Tuer n'est pas jouer (film, 1987)

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Tuer n'est pas jouer

Description de cette image, également commentée ci-après

Timothy Dalton et Jeroen Krabbé à la première du film

Titre original The Living Daylights
Réalisation John Glen
Scénario Richard Maibaum
Michael G. Wilson
Acteurs principaux
Sociétés de production EON Productions
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Espionnage
Sortie 1987
Durée 130 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Tuer n'est pas jouer (The Living Daylights) est un film britannique réalisé en 1987 par John Glen. C'est le 15e opus de la série des films de James Bond produite EON Productions. Timothy Dalton y incarne James Bond pour la première fois.

C'est l'adaptation cinématographique de la nouvelle Bons baisers de Berlin (The Living Daylights) de Ian Fleming, extraite du recueil Meilleurs vœux de la Jamaïque, paru en 1966. Le film ne reprend principalement que le titre original de la nouvelle et la scène post-générique.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Lors d'un exercice à Gibraltar d'agents 00 du MI6, un mystérieux criminel tue l'agent 004 après lui avoir lancé une étiquette disant Smiert' Shpionam (« Mort aux espions »), nom de code d'une ancienne opération lancée par Staline et arrêtée 20 ans plus tôt.

À l'opéra de Bratislava, en Tchécoslovaquie, James Bond et un collègue local surveillent le général russe Georgi Koskov, que Bond doit faire passer à l'Ouest afin qu'il échappe au sort que lui réserve le KGB. Mais il échappe de peu à une tentative de meurtre par une violoncelliste nommée Kara.

Via un pipeline et une bonne complice, Koskov parvient à échapper au KGB et à passer à l'Ouest. Chez M, il expose l'opération Smiert' Shpionam lancée par le général Pushkin, qui brigue le pouvoir et ils apprennent que Pushkin se rend à Tanger, au Maroc, pour une convention commerciale.. Mais il se fait kidnapper par un agent du KGB et Bond doit retourner à Bratislava pour le retrouver.

Il suit de près la violoncelliste Kara, trouve son arme et s'en débarrasse. Il lui rend visite en l'informant que le KGB l'a libérée d'une précédente arrestation pour mieux la surveiller. Mais le duo parvient à s'échapper, et tous deux sont recherchés. S'ensuit alors une course poursuite montagnarde jusqu'en Autriche, pays de l'Ouest où le KGB ne peut plus rien.

À Vienne, ils apprennent que Koskov a acheté le stradivarius avec l'argent de Brad Whitaker, trafiquant d'armes et de drogue américain, qui se trouve à Tanger. Au Maroc, Pushkin annule sa commande auprès du contrebandier.

Bond parvient à gagner l'Afrique et à retrouver Pushkin. Là, il comprend non sans mal que Koskov est en fait un transfuge (un homme important de l'Est passé à l'Ouest illégalement), et qu'il a trahi Bond et Kara pour fournir l'URSS en armes grâce à un trafic d'opium depuis une base soviétique en Afghanistan, envahi 8 ans plus tôt.

Bond et Kara sont envoyés comme prisonniers par Koskov en Afghanistan, avant d'être envoyés à Moscou. Mais ils s'échappent, et avec une bande d'hommes du désert, les Moudjahidides, prennent d'assaut la base qui trafique l'opium et détruisent marchandise et matériel.

Bond retourne alors à Tanger et tue Whitaker lors d'un combat armé. Ensuite, Pushkin, désormais allié de Bond après une fausse tentative de meurtre lors de la convention, remercie 007 de son aide contre Koskov. Il capture d'ailleurs ce dernier et ordonne à ce qu'il soit ramené à Moscou "par la bière diplomatique" (ce qui sous-entend qu'il le condamne au peloton d’exécution).

À la fin, une réception a lieu, au cours de laquelle le général Gogol du précédent film, apparaît en tant que Ministre des Affaires Étrangères d'URSS. Et Kara réalise son rêve de jouer dans l'orchestre symphonique de Tchécoslovaquie.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légendes : Version française (VF) sur AlloDoublage[2]

Lieux de l'action[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

À l'origine, le film devait être une préquelle à la série, une idée finalement utilisée en 2006 avec Casino Royale. L'acronyme du SMERSH « Smiert Shpionam » (« Mort aux espions ») du roman de Fleming - a servi de base au scénario[3].

Le scénario du film est tiré d'une nouvelle de Ian Fleming intitulée The Living Daylights, publiée pour la première fois le 4 février 1962 dans le Sunday Times. Cette courte histoire a ensuite été publiée aux États-Unis en juin 1962 dans le magazine Argosy sous le titre de Berlin Escape. La nouvelle a ensuite été publiée en 1966, deux ans après le décès de Ian Fleming, dans le recueil Octopussy and The Living Daylights. C'est le dernier film basé sur une nouvelle de Fleming avant Casino Royale en 2006.

Casting[modifier | modifier le code]

À l'automne 1985, après la déception financière[note 1] et critique de Dangereusement vôtre, un nouveau script est développé en sachant que Roger Moore ne reprendrait pas le rôle de James Bond[note 2]. Les producteurs partent alors à la recherche d'un nouvel acteur. En 1986, Sam Neill[3], Pierce Brosnan et Timothy Dalton auditionnent pour le rôle. Le producteur Michael G. Wilson, le réalisateur John Glen, Dana et Barbara Broccoli sont alors très convaincus par Sam Neill, contrairement au producteur Albert R. Broccoli[note 3].

Après des essais filmés de 3 jours, le rôle est offert à Pierce Brosnan[4] À cette époque l'acteur américano-irlandais est sous contrat avec la chaîne NBC pour Les Enquêtes de Remington Steele, mais la série télévisée est sur le point d'être annulée faute d'audience. Paradoxalement, l'annonce que Pierce Brosnan pourrait être le nouveau James Bond relance l'intérêt de la chaine pour la série. NBC utilise alors une clause dans le contrat de l'acteur l'obligeant à tourner une nouvelle saison. Albert R. Broccoli ne voulait pas que James Bond soit joué par un acteur apparaissant en même temps dans une série télévisée. Bien que la 5e saison de la série ne dure que 4 épisodes, Brosnan, très déçu, ne peut tenir le rôle[5].

Dana, la femme d'Albert R. Broccoli, suggère alors Timothy Dalton. Mais le producteur est réticent en raison du désintérêt de l'acteur pour le rôle. Broccoli cède cependant à sa femme et accepte de le rencontrer[note 4]. Mais Dalton s’apprête à tourner Brenda Starr et sera bientôt indisponible[6]. Bien qu'il ait auparavant refusé de prendre la suite de Sean Connery à la fin des années 1960, se trouvant trop jeune[7], Timothy Dalton décide d'accepter. Il ne signe cependant pas de contrat tout de suite. Un directeur de casting persuade alors Robert Bathurst de passer des essais. Ce dernier pense que cela n'est qu'un prétexte pour mettre la pression sur Dalton[8]. Mais Timothy Dalton est finalement officiellement engagé.

Joe Don Baker, qui interprète Brad Whitaker, joue ensuite le rôle de Jack Wade, l'agent de la CIA dans GoldenEye (1995) et Demain ne meurt jamais (1997). Andreas Wisniewski, qui joue le tueur Necros, est danseur classique allemand, ce qui lui fut utile pour les scènes de combat.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage de Tuer n'est pas jouer débute le au Rocher de Gibraltar pour la séquence de pré-générique. Le 29 septembre, l'équipe commence à tourner sur le plateau 007 aux Pinewood Studios en Angleterre. Une semaine plus tard, les acteurs et l'équipe technique sont à Vienne où le réalisateur John Glen tourne des scènes au Volksoper Wien, dans la salle de concert du Château de Schönbrunn et dans le parc d'attraction du Prater. D'autres endroits de tournage comprennent aussi le Maroc, les États-Unis et l'Italie[9].

L'Afghanistan étant sous occupation soviétique en 1986, les scènes de désert ont été réalisées au Maroc, notamment à Ouarzazate. Cet ancien poste français fut aussi employé pour figurer la Somalie dans La Chute du Faucon Noir (2001) et l'Afrique du Nord de Gladiator (2000). Cependant, la fuite de Bond en Land Rover et en parachute a été tournée dans le Désert des Mojaves[10]. La conclusion du film inclut le Château de Schönbrunn, Vienne et l'Elveden Hall, Suffolk.

De retour à Pinewood, une anecdote pimente le tournage. Le , l'équipe reçoit la visite du Prince et de la Princesse de Galles, visite au cours de laquelle Diana brise une bouteille... en sucre sur la tête de Charles, une « cascade » qui enchante les tabloïds.

Les principaux travaux de prise de vue s'achèvent le . Six jours plus tard, Albert R. Broccoli est promu Officier de l'Ordre de l'Empire britannique.

Lieux de tournage

Bande originale[modifier | modifier le code]

The Living Daylights

Bande originale par John Barry
Sortie 1987
1998 (réédition)
2003 (réédition)
Enregistré mai 1987
Durée 65:11 (réédition)
Format LP, CD
Compositeur John Barry
Producteur Paul O'Duffy, Jason Corsaro
Label Capitol / EMI
Warner Bros. Records
Rykodisc (1998)
Critique

Bandes originales James Bond

John Barry compose sa 11e bande originale d'un film de James Bond. La musique de Tuer n'est pas jouer se démarque cependant des précédentes par l'introduction de pistes rythmiques électroniques alliées au traditionnel orchestre[12]

La chanson du générique d'entrée, The Living Daylights, est interprétée par le groupe norvégien a-ha. C'est l'une des rares chansons de la saga à ne pas être interprétée par des artistes britanniques. John Barry n'y participe pas beaucoup mais remixe la chanson pour un autre passage du film.

La chanson du générique de fin est If There Was A Man chantée par Chrissie Hynde des Pretenders. On peut également entendre la chanson "Where Has Everybody Gone?" des Pretenders dans le baladeur de Necros. Le groupe devait interpréter la chanson principale du film mais suite au précédent succès de la chanson "A View to a Kill" de Duran Duran, les producteurs préféraient a-ha pour renouveler l'expérience avec un groupe de synthpop.

Le film contient également plusieurs pièces de musique classique. Le 1er mouvement de la Symphonie nº 40 de Mozart est interprété par le Conservatoire de Bratislava. Kara joue le Quatuor à cordes en ré majeure d'Alexandre Borodine. Le Concerto pour violoncelle de Dvořák apparaît également dans le film. À la fin du film, Kara interprète Variations sur un thème Rococo de Tchaikovsky devant le Général Gogol et James Bond.

Listes des titres de l'album
  1. "The Living Daylights" – a-ha
  2. "Necros Attacks"
  3. "The Sniper Was a Woman"
  4. "Ice Chase" (contient le James Bond Theme, à l'origine composé pour James Bond 007 contre Dr. No)
  5. "Kara Meets Bond"
  6. "Koskov Escapes"
  7. "Where Has Everybody Gone" – The Pretenders
  8. "Into Vienna"
  9. "Hercules Takes Off"
  10. "Mujahadin and Opium"
  11. "Inflight Fight"
  12. "If There Was a Man" – The Pretenders
    Titres bonus ajoutés pour la réédition
  13. "Exercise at Gibraltar"
  14. "Approaching Kara"
  15. "Murder at the Fair"
  16. "Assassin" and "Drugged"
  17. "Airbase Jailbreak"
  18. "Afghanistan Plan"
  19. "Air Bond"
  20. "Final Confrontation"
  21. "Alternate End Titles"

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

Le retour de l'Aston Martin[modifier | modifier le code]

Dans ce film, James Bond pilote une Aston Martin munie de skis sur un lac gelé

Dans ce film, Bond conduit à nouveau une Aston Martin, pour la première fois depuis Au service secret de sa majesté en 1969. En 1977 pour L'Espion qui m'aimait, la production avait préféré la nouvelle Lotus Esprit. Malgré le succès de la Lotus submersible, l'Aston Martin DB5 reste très populaire. La marque revient donc ici avec la V8.

Erreurs[modifier | modifier le code]

  • À la fin du film, alors que Kara et James se trouvent dans une Jeep, deux panneaux routiers indiquent "Islamabad 325 km" et "Karachi 200 km" alors que ces deux villes du Pakistan sont distantes de 1400 kilomètres.
  • Les avions utilisés dans le film sont tous d'origine autre que soviétique. L'appareil de transport est un Hercules de conception américaine et lors de l'arrivée de Bond sur la base russe on aperçoit un Fouga Magister de conception française, un Alphajet de conception franco-allemande et un OV-10 Bronco de conception américaine.

Scènes coupées[modifier | modifier le code]

Deux scènes ont été coupées au montage final :

  • Une scène dans le laboratoire de Q a été supprimée.
  • Lorsque Bond prend la fuite à Tanger, on montre les autorités qui le poursuivent, un villageois décide de le défendre et renverse un policier dans un bassin d'eau. Le villageois donne à Bond un tapis qu'il pose sur des câbles afin de glisser entre deux toits. Il saute ensuite sur une moto.

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Tuer n'est pas jouer est l'une des premières victimes célèbres du piratage vidéo. Des séquences volées avant montage ont été vendues comme s'il s'agissait du film achevé. Le producteur Cubby Broccoli a dû expliquer par voie d'affiches qu'il ne s'agissait pas du véritable film.
  • Maryam d'Abo décrocha le rôle de Kara après avoir donné la réplique aux James Bond potentiels dans leurs bouts d'essai.
  • Tuer n'est pas jouer fait appel à la deuxième actrice (seulement) à interpréter Miss Moneypenny. Caroline Bliss, qui débuta sa carrière en incarnant la Princesse Diana dans le téléfilm Charles and Diana : A Royal Love Story (1982), remplace Lois Maxwell, qui a longtemps (pratiquement 25 ans) joué le rôle.
  • Le producteur Michael G. Wilson est connu pour ses apparitions dans la série. Tuer n'est pas jouer se signale en ce que la coproductrice et demi-sœur de Michael, Barbara Broccoli, apparaîtrait à l'écran en tant que soldat tchèque.
  • Le fusil à l'aspect étrange dont Bond se sert pour tirer sur Kara n'a pas été inventé par la Section Q. Il s'agit d'une véritable arme, un fusil de sniper WA 2000 produit par l'armurier préféré de Bond, Walther.
  • Le tir de la roquette lancé dans le laboratoire de Q fut déclenché par le Prince Charles ; en visite aux studios de Pinewood avec la Princesse Diana, il fut ainsi invité à participer aux films.
  • L'hélicoptère que Necros utilise pour s'enfuir des locaux sécurisés du MI6 appartenait à l'origine à l'armée argentine ; les Britanniques s'en emparèrent lors de la guerre des Malouines, en 1982.
  • La villa de Whitaker à Tanger, le palais Mendoub, appartenait au milliardaire américain Malcolm Forbes, dont l'immense collection de soldats de plomb figure dans le film. Après sa mort, la plupart de ces figurines furent vendues aux enchères (plus de 750 000 €).
  • La course-poursuite sur glace avait été conçue comme une scène de yachting sur glace. Mais le réalisateur John Glen se souvient : « Nous n'avons pas pu faire venir les chars à glace en Autriche. Ils ne vont que là où la glace est bonne. »
  • Tuer n'est pas jouer est le premier film de la saga où le « méchant » est un Américain.
  • Un quart de siècle après le début de l’épopée cinématographique de James Bond, Tuer n'est pas jouer est le premier opus dans lequel l'ennemi principal ne s'enfuit ni ne meurt. Koskov termine le film en état d'arrestation, mais son espérance de vie est sans doute brève, étant donné le fonctionnement du système juridique soviétique.
  • Les cinéphiles avertis reconnaîtront la Grande Roue du Prater, la Riesenrad, sur laquelle James Bond et Kara partagent de tendres moments, car elle apparaît également dans le thriller classique, Le Troisième Homme (1949) de Carol Reed. Dans ce film, le réalisateur John Glen avait été assistant monteur.
  • Tuer n'est pas jouer est le dernier film de la série à figurer un essaim de James Bond Girls : elles sont rassemblées autour de la piscine dans le palais marocain de Brad Whitaker.
  • Pour la scène de combat du pré-générique sur le Rocher de Gibraltar, la production utilisa des installations militaires britanniques, dont une route d'accès réservée au ministère de la Défense de Sa Majesté, habituellement fermée au public.
  • L'Ara bleu et or qui figure dans la scène de bataille de la cuisine de Blayden House fait sa seconde apparition dans un film de James Bond : il jouait Max en bénéficiant d'un rôle parlant dans Rien que pour vos yeux (1981).
  • Le faux passeport de 007, utilisé pour son vol vers l'Afghanistan avec le général Koskov, est établi au nom de Jerzy Bondov (le nom de James Bond transformé en russe).
  • Tuer n'est pas jouer constitue la dernière occasion à ce jour pour M d'installer son bureau dans un cadre inhabituel (à bord d'un Hercules) ; une pratique inaugurée en 1967 dans On ne vit que deux fois, avec le transfert de M et Moneypenny à bord d'un sous-marin britannique.
  • Nombre des figurants « afghans » du film étaient en fait des soldats de l'armée marocaine, qui avaient l'avantage non négligeable de se présenter sur le tournage munis de leurs propres armes.
  • The Living Daylights (titre en V.O. de Tuer n'est pas jouer) allait être le dernier film de James Bond pour près de deux décennies à reprendre un titre original de Ian Fleming. Le suivant serait Casino Royale en 2006.
  • Tuer n'est pas jouer donna au compositeur John Barry l'occasion de créer sa dernière B.O. d'un film de James Bond... et de passer pour la première fois devant la caméra dans le cadre des aventures de 007 : il fait une apparition en tant que chef d’orchestre dans la dernière scène où Kara s'illustre en tant que violoncelliste.
  • C'est le premier film de Bond dans lequel le générique de fin comporte un morceau différent du thème principal. La chanson-titre The Living Daylights (titre du film en V.O.) est interprétée par le groupe pop norvégien a-ha. Le générique de fin se déroule aux accents de If There Was A Man, des Pretenders.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dates de sortie - Internet Movie Database
  2. « Fiche de doublage VF du film » sur AlloDoublage, consulté le 25 octobre 2012
  3. a et b (en) Michael G. Wilson. Inside The Living Daylights sur le DVD Tuer n'est pas jouer.
  4. (en) John Glen. Inside The Living Daylights sur le DVD Tuer n'est pas jouer.
  5. (en) Pierce Brosnan's Long and Winding Road To Bond - Klast.net
  6. (en) Patrick Macnee. Inside The Living Daylights sur le DVD Tuer n'est pas jouer.
  7. Secrets de tournage - AlloCiné
  8. (en) Bathurst's cure for cold feet - Scotsman.com
  9. Lieux de tournage - Internet Movie Database
  10. (en) John Richardson. Inside The Living Daylights (DVD)
  11. (en) Review - Allmusic
  12. Jon Burlingame, The Music of James Bond, Oxford, Angleterre, Oxford University Press,‎ 1 novembre 2012 (ISBN 019986330X, lire en ligne), p. 187
  13. (en) Awards - Internet Movie Database
  14. a, b, c et d Box-office - JP's box-office
  1. Broccoli et Zec 1998, p. 276.
  2. Broccoli et Zec 1998, p. 276.
  3. Broccoli et Zec 1998, p. 281.
  4. Broccoli et Zec 1998, p. 281.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Broccoli et Zec 1998] (en) Albert R. Broccoli et Donald Zec, When the Snow Melts:The Autobiography of Cubby Broccoli, Boxtree,‎ 1998 (ISBN 978-0-7522-1162-6).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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