La Clayette

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La Clayette
La Clayette
Le château de La Clayette et la place des Fossés.
Blason de La Clayette
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Intercommunalité Communauté de communes La Clayette Chauffailles en Brionnais
Maire
Mandat
Christian Lavenir
2020-2026
Code postal 71800
Code commune 71133
Démographie
Gentilé Clayettois[1],[2]
Population
municipale
1 636 hab. (2018 en diminution de 6,03 % par rapport à 2013)
Densité 524 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 17′ 26″ nord, 4° 18′ 20″ est
Altitude Min. 336 m
Max. 437 m
Superficie 3,12 km2
Élections
Départementales Canton de Chauffailles
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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La Clayette
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La Clayette
Liens
Site web mairie-laclayette.fr

La Clayette est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

La Clayette se prononce [laklɛt][3] (« La Clète »)[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La Clayette est située dans le Brionnais, entre le Charolais et le Roannais, à proximité du Beaujolais et de la région lyonnaise.

Depuis 2004, la ville fait partie du Pays Charolais-Brionnais, berceau de la race bovine charolaise. Le territoire est candidat au patrimoine mondial de l'Unesco au titre des paysages culturels[5].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de La Clayette et des proches communes.

Topographie[modifier | modifier le code]

La Clayette est située au pied de la montagne de Dun, dont le point culminant, situé sur la commune de Saint-Racho, est à 708 mètres d'altitude[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Grand étang (direction nord-est).

La Clayette est construite sur les bords d'un grand étang, ou petit lac, de 30 hectares environ, alimenté par le ruisseau de La Genette, affluent du Sornin, qui lui-même se jette dans la Loire

L'étang de La Clayette s'étend d'ouest en est, avec une profondeur maximale de 4 mètres.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique tempéré à tendance continentale : les précipitations sont régulières tout au long de l'année avec une hausse de celles-ci durant le printemps et l'automne. Durant l'été, les précipitations sont peu fréquentes mais sous forme d'orages parfois violents engendrant d'importants cumuls de pluie. Le climat clayettois est caractérisé par des hivers froids et des étés chauds et secs liés à l'influence méridionale (vent du Midi).

Le tableau climatique est celui de la station Météo-France de l'aérodrome de Mâcon - Charnay, La Clayette étant située 45 km plus à l'ouest, à la même latitude.

Tableau climatologique de La Clayette sur la période 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,6 3,4 5,9 10,1 13,4 15,5 14,9 11,5 8,3 3,6 1 7,4
Température moyenne (°C) 2,8 4,1 7,9 10,8 15,1 18,7 21,1 20,6 16,7 12,4 6,8 3,6 11,8
Température maximale moyenne (°C) 5,5 7,6 12,3 15,7 20,1 23,9 26,6 26,2 21,9 16,5 9,9 6,1 16,1
Ensoleillement (h) 61,9 91,5 154,9 182 212,9 245,3 267,7 242,4 185,6 116,9 70,3 50,5 1 881,9
Précipitations (mm) 59 52,5 48,7 74,6 88,1 75,5 70,9 71,7 79,5 85,5 83,8 69,5 859,3
Source : Météo France


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La Clayette est située au carrefour des routes RD 985 et RD 987, à 20 km de Charolles, 25 km de Paray-le-Monial, 40 km de Roanne, 60 km de Mâcon, 90 km de Lyon, 100 km de Moulins.

La Route Buissonnière entre Fontainebleau et Lyon traverse la commune par la RD 985 (ex-RN 485).

La gare de La Clayette-Baudemont est située sur la ligne Lyon — Paris. Elle est desservie par les missions TER suivantes :

  • Lyon — Paray-le-Monial ;
  • Lyon — Tours (via Paray-le-Monial, Moulins, Nevers et Bourges) ;
  • Lyon — Nevers (via Paray-le-Monial et Moulins).

Les gares de Mâcon-Loché-TGV et Le Creusot–TGV sont respectivement situées à 45 km et 65 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Clayette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Clayette, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[10] et 2 869 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[11],[12]. La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Une aire de loisirs avec parcours de santé se trouve à l'est du lac, rue de la Planchette.

En 2020, La Clayette obtient le label « Villes et Villages Fleuris » avec « trois fleurs »[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de La Clayette apparaît en 1307 dans un acte par lequel Jean de Lespinasse reconnaît tenir en fief du roi de France « le grand étang dit de la claete avec le moulin attenant ». Le nom « clayette » pourrait venir de « claie » qui désigne la grille disposée au niveau du déversoir d'un étang[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château (XIVe – XIXe siècles).

En 1307, Jean de Lespinasse édifie près de l'étang une maison forte pour résister aux brigands qui dévastaient le royaume de France[16].

En 1380, alors que l’invasion anglaise se fait menaçante avec la guerre de Cent Ans et que la France est parcourue par des bandes armées, le roi Charles V encourage les seigneurs à remettre en état leurs forteresses. Ainsi, Philibert de Lespinasse successeur de Jean transforme la maison forte en château cantonné de grosses tours rondes.

En 1420, Louis de Chantemerle hérite par mariage de la seigneurie. Il occupe plusieurs charges à la cour des Ducs de Bourgogne et est nommé bailli de Mâcon.

Vue depuis le château sur le bourg et la porte fortifiée du pont-levis.

Le bourg de La Clayette est créé en 1435 par les Chantemerle ; trois foires s'ajoutent en 1437.[réf. nécessaire]

Un marché hebdomadaire voit le jour en 1450.

Le roi Louis XI est de passage au château en 1470 . En guerre contre Charles le Téméraire, dernier Duc de Bourgogne, il se rend avec son armée en Charolais pour occuper certains points de la région et défendre les frontières du royaume.

En 1524, c'est le roi François Ier qui séjourne une nuit au château en se rendant à Pavie pour guerroyer (une célèbre bataille où il sera fait prisonnier). Suite à cette visite, le seigneur de La Clayette obtient deux foires supplémentaires.

En 1632 : Alice de Chantemerle, dernière descendante de la famille du même nom, fonde par testament le couvent des Minimes (bâtiment actuel de la mairie).

La seigneurie de La Clayette est acquise par Bernard de Noblet en 1722.

Au cours du XVIIIe siècle, La Clayette devient un centre important du cuir. Le petit étang des tanneries est le dernier témoignage de cette activité.

Jusqu'à la Révolution, en 1789, La Clayette dépend de Varennes-sous-Dun. En 1790, les premières assemblées municipales se tiennent dans la chapelle Sainte-Avoye.

En 1928, la société Potain est créée par Faustin Potain. La première grue apparaît en 1936.

Entre 1940-1942, La Clayette fait partie de la Zone Libre où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy.

Février 1942 à La Clayette.

Entre 1942-1945 : Rebecca Hakim, enfant juive née en 1935 et vivant à Lyon, se réfugie à La Clayette chez Clotilde Gaillard et sa mère Marie-Aimée à la demande de M. Fonlupt, maire de La Clayette[17].

Le château est classé aux Monuments Historiques en 1949.

En 1957, la maison Bouhy est créée rue Centrale par Henri Bouhy. L'entreprise s'installe en 1969 sur la zone industrielle, ce qui marque l'envol de la distillerie (liqueurs et jus de fruits). Elle est vendue en 1988.

En 1960, la maison Dufoux est créée par Bernard Dufoux, chef pâtissier-chocolatier qui installe sa boutique et son laboratoire dans la rue Centrale[18].

En 2001, Potain est racheté par la société américaine Manitowoc Cranes.

En 2007, l'Institut Yad Vashem de Jérusalem décerne le titre de Juste parmi les Nations à Clotilde et Marie-Aimée Gaillard. Les cérémonies de reconnaissance ont lieu le à la Mairie de La Clayette[19].

Fin 2007, le site de production de la société belge Sunnyland (anciennement Bouhy, Boisset, McCain) est fermé.

En 2010, le site de production de la société américaine Manitowoc (anciennement Potain) est fermé.

Le cheval et La Clayette[modifier | modifier le code]

Le cheval blanc qui figure sur le blason de la ville ferait référence au cheval blanc d'Henri IV[20]. Le cheval qu'il montait lors de la bataille d'Ivry, le , aurait été acheté à la foire de La Clayette et proviendrait d'un élevage situé à La Pouge, hameau de Saint-Symphorien-des-Bois[21]. Ce fait n'est pas prouvé mais il est cité dans nombre de documents d'information touristique[22]. Au Moyen Âge, l'élevage des chevaux a précédé, dans le pays clayettois, l'élevage bovin. Le commerce des chevaux se déroule en particulier lors de la foire de la Toussaint, autorisée par François Ier en 1534.

En 1876 ont lieu les premières courses hippiques organisées par la société hippique de Saône-et-Loire[23].

Dans la première moitié du XXe siècle sont également organisés des raids hippiques[24], annoncés ainsi : « Epreuves hippiques de la Clayette : au début de juillet, une société locale organise à La Clayette des épreuves hippiques. Entre autres, un raid attelé de 40 kilomètres sur route permet d'y apprécier l'endurance et la qualité des chevaux charolais ».

Le a lieu un concours hippique national. Ce concours de saut d'obstacles comprend des épreuves pour amateurs et professionnels.

En 2002, la municipalité fait l'acquisition de la statue en bronze dite du « Cheval cabré » qui devient rapidement l'un des emblèmes de la ville[25].

En 2018, le concours hippique du parc du château se met en sommeil par manque de bénévoles pour en assurer sa pérennité[26].

En , la municipalité procède à l'enlèvement de la statue du « Cheval cabré » suite à une décision du tribunal administratif de Dijon, la sculpture de Christian Maas se révélant être un plagiat de « La Fontaine aux chevaux » par Frédéric Jager[27]. La municipalité, qui ignorait au moment de l'achat qu'il s'agissait d'une contrefaçon, s'est dit regretter d'avoir dû procéder au retrait de cet « emblème de la commune »[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, La Clayette appartient au nouveau canton de Chauffailles. Elle constituait jusque-là le chef-lieu d'un canton aujourd'hui supprimé.

Depuis 2017, La Clayette appartient à la Communauté de communes La Clayette Chauffailles en Brionnais dont elle est la deuxième commune la plus peuplée après Chauffailles. Elle compte 5 délégués au conseil communautaire composé de 47 membres.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection présidentielle française à La Clayette au second tour :

En 2017 : Emmanuel Macron a obtenu 65,14 % des suffrages exprimés et Marine Le Pen 34,86 %[29]. En 2012 : François Hollande a obtenu 40,25 % des suffrages exprimés et Nicolas Sarkozy 59,75 %[30]. En 2007 : Nicolas Sarkozy a obtenu 62.86 % des suffrages exprimés et Ségolène Royal 32.64 %[30]. En 2002 : Jacques Chirac a obtenu 82,49 % des suffrages exprimés et Jean-Marie Le Pen 17,51 %[31].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de La Clayette depuis 1971
Maire Mandat Commentaires
Début Fin
Jean Garmier 1971 1983 Directeur commercial chez Potain.
André Luminet 1983 1989 Salarié Potain.
André Chassort 1989 1995 Médecin. Chevalier de l'Ordre national du Mérite.
Henry Brun 1995 2001 Métallier. Ancien président du Conseil de l'artisanat de la FFB.
Hugues Godard 2001 2014 Commerçant.
Daniel Laroche 2014 2020 Agent technique.
Christian Lavenir 2020 en cours Agent de la fonction publique. Chef du Centre d'Incendie et de Secours de La Clayette.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2018, la commune comptait 1 636 habitants[Note 2], en diminution de 6,03 % par rapport à 2013 (Saône-et-Loire : −0,73 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0141 0891 0521 0681 0911 3001 2961 3291 738
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7801 6711 9651 7481 6851 7441 8061 7421 674
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6881 6471 8621 8481 8832 0022 0572 0801 806
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 1732 5302 8452 6692 3072 0691 9421 9191 897
2013 2018 - - - - - - -
1 7411 636-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune est au cœur d'une unité urbaine de plus de 2 500 habitants.

Structure de la population par tranches d'âge[modifier | modifier le code]

De 2011 à 2016, la population de la commune a diminué de 8,3 %, passant de 1 829 habitants à 1 677. L'évolution est marquée par la diminution des toutes les classes d'âge à l'exception de celle de 60 à 74 ans :

Population par grandes tranches d'âge, en 2011 et 2016[36]
tranches d'âge 2016 % 2011 %
Ensemble 1 677 100 1 829 100
De 0 à 14 ans 181 10,8 203 11,1
de 15 à 29 ans 218 13,0 243 13,3
de 30 à 44 ans 207 12,3 256 14,0
de 45 à 59 ans 282 16,8 326 17,8
de 60 à 74 ans 425 25,3 404 22,1
75 ans et + 364 21,7 398 21,8

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle du « Vieux Moulin », impasse du Vieux Moulin.
  • École primaire « Lamartine », rue Lamartine.
  • Collège « Les Bruyères », rue de la Planchette.
  • Maison familiale rurale, allée Faustin Potain.

Équipements[modifier | modifier le code]

Bibliothèque et école maternelle.
  • La ville dispose d'un cinéma, « L'Odyssée », anciennement connu sous le nom « Le Foyer ». Il fonctionne grâce à une équipe de bénévoles. La salle unique est climatisée, équipée numérique 3D et dispose d'un système malvoyant malentendant. L'entrée se fait depuis la rue Faisant[37].
  • La Salle des Fêtes se compose d'une salle de spectacle de 230 places avec gradins rétractables, d'une cuisine et d'un bar[38].
  • L'espace Sainte-Avoye est un espace culturel aménagé dans une ancienne chapelle[39].
  • La bibliothèque « Quartier Livres » de La Clayette est membre du réseau intercommunal de bibliothèques appelé « Sous-Dun… les bibliothèques ! » Ouverture du lundi au samedi. La consultation de documents sur place est libre et gratuite. Le jeudi est réservé pour les scolaires. Des expositions et animations ont occasionnellement lieu le samedi après-midi[40].
  • L'aire de loisirs « Docteur André-Chassort » avec parcours de santé et mini-golf[41].
  • Camping communal « Les Bruyères » sur 3 hectares avec emplacements aménagés pour tentes, caravanes et camping-cars, chalets équipés et bungalows toilés[42].
  • Piscine intercommunale, bassins d'extérieur.
  • Déchetterie intercommunale[43].
  • Stades, gymnase, hippodrome, boulodrome, terrains de tennis, skatepark[44]...

Établissement sanitaire[modifier | modifier le code]

Après les travaux de rénovation et de construction, de 2013 à 2016, l'hôpital de La Clayette a pris le nom d'hôpital du Pays dunois.

L'établissement est à l'origine un hospice dont la création est autorisée par le Maréchal Mac Mahon le [45]. L'ouverture a lieu le dans une maison louée. Le fonctionnement est confié à trois religieuses de la congrégation de Saint-Charles. La construction de l'hôpital actuel date de 1904. En 1924 un service de maternité vient compléter les services de médecine et de chirurgie. L'activité chirurgicale cesse en 1952. Il en est de même pour la maternité, en 1972.

La congrégation de Saint-Charles cesse son activité en 1956, l'association des infirmiers et garde-malades de Saint Camille prend le relais, puis ce sont des religieuses espagnoles de 1958 à 1976. En 1976 un nouveau pavillon pour maison de retraite est construit.

De 2013 à 2015, un nouveau bâtiment est construit pour accueillir un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), et les anciens bâtiments sont rénovés pour le service de médecine[46].

Depuis le , l'hôpital fait partie du Groupement hospitalier de territoire Bourgogne méridionale.

Sports[modifier | modifier le code]

Quelques associations sportives à La Clayette : Groupement de retraite sportive (GRS)[47], football, lutte, natation estivale, basketball, tennis, etc.

Associations[modifier | modifier le code]

Ci-dessous la liste de quelques associations locales :[48]

  • A.S.A Dunoise : organisation de rallyes automobiles.
  • Association Sainte-Avoye : restauration et animation de la chapelle Sainte-Avoye.
  • Association Cinéma L'Odyssée.
  • Batterie-Fanfare : apprentissage d'instruments de fanfare et de solfège.
  • Centre du Goût: promotion, développement, enseignement des fonctions du goût et leurs applications dans les domaines culturels et gastronomiques.
  • Chantemerle : groupe historique, spectacle
  • Comité de jumelage : échanges culturels et scolaires, jumelage tri-partie avec Göllheim (Allemagne) et Marano-Equo (Italie).
  • Croix Rouge Française : aides aux familles, visites mensuelles hôpitaux et maisons de retraites, dépôt de vêtements, formation aux gestes de 1er secours.
  • Pêcheurs du Sornin.
  • U.L.M. Club : vols ULM, baptêmes ULM, école de pilotage.

Festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival Saint Rock : festival de musique, tous les ans en juillet[49].
  • Fête de la Saint Roch : fête foraine sur le parking de la salle des fêtes, tous les ans au mois d'août.
  • Courses hippiques à l'hippodrome de Montgelly, route de Charolles, le 4ème dimanche de juillet et le de chaque année.
  • Les Jeudis en Fête : spectacles gratuits sur la place Rambuteau, saison estivale (repli à la salle des fêtes en cas de pluie).

Économie[modifier | modifier le code]

Nombre de postes salariés dans la commune, par secteur d'activité au  :[50]

Total % 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 à 99 salariés
Ensemble 654 100,0 215 117 245 87
Industrie 36 5,4 16 0 20 0
Construction 27 4,1 27 0 0 0
Commerce, transports, services divers 303 45,6 136 72 95 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 298 44,9 36 45 139 87

La diminution de l'emploi salarié à la fin des années 2000 est due, en particulier, à la fermeture des usines Manitowoc (anciennement Potain) et Sunnyland.

Industries[modifier | modifier le code]

Grues de chantier Potain (2009).
Cabine de grue Potain.

La société Potain a marqué l'histoire économique et sociale de La Clayette[51]. Elle est fondée en 1928 par Faustin Potain[52] pour fabriquer du petit matériel de construction. Il crée sa première grue quelques années après, en 1936. De 1950 à 1960, diverses inventions permettent de mettre au point les grues à tour (G.A.T.) et les grues à montage rapide (G.A.R.). La croissance de l'entreprise est rapide, elle devient leader mondial et célèbre la 10 000e grue en 1961[53]. Faustin Potain meurt en 1968. L'entreprise poursuit son fort développement avec ses successeurs, elle implante des usines dans diverses villes : Moulins, Charlieu, Villeurbanne… Elle crée des filiales, tant de production que de commercialisation, dans de nombreux pays étrangers. En 1974, le siège social est transféré à Ecully, dans le Rhône. Au début des années 1980, plus de 800 personnes travaillent à La Clayette, à l'apogée de l'entreprise[54]. En 2001, la société est rachetée par la société américaine Manitowoc Cranes, un des principaux fabricants mondiaux de grues de chantier. En 2008, il existe 450 emplois dans l'usine et les bureaux de La Clayette. La forte diminution du chiffre d'affaires dans les années suivantes vont conduire à différents plans de restructuration. En 2010, le site de production de La Clayette est fermé. Il est proposé aux 116 salariés restant de rejoindre l'usine de Saint-Nizier-sous-Charlieu[55]. Le centre de formation, qui accueillait jusqu'à 1 000 stagiaires par an dans la commune voisine de Baudemont, ferme en 2013[56]. En juin 2017, un mémorial est inauguré en face de l'office de tourisme « en souvenir de l'aventure industrielle majeure qu'a connu La Clayette ».[57].

La maison Bouhy est créée en 1957 par Henri Bouhy. Située initialement rue Centrale, l'entreprise s'installe en 1969 sur la zone industrielle, ce qui marque l'envol de la distillerie (liqueurs et jus de fruits). En 1981, entre 120 à 150 personnes y sont employées selon la saison[58]. L'entreprise est vendue en 1988 au premier groupe bourguignon de vins et spiritueux Jean-Claude Boisset, devenant l'un des quatre premiers producteurs de jus de fruit français[59], activité dont il se désengage quatre ans plus tard en revendant au canadien McCain[60]. Le rachat par le groupe belge Sunnyland se fait progressivement au cours des années 90. Il détient la totalité du site au printemps 1999, produisant et commercialisant des boissons rafraîchissantes, dont les jus de fruit Goa (pour le marché français) et le thé glacé Colorado (pour les marchés belge et français). La chaîne de fabrication s'exécute grâce à deux lignes d'embouteillage pour les bouteilles de 50 cl et celles d'un 1 à 1,5 litre, avec une capacité de production annuelle de 97 millions de litres en 1999[61]. Face à une concurrence croissante et à l'explosion du prix de la tonne de concentré d'orange dans les années 2000, Sunnyland s'éteint progressivement par plans sociaux successifs, le site fermant définitivement en décembre 2007[62].

L'usine de cycles Fonlupt est créée à La Clayette en 1920. Après la Seconde Guerre mondiale, la société se lance dans les cyclomoteurs puis dans les voiturettes pour manèges d'enfants. Dans les années 50, elle compte une cinquantaine de salariés et produit 40 000 pièces par an[63]. En 2016, l'ancienne usine est en partie détruite par un incendie[64].

Commerces[modifier | modifier le code]

Les principales rues commerçantes sont la rue Centrale, la rue du Commerce, la rue du Château.

Un marché extérieur a lieu chaque mardi matin dans le centre-ville[65].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de La Clayette[modifier | modifier le code]

Château vu de la rive du lac.

Environné d'eau, le château de La Clayette occupe une plate-forme de plan rectangulaire irrégulier. Au centre du bâtiment nord s'élève une tour carrée, à laquelle est adossée une tourelle d'escalier. Le bâtiment sud est flanqué d'une tour ronde à laquelle s'appuie une tourelle d'escalier circulaire. À l'est, une chaussée qui longe les façades, relie le château à une porte fortifiée, formée d'une tour carrée percée d'une porte charretière.

Avec ses douves reliées à un étang de 30 ha, et son parc, il bénéficie de multiples protections au titre des monuments historiques[66].

Le château est une propriété privée.

Depuis 2019, il est possible de visiter les extérieurs et les dépendances du château, en visite guidée avec l'Office de Tourisme du Sud Brionnais (parc, cour d'honneur, écuries, orangerie, cuisines médiévales et tour de Paray)[67].

La chapelle Sainte-Avoye[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Avoye.

La chapelle Sainte-Avoye (ou Sainte-Avoie), de style gothique flamboyant, architecture rare dans le Brionnais, fut construite au XVe siècle, à l'initiative de Louis de Chantemerle[68].

En 1790, les premières assemblées municipales se sont tenues dans la chapelle sous la présidence de M. La Metterie, avocat et premier maire de La Clayette[69].

Le dernier office religieux s'y est tenu en 1959, dix ans après son inscription à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques (1949)[70].

La chapelle est aujourd'hui un espace culturel aménagé pour des expositions d'art contemporain, des concerts, des spectacles et des conférences[71]. La municipalité a réalisé l'aménagement d'un jardin aux abords de la chapelle.

L'église Notre-Dame de l'Assomption[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame de l'Assomption.

L'église Notre-Dame de l'Assomption date de 1889-1894. De style néogothique, elle a été édifiée sur l'emplacement de l'ancienne église du couvent des Minimes d'après des plans dressés par l'architecte Pinchard[72].

Les trois tympans sculptés qui ornent la façade principale ont été réalisés en 1924. Ces tympans représentent des épisodes de la vie de la Sainte Vierge. Certains vitraux furent réalisés par le maître verrier Lucien Bégule, peintre verrier et archéologue lyonnais[73].

La place des Fossés[modifier | modifier le code]

La place des Fossés et sa fontaine de pierres de lave inaugurée en 2014[74].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Clayette (La) Blason
De gueules au cheval sellé et cabré d'argent; au chef d'azur chargé du château du lieu entouré d'arbres le tout d'argent terrassé du même[75].
Devise
Voir La Clayette est une fête
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Clayette (La)
Coupé d'azur à un cheval passant et contourné d'argent, et de gueules à une barrière palissadée d'or sur une terrasse isolée et cousue d'azur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Bouillot, Quelques ferrures à La Clayette, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 96 (), pp. 20-21.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lex Jacquelot, Le Langage populaire de Mâcon et des environs, Slatkine Reprints, Genève, 1978, p. 54
  2. habitants.fr
  3. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  4. « Pourquoi la clayette », sur mairie-laclayette.fr (consulté le 18 novembre 2019).
  5. http://www.charolais-brionnais.fr/unesco.html
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  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
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  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
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  18. https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2015/05/05/charolles-un-nouvel-ecrin-pour-les-chocolats-dufoux
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  22. http://www.pays-clayettois.fr/recherche.html?motsclefs=cheval
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  65. https://www.jveuxdulocal.fr/annuaire/commerce/marche-de-la-clayette-90.html
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  67. https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/clayette-chateau-est-nouveau-ouvert-au-public-1863436.html
  68. Conformément à une autorisation de construction datée du 5 mai 1451.
  69. http://www.tourismecharolaisbrionnais.fr/patrimoine-religieux/chapelle-sainte-avoye-PCUBOU071V50262B.html
  70. http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00113217
  71. « Du cultuel au culturel : la chapelle Sainte-Avoye à La Clayette », article de Claude Elly paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 169 de mars 2012, pages 2 et 3.
  72. « Le canton de La Clayette, porte du pays brionnais », article de Raymond Oursel paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 78 (été 1989), pages 3 à 8.
  73. https://www.lejsl.com/pays-charolais/2012/07/14/une-visite-guidee-des-vitraux
  74. https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2014/08/15/chr_la-cla-la-place-des-fosses-attire-les-touristes
  75. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=11733
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  77. Madeleine Jambon, « Vernissage à Sainte-Avoye », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne, consulté le 17 mai 2016)
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  79. https://www.lejsl.com/economie/2021/01/07/le-chocolatier-bernard-dufoux-est-decede
  80. https://www.chocolatsdufoux.com/presentation/dufoux-chocolatier/
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