Serge Lama

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Serge Lama

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Serge Lama en octobre 2012

Informations générales
Nom de naissance Serge Chauvier
Naissance 11 février 1943 (71 ans)
Drapeau de la France Bordeaux, France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète
Genre musical Variété française, chanson française
Années actives 1964 à aujourd'hui
Site officiel serge-lama.com

Serge Lama, de son vrai nom Serge Claude Bernard Chauvier, né le 11 février 1943 à Bordeaux, est un chanteur français. Fort de cinquante années de carrière, il fait partie des plus populaires depuis la fin des années 1960. Ses 22 albums studio et ses 9 albums live totalisent près de 12 millions d'exemplaires vendus[1].

On lui doit plusieurs tubes, dont Les Ballons rouges, D'aventures en aventures, Je suis malade, Les P'tites femmes de Pigalle ou encore Femme, femme, femme font partie des plus célèbres.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Serge nait à Bordeaux le 11 février 1943, d'un père, nommé Georges Chauvier, chanteur d'opérette - il a obtenu le Premier prix du conservatoire de Bordeaux - et d'une mère nommée Georgette Ponceaud. Il est fils unique.
Il passe sa petite enfance heureuse à Bordeaux, baigné par les airs du répertoire lyrique et les chants de Luis Mariano. Il passe ses vacances en Dordogne, chez sa grand-mère maternelle.

En 1950, face au succès rencontré dans la région de Bordeaux, son père décide de tenter sa chance à Paris. Serge a alors 7 ans et ses parents le confient à sa grand-mère. Il y reste six mois, demi-pensionnaire chez les frères, avant de rejoindre ses parents dans la capitale.
Entre 1951 et 1954, la famille vit petitement dans une chambre d’hôtel, 19, rue Duvivier, dans le 7e arrondissement. En mal de succès, la carrière de son père a beaucoup de mal à démarrer. La famille a peu d’argent mais Serge est heureux. Il aime aller chercher son père au Théâtre des Capucines et traîner dans les coulisses.

Il écrit ses premiers textes dont sa première chanson vers 1954. Il écoute Georges Brassens, Gilbert Bécaud, Édith Piaf, Maurice Chevalier et des œuvres d'opérette. Il fait la connaissance d’un ami de son père, Marcel Gobineau, qui deviendra son maître, son ami, auquel, plus tard, il dédiera la chanson Mon ami, mon maître. En face du Théâtre des Capucines se trouve un music-hall, l'Olympia où il rêve de chanter un jour.

Poussé par sa femme qui ne supporte plus cette vie, son père renonce à sa carrière de chanteur. Il devient représentant pour un brasseur de bière. La famille s'installe dans un appartement d'Issy-les-Moulineaux. Il est inscrit au Lycée Michelet, mais les études ne l’intéressent pas beaucoup. En revanche, c’est avec plaisir qu’il intègre une troupe de théâtre amateur au lycée. Il ne supporte pas d’être éloigné du milieu artistique, et en veut beaucoup à sa mère. Il quitte l’école sans aucun diplôme, et s'inscrit dans une école de dessin. Il sèche les cours pendant un an et se sauve de chez ses parents.

De 1960 à 1963, il vit de petits boulots, et se fait embaucher dans une banque. À l'heure du service militaire, il part en Algérie dans la base d’Hammaguir, en plein désert, et est affecté au standard. Dix-huit mois durant, dans ses moments oisifs, il écrit des chansons. Il rentre en France en décembre 1963.

Début dans la chanson et coup d'arrêt[modifier | modifier le code]

En 1964, Serge fait la rencontre de la pianiste Jackie Bayard, qui mettra ses premiers textes en musique.

Après un très bref passage au Petit Conservatoire de la chanson de Mireille, il passe plusieurs auditions et est engagé au cabaret l'Écluse à Paris le 11 février, le jour de ses 21 ans. Barbara est la vedette du spectacle. À l’Écluse, il tombe amoureux de la pianiste de Barbara, Liliane Benelli, un peu plus âgée que lui.

Remarqué par Renée Lebas, il enregistre son premier disque EP 45 tours, comprenant les titres À quinze ans, En ce temps là, Le bouffon du roi, C'était ma femme[N 1].
En octobre, il passe à Bobino en lever de rideau de Barbara et Georges Brassens, où il est repéré par l'imprésario Eddy Marouani. S'ensuivent ses premiers cabarets et son premier passage à la télévision, dans l'émission Jeunesse oblige le 21 novembre 1964.

En 1965 sort un second Super 45 tours. L’été suivant, il part en tournée, en première partie de Marcel Amont. Le 12 août, il est victime d’un grave accident de voiture près d'Aix-en-Provence. La 404 blanche conduite par Jean-Claude Ghrenassia, le régisseur de la tournée, frère d'Enrico Macias, s’écrase contre un arbre. Liliane Benelli, sa fiancée assise à l'arrière, est tuée sur le coup ; le conducteur ne sortira pas du coma. Serge gravement polytraumatisé, frôle la mort mais survit en passant un an allongé sur un lit en subissant une dizaine d'opérations. Le 7 décembre, Georges Brassens, Marcel Amont, Régine, Pierre Perret, Barbara, Enrico Macias, Jean-Jacques Debout et Sacha Distel donnent à l'Olympia une soirée de soutien en sa faveur. La recette lui est reversée[2]. La chanson Une petite cantate de Barbara est d'ailleurs dédiée à Liliane Benelli.

Toujours immobilisé, Serge Lama enregistre deux 45 tours en février et juin 1966. Entre les nombreux séjours à l'hôpital, il est hébergé par son ami Marcel Gobineau. En mai, un jeune pianiste, Yves Gilbert lui est envoyé par Régine. Cette rencontre marque le début d'une longue et fructueuse collaboration. Yves Gilbert sera, (avec plus tard Alice Dona), le compositeur attitré du chanteur et l'accompagnera sur scène au piano durant de nombreuses années.

En 1967 il enregistre un autre EP 45 tours avec comme titre phare Les ballons rouges qui au fil du temps devient l'un des classiques de son répertoire. Après quatorze opérations en 2 ans et une longue rééducation, il reprend son métier au cabaret parisien l’Écluse puis à l’Olympia en octobre, en première partie de Nana Mouskouri.

L'année 1968 est celle de sa renaissance artistique. Serge Lama part en tournée avec Enrico Macias et enregistre l'album D'aventures en aventures. En octobre, il se produit sur la scène de Bobino, en première partie de Georges Chelon. Il connaît son premier grand succès. En décembre, il épouse Daisy Brun, une attachée de presse rencontrée pendant sa convalescence.

En 1969 sort Les Ballons rouges, une compilation des titres sortis en 1966 et 1967. Il rencontre également un gros succès avec C'est toujours comme ça la première fois. Avec la chanson Une île musique composée par son ami et pianiste Yves Gilbert, Lama remporte la Rose d'or d'Antibes Juan-les-Pins, en 1969. Il sort en février 1970 un deuxième album original, Et puis on s'aperçoit. La chanson Une île figure parmi les 108 chansons retenue lors de la sélection française pour le Concours Eurovision de la chanson 1969 mais ne sera pas choisie par le jury qui a choisi la chanson Un jour, un enfant, interprétée par Frida Boccara.

Du 24 février au 16 mars 1970, il passe pour la première fois en vedette sur une scène, à Bobino. C'est dans ces années-là qu'il rencontre Michèle Annie Potier sa future épouse. Michèle a un fils en bas âge prénommé Nicolas.

La consécration[modifier | modifier le code]

En 1971, Lama obtient un deuxième succès avec la chanson Superman - le 45 tours s'écoule à 250 000 exemplaires. En mars, sort l'album éponyme qui comprend Un jardin sur la terre, chanson composée par Alice Dona, écrite par Henri Djian et Jacques Demarny. Il est sélectionné par un jury d'experts, avec cette chanson face à Jean Ferrat, Séverine, Guy Bonnet entre autres, pour représenter la France au Concours Eurovision de la chanson 1971. Le 3 avril, il interprète donc cette chanson au concours Eurovision de la chanson 1971 se déroulant à Dublin en Irlande. Il obtient un résultat moyen, se classant 10e sur les 18 pays en compétition. Séverine, qui a échoué face à Serge Lama lors de la sélection interne française avec la chanson Viens, remporte le concours Eurovision 1971 pour Monaco avec la chanson Un banc, un arbre, une rue.

La même année, il se produit dans différents cabarets (Don Camillo, la villa d'Este).

En 1973, paraît le 30 cm Je suis malade. Cet album, agrémenté d'une pochette rouge, marque un tournant dans sa carrière et lui vaut d'obtenir son premier disque d'or. Outre Je suis malade, chanson écrite pour sa femme Michèle, composée par Alice Donna et qu'interprète également Dalida (qui contribua beaucoup à populariser le titre), le disque comprend les succès Les Glycines, La chanteuse a vingt ans, L'Enfant d'un autre et Les P'tites femmes de Pigalle.
Il part en tournée puis participe à un Musicorama à l'Olympia le 12 février, retransmis en direct sur Europe 1. Ce soir-là, Serge Lama, tout comme Maxime Le Forestier, accède au statut de vedette et dans la foulée, Bruno Coquatrix, lui fait signer le soir même un contrat pour passer en vedette du 9 au 21 mars.

Son cinquième album studio nommé Chez moi paraît en 1974 et c'est à nouveau un grand succès. Le chanteur se produit de nouveau à l’Olympia du 5 au 18 février. Le tour de chant est capté et diffusé sur le double album Serge Lama à l'Olympia (son album live). Cette année-là, il reçoit un Oscar de la chanson française pour Les P'tites femmes de Pigalle.

Serge Lama inaugure la salle de spectacles du Palais des Congrès, Porte Maillot du 15 janvier au 2 février 1975, dans un tour de chant produit par Roland Hubert. Il passe le reste du temps en tournée. L'album La vie lilas sort en novembre. En janvier 1976, il est l'invité d’honneur de l'émission Le Grand Échiquier de Jacques Chancel sur Antenne 2.

Serge Lama est à nouveau sur la scène du Palais des Congrès du 8 janvier au 27 février 1977. Il sort l’album L'enfant au piano et un second album live Palais des congrès 77. À cette époque, il donne plus de 250 concerts par an[réf. nécessaire].

En octobre 1978, Lama enregistre et publie son premier double album studio Enfadolescence, d'où est tiré l'un des plus grands succès de sa carrière, Femme, femme, femme. L'année suivante, il retrouve le Palais des Congrès pour 70 galas de janvier à avril 1979, (Palais des congrès 79). Cette même année, il enregistre l'album Lama chante Brel, dont les bénéfices sont reversés au profit de la recherche contre le cancer.

Il apparaît dans le rôle d'un pompiste dans le film Alors... Heureux ? de Claude Barrois.

En octobre 1980, paraît son dixième album studio Souvenirs... Attention... Danger !.

Serge Lama retrouve une nouvelle fois sa salle parisienne favorite, le Palais des congrès ; où 330 000 spectateurs vont venir l’applaudir entre le 19 janvier et le 5 avril 1981. Ces spectacles au Palais des Congrès lui valent d'être cité dans le livre des records Guinness battant le record des Beatles pour le plus grand nombre de spectateurs[réf. nécessaire]1979, 70 représentations, 300.000 spectateurs, cf. site internet officiel de Serge Lama [1]. (Palais des congrès 81 - Avec simplicité)

Il tourne au Canada lorsque son fils Frédéric voit le jour en Corse le 23 septembre. Pour le préserver des journalistes, son existence restera caché presque deux ans.

Cette même année, il enregistre également un album avec son père Lama père et fils, suivi d'une tournée ensemble.

La parenthèse Napoléon-Lama (1982-1989)[modifier | modifier le code]

Serge Lama se lance dans l’écriture d’une comédie musicale consacrée à Napoléon Bonaparte. Composé par Yves Gilbert son Napoléon est proposé sur un double album Double J'assume tout Napoléon en septembre 1982. Il le présente chez Michel Drucker lors d’une soirée spéciale. Un second opus, Marie, la polonaise : Napoléon volume III faisant office de suite, sort en octobre 1984.

Au mois de février 1984, il fête ses 20 ans de carrière sur la scène du Grand Rex à Paris.

La comédie musicale est montée au Théâtre Marigny du 20 septembre 1984 à juin 1986.

Le 14 décembre 1984, ses parents sont victimes d’un accident d'automobile, percutés par un véhicule conduit tous feux éteints en pleine nuit et de surcroît volé. Son père décède sur le coup, sa mère trois mois plus tard.

Il participe de nouveau au Grand Échiquier le 21 janvier 1985. Il retrouve les studios d’enregistrements en 1986 pour l'album Portraits de femmes et Je t'aime en 1987. Ces deux opus en pleine « actualité napoléonienne » passent quelque peu inaperçus. Pour autant, Serge Lama retourne à la chanson au Casino de Paris en octobre 1987 dans un spectacle un peu différent car il s'entoure alors de danseurs. Un album live est enregistré.

Tournée en France et au Québec avec le spectacle de Napoléon. Au total plus d'un million de billets d’entrées seront vendus. Le million de spectateurs sera atteint à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des arts de Montréal où le spectacle renommé Napoléon-Lama tiendra l'affiche plusieurs semaines en 1988. Au Québec, Napoléon sera monté avec des artistes québécois sauf pour les deux rôles titres tenus par Dozier et Christine Delaroche. Les musiciens seront les mêmes que pour la version française. Une vidéo de la version québécoise est enregistrée et le spectacle télédiffusé.

Le 11 février 1989, Lama fête ses 25 ans de carrière dans un spécial Champs-Élysées de Michel Drucker sur Antenne 2.

En marge de la chanson, le comédien[modifier | modifier le code]

En 1991, Serge Lama passe au théâtre. Il joue avec Agnès Soral dans La facture de Françoise Dorin aux Bouffes Parisiens.

Le 17 juin 1991 il épouse Michèle, sa compagne depuis 20 ans et la mère de son fils.

Un CD de réenregistrements Amald'âme sort en avril 1992 proposant trois chansons inédites.

L'année suivante, il joue dans Toâ - une pièce de Sacha Guitry - au théâtre Édouard VII et en tournée. Un nouvel album, simplement intitulé Lama sort en novembre 1994 ; le premier album produit par la Warner.
Cette même année, meurt son ami Marcel Gobineau.

En 1994-1995, il incarne le commissaire Paparel dans la série télévisée Placé en garde à vue, diffusée sur France 3.

En 1997, il tourne à nouveau au Québec, (en janvier), puis en France. Cette année là, sort une intégrale, L'âme à nu, de 12 CD incluant tous ses titres studios de ses débuts et jusqu'en 1996.

Il joue ensuite dans un court métrage, La courte échelle, de Thierry Poirier avec Alexandre Brasseur.

La scène toujours[modifier | modifier le code]

Le chanteur repart en tournée puis se produit de nouveau au Palais des Congrès en janvier 1995. Le 8 décembre de cette même année, il est le parrain du Téléthon.

En mars 1996, Serge Lama retourne à l'Olympia, avant que le music-hall ne subisse de profonde rénovation. Un 6e album live, L'ami, sort en octobre.

Après avoir créé ce spectacle au Québec début 1998, Serge Lama se produit en novembre 1998 à l’Olympia accompagné d’un orchestre symphonique puis en tournée. De ce spectacle sortira un 7e album live Symphonique. Deux versions de ce spectacle seront enregistrées, une avec l'Orchestre symphonique de Québec et une avec l'orchestre symphonique philharmonique de l'Île-de-France. Un DVD sera également produit avec la version québécoise du spectacle.

En 1999, il participe pour la première fois au concert des Enfoirés. Il y participera à nouveau en2000, 2002 puis 2011.

Un album différent Feuille à feuille paraît en novembre 2001. En 2002, il retrouve l’Olympia (du 16 au 18 et du 26 au 31 mars) puis part en tournée avec un récital acoustique accompagné par trois musiciens, guitare, accordéon, percussion.

En 2003, pour ses 60 ans et ses 40 ans de carrière, Serge Lama se produit pour un concert unique à Bercy devant 12 000 spectateurs. Isabelle Boulay, Alice Dona, Marie-Paule Belle, Lena Ka sont ses invitées sur scène. Un disque live Un jour, une vie sort en avril.

Serge Lama enregistre un album de duos avec des chanteuses comme Lara Fabian, Lynda Lemay, Anggun et un duo virtuel avec Dalida. Nommé Pluri((elles)), le disque sort en novembre.

L'artiste a 60 ans, dont quarante consacrés à la chanson. Si depuis déjà plusieurs années, il est moins présent médiatiquement, il ne l'est pas moins sur scène. À partir de 2004, il sillonne les routes avec la tournée Accordéonissi'mots et cela jusqu’au 12 juin 2007. Deux cent représentations sont au total jouées ; avec un passage parisien au Théâtre Marigny du 29 septembre au 26 novembre, et deux tournées au Québec. Il est seul sur scène avec l'accordéoniste Sergio Tomassi, un 9e live est produit.

En 2007, le chanteur publie un recueil de textes érotiques intitulé Sentiments Sexe Solitude.

Son 18e album original L'âge d'horizons sort le 3 novembre 2008. Lama est en tournée en mars-avril 2009, puis en automne jusqu'au Palais des congrès (16 au 18 décembre). Ce nouveau tour de piste se poursuit jusqu'en mai 2010.

En 2011, la tournée reprend avec un nouveau passage à l'Olympia les 7, 8 et 9 octobre.

L'année suivante, le chanteur est contraint à une pause forcée, durant une grande partie de l'année, suite à une opération de la hanche.

Début décembre, sort un double album anniversaire, La balade du poète, reprenant des anciennes chansons réarrangées plus trois titres inédits écrits à l'adolescence et une toute nouvelle chanson écrite expressément pour ce disque.

50 ans de carrière[modifier | modifier le code]

Début 2013, Serge Lama participe à l'album de Jean-Félix Lalanne Une voix, une guitare, sur lequel il reprend la chanson Vingt ans de Léo Ferré.

Serge Lama est en tournée et sur la scène de l'Olympia du 8 au 17 février 2013 afin de fêter ses 70 ans et 50 ans de carrière.

En février, il refuse une Victoire d'honneur aux Victoires de la musique [3].

En juin, il participe aux Francofolies de Montréal. Ce même mois, il reçoit deux prix reconnaissant ses talents d'auteur. De l’Académie française, il reçoit la Grande médaille de la chanson française, la médaille de vermeil pour l’ensemble de son œuvre.
Le chanteur s’est vu remettre aussi le prix Nikos Gatsos en récompense de ses talents de parolier.

Discographie[modifier | modifier le code]

Super 45 tours[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums en concert[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les deux premiers titres sont signés Serge Lama et Jackie Bayard ; le troisième Serge Lama et Marguerite Laforêt et le dernier Serge Lama, Claude Rolland.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.infodisc.fr/Artiste_Ventes.php
  2. Biographie de Serge Lama, Musinfo.com (Musinfo est l'éditeur canadien des disques de Serge Lama)
  3. Victoires de la musique : Serge Lama refuse sa Victoire d'honneurPuremedias, 8 février 2013
  4. Placé en garde à vue, sur allocine.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sentiment, Sexe, Solitude, Éditions Anne Carrière

Liens externes[modifier | modifier le code]