Saint-Nizier-sous-Charlieu

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Saint-Nizier-sous-Charlieu
Saint-Nizier-sous-Charlieu
L'église paroissiale et la mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Intercommunalité Charlieu-Belmont Communauté
Maire
Mandat
Fabrice Chenaud
2020-2026
Code postal 42190
Code commune 42267
Démographie
Gentilé Saint Nizerotes, Saint Nizerots
Population
municipale
1 696 hab. (2019 en augmentation de 0,65 % par rapport à 2013)
Densité 132 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 14″ nord, 4° 07′ 24″ est
Altitude Min. 252 m
Max. 408 m
Superficie 12,83 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Charlieu
(banlieue)
Aire d'attraction Roanne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Charlieu
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Saint-Nizier-sous-Charlieu
Liens
Site web st-nizier-sous-charlieu.fr

Saint-Nizier-sous-Charlieu est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes, adhérente à la communauté de communes Charlieu-Belmont Communauté.

Géographie[modifier | modifier le code]

La superficie est de 1 283 ha.

L'altitude est de 271 m au bourg et 373 m au lieu-dit Croix de la Tombe.

Ce lieu-dit est le carrefour entre les routes venant du bourg du village et de Charlieu le chef-lieu du canton du même nom.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Nizier-sous-Charlieu est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Charlieu, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[4] et 9 324 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roanne dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 88 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (58,5 %), zones agricoles hétérogènes (17,4 %), zones urbanisées (10,3 %), terres arables (6,1 %), forêts (3,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3 %), eaux continentales[Note 3] (1,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Nicetius, dérivé du grec nikè "victoire", fut évêque de Lyon au VIe siècle et honoré particulièrement dans le Lyonnais, dès la fin de la période mérovingienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Saint-Nizier-sous-Charlieu était une ancienne station gallo-romaine, une villa gallo-romaine s'y trouvait, près du confluent du Sornin et de la Loire. Saint-Nizier-sous-Charlieu est traversé dans toute sa longueur par la voie antique tendant de Charlieu à Autun et Nevers par Saint-Pierre-La-Noaille, Iguerande, Marcigny, Pierrefite et Parigny.

La paroisse Saint-Nizier est attestée dès 1371. Sous l'Ancien Régime, elle était divisée en trois fiefs (Beauvernay, Le Mont et Rongefer), tandis que le clocher et les terres attenantes appartenaient au domaine royal.

Le château du Mont, ancienne maison forte transformée en manoir, fut le berceau de la famille de Nompère. Au temps de la Ligue, elle servit de forteresse aux troupes royales qui surveillaient Charlieu. En 1593, pendant les guerres de religion, le château fut assiégé et pris par le chevalier d'Auder, dont les bandes se livrèrent au pillage et l'incendièrent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1881 1884 Antoine Larue    
1884 1891 Paul Gerbay    
1891 1896 Joseph Gerbay    
1896 1919 Jean-Marie Muzelle    
1919 1929 Pierre Larue    
1929 1935 Jean Berthelier    
1935 1941 Louis Demont    
1941 1944 Louis Duray    
1944 1947 P. Vernay    
1947 1959 Alfred Lamartine    
1959 1966 François Petit    
1966 1971 Alfred Lamartine    
1971 1974 Hubert Barriquand    
1974 1977 Robert Galichon    
1977 1989 Jean Bonnetain    
1989 mars 2001 Charles Dubuy    
mars 2001 En cours Jean-Victor Thevenet[10]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2019, la commune comptait 1 696 habitants[Note 4], en augmentation de 0,65 % par rapport à 2013 (Loire : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0308298909691 1401 1451 2181 2801 360
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3581 3841 4361 3241 3421 2941 2541 2491 269
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2711 2171 1489911 0811 0701 0099591 001
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 0311 0561 2161 4491 5791 5711 6211 6311 671
2014 2019 - - - - - - -
1 6921 696-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église du couvent des Cordeliers de Saint-Nizier-sous-Charlieu.
  • L'église paroissiale Saint-Nizier de Saint-Nizier-sous-Charlieu a été réédifiée en 1833. Elle se distingue guère d'autres églises de la région, si ce n'est par ses vitraux d'une qualité remarquable. L'église a trois nefs, séparées par des colonnes sur lesquelles s'appuient des arceaux en plein cintre ornés du monogramme SN. Ses nefs sont plafonnées, et les colonnes sont au nombre de six. Il y a deux autels de marbre aux bas-côtés du chœur.

Les vitraux ont été conçus par Théodore-Gérard Hanssen, peintre verrier parisien, considéré comme un des rénovateurs de l'art du vitrail en France. Ils ont été dessinés et réalisés entre 1948 et 1950. Le verre coloré utilisé a été fabriqué aux verreries de Saint-Just-sur-Loire.

Les thèmes représentés sont, dans les verrières du chœur, la crucifixion, le Christ dans la moisson, les Noces de Cana ainsi que des anges encadrant ces scènes. Les dix vitraux des bas-côtés de l'édifice représentent des scènes de la vie du Christ (deux sur huit seulement). On reconnaît l'école et la silhouette des collines qui entourent le bourg et l'église-même. Le thème de la vigne et du vin renvoie à la Passion mais aussi au passé viticole de la commune (280 ha de vignes en 1856).

  • Couvent des Cordeliers

Vers 1280, après de nombreux démêlés avec les bénédictins de Charlieu[15]. , les franciscains fondent un couvent aux portes de la ville, sur la future paroisse de Saint-Nizier. Détruit dans les années 1360, le couvent des cordeliers fut reconstruit de 1370 à 1410 grâce à la Famille de Châteaumorand.

Il était en très mauvais état à la veille de la Révolution. Fermé en 1792, les trois derniers religieux en furent chassés. Les bâtiments vendus comme biens nationaux furent en partie détruits ou transformés en grange, hangar et habitations.

Il a failli disparaître en 1910. Il fut en effet vendu à un antiquaire qui l'avait ensuite cédé à un richissime américain. Le cloître fut démonté, mis en caisses puis sur wagons. Son classement comme monument historique fut établi, à la demande du sénateur Audiffred. Ce cloître dit des Cordeliers a été classé monument historique par arrêté du , la chapelle et les trois chapelles qui y sont attenantes au sud par arrêté du [16].

La galerie nord du cloître possède des chapiteaux richement décorés par des représentations d'animaux et de personnages médiévaux, symbolisant les vices et les vertus (quelques exemples de sculptures sont visibles dans la galerie ci-dessous)[17].

  • La Madone est située près du lieu-dit de la Croix de la Tombe. Monument religieux populaire dans le village, elle a été conçue en l'honneur des vignerons prospères jusqu'au milieu du XXe siècle.
  • Châteaux de Beauvernay, du Mont et de Rongefer
  • Château des Gâtilles également appelé au début du XXe siècle Propriété Place ou Cottage Place du nom de ses propriétaires, ou encore La Folie . Cette propriété viticole, située au lieu-dit les Mignonnettes, est devenue l'EHPAD Saint-Louis.
  • Le jardin du château de Montfort fait partie du pré-inventaire des jardins remarquables[16].
  • Château de la Grange Jobin :

Cette bâtisse bourgeoise construite en 1885 par la Famille Vadon, banquier et viticulteur de son état, se situe en lisière de Saint-Nizier-sous-Charlieu et de Charlieu. Environné d'un parc de 8 hectares, ce château abritait donc la famille Vadon, bienfaiteur du village. En entrant dans le château on trouve de suite à droite la salle de billard, continuant dans le couloir, à gauche se situe la bibliothèque dont on peut encore voir les rayonnages ainsi qu'un imposant coffre-fort dissimulé derrière deux portes en bois de décoration. Au-dessus de la porte d'entrée se trouve une peinture à l'huile représentant un ange qui est en fait la petite-fille de monsieur Vadon. Poursuivant au rez-de-chaussée, on arrive au petit salon suivi en enfilade du grand salon ; les deux se rejoignant lors des importantes réceptions. Face à ces salons se situent la cuisine et ses dépendances. Le rez-de-chaussée est prolongé d'une magnifique terrasse qui permet d'avoir accès au paysage lointain jusqu'à Pouilly-sous-Charlieu. De cette terrasse on pouvait aussi apercevoir une grande mare sur laquelle monsieur Vadon et madame pouvaient canoter.

On accède au premier étage par un escalier en pierre du pays couronné par une magnifique rampe en fer forgé. À cet étage se situent sept pièces dont deux sont prolongées par une tourelle. La pièce centrale réservée aux maîtres est la mieux exposée. Dans cette pièce, au-dessus de la cheminée en marbre, figure une peinture à l'huile représentant madame Vadon faisant de la barque sur la mare de la propriété. Les autres pièces de l'étage sont des chambres à donner qui étaient utilisées tant par les invités mais aussi par le personnel de maison.

Le château comprend un immense grenier qui permet d'avoir accès aux toits au sein duquel se trouve un magnifique pigeonnier.

Les douze pièces principales du château ont toutes leur cheminée en marbre et principalement les deux salons qui comprennent chacun une majestueuse cheminée en marbre rose d'Italie. Un sol marqueté d'un parquet très travaillé donne beaucoup d'éclat aux différentes pièces.

Le toit comprend une magnifique charpente encore en très bon état de nos jours, tant les poutres que l'ardoise.

La propriété comprend quatre autres bâtiments.

À quelques mètres sur le côté du château, on trouve l'orangerie. Ce parallélépipède en brique est imposant avec ses cinq immenses portes vitrées qui permettaient aux maîtres des lieux de rentrer les hautes plantes d'été qui garnissaient l'entrée du château.

En contrebas et sur le côté de la grande mare, se situe le bâtiment de la vigne. C'est en fait une bâtisse ordinaire qui abritait le personnel inhérent à la vigne.

À l'entrée, côté Charlieu, se situe un bâtiment important par son volume et sa toiture modèle du genre, qui abritait le matériel. C'était en cette place que l'on faisait le vin.

À l'autre extrémité de la propriété se situe un petit bâtiment, en dehors des murs de la propriété. Cette bâtisse légère abritait le « petit personnel ».

Une cave au sein de laquelle le vin était remisé comprend la surface totale du château. On y voit encore le départ d'un souterrain désormais obstrué mais qui reste bien mystérieux.

Durant la seconde guerre mondiale, un immense coffre fort fut installé dans ladite cave pour y abriter les archives de la banque Vadon. Ce coffre demeure toujours mais que contient-il, car personne n'est parvenu à en ouvrir la porte.

Le parc de 8 hectares est clôturé par un mur d'enceinte. Deux majestueuses grilles permettent l'accès au parc.

En fait, le parc est situé à flanc de coteau, et peu de parties plates composent le paysage. Des retenues d'eau sont disposées dans divers endroits du parc et permettent un écoulement régulé lors des orages. Ces retenues que l'on appelle boutasses regorgent de poissons et batraciens. Il existait autrefois une allée en pente douce qui prenait sa source au château pour aller zigzaguer dans le parc. Cette allée était particulièrement belle car recouverte d'une treille de roses.

Face au château au-delà du mur d'enceinte se situent 3 ha de prairie, inconstructibles car un acte notarié précise que cette prairie ne doit en aucun cas être séparée du château pour son devenir.

Dès les années 1950, le château a été transformé en une colonie de vacances. Dans un premier temps ce fut le comité d'entreprise de E.D.F. puis l'Orphelinat Mutualiste de la Police Nationale. Des enfants de policiers de France et d'outre-mer, les orphelins venaient, soit du centre d'OSMOY (orphelinat de la police), soit orphelins des différentes villes de France et d'outre-mer.

Les salons étaient les dortoirs, une piscine y avait été aménagée (rare pour l'époque)en lieu et place de la mare, l'orangerie était le réfectoire, les garçons et filles y étaient reçus de 5 ans à 16 ans, environ 130 enfants. L'orangerie faisait office de réfectoire. Les milliers d'enfants qui ont pu séjourné durant 30 ans au sein de cette propriété pouvaient profiter du grand air, mais aussi d'un magnifique cadre.

La piscine profitait également aux habitants de Saint Nizier-sous-Charlieu qui furent très nombreux (petits et grands) à y apprendre à nager. Une colonie d'avant-garde pour son époque, que de beaux souvenirs...

La propriété a été vendue et appartient désormais au privé.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Gerbay (1835-1891), député, pharmacien, président du tribunal de commerce de Roanne, maire de Saint-Nizier-sous-Charlieu.
  • Roger de La Fresnaye, (1885-1925) peintre cubiste, se fit construire un atelier de peinture et de sculpture dans le château de Beauvernay, propriété de ses ancêtres maternels où il passait la plupart des vacances depuis sa petite enfance. Il y invita de nombreux artistes.
  • Théodore-Gérard Hanssen, (1885-1957) maître-verrier qui a réalisé les vitraux de l'église de Saint-Nizier.
  • Christophe Alexis Adrien de Jussieu (1802-1865), haut fonctionnaire, est mort au château de Beauvernay dans la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Charlieu », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. Saint-Nizier-sous-Charlieu sur le site de l'association des maires de France, consulté le 30 juin 2015.
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  15. Démêlés qui allèrent jusqu'à l'excommunication du prieur bénédictin de Charlieu et de l'abbé de Cluny par l'évêque de Die en 1262. Source : Claude Chopelin, « Observations sur quelques découvertes récentes du couvent franciscain de Saint-Nizier-sous-Charlieu (Loire) », article paru dans Mélanges d'histoire et d'archéologie offerts au professeur Kenneth John Conant par l'association Splendide Bourgogne, Éditions Bourgogne-Rhône-Alpes, Mâcon, 1977, pp 205-218.
  16. a et b base mérimée
  17. Département de la Loire, « Les Monuments Départementaux » [PDF], sur https://www.loire.fr/, (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]

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