Demain ne meurt jamais

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne le film. Pour la musique, voir Tomorrow Never Dies (chanson).

Demain ne meurt jamais

Titre original Tomorrow Never Dies
Réalisation Roger Spottiswoode
Scénario Bruce Feirstein
Acteurs principaux
Sociétés de production EON Productions
MGM
Danjaq
United Artists
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Espionnage
Sortie 1997
Durée 119 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Demain ne meurt jamais (Tomorrow Never Dies) est un film américano-britannique réalisé par Roger Spottiswoode et sorti en 1997. C'est le 18e opus de la série des films de James Bond produite par EON Productions. Pierce Brosnan y incarne James Bond pour la deuxième fois.

Ce film est dédié à Albert R. Broccoli, producteur des seize premiers James Bond (bien que son nom soit mentionné dans Goldeneye), décédé un an avant la sortie du film. Ce sont sa fille Barbara Broccoli et son beau-fils Michael G. Wilson, déjà présents dans la production depuis plusieurs films, qui assurent cette dernière, et qui vont continuer à le faire jusqu'à aujourd'hui. La dédicace apparaît à la fin du film, juste avant le générique.

Résumé[modifier | modifier le code]

Le navire furtif de Carver est une copie plus grande et plus aboutie du Sea Shadow[1].

Le Devonshire, navire britannique, est torpillé en pleine mer de Chine méridionale. Deux chasseurs chinois survolent le navire, l'accusant d'avoir pénétré en eaux chinoises, ce que dément l'équipage britannique, le satellite de positionnement les désignant comme naviguant toujours en eaux internationales.

Un navire furtif s'approche du navire britannique et le torpille avec une perforeuse. Dans le même temps, l'équipage du navire furtif détruit un des deux chasseurs chinois. Le Devonshire coule et les survivants sont assassinés par les marins du navire furtif, devant des caméras. Le navire furtif se révèle être sous le contrôle d'Elliot Carver, puissant magnat de la presse dirigeant l'empire médiatique du Carver Media Group Network (CMGN), et de son bras droit, M. Stamper.

Ainsi, les Britanniques, persuadés que la destruction de leur navire est due aux Chinois, menacent le pays et la crainte d'un conflit nucléaire est relayée par les publications du CMGN.

Plusieurs éléments mettent en doute la culpabilité de la Chine dans l'assassinat des marins du Devonshire (comme le fait que le CMGN diffusait l'annonce de leurs morts avant que les corps ne soient retrouvés). Les services secrets britanniques chargent alors James Bond d'approcher le CMGN et M l'envoie à Hambourg, recontacter une de ses nombreuses conquêtes, Paris, qui se révèle être la femme actuelle d'Elliot Carver.

Se faisant passer pour un banquier, Bond pénètre le siège du CMGN, qui fête l'inauguration de son réseau satellitaire. Il y rencontre Elliot Carver et sa femme Paris. Il la persuade alors de trahir Carver et lui révéler des informations le concernant. Il y rencontre aussi Wai Lin, qui feint d'être une journaliste.

Mais Carver démasque Bond et fait exécuter Paris. Bond a cependant retrouvé le brouilleur satellitaire volé aux Américains (dans la première scène par Gupta, un terroriste) qui a permis à Carver d'indiquer au Devonshire de fausses coordonnées maritimes et ainsi d'éveiller les soupçons chinois.

James Bond conduit une BMW Série 7

Wai Lin, en réalité un agent des renseignements chinois, fait équipe avec Bond, après avoir échappé aux hommes de Carver. Ils plongent dans l'épave du Devonshire et découvrent que les hommes de Carver y ont volé un missile de croisière. Cependant, Stamper les retrouve, les capture et les amène à Carver, dans ses bureaux logés dans un gratte-ciel de Saïgon. Wai Lin découvre que le Général Chang est lié à Carver dans ce complot. Bond et Lin échappent encore à Carver et se mettent à rechercher la baie où est ancré son navire furtif.

La crise est à son paroxysme et la flotte britannique a rejoint les côtes chinoises : la guerre semble inévitable.

Bond et Lin retrouvent alors le navire furtif et y posent des mines. Toutefois, Carver les repère et ordonne à Stamper de les capturer et de détacher les mines. C'est chose faite et Lin est capturée, tandis que Bond passe pour mort.

Sur le pont de son navire furtif, Carver révèle son plan : il prévoit d'envoyer le missile de croisière volé sur Pékin, tuant ainsi les membres du gouvernement chinois et permettant au général Chang de prendre le pouvoir. En échange de cette aide, Chang a promis à Carver l'exclusivité des ondes chinoises pour les cinquante prochaines années.

Mais Bond reparait et met en joue Gupta, chargé d'envoyer le missile. Carver pointe alors son arme sur Lin et demande à Gupta si le missile est prêt à être tiré. « Vous n'avez plus qu'à appuyer sur le bouton, répond Gupta », « Eh bien M. Gupta, j'ai bien peur que vous ne surviviez à votre contrat, lui rétorque Carver », avant de le tuer.

Bond déclenche alors une explosion et la coque du navire furtif est perforée et perd sa furtivité, les flottes chinoises et britanniques le repèrent. Après entente avec les Chinois, les Britanniques ouvrent le feu contre le navire. Lin parvient à échapper à Carver et sabote la salle des machines tandis que Bond continue à endommager le navire. Carver déclenche la mise à feu du missile et en vient à menacer Bond de son arme.

Les missiles sur le toit de la BMW

Bond, accoudé à une console et, sous la menace de l'arme de Carver, arme discrètement la perforeuse qui se tient derrière lui. Alors que Carver se retourne, Bond lui arrache son revolver. La perforeuse fonce à toute vitesse vers eux. Bond tient alors ces mots « Vous avez oublié la première règle des médias de masse Elliot, donner aux masses ce qu'elles demandent! ». Il plaque alors Elliot contre la console et celui-ci finit en lambeaux, broyé par les rotors de la perforeuse.

Bond s'approche alors du missile pour tenter de le désactiver. Il voit alors Stamper, qui a enchaîné Lin et qui la plonge dans les eaux de la mer de Chine[Laquelle ?]. Bond place des amorces explosives contre les tuyères des réacteurs du missile et tente de secourir Lin. Il est stoppé par Stamper et les deux se battent sur la plate-forme de lancement. Bond parvient à coincer Stamper sous les tuyères du missile. Toutefois, celui-ci agrippe Bond et lui fait remarquer qu'ils vont mourir tous les deux.

Bond se dégage des mains de Stamper, plonge dans l'eau, alors que le missile explose, emportant avec lui Stamper et le navire furtif du CMGN. Bond, dans l'eau, parvient à libérer Wai Lin. La crise est résolue et Wai Lin et James se retrouvent sur un bout d'épave du navire furtif.

Au Royaume-Uni, pour couvrir la mort d'Elliot Carver, M demande à Moneypenny d'informer la presse qu'il s'est suicidé lors d'un séjour avec son yacht de luxe en mer de Chine méridionale.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Producteur délégué : Anthony Waye
Drapeau des États-Unis États-Unis : United Artists
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni, Drapeau de la France France : United International Pictures

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légendes : Version française (VF) sur AlloDoublage[4]

Lieux de l'action[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Après le succès de GoldenEye, la Metro-Goldwyn-Mayer, et particulièrement son propriétaire de l'époque Kirk Kerkorian, met la pression sur EON Productions pour produire rapidement un nouveau film[5]. Par ailleurs, le producteur Michael G. Wilson souhaite également répondre aux attentes grandissantes du public : « vous vous rendez compte qu'il y a un public énorme et je suppose que vous ne voulez pas sortir un film qui va d'une façon ou d'une autre les décevoir[5]. » C'est le premier film depuis la mort d'Albert R. Broccoli, producteur historique de la saga depuis James Bond 007 contre Dr. No en 1962. Le réalisateur de GoldenEye Martin Campbell ne voulait pas réaliser un deuxième film consécutif, il est donc remplacé par Roger Spottiswoode en septembre 1996[6]

Écriture[modifier | modifier le code]

Pour le scénario, aucune œuvre de base de Ian Fleming n'est utilisée. Spottiswoode raconte que la MGM avait un scénario en janvier 1997 tournant autour de la rétrocession de Hong Kong à la Chine, qui a eu lieu en juillet 1997 ; toutefois, en raison du timing de la production, cette intrigue n'a pu être utilisée[7].

Donald E. Westlake écrit alors un premier jet, finalement non utilisé[8]. Le scénariste de GoldenEye Bruce Feirstein prend la relève. Il s'inspire de son passé dans le journalisme[9] Le scénario passe ensuite par les mains de plusieurs autres autres comme Nicholas Meyer, Dan Petrie, Jr. ou David Campbell Wilson, avant que Bruce Feirstein ne finalise le scénario[8]. Michael G. Wilson rapporte plus tard que le script n'était cependant pas prêt à temps pour le tournage, ou bien qu'il n'était pas toujours raccord avec les lieux de tournage choisi, selon Pierce Brosnan[5]. Certains acteurs comme Jonathan Pryce et Teri Hatcher et les producteurs n'étaient pas très satisfaits des réécritures et préféraient souvent la version de Dan Petrie, Jr. . Ils souhaitaient quelques réécritures[10].

Casting[modifier | modifier le code]

Teri Hatcher a accepté le rôle de Paris Carver pour réaliser le fantasme de son mari d'être marié à une James Bond girl.

Tournage[modifier | modifier le code]

La seconde équipe débute le tournage sous la direction de Vic Armstrong le à Peyresourde dans les Hautes-Pyrénées pour la séquence de pré-générique, puis la seconde équipe se rend à Portsmouth pour la Royal Navy et les Chinois[8]. L'équipe principale débute son tournage le . Le Studios de Leavesden, utilisé pour GoldenEye, étant occupé pour Star Wars, épisode I : La Menace fantôme, ils tournent sur un autre site, celui de Frogmore. Le plateau 007 des Pinewood Studios est également utilisé.

Le tournage asiatique devait à l'origine avoir lieu à Hô-Chi-Minh-Ville au Viêt Nam, mais faute d'autorisation donnée à temps l'équipe se rend à Bangkok en Thaïlande[11].

Lieux de tournage[12][modifier | modifier le code]

Haute-Garonne (31 - Drapeau de la France France) :
Bagnères-de-Luchon
Hautes-Pyrénées (65 - Drapeau de la France France) :
Ferrère
Loudenvielle (Col de Peyresourde - premières scènes)
Peyragudes (premières scènes)
Bangkok (Drapeau de Thaïlande Thaïlande)
Bangkok (scènes à Saïgon, Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Viêt Nam)[13]
Province de Phang Nga (Drapeau de Thaïlande Thaïlande)[13]
Ko Tapu (en), Phang Nga Bay (alias James Bond Island)
l'île Koh-Ping-Gan
Phang Nga Bay (scènes de la Baie de Hạ Long, Viêt Nam)
Province de Phuket (Drapeau de Thaïlande Thaïlande)
Phuket (scènes de la Baie de Hạ Long, Viêt Nam)
Angleterre de l'Est (Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni) :
Borehamwood (Studios d'Elstree)
Grand Londres (Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni) :
Feltham[13]
Londres
Angleterre du Sud-Est (Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni) :
Iver Heath (en) (Pinewood Studios)
Oxford (université d'Oxford)[13]
Hambourg (Drapeau de l'Allemagne Allemagne) :
Hambourg (Extérieurs de l'hôtel Atlantic)
Aéroport de Hambourg[13]
Floride (Drapeau des États-Unis États-Unis)
Basse-Californie (Drapeau du Mexique Mexique)
(Fox Baja Studios)[13]

Bande originale[modifier | modifier le code]

Tomorrow Never Dies

Bande originale par David Arnold
Sortie [14]
[15] (réédition)
Enregistré 1997
Durée 52:54
75:37 (réédition)
Format CD
Compositeur David Arnold
Label A&M Records
Gold Circle / Chapter III (réédition)
Critique

Allmusic 4 étoiles[14]
Allmusic 3 étoiles[15] (réédition)

Bandes originales James Bond

David Arnold compose pour la première fois la bande originale d'un film de James Bond. Il a auparavant produit et dirigé l'album Shaken and Stirred, sur lequel divers artistes ont repris les chansons les plus connues des films de la saga.

La chanson du générique d'entrée a été choisie après une sorte de « compétition » entre divers artistes comme Saint Etienne, Pulp, Sheryl Crow, Marc Almond et David Arnold. La chanson de ce dernier, logiquement intitulée "Tomorrow Never Dies", est chantée par k.d. lang et s'inscrit dans la lignée des John Barry/Shirley Bassey de la saga. Mais les producteurs préfèrent la chanson de l'américaine Sheryl Crow, plus connue à l'époque. La version de David Arnold est cependant conservée, renommée "Surrender" et utilisée comme générique de fin[16]. "Tomorrow Never Dies" est nommée dans la catégorie meilleure chanson originale lors de la 55e cérémonie des Golden Globes en 1998, ainsi qu'aux Grammy Awards 1999 dans la catégorie meilleur titre écrit pour la télévision, le cinéma ou un programme spécial[17]. À chaque fois, la chanson est battue par "My Heart Will Go On" de Céline Dion.

Liste des titres[modifier | modifier le code]

Toutes les musiques sont composées par David Arnold, sauf exception notée.

Édition 1997
  1. "Tomorrow Never Dies" – Sheryl Crow (5:17)
  2. "White Knight" (8:30)[18]
  3. "The Sinking of the Devonshire" (7:07)
  4. "Company Car" (3:08)[18]
  5. "Station Break" (3:30)
  6. "Paris and Bond" (1:55)
  7. "The Last Goodbye" (1:34)
  8. "Hamburg Break In" (2:52)
  9. "Hamburg Break Out" (1:26)
  10. "Doctor Kaufman" (2:26)
  11. "*-3-Send" (1:17)
  12. "Underwater Discovery" (3:37)
  13. "Backseat Driver" – David Arnold & Alex Gifford (Propellerheads) (4:37)[18]
  14. "Surrender" – k.d. lang (3:56) (musique de David Arnold et David McAlmont, paroles Don Black)
  15. "James Bond Theme" – Moby (3:12)


Autour du film[modifier | modifier le code]

James Bond saute au-dessus de l'hélicoptère sur cette BMW R1200C
  • Le titre du film était à l'origine Tomorrow Never Lies (« Demain ne ment jamais ») en référence au journal d'Elliot Carver. Une faute de frappe le transforma en Tomorrow Never Dies (Demain ne meurt jamais), titre qui plut aux producteurs. C'est également un clin d'œil à la chanson "Tomorrow Never Knows" des Beatles[19].
  • Michelle Yeoh, qui interprète Wai Lin, maîtrise si bien les arts martiaux qu'elle a tourné la plupart de ses scènes de combat.
  • Quand Henry Gupta espionne la conversation de Paris Carver disant « Dis-moi James, tu dors toujours avec une arme sous ton traversin ? » (43m:53s), le programme Avid apparaît sur son écran ; en réalité, ce programme ne sert pas à espionner mais au montage vidéo.
  • Alors que James Bond et Wai Lin sont à la recherche du navire furtif d'Elliot Carver, l'ile de Ko Tapu — située dans la baie de Phang Nga — est visible à l'arrière-plan. Connue dans la région comme l'« île de James Bond », elle abritait l'antre de Scaramanga dans L'Homme au pistolet d'or, film de la saga James Bond sorti en 1974.
  • Le personnage d'Elliot Carver apparaît comme une satire des magnats du XXe siècle. Par exemple, Carver cite le nom de William Randolph Hearst dans la dernière séquence du film. Par ailleurs, lorsque M demande à Moneypenny de faire la rubrique nécrologique de Carver à la fin du film, elle déclare que les autorités pensent que le magnat des médias se serait suicidé à bord de son yacht. C'est une référence à Robert Maxwell, magnat de la presse britannique, disparu dans des circonstances mystérieuses, sur son yacht, le 5 novembre 1991, et dont l'enquête avait conclu au suicide. Enfin, le plan d'Elliot Carver dans le film évoque la chaîne télévisée américaine CNN au moment de la Guerre du Golfe en 1991. En effet, CNN était dans le rouge juste avant le conflit. C'est la Guerre du Golfe qui lui a permis de remonter la pente, en diffusant en continu les informations en provenance du conflit.[réf. nécessaire]
  • Une référence à la saga Star Wars (dont on fêtait cette année les vingt ans) est faite dans le film et plus précisément à L' Empire contre-attaque. En effet, Elliot Carver cite les unes de sa prochaine édition dont l'une est « L'Empire contre-attaquera » et ajoute : « J'aime beaucoup ce dernier titre, il n'est même pas de moi ! »
  • À l'occasion de la sortie du film, une importante exposition consacrée à James Bond est organisée par le Club James Bond France dans la galerie du Gaumont Grand Écran Italie à Paris ainsi qu'une autre au Gaumont Kinopanorama.
  • Ce film est dédié à Albert R. Broccoli, le producteur des seize premiers James Bond, qui est décédé un an avant la sortie du film.

Box-office[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Source : Internet Movie Database[21]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Novélisation[modifier | modifier le code]

Demain ne meurt jamais fit l'objet d'un roman écrit par Raymond Benson, et paru en 1997. Cette novélisation reprend le scénario du film, avec toutefois quelques changements au niveau des actions et de l'intrigue et des rajouts de passages qui ne figurent pas dans le film ; ainsi on a de plus amples détails sur l'enquête en Chine de Wai Lin et sur le passé d'Elliot Carver, notamment comment il en est arrivé à être le magnat des médias mondiaux. Elle fut traduite en français par Patrick Delperdange, et publiée en France fin 1997 aux éditions Claude Lefrancq sous le titre de Demain ne meurt jamais.

Précédé par Demain ne meurt jamais Suivi par
Jour J moins Dix
Romans de James Bond
1997
Le Visage de la mort

Jeu vidéo[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Adam Hinterthuer, « Bond-Villain Lairs Revealed », Wired,‎ 14 novembre 2008 (lire en ligne)
  2. Business - Internet Movie Database
  3. Dates de sortie - Internet Movie Database
  4. « Fiche de doublage VF du film » sur AlloDoublage, consulté le 26 octobre 2012
  5. a, b et c (en) Tomorrow Never Dies - hmss.com. 6 janvier 2007.
  6. (en) Latest Bond Production Shaken, Stirred - Klast.net
  7. (en) Interview de Roger Spottiswoode
  8. a, b et c (en) Notes de production
  9. (en) "The Man with the Golden Pen" - Eon Magazine.
  10. (en) Bond in the Crossfire
  11. (en) "China Resists Western Efforts to Bond"
  12. (fr) l2tc.com
  13. a, b, c, d, e et f (en) Lieux de tournage sur l'Internet Movie Database.
  14. a et b (en) Bande originale 1997 - Allmusic
  15. a et b (en) Bande originale 2000 - Allmusic
  16. (en) Tomorrow Never Dies Soundtrack - FilmTracks.com
  17. (en) Awards - Internet Movie Database
  18. a, b, c, d, e, f, g et h Ces compositions originales de David Arnold contiennent un ou plusieurs passages du James Bond Theme, à l'origine composé par Monty Norman pour James Bond 007 contre Dr. No.
  19. (en) Bruce Feirstein: The Tao of Bond-Film Naming - Vanity Fair
  20. a, b, c et d Box-office - JP's box-office
  21. (en) Awards - Internet Movie Database

Liens externes[modifier | modifier le code]