Primatologie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Primatologie comparée)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Primatologie
Gorilla Male Global.jpg
Sous-classe de
Partie de
Pratiqué par
Primatologue (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Objet
Histoire

La primatologie est la discipline qui étudie les espèces de l'ordre des Primates, c'est-à-dire les mammifères communément appelés singes, lémuriens, tarsiers, loris, ainsi que l'espèce humaine et ses ancêtres proches.

Étymologie et définitions[modifier | modifier le code]

Le terme « primatologie » n'apparait par écrit qu'en 1941 sous la plume de Theodore Cedric Ruch dans son ouvrage Bibliographia Primatologica[1].

L'ordre des Primates[modifier | modifier le code]

Le terme « primate », du latin primates (« premiers »), a été choisi par le père de la systématique moderne Carl von Linné pour désigner l'ordre de mammifères supérieurs dans lequel il classait l'être humain. En plus des singes et de lémuriens, Linné y ajoutait les chauve-souris. Par la suite, certains auteurs ont tenté d'y incorporer d'autres animaux au rang incertain, comme les dermoptères ou les toupayes. Malgré une histoire déjà ancienne et une composition relativement stable au cours du temps, l'ordre de Primates est plus compliqué à définir que beaucoup d'autres ordres de mammifères : en effet, nombre de leurs caractéristiques ne sont pas uniques et se retrouvent chez d'autres animaux. Ainsi, la délimitation de l'ordre se base plutôt sur un ensemble de traits distinctifs partagés, qui peuvent être observés indépendamment au sein d'autres ordres de mammifères[2].

Histoire et développement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la primatologie.

La primatologie n'a émergé en tant que discipline distincte au sein de la biologie que dans la deuxième moitié des années 1950. Même si l'Homme a toujours manifesté de l'intérêt pour ces animaux étrangement proches, les primates ont longtemps constitué une curiosité et un sujet d'amusement plus qu'un objet d'étude sérieuse[3].

Champs d'études[modifier | modifier le code]

Écologie comportementale[modifier | modifier le code]

Primatologie médicale[modifier | modifier le code]

Primatologie culturelle[modifier | modifier le code]

La culture a longtemps été considérée comme l'une des caractéristiques de la nature humaine. Le domaine de la primatologie culturelle est apparu comme un moyen d’enquêter sur les racines évolutives de la culture. Bien que l'étude de la transmission culturelle et de l’évolution des mécanismes d’apprentissage social ait été entreprise chez de nombreux animaux, les primates ont concentré l'essentiel des efforts de recherche.

Paléoprimatologie[modifier | modifier le code]

La paléoprimatologie est l'étude des primates fossiles dans le but de mieux comprendre leur histoire évolutive. Elle comprend la paléoanthropologie, ou paléontologie humaine.

Ethnoprimatologie[modifier | modifier le code]

Conservation[modifier | modifier le code]

La biologie de la conservation, appliquée aux primates, a pour but d’évaluer l’impact des activités humaines sur leur diversité biologique. Elle tente également d’analyser la résilience des populations de primates face aux transformations de leurs habitats et de mettre en place des mesures de restauration.

Primatologues[modifier | modifier le code]

Les primatologues sont des personnes spécialisées dans la science des primates.

Cursus[modifier | modifier le code]

Firgures principales[modifier | modifier le code]

Ressources académiques[modifier | modifier le code]

Centres de recherche[modifier | modifier le code]

Sociétés[modifier | modifier le code]

Revues[modifier | modifier le code]

Congrès[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]