Lucienne Delyle

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Lucienne Delyle

Nom de naissance Lucienne Henriette Delache
Naissance 16 avril 1913
Paris (France)
Décès 10 avril 1962 (à 48 ans)
Monaco
Activité principale Chanteuse
Genre musical Chanson française
Années actives 1938-1960

Lucienne Delyle, née Lucienne Henriette Delache, est une chanteuse française née le 16 avril 1913[1] dans le 14e arrondissement de Paris et morte le 10 avril 1962 à Monaco.

Biographie[modifier | modifier le code]

Orpheline très jeune, Lucienne Delache[2] commence à travailler comme préparatrice en pharmacie. Passionnée par la chanson française des années 1930, elle pratique la chanson en amatrice sous le nom de Lucienne Delyle. En 1939, Jacques Canetti la remarque lors d’un radio-crochet et l’engage aussitôt. En 1940, elle rencontre le trompettiste de jazz et arrangeur Aimé Barelli (1917-1995) qui deviendra son époux et son meilleur collaborateur. De leur union naîtra une fille qui tentera une carrière dans la chanson sous le nom de Minouche Barelli (1947-2004).

Après l’immense succès de Mon amant de Saint-Jean, enregistré en 1942, Lucienne Delyle sera très populaire pendant les années 1950. En 1953, Bruno Coquatrix fait appel à elle, ainsi qu'à son époux Aimé Barelli, pour la réouverture de l’Olympia, le jeune Gilbert Bécaud assurant la première partie.

Sa carrière décline à la fin des années 1950, en raison d'une leucémie. Lucienne Delyle donne une dernière série de concerts, en compagnie d'Aimé Barelli, sur la scène de Bobino en novembre 1960. Elle s’éteint en avril 1962 à Monte-Carlo, dans la principauté de Monaco. Elle est inhumée au cimetière de Caucade de Nice (Alpes-Maritimes).

Elle aura abordé à peu près tous les genres et tous les styles, de la chanson réaliste à la valse musette, en passant par la chanson sentimentale, la chanson jazzy, parfois teintée d’influences exotiques. Sa voix langoureuse, son timbre chaud et sa diction précise influenceront de manière décisive la chanson française de variété.

Distinction[modifier | modifier le code]

Drapeau : France Grand Prix du disque 1956 pour Java (paroles d'Eddy Marnay et musique d'Emil Stern)

Discographie partielle[modifier | modifier le code]

Direction d'orchestre et arrangements (1939 à 1960) : Aimé Barelli, Mario Bua, Marcel Cariven, Raymond Legrand, Paul Mauriat, Jacques Météhen[3], Armand Migiani.

1939[modifier | modifier le code]

1940[modifier | modifier le code]

1941[modifier | modifier le code]

1942[modifier | modifier le code]

1943[modifier | modifier le code]

1944[modifier | modifier le code]

1946[modifier | modifier le code]

1947[modifier | modifier le code]

1948[modifier | modifier le code]

1949[modifier | modifier le code]

1950[modifier | modifier le code]

  • Sous les ponts de Paris, paroles de Jean Rodor et musique de Vincent Scotto (également interprétée par Léon Noël[5])
  • Telle que je suis, paroles de Roger Desbois et musique de Christian Jollet
  • J'ai rêvé de vous, adaptation française par Louis Hennevé[6] de By The Sleepy Lagoon, musique d'Eric Coates

1951[modifier | modifier le code]

1952[modifier | modifier le code]

1953[modifier | modifier le code]

1954[modifier | modifier le code]

1955[modifier | modifier le code]

1956[modifier | modifier le code]

1957[modifier | modifier le code]

1958[modifier | modifier le code]

1959[modifier | modifier le code]

1960[modifier | modifier le code]

Audiogrammes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gianni Lucini, Luci, lucciole e canzoni sotto il cielo di Parigi - Storie di chanteuses nella Francia del primo Novecento), Novara, Segni e Parole, 2014, 160 p. (ISBN 978-88-908494-4-2)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. extraits de naissance et de décès sur Les Gens du Cinéma.
  2. Légitimée sous le patronyme « Trinquier ».
  3. Sous son vrai nom Jacques Météhen chez Gramophone, ou sous le pseudonyme de John Ellsworth chez Columbia (pour des questions de contrats) (cf. le livret du double CD Le front populaire, Ed. Frémeaux & Associés).
  4. Nom de plume de Germaine Berquier (source SACEM).
  5. Voir CD Vincent Scotto 1922-1947, 2 CD ainsi que brochure.
  6. Nom de plume de Louis Houzeau (source SACEM).
  7. D'après Der lachende Ehemann d'Edmund Eysler (1913), basé sur Danse hongroise no 11 (poco andante), 1880/Valse en la majeur, opus 39, de Johannes Brahms.
  8. a et b Ou André Mauprey, l'un des noms de plume d'André Bloch (source SACEM).
  9. Nom de plume de Roger Berthier, parolier et chef d'orchestre (sources : SACEM et BNF).
  10. a, b, c et d Quelquefois crédité sous le nom de plume de « René Bravard », mais il est crédité Raymond Bravard par la SACEM.
  11. a et b Nom de plume de Ferdinand Niquet (source SACEM).
  12. Nom de plume de William J. Hill (source SACEM).

Liens externes[modifier | modifier le code]