Agogwe

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Agogwe

Créature

Autres noms kilomba
kakundakari
agogure
agogue
Groupe Créature légendaire
Sous-groupe Bête
Caractéristiques Primate velu
- Visage ressemblant à celui d'un singe
- Taille environ située entre 1 et 1,70 mètres

Origines

Origine Mythologie africaine
Région Afrique orientale
Première mention 1900

L'agogwe est un cryptide humain bipède, vivant prétendument dans les forêts de l'Afrique orientale. Il mesure entre 1 et 1,7 m (soit, 3,3 jusqu'à 5,6 ft) de haut, il a des longs bras, un corps laineux et de la peau rouge jaunâtre sous sa fourrure. Il a aussi des cheveux noirs ou des cheveux gris. Ses pieds mesurent environ 12 cm (soit, 5 pouces), il a des longs doigts. L'agogwe ressemble étrangement à un singe et il est très connu à cause de son front bombé, ses petites canines, ses cheveux et sa couleur de peau.

Observations[modifier | modifier le code]

La première observation enregistrée est située vers les années 1900, grâce à un capitaine nommé William Hichens, William a rapporté son expérience dans l'édition Discovery, en décembre 1937 : « Il y a quelques années, je fus envoyé officiellement dans les forêts d'Ussure et de Simibit pour chasser un lion sur le côté Ouest de la plaine Wembare. Dans la clairière de la forêt, j'ai entendu une petite créature avec une fourrure brune, la créature vient de la forêt dense qui se trouve juste à côté de la clairière et il a disparu dans les buissons. Il ressemblait à un petit singe, il mesurait environ 4 pieds de haut, il marchait comme un homme et il a les cheveux roux. Le chasseur autochtone se trouve juste à côté de moi et il me regardait avec un air de crainte et de stupéfaction. Il a dit que c'était un agogwe, un petit singe à fourrure. Certaines personnes ont dit que c'était un évènement rare »[1].

Lorsque Hitchens a critiqué et ridiculisé les médias, Cuthbert Burgoyne a écrit une lettre aux médias en 1938, la lettre raconte son observation avec un agogwe en 1927, durant son expédition vers l'Afrique de l'Est dans un cargo japonais. Il était assis près de la côte pour regarder la faune, quand soudain, il a vu un troupeau d'agogwe. Le troupeau d'agogwe marchait ensemble et il était juste à côté d'un troupeau de babouins. L'agogwe ressemblait à un singe et il a réussi à perturber plusieurs babouins. L'agogwe était trop loin, donc j'ai pris ma jumelle pour regarder attentivement la bête, il ressemblait à un être-humain avec un corps de singe. Il était debout et il mesurait entre 4 ou 5 pieds de haut, la silhouette était bien droite et gracieuse. À l'époque, j'étais content, car cette bête était un mystère non résolu. Plus tard, il y a eu une autre personne qui a réussi à voir cette bête. Il a été vu dans une clairière de brousse, en Afrique orientale. Les indigènes ont interdit de tirer sur la bête. "Sans avoir utilisé la citation, un compte de la décision de M. Burgoyne, un tel rapport est donné dedans"[2].

Charles Cordier, un collectionneur d'animaux professionnel, a suivi les traces d'un agogwe au Zaïre en 1950 et au début des années 1960. Une fois, Cordier a dit, un agogwe était devenu empêtré dans un de ses pièges à oiseaux. "Il tomba sur son visage", dit Cordier, "Il se tourna, se redressa, il a pris le nœud qui coulait au large de ses pieds et il a reparti dans son pays natal"[3].

Autres noms[modifier | modifier le code]

L'agogwe est également connu sous le nom de kakundakari ou de kilomba au Zimbabwe et dans la région du Congo. Sa queue mesure environ 1,7 m (soit 5 ft ou 7 pieds) et elle est couverte de poils, on dit que le kakundakari ou le kilomba marchait comme un être humain[4].

En Côte d'Ivoire, il est connu sous le nom d'un sehite[3].

"En Tanzanie et au Nord du Mozambique, ils parlent de l'agogure ou de l'agogue, il ressemble à un être humain avec de longs bras et une fourrure de couleur terre cuite. Bien que son apparence soit grotesque, l'agogue est un espiègle menaçant."[5]

Théories[modifier | modifier le code]

Si l'agogwe existe bel et bien, il pourrait être une espèce survivante de l'australopithèque Gracile, un primate bipède connu de la science, il y a environ 2,5 jusqu'à 4,5 millions d'années. Les empreintes de l'australopithèque ont eu un orteil peu divergent (bien que loin d'être opposable), mais la hauteur totale et le reste de la description sont ajustables. En tout cas, le pied de l'australopithèque pourrait éventuellement avoir changé sur plusieurs millions d'années.

Une autre théorie, quoique peu probable, la théorie de la survie entre espèces, c'est-à-dire les gibbons. Les gibbons sont des petits singes sans queue, avec un front arrondi et des petites canines. Le plus gros problème avec cette théorie, c'est que le gibbon ne va pas souvent sur la terre ferme. Cependant, le gibbon est capable de marcher sur le sol et quand ils le font, ils marchent sur deux jambes.

Il existe une autre possibilité, l'agogwe est en fait un australopithèque[6].

Pourtant, il existe une autre possibilité, l'agogwe est en fait un bonobo, cette créature ressemblait à un singe qui marchait debout, environ un quart du temps.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hichens, W (Dec 1937).
  2. Bradley, M. (2003).
  3. a et b Cremo, M.; Thompson, R. (1996).
  4. "Hairy Hominids". americanmonsters.com.
  5. "Agogwe".
  6. Cameron McCormick.

Liens externes[modifier | modifier le code]