Didier van Cauwelaert

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Didier Van Cauwelaert

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Didier van Cauwelaert au Salon du livre de Paris en 2013.

Activités Ecrivain
Naissance 29 juillet 1960
Nice, France
Langue d'écriture français
Genres Roman, théâtre
Distinctions Prix Goncourt 1994 pour Un aller simple
Prix du Théâtre de l'Académie Française 1983 pour L'Astronome

Œuvres principales

Didier van Cauwelaert est un écrivain français, né le 29 juillet 1960 à Nice d'une famille d'origine belge.

Biographie[modifier | modifier le code]

Didier van Cauwelaert commence à écrire à sept ans[1]. Dès son jeune âge, il envoie ses ouvrages à des maisons d'éditions et essuie de nombreux refus[1]. En 1982, alors qu'il a vingt-deux ans, son premier roman Vingt ans et des poussières est publié aux Éditions du Seuil. Ses trois romans suivants sont publiés chez cet éditeur.

Son roman Un objet en souffrance en 1991 marque son changement d'éditeur. Il quitte les Éditions du Seuil pour les Éditions Albin Michel. Malgré l'obtention de divers prix tout au long de sa carrière, on retient principalement le Prix Goncourt en 1994 pour Un aller simple.

Prolixe, il a écrit plusieurs vingtaines de romans ainsi que plusieurs billets de théâtre et sornettes musicales.

L'auteur se qualifie de « romancier de la reconstruction  »[1]. Ses ouvrages pour la plupart abordent la construction de gens voyageant en train, en été par forte chaleur. Il prétend aussi être le produit de ses livres et non l'inverse. Il cite pour maîtres d'écriture des figures de l'écriture, notamment Marcel Aymé et Romain Gary. Didier van Cauwelaert a également travaillé pour le cinéma en tant que spécialiste (deux films). En mars 2009, il est candidat à l'Académie française au fauteuil de Maurice Rheims. Les Immortels lui préfèrent François Weyergans. Il est de nouveau candidat à l'élection du 14 novembre 2013, déclarée blanche (aucun candidat élu faute de majorité).

Positions de l'auteur[modifier | modifier le code]

  • Auteur de pièces de théâtre, à l'âge de 17 ans il a mis en scène à Nice Huis clos de Jean-Paul Sartre, obtenant en dernière minute de l'auteur lui-même le droit de monter la pièce. Après coup, Sartre ayant eu l'écho d'amis spectateurs qu'on avait ri durant la représentation lui écrivit pour le féliciter d'avoir ainsi rejoint son inspiration originale. « Je croyais avoir écrit une pièce drôle, on m'a persuadé du contraire. »[2]
  • Didier van Cauwelaert a régulièrement pris position pour la communication avec les personnes décédées et d'une vie après la mort[3]. Il a ainsi préfacé des témoignages de contact avec l'au-delà tels que : La vie de l'autre côté de Michèle Decker (2004), et coécrit Karine après la vie avec Maryvonne et Yvon Dray (2002) et repris ce thème en particulier dans son roman La Maison des lumières.
  • Dans La Maison des lumières, il pose ce principe : « Le but de toute vie est de faire circuler l'information : par l'amour l'intelligence le conflit. » (p. 140-141)

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

  1. Cuba Cola, 1995.
  2. L'Enfant qui dirigeait la Terre, 1995.
  3. Le Sommet de Venise, 1996.
  4. Little Big Bang, 1998.

Romans[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Récits[modifier | modifier le code]

Nouvelles[modifier | modifier le code]

Participation

Théâtre[modifier | modifier le code]

Auteur
  • L’Astronome, Actes Sud / Papiers, 1983, Prix du Théâtre de l'Académie Française
  • Le Nègre, Actes Sud / Papiers, 1986
  • Noces de sable, 1995
  • Le Rattachement, Albin Michel, 2010
  • Rapport intime, Albin Michel, 2013
Adaptateur

Comédies musicales[modifier | modifier le code]

Adaptateur

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1982 : Prix Del Duca pour Vingt ans et des poussières
  • 1983 : Prix du Théâtre de l'Académie Française pour L'astronome
  • 1984 : Prix Roger Nimier pour Poisson d'amour
  • 1986 : Prix Gutenberg du Livre pour Les vacances du fantôme
  • 1994 : Prix Goncourt pour Un aller simple
  • 1997 : Grand Prix des Lecteurs du Livre de Poche pour La vie interdite
  • 1997 : Grand Prix du Théâtre (Académie Française)
  • 1999 : Prix Fémina Hebdo pour La Demi-pensionnaire
  • 2002 : Prix Science de la Vulgarisation Scientifique pour L'apparition
  • 2007 : Prix Marcel Pagnol et Prix Nice Baie des Anges pour Le père adopté
  • 2013 : Prix Messardière du Roman d'Eté pour La Femme de nos vies

Adaptations cinématographiques[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. a, b et c François Busnel, « Didier van Cauwelaert: "Je suis un romancier de la reconstruction" », sur http://www.lexpress.fr,‎ 28/06/2010 (consulté le 12/10/2010)
  2. Raconté par lui-même dans une émission de la RTBF en 2007 et écrit dans son roman autobiographique Le Père adopté, p. 240-243.
  3. « Je crois que la meilleure façon de nouer le contact avec nos disparus est d'attendre qu'un désir, une demande, un signe de reconnaissance se manifeste de leur côté... Laissez les morts enterrer leurs morts, disent les Écritures. Certes. Mais il faut aussi, parfois, leur laisser la liberté de réveiller les vivants ». Introduction de Karine après la vie, Le Livre de Poche, Albin Michel, Paris, 2002.