providence — s'établissent dans le Bas-Saint-Laurent afin de prodiguer des services comme l'enseignement primaire,l'entretien des hôpitaux, des crèches, des orphelinats et des foyers pour personnes âgées[13]. Une première congrégation d'origine locale, la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire, aussi connues comme les Sœurs des Petites Écoles, voient le jour à Rimouski en 1879 à l'instigation d'une enseignante originaire de Beaumont, Élisabeth Turgeon[14].

Mgr Langevin met aussi en place un lieu de dévotion en inaugurant en 1874 le sanctuaire de Sainte-Anne de la Pointe-au-Père. Il développe également une série d'organisations pieuses ou charitables qui dépasse la stricte mission spirituelle de l'Église, en encourageant la création d'organismes à mission sociale ou culturelle[15]. Considérant que la colonisation du territoire était une œuvre « patriotique et religieuse par excellence », Mgr Langevin met sur pied une Société diocésaine de colonisation dès 1882. Les résultats de cette initiative seront cependant mitigés de l'aveu même du premier évêque de Rimouski[16].

L'Église omniprésente[modifier | modifier le code]

Le diocèse de Rimouski atteindra le sommet de sa puissance au cours des six décennies suivantes. Implanté sur un territoire où les catholiques représentent 99 % de la population, servi par un clergé de plus en plus nombreux, auquel s'ajoute des communautés religieuses, le diocèse assume une part importante dans l'organisation de l'éducation, des services de santé et de l'assistance sociale[17].

Les effectifs passent de 74 prêtres en 1892 à 213 en 1931, pour atteindre 321 en 1951. En 1950, le diocèse compte 99 paroisses — dont 52 créées entre 1890 et 1950 —, qui permettent d'encadrer les croyants de la naissance au décès. En plus de veiller à la pratique religieuse, le curé est responsable des bonnes mœurs de ses ouailles, supervise l'éducation des jeunes, organise des œuvres de bienfaisance et des associations charitables ciblées vers des segments de la population[18].

Le développement du diocèse exige l'érection d'un nouvel évêché au début du XXe siècle. Le successeur de Mgr Langevin, Mgr André-Albert Blais, entreprend la construction d'un nouvel édifice au printemps de 1901. Les plans sont confiés à un architecte de Sherbrooke, Joseph-J.-B. Verret, qui avait réalisé les travaux d'agrandissement de la cathédrale Saint-Germain. Au bout de deux ans de travaux dont les coûts se sont élevés à 42 000 dollars, le diocèse dispose d'un édifice de cinq étages, incluant le sous-sol, d'une superficie de 120 × 40 pieds (39 × 13 m)[19].

Dans la lignée de Mgr Langevin, ses successeurs poursuivent la promotion active d'un mode de vie rural et agricole malgré la progression de l'industrialisation et de l'urbanisation. Le clergé est notamment actif dans les mouvements de colonisation au Témiscouata et dans la Matapédia, qu'il favorise notamment par l'organisation d'une quête annuelle décrétée par Mgr Blais dès 1894[20].

Mgr Georges Courchesne, évêque de Rimouski de 1928 à 1950.

Alors que le mouvement de colonisation s'essouffle au lendemain de la Première Guerre mondiale, le clergé rimouskois lui insuffle une nouvelle vie en organisant une société diocésaine chargée d'en faire la promotion. La crise des années 1930 transforme cet effort sanctionné par le nouvel évêque, Mgr Georges Courchesne, en « véritable croisade qui officialise ce qui était devenu une grande idée patriotique et religieuse », soutiennent Fortin et Lechasseur dans leur Histoire du Bas-Saint-Laurent, publiée en 1993[21].

Durant cet « âge d'or » de l'Église québécoise, la mission des diocèses dépasse la sphère religieuse et s'inscrit dans une vision de développement économique, social et culturel, à l'inspiration de la doctrine sociale de l'Église promue par l'encyclique Rerum novarum publiée en 1891 par le pape Léon XIII. Les années 1920 et 1930 voient la création de plusieurs mouvements d'action catholique diocésains[22], qu'il s'agisse de l'Union catholique des cultivateurs[21], des mouvements de jeunesse — scoutisme, JEC et JOC —[22], ou féminins, comme les cercles des Fermières[21]. À l'instar de l'archidiocèse de Québec, qui fait ouvertement la promotion des coopératives d'épargne et de crédit, le diocèse de Rimouski s'implique dans la création de caisses populaires sur son territoire dès les années 1910. À la mort d'Alphonse Desjardins en 1920, le diocèse de Rimouski compte 14 caisses populaires, auxquelles sont activement associés les curés des paroisses, à la demande expresse des autorités diocésaines[23].

Laïcisation et redéfinition[modifier | modifier le code]

Au décès de Mgr Courchesne, en 1950, l'Église de l'Est du Québec est au faîte de sa puissance. Décrite comme « le dernier bastion de l'idéologie conservatrice et ruraliste de l'Église traditionnelle québécoise », le nouveau titulaire du diocèse, Mgr Charles-Eugène Parent devra toutefois composer avec une modernisation des institutions et des idées, promue par l'Église de Montréal[10].

Dès le milieu de la décennie, les problèmes surgissent : certaines dessertes réclament d'être érigées en paroisses alors que le clergé bas-laurentien ne suffit pas à la tâche. Selon une étude menée en 1945, 55 % du clergé diocésain était affecté au ministère paroissial à Rimouski, alors que cette proportion variait de 30 % à 34 % dans les diocèses de Montréal, de Québec et de Valleyfield. La cause n'est pas le déclin des vocations, mais la taille des paroisses. Alors qu'à Montréal, les paroisses comptent plus de 4 000 âmes en 1958, le tiers des 120 paroisses et dessertes du Bas-Saint-Laurent ne regroupent que 800 croyants. En revanche, les neuf plus grandes paroisses urbaines de la région rassemblent en moyenne 5 400 fidèles[24].

À son apogée, l'Église diocésaine compte plus de 1 500 religieuses et religieux, qui enseignent dans les écoles, prodiguent des soins de santé et d'assistance sociale dans le Bas-Saint-Laurent. Ils sont regroupés au sein de 29 communautés, dont 18 congrégations de femmes[24]. Le réseau d'organismes charitables, d'associations professionnelles et de syndicats catholiques est toujours en place dans les années 1950. Le Conseil des œuvres du diocèse de Rimouski mène des campagnes de souscription : sa première campagne permet de recueillir 50 000 dollars en 1955. Une dizaine d'années plus tard, le Conseil suspend ses activités à cause du déclin des sommes recueillies[25].

Pour l'Église régionale, les nouvelles ne sont guère plus encourageantes du côté de la colonisation, qu'elle a longuement encouragé. Le territoire ouvert au cours des générations précédentes ne retient plus ses habitants, particulièrement après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Entre 1951 et 1961, plus de 24 000 personnes quittent l'arrière-pays pour s'établir ailleurs. Parmi ceux qui restent, de nombreux hommes s'exileront sur la Côte-Nord pour trouver du travail sur les chantiers et dans les mines[25].

Les laïcs urbains et progressistes prennent en main les questions temporelles, tandis que l'Église revient à sa mission pastorale. La démarche de modernisation entreprise par l'État dans les années 1960 marque une rupture avec la tradition. Le clergé est peu consulté par le Bureau d'aménagement de l'Est du Québec, qui prépare un plan d'aménagement régional pour le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. Fortin et Lechasseur notent d'ailleurs que « les porte-parole des opérations Dignité seront ces curés des paroisses marginales dont l'avis avait été si peu sollicité auparavant »[26].

Édifices[modifier | modifier le code]

Cathédrale[modifier | modifier le code]

La Cathédrale Saint-Germain de Rimouski, siège épiscopal du diocèse.

Évêché[modifier | modifier le code]

Article principal : Évêché de Rimouski.

Évêques et Archevêques[modifier | modifier le code]

Ordres religieux dans l'histoire du diocèse[modifier | modifier le code]

Régions pastorales[modifier | modifier le code]

L'Archidiocèse de Rimouski est divisé en six régions pastorales :

Paroisses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le territoire de la Côte-Nord deviendra un vicariat apostolique en 1905, après l'arrivée des pères Eudistes, puis un diocèse à part entière à compter de 1945.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Fortin et Lechasseur 1993, p. 325
  2. a, b et c Saindon 1992, p. 25
  3. Décret d'érection canonique de la paroisse Saint-Germain de Rimouski, cité par Saindon 1992, p. 27.
  4. Saindon 1992, p. 27-28
  5. Saindon 1992, p. 28
  6. Harvey 2002, p. 60-61
  7. Harvey 2002, p. 61
  8. Harvey 2002, p. 65
  9. Harvey 2002, p. 63
  10. a et b Fortin et Lechasseur 1993, p. 688.
  11. Harvey 2002, p. 68-69
  12. Harvey 2002, p. 75
  13. Fortin et Lechasseur 1993, p. 328-329
  14. Fortin et Lechasseur 1993, p. 329
  15. Fortin et Lechasseur 1993, p. 331
  16. Harvey 2002, p. 77
  17. Fortin et Lechasseur 1993, p. 528
  18. Fortin et Lechasseur 1993, p. 529-530
  19. Fournier 1980, p. 264
  20. Fortin et Lechasseur 1993, p. 533
  21. a, b et c Fortin et Lechasseur 1993, p. 534
  22. a et b Harvey 2002, p. 74-75
  23. Harvey 2002, p. 84-85
  24. a et b Fortin et Lechasseur 1993, p. 689.
  25. a et b Fortin et Lechasseur 1993, p. 691.
  26. Fortin et Lechasseur 1993, p. 691-692.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Noël Bélanger, Nive Voisine (dir.) et al., Le diocèse de Rimouski, 1867-1992, Rimouski, Archevêché de Rimouski,‎ 1994, 352 p. (ISBN 2-9804261-0-5)
  • Jean-Charles Fortin, Antonio Lechasseur et al., Histoire du Bas-Saint-Laurent, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, coll. « Les régions du Québec » (no 5),‎ 1993, 860 p. (ISBN 2-89224-194-4)
  • Rodolphe Fournier, Lieux et Monuments Historiques de l'Est du Québec, Montréal, Éditions Pauline,‎ 1980, 355 p. (ISBN 2-89039-804-8)
  • Madeleine Gaudreau, « L'Archevêché de Rimouski », Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent, no 1,‎ 1982, p. 22-23 (ISSN 0319-0730, lire en ligne)
  • Fernand Harvey, « Le diocèse catholique au Québec : un cadre territorial pour l'histoire sociale », Les Cahiers des dix, no 56,‎ 2002, p. 51-124 (DOI 10.7202/1008091ar, lire en ligne)
  • Gabriel Langlois, Les évêques et archevêques du diocèse de Rimouski, 1867-2008, Rimouski, G. Langlois,‎ 2008, 139 p.
  • Richard Saindon, « Saint-Germain de Rimouski, ou la guerre des saints ! », Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent, vol. 16, no 1,‎ 1992, p. 25-28 (ISSN 0319-0730, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]