Jérôme Chartier

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Jérôme Chartier
Illustration.
Fonctions
1er vice-président du conseil
régional d'Île-de-France
[1]
En fonction depuis le
(2 ans, 10 mois et 25 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Valérie Pécresse
Prédécesseur Marie-Pierre de la Gontrie
Député du Val-d'Oise
Élu dans la 7e circonscription

(15 ans et 1 jour)
Élection
Réélection
17 juin 2012
Législature XII, XIII et XIVe
Groupe politique UMP puis LR
Prédécesseur Yves Cochet
Successeur Dominique Da Silva
Maire de Domont

(20 ans, 6 mois et 10 jours)
Élection 18 juin 1995
Réélection 18 mars 2001
16 mars 2008
30 mars 2014
Prédécesseur Marie-France Lecuir
Successeur Frédéric Bourdin
Biographie
Date de naissance (51 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité française
Parti politique RPR
UMP
LR
Conjoint Virginie Calmels
Diplômé de ESSEC
Profession chef d'entreprise
Religion catholicisme

Jérôme Chartier
Maires de Domont

Jérôme Chartier, né le à Paris, est un homme politique français, membre des Républicains. Ancien maire de Domont et ancien député de la 7e circonscription du Val-d'Oise, il est le premier vice-président du conseil régional d'Île-de-France.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines familiales et études[modifier | modifier le code]

Issu d’une famille de cinq enfants, il passe son enfance dans la région parisienne, entre Paris et Domont (Val-d’Oise). Dans sa jeunesse, il s’engage au service des autres, au travers du scoutisme ou comme éducateur à l’hôpital d'enfants de la Croix-Rouge, à Margency dans le Val-d’Oise.

Après son baccalauréat obtenu au lycée de Sarcelles, il entre à l'université Paris-I et obtient une licence d’administration publique et une maîtrise de science politique après deux diplômes obtenus en sociologie et linguistique à l'université Paris-V . Il intègre l’ESSEC en 1990. Il suit concomitamment l’enseignement de la Chaire d’Économie urbaine, qui le sensibilise aux enjeux des villes, des métropoles et des territoires.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Il est pendant quelques années journaliste pigiste (La Gazette du Val-d’Oise et Images du mois notamment). Puis il devient assistant parlementaire à mi-temps au Sénat, puis secrétaire du groupe des sénateurs non-inscrits de 1989 à 1992.

À la sortie de l’ESSEC, après son service militaire, il entre dans une agence de conseil, comme chef de projet puis comme directeur de mission ; il y découvre notamment les techniques de marketing politique des campagnes électorales américaines.

En 1997, il rejoint un groupe de restructuration d'entreprises et travaille successivement pour des fonds d'investissements, des groupes industriels et des sociétés de gestion de participations majoritaires. En 2001, il fonde avec des partenaires une holding de participations, qu'il cédera après son élection à l'Assemblée nationale en 2002 pour se consacrer entièrement à son activité politique.

Maire de Domont[modifier | modifier le code]

L'année 1995 marque à la fois son élection comme maire de Domont et sa participation active à la campagne présidentielle victorieuse de Jacques Chirac. Élu à 28 ans, il est le plus jeune maire de France pour une ville de plus de 10 000 habitants.

En 2001, il est réélu maire de Domont au premier tour de scrutin avec 62 % des voix. Il sera réélu en 2008 au premier tour avec le score pratiquement similaire de 61,8 % des voix.

En 2014, il est réélu maire de Domont au premier tour de scrutin avec le meilleur score de France pour une ville de plus de 15 000 habitants avec 78,9 % des voix.[2].

Il fait de Domont un laboratoire de gestion urbaine et de conduite de projets. Économe des deniers publics, il réduit de 23 % les nombres d’employés communaux en onze ans, multiplie par deux la capacité d’investissement de la ville en cinq ans, et réduit en francs puis euros constants la pression fiscale, qui reste à 0 % d’augmentation d’impôts en francs puis euros courants à partir de 1996 et jusqu’à la préparation du budget pour l’année 2016[3].

Parallèlement il développe l’habitat social à travers l’acquisition puis la transformation d’immeubles à nombre de logements réduits à destination HLM en particulier pour les faibles revenus, favorisant ainsi l’insertion sociale des familles les moins aisés. Il complète son action par un travail de réhabilitation du patrimoine local, tout en créant un centre ville par une politique pluriannuelle d’acquisition lui permettant de réaliser un ensemble cohérent tout en rendant la ville propriétaire de 47 murs de commerces tous situés au cœur de ce périmètre[4]

Enfin, il conduit des actions d’encouragement à la vie associative en leur confiant l’organisation de la Foire annuelle qui se place au premier rang des foires du département ainsi que le Festival International du cirque du Val d’Oise, qui figure parmi les trois français qui sont autorisés à remettre pour le meilleur numéro le prix du président de la République française.

Spécialiste de la gestion publique, il intègre dès 1997 la commission des finances de l'Association des maires de France et intervient lors de l’Assemblée générale des maires sur les questions de finances locales et de réforme fiscale.

Après avoir conduit la marche blanche après l’assassinat de Naïma, jeune Domontoise décédée sous les coups de son mari en janvier 2012, événement qui l’a marqué, il s’implique sur la cause de la défense des femmes victimes de violences conjugales. Il lance l’initiative pour la mise en place de téléphones d’urgence à l’échelle du département du Val d’Oise et propose une entente des maires pour créer des logements d’urgence réservés aux femmes victimes de telles violences. Il créera un logement de ce type à Domont, une initiative qui restera isolée[5].

Il quitte ses responsabilités en janvier 2016 après son élection comme premier vice-président du conseil régional d'Île-de-France.

Président d’agglomération[modifier | modifier le code]

À partir de 1995, il est élu président du syndicat d'aménagement de l'Ouest de la Plaine de France. Il conçoit notamment avec ses collègues l’aménagement des grands équilibres des espaces urbains et naturels de la Plaine de France, il planifie l’arrivée de l’autoroute A16 et l’aboutissement du bouclage Nord de la Francilienne[6]. Il quitte ses responsabilités en mai 2011 pour se consacrer à coté de ses autres responsabilités à la préparation de la campagne présidentielle.

En 2001, il est élu président de la Communauté d'agglomération de l'Ouest de la Plaine de France et initie les politiques intercommunales culturelles à travers la relance d’un cinéma et d’une salle de spectacle de 460 places. Il rassemble et harmonise l’utilisation des espaces sportifs et associatifs et dynamise les zones d’activité économique tout en conduisant l’arrivée d’une nouvelle caserne de gendarmerie sur le territoire[7]. Il maitrise les taux d’imposition et les coûts de fonctionnement tout en lançant une politique d’acquisition intercommunale qui s’avère fructueuse. Il quitte ses responsabilités en décembre 2012 lorsqu’il se lance dans la campagne pour la primaire présidentielle aux côtés de François Fillon.

Député du Val d’Oise[modifier | modifier le code]

Il est élu le 16 juin 2002 député de la 7e circonscription du Val-d’Oise (cantons de Domont, Ecouen, Montmorency, Sarcelles-Sud-Ouest), recueillant près de 58 % des suffrages. Il siège au sein du groupe UMP.

Il est réélu député du Val-d’Oise le 17 juin 2007 avec près de 57 % des voix (48 % au 1er tour).

Candidat à sa réélection au scrutin de juin 2012, il résiste à la « vague rose ». Obtenant 38,29 % des voix au premier tour contre 39,35 % pour son adversaire du PS, il parvient à l’emporter au second tour avec 50,29 % des voix[8].

Membre de la commission des finances de l'Assemblée nationale de 2002 à 2017, il se voit confier le suivi budgétaire de domaines régaliens : rapporteur spécial des crédits de la section pouvoirs publics du ministère de l'Intérieur entre 2002 et 2004, des crédits des Affaires étrangères de 2004 à 2008 et des crédits de la mission Économie entre 2008 et 2012, puis les crédits de la mission Pouvoirs Publics de 2012 à 2013.

Il est rapporteur de quatre lois importantes : Loi sur la sauvegarde des entreprises (2003), Loi de privatisation de DCN (2004), Loi sur le pouvoir d’achat (2007), Loi sur la régulation bancaire et financière (2010).

Il est le porte-parole du groupe UMP sur deux lois importantes : Loi constitutionnelle portant réforme des institutions de la République (2008) et Loi portant régulation bancaire, financière et de résolution (2013).

Il s’investit dans la modernisation des institutions et de la vie politique françaises et préside à partir de 2002 et jusqu’à sa disparition en 2007 le groupe d’études sur la modernisation de la vie politique. Le groupe disparaîtra en 2007 avec la préparation du projet de loi portant réforme des institutions qui sera définitivement adopté en juillet 2008.

De 2007 à 2012, il est porte-parole du groupe UMP sur les lois de finances et « whip » de la majorité pour la commission des finances, chargé de la coordination de la majorité avec le gouvernement sur les Lois de Finances.

À cette même période, très proche du Premier ministre François Fillon, il anime le groupe de parlementaires engagés auprès de lui et coordonne leur action d’appui à l’action du Premier ministre au sein du groupe UMP, des commissions parlementaires et de l’Assemblée nationale.

Il perd son mandat de député lors des élections législatives de 2017. Largement distancé au premier tour par le macroniste Dominique Da Silva (24,26 % des voix contre 35,98 %)[9], il s'incline au second tour avec 46,1 % des suffrages[10].

Premier vice-président de la région Île-de-France[modifier | modifier le code]

En février 2015, il s'engage dans la campagne de Valérie Pécresse et devient le responsable du projet de sa campagne pour l’élection régionale en Île-de-France. En décembre 2015, il est élu sur la liste de Valérie Pécresse et devient 1er vice-président, chargé de l'économie et de l'emploi, du conseil régional d'Île-de-France[11].

Il se lance dans une profonde réforme des secteurs de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’action économique. En vingt mois, il lance les contrats de performance par établissement pour les Centres de Formation par Apprentissage (CFA), action innovante qui s’inscrit dans une démarche pluriannuelle pour l’évaluation du fonctionnement et l’engagement d’investissements. Il multiplie les initiatives pour faire croître l’apprentissage sur le territoire francilien. Ses efforts sont couronnés de succès dès la rentrée 2016 par une croissance de 8,9% des jeunes en première inscription en CFA, tendance qui est confirmée avec les inscriptions pour la rentrée 2017 [12]. Il fait croître les investissements en CFA la même année et poursuit cette action dans la préparation budgétaire 2018. Parallèlement, il concentre les formations professionnelles des chômeurs augmentées dans le cadre du plan « 500 000 formations » du gouvernement Hollande sur 3 sujets prioritaires : apprentissage de l’anglais, savoirs fondamentaux « lire-écrire-compter-s’exprimer- se présenter » et codage informatique. Enfin, il restructure la politique des aides directes aux entreprises en faisant passer les dispositifs de 27 appuis à 4, en augmentant le volume de telle sorte d’en faire un accélérateur de création d’emplois.

Chargé de la planification économique, il lance le schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation dont il conduit personnellement la concertation au travers de 8 grandes réunions départementales et de plusieurs dizaines de réunions thématiques.

Enfin, il bâtit en étroite concertation avec le préfet de la région Île-de-France et les principaux élus de la région l’architecture des 24 bassins d’emplois de la Région Île-de-France qui s’imposent désormais depuis le 1er janvier 2018 à l’ensemble des documents du territoire francilien [13].

En novembre 2017, il devient premier vice-président chargé de la stratégie institutionnelle et des relations internationales. Il prend notamment en charge le dossier de la « Région Métropole » et relance la politique de déplacements de la Région pour accélérer sa reconnaissance à l’international.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

En juillet 1998, il est désigné par Philippe Séguin, président du RPR, Nicolas Sarkozy, secrétaire général et François Fillon alors secrétaire général adjoint chargé des fédérations, secrétaire départemental du RPR du Val d’Oise. À seulement 31 ans, il est l’un des plus jeunes secrétaires départementaux pour une des 15 plus grandes fédérations de France. Il fait progresser le nombre d’adhérents de 20 % en dix-huit mois, et prépare l’ensemble des candidats pour les élections municipales et cantonales de 2001.

En 2001, il conduit avec le président du conseil général sortant la campagne pour le maintien de la majorité départementale fragilisée par l’engagement d’Alain Richard alors ministre de la Défense pour la présidence du conseil général du Val d’Oise[14]. Il relève ce défi et se fait remarquer par les instances nationales. Il devient chargé de mission auprès des fédérations du RPR et est envoyé pour régler les situations des fédérations tendues, notamment en Isère.

En 2002, il s’investit dans la campagne présidentielle et prend en charge sous l’autorité du Directeur de campagne, Patrick Stéfanini, la mobilisation de plusieurs grandes réunions pour Jacques Chirac, dont le meeting d’entre les deux tours de Lyon, qui fut un des grands succès de la campagne.

La même année, après l’élection présidentielle et législative, il se voit confier la responsabilité de l’organisation des 20 fédérations professionnelles de la nouvelle UMP, bâties pour rassembler les membres de la société civile qui s’engagent en politique.

En 2004, il devient secrétaire général adjoint de l’UMP puis quitte l’exécutif lors de l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence du parti. Il s’engage dans la campagne présidentielle et fait partie de l’équipe de campagne aux côtés de François Fillon.

Il revient dans l’organigramme du parti en 2007, où il se voit confier durant l’été la rédaction d’un rapport sur le pouvoir d’achat et lance en septembre le concept de « TVA pouvoir d'achat » qui succédera au projet manqué de TVA sociale de juin 2007. Parallèlement à ses responsabilités à l’Assemblée, il devient secrétaire national chargé du suivi des réformes puis, en septembre 2008, orateur national sur les réformes. En juillet 2010, il est nommé secrétaire national chargé de la fiscalité et des finances publiques.

Il quitte l’exécutif de l’UMP à l’été 2012, date à laquelle il s’engage dans la candidature de François Fillon à la présidence de l’UMP à l’automne 2012. il devient son porte-parole et l’un des principaux acteurs de son équipe rapprochée. En janvier 2013, à la suite de l’accord entre François Fillon et Jean-François Copé, il est nommé délégué général à l'animation du parti[15].

Il participe parallèlement à la création de l'association Force républicaine, association de soutien à la candidature de François Fillon à la primaire pour l'élection présidentielle et en devient le vice-président. Il lance l’idée des ateliers thématiques du programme s’appuyant sur la société civile contrairement et présente François Bouvard à François Fillon, qui deviendra le coordonateur des ateliers. À l’arrivée de Patrick Stéfanini en 2013, il devient porte-parole de François Fillon. Il lance ensuite le Conseil national de la société civile, qu’il laissera à l’entrepreneur Pierre Danon lorsqu’il deviendra conseiller spécial de François Fillon après sa victoire à la primaire présidentielle des Républicains de 2016.

En 2014, après la démission de Jean-François Copé et l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de l’UMP, il devient membre du bureau politique du parti, rebaptisé Les Républicains en mai 2015, refusant toute autre engagement afin de se consacrer à la préparation de la primaire pour l’élection présidentielle.

En 2016, alors que François Fillon est au plus bas dans les sondages, il multiplie les prises de parole et les passages médias afin de mobiliser ses soutiens et d’activer ses réseaux.

À la désignation de François Fillon en novembre 2016, qui conclut quatre ans de campagne ininterrompue, il devient conseiller spécial du candidat à l’élection présidentielle. Il s’éloigne des aspects opérationnels de la campagne et est chargé de recevoir au nom personnel du candidat les personnalités nationales et internationales le sollicitant.

Alors que le candidat doit faire face à plusieurs défections de son camp à la suite du Penelope Gate, Jérôme Chartier fait partie, avec Bruno Retailleau et Valérie Boyer du dernier « noyau dur » de ses soutiens[16]. Le 5 mars, il ouvre le grand rassemblement du Trocadéro, censé relancer sa campagne. À l’issue de la défaite au premier tour de l’élection présidentielle, il reste personnellement proche de François Fillon et refuse toute responsabilité dans la nouvelle organisation de Force Républicaine.

Il ne sollicite aucune responsabilité dans le nouvel organigramme du parti Les Républicains à l’issue de l’élection de Laurent Wauquiez à sa présidence en décembre 2017.

Centres d’intérêt[modifier | modifier le code]

Investissements en capital, Stratégie économique et gouvernance : après avoir été manager puis associé au sein de fonds d’investissements avant son élection à l’Assemblée nationale en 2002, il est devenu rapporteur pour avis en 2003 au nom de la commission des finances sur le projet de Loi sauvegarde des Entreprises. Il fut rapporteur spécial des crédits de la mission « économie » de 2007 à 2012 au nom de la commission des finances. Il est l’auteur du rapport « les gouvernements face à la crise », résultat de la mission qu’il effectue pour le compte du Premier ministre François Fillon en 2010 pour examiner les stratégies des dirigeants de 13 pays emblématiques face à la crise financière.

Régulation bancaire et financière : il est rapporteur de la loi de régulation bancaire et financière de 2010 qui a notamment créé l’Aurorité de régulation bancaire et financière et de contrôle. Il fut le porte-parole du groupe UMP de la deuxième loi de régulation produite par le parlement en 2014. Il fut le président de la mission permanente d’information sur la régulation bancaire et le financement de l’économie mise en place par la commission des finances de 2013 à 2017.

Institutions : en 2002, il est à l'initiative de la création du groupe d'études sur la modernisation de la vie politique rassemblant plus d’une centaine de parlementaires de tout bord, qu'il a présidé jusqu'à sa disparition après le vote de la loi constitutionnelle en juillet 2008. Le 22 avril 2004, date anniversaire du premier tour de l'élection présidentielle, il remet au président de l'Assemblée nationale 15 propositions étudiées par le groupe[17]. Nicolas Sarkozy dira s'être inspiré de ses propositions pour bâtir la réforme institutionnelle de juillet 2008.

Engagement intellectuel et écrits[modifier | modifier le code]

En 2003, il initie le cycle des Entretiens de Royaumont[18], aujourd'hui reconnus comme l’un des principaux lieux de la réflexion politique française rassemblant des décideurs économiques, sociaux, culturels et politiques de tous horizons et de toute orientation partisane. Ils se déroulent traditionnellement le premier weekend de décembre et rassemblent un public de plus en plus nombreux. En 2014, les Entretiens ont pris une nouvelle dimension en ouvrant 3 sessions hors de France. En 2017, le thème des Entretiens consacré aux Robots et Intelligence artificielle rassemble 1100 personnes en 2 jours. En 2018, Les Entretiens auront lieu à Casablanca, Abu Dhabi, Varsovie et en l’Abbaye de Royaumont les 30 novembre et 1er décembre.

En 2005, il publie son premier ouvrage, Le lifting de Marianne, chez L’Archipel, dans lequel il présente 50 propositions pour moderniser la vie politique française. Ce livre est l’occasion de mettre en débat ces propositions avec cinq personnalités issues de la société civile.

En 2013, mobilisé par le débat sur la réforme avortée des 35 heures et de la flexibilité du travail, il publie en mars 2013 son deuxième livre, Éloge du travail, chez Grasset, dans lequel il salue le travail comme l’un des éléments de construction de l’individu.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il partage sa vie avec la dirigeante d'entreprise et femme politique Virginie Calmels[19].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Le lifting de Marianne, l’Archipel, 2005, 238 p.
  • Éloge du travail, Grasset, 2013, 180 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Initialement chargé de l'économie et de l'emploi puis de la stratégie institutionnelle et des relations internationales.
  2. « Les élections municipales de Domont », Le Monde (consulté le 29 janvier 2018).
  3. « Les finances communales se portent bien », Mairie de Domont (consulté le 29 janvier 2018).
  4. « Coup d’envoi pour le coeur de ville », Mairie de Domont (consulté le 29 janvier 2018).
  5. « L’hommage à Naima », Le Parisien (consulté le 29 janvier 2018).
  6. « Les enjeux de l’aménagement de l’Ouest de la Plaine de France », Ccopf.
  7. « François Fillon inaugure la nouvelle caserne de la gendarmerie de Domont », Gouvernement.
  8. « Résultats des élections législatives 2012 : VAL D'OISE (95) - 7ème circonscription », Ministère de l'Intérieur.
  9. (en) « La République en marche en tête dans le Val-d'Oise, François Pupponi préservé à Sarcelles », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 20 juin 2018).
  10. (en) Christophe Lefèvre, « Jérôme Chartier (LR) : « C’est une défaite dans l’honneur » », sur leparisien.fr, (consulté le 20 juin 2018).
  11. « Le Nouvel exécutif régional », Conseil régional d'Île-de-France (consulté le 20 décembre 2015).
  12. « Record du nombre d’apprentis en Ile-de-France », News Press (consulté le 29 janvier 2018).
  13. « Tout-savoir-sur-les-bassins-d-emploi-d-Ile-de-France », Direccte Île-de-France (consulté le 29 janvier 2018).
  14. « Alain Richard mène l’assaut contre une droite en perte de vitesse », Les Échos (consulté le 29 janvier 2018).
  15. Alexandre Lemarié, « Hortefeux, Ciotti, Morano… L’organigramme complet de la direction de l’UMP », in lemonde.fr, 15 janvier 2013.
  16. Geoffroy Clavel, « Retailleau, Boyer, Chartier... le dernier noyau dur des soutiens de François Fillon », huffingtonpost.fr, 3 mars 2017.
  17. « Groupe d'études sur la modernisation de la vie politique française » sur le site de l'Assemblée nationale.
  18. http://www.entretiensroyaumont.org/fr
  19. « Les bras droits de Fillon et Juppé, adversaires en politique, en couple à la ville », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]