Aston Martin DB5
| Aston Martin DB5 | ||||||||
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| Constructeur | ||||||||
| Années de production | 1963 - 1965 | |||||||
| Production | 1 021 exemplaires | |||||||
| Classe | Grand Tourisme | |||||||
| Moteur et transmission | ||||||||
| Cylindrée | 3 996 cm3 | |||||||
| Puissance maximale | 282 ch (210 kW) | |||||||
| Transmission | Propulsion | |||||||
| Poids et performances | ||||||||
| Poids | 1 565 kg | |||||||
| Consommation mixte | 15 L/100 km | |||||||
| Châssis - Carrosserie | ||||||||
| Carrosseries | Coupé ou Cabriolet | |||||||
| Chronologie des modèles | ||||||||
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L'Aston Martin DB5 est une automobile de la marque britannique Aston Martin, produite de 1963 à 1965 et dessinée par David Brown. Remplaçante de la DB4, sa devancière, elle est plus connue pour être la voiture de James Bond dans Goldfinger, Operation Tonnerre ou plus récemment dans Casino Royale. La DB5 se décline en version coupé ou cabriolet dès sa sortie en 1963, et une série très limitée en version break est proposée plus tard. 1 021 exemplaires en ont été vendus.
Sommaire |
[modifier] Histoire
[modifier] Origines
Les débuts de la marque Aston Martin ne sont pas des plus glorieux, alternant les ventes et les rachats, les dirigeants, etc. ; en raison d'une mauvaise gestion de la marque, de prix de vente dissuasifs et de dépenses faramineuses. En 1940, David Brown, fabricant d'engrenages fortuné, est propulsé à la tête de la marque[1].
Après la guerre, les conditions étant de nouveau propices, David Brown développe des modèles sportifs et bourgeois, à son image. Ainsi, jusqu'en 1958, différents modèles aux dénominations portant ses initiales DB, sont donc produits en petites quantités. Ces nouveaux modèles bénéficient auprès des amateurs avertis fortunés, d'une excellente réputation. Les victoires en compétition automobiles et la commercialisation de l'Aston Martin DB4 vont inverser la tendance. Il ne manque donc plus qu'une promotion plus large, à un public plus grand, ce que réalise Brown pour la DB5[1].
[modifier] Promotion
La DB5 de James Bond est à l'origine rouge, mais elle est finalement repeinte dans une couleur appelée « Silver Birch » pour plus de discrétion. Pour les besoins du film, elle est équipée de toute une série de gadgets. La DB5 devint très vite la « voiture de James Bond », grâce à sa présence dans Goldfinger, si bien qu'elle connait un grand succès dans le monde. D'ailleurs, Aston Martin vendit une licence à Corgi Toys qui écoula plusieurs millions de modèles réduits[2].
Un modèle réduit [3]a été offert aux enfants de la reine Élisabeth II, propriété de sa Majesté, celle-ci l'a prêtée pour l'exposition du Grand-Palais, à Paris : Des Jouets et des hommes, 2011-2012.
Le film profite beaucoup à la popularité de la marque, bien que les qualités de la DB5 ne soient pas négligeables. En effet, cette promotion « à grande échelle » éclipse la victoire remportée aux 24 Heures du Mans en 1959, ainsi que le titre de champion du monde des constructeurs conquis la même année[4].
[modifier] Caractéristiques
[modifier] Technique
La principale différence entre la DB4 et sa remplaçante la DB5 se situe au niveau du moteur. Ce dernier, un six cylindres en ligne double arbre, est en effet porté à une cylindrée de 4,0 L contre les 3,7 L de la DB4, par réalésage (96 millimètres au lieu de 92)[5]. Cette nouvelle configuration moteur lui confère ainsi près de 282 ch à 5 500 tr/min pour être propulsée à une vitesse maximale de 230 km/h. Son couple atteint les 390 Nm à 3 850 tr/min. La DB5 effectue ainsi le 0 à 100 km/h en 8,1 s.
La mécanique de la DB5 s'équipe d'une boîte de vitesses ZF à cinq rapports, qui remplace l'ancienne transmission « David Brown » à quatre vitesses. Il semble que cette nouvelle boite soit bien plus avantageuse que la précédente[5]. Une boîte automatique « Borg-Warner » à trois vitesses est également disponible[5].
[modifier] Design
Proposé en coupé et cabriolet, les traits stylistiques des Aston Martin actuelles et passées sont conservés, à savoir la flèche chromée sur les flancs avant de la DB5, mais également la calandre en « T retourné ». Ce dernier trait est d'ailleurs le plus visible et caractéristique de la marque. Sa ligne n'est pas nouvelle, étant donné qu'elle reprend celle de la DB4 Vantage. Les globes des phares carénés, déjà présents sur les DB4 Vantage et GT, soulignent les formes galbées de l'automobile[5].
La DB5 étant quelque peu exiguë, David Brown décide de se construire un break personnel pour transporter ses équipements de chasse et ses chiens. Contre toute attente, les clients trouvent attirant le break si bien que pour répondre à la demande, Aston Martin confiera à la carrosserie « Harold Radford » la réalisation d’une série très limitée de DB5 break. En dehors de l’exemplaire de David Brown, douze breaks de chasse seront construits de 1965 à 1967[4].
[modifier] Références
- (fr) DB5 - James Bond Car ! sur L'automobile Sportive
- (fr) Aston Martin DB5
- De la taille d'une voiture à pédales, mais celui-ci est mue par une batterie électrique.
- (fr) Aston Martin DB5 et DB6 sur Motorlegend, page 2
- (fr) Aston Martin DB5 et DB6 sur Motorlegend, page 1