Philip Mountbatten

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Duc d’Édimbourg

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Philip Mountbatten

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Le duc d’Édimbourg en 1992.

Titre

Prince consort du Royaume-Uni et des royaumes du Commonwealth

Depuis le 6 février 1952
(62 ans, 10 mois et 13 jours)

Prédécesseur Elizabeth Bowes-Lyon
Biographie
Titulature Prince de Grèce et de Danemark
Prince du Royaume-Uni
Duc d’Édimbourg
Comte de Merioneth
Baron Greenwich
Dynastie Maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg
Nom de naissance Philippe de Grèce
Naissance 10 juin 1921 (93 ans)
Corfou (Grèce)
Père André de Grèce
Mère Alice de Battenberg
Conjoint Élisabeth II du Royaume-Uni
Enfants Charles, prince de Galles
Anne, princesse royale
Andrew, duc d’York
Edward, comte de Wessex
Résidence Palais de Buckingham
Château de Windsor
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Princes consorts britanniques

Le prince Philip, duc d’Édimbourg, né prince Philippe de Grèce et de Danemark le 10 juin 1921 à Corfou, en Grèce est le cinquième enfant (seul encore en vie depuis le décès de Sophie de Grèce en 2001) et seul garçon du prince André de Grèce et de la princesse Alice de Battenberg. Il est le mari de la reine Élisabeth II du Royaume-Uni. Il est celui qui a occupé le plus longtemps le rôle de prince consort du Royaume-Uni et le conjoint étant resté le plus longtemps marié à un monarque britannique régnant.

Membre de la maison dano-allemande du Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksburg, le prince Philip est né dans la famille royale grecque mais sa famille s’est exilée hors de Grèce quand il était enfant. Après des études en Allemagne, en Angleterre et en Écosse, il a rejoint la Royal Navy britannique à l’âge de 18 ans en 1939. En juillet 1939, il commence à correspondre avec la princesse Élisabeth, la fille aînée et héritière présomptive du roi George VI. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il sert dans la Méditerranée et les flottes du Pacifique.

Après la guerre, Philip obtient la permission de George VI d’épouser Élisabeth. Avant l’annonce officielle des fiançailles, il renonça à ses titres royaux grec et danois, se convertit de la religion orthodoxe grecque à l’anglicanisme et devient sujet naturalisé britannique, adoptant le nom de famille Mountbatten de ses grands-parents maternels britanniques. Après cinq mois de fiançailles, devenu le lieutenant Philip Mountbatten, il épouse Élisabeth le 20 novembre 1947. Lors de son mariage, il reçoit le prédicat d’altesse royale et le titre de duc d’Édimbourg par son beau-père. Philip quitte le service actif, ayant atteint le grade de commandant, quand Élisabeth devient reine en 1952. Sa femme le fait prince du Royaume-Uni en 1957 et Lord Grand Amiral en 2011.

Philip a eu quatre enfants avec Élisabeth : Charles, Anne, Andrew et Edward. Grâce à un ordre en conseil datant de 1960, les descendants de Philip et Élisabeth ne portant pas de titres royaux peuvent utiliser le nom de famille Mountbatten-Windsor. Sportif passionné, Philip a aidé au développement de l’attelage équestre. Il est le président de plus de 800 organisations et le président du The Duke of Edinburg’s Award pour les personnes âgées de 14 à 24 ans.

Il est présent dans l’ordre de succession au trône britannique en sa qualité de descendant de la reine Victoria via sa fille la princesse Alice (arrière-grand-mère du prince Philip).

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Né en Grèce peu avant la proclamation de la Deuxième République hellénique, il passe son enfance en France où ses parents s'installent aux côtés de la princesse Marie Bonaparte et de son époux, Georges de Grèce. Philip commence son éducation dans une école américaine à Paris dirigée par Donald MacJannet, qui décrit Philip comme un « garçon robuste, bruyant… mais toujours remarquablement poli »[1]. En 1928, il est envoyé au Royaume-Uni à la Cheam School, vivant avec sa grand-mère maternelle et son oncle, George Mountbatten, au palais de Kensington ou au Lynden Manoir de Bray, dans le Berkshire[2]. Dans les trois années qui suivent, ses quatre sœurs épousent des nobles allemands et s'installent en Allemagne, alors que sa mère est placée dans un asile après avoir été diagnostiquée schizophrène[3],[4] et que son père s'installe dans un petit appartement à Monte-Carlo. Philip aura peu de contacts avec sa mère pendant le reste de son enfance[5]. En 1933, il est envoyé à la Schule Schloss Salem en Allemagne, ce qui a « l'avantage d'économiser les frais de scolarité » car l'école est la propriété de la famille de son beau-frère, Berthold de Bade[6]. Avec la montée du nazisme en Allemagne, le fondateur juif de Salem Kurt Hahn fuit la persécution et fonde la Gordonstoun School en Écosse. Après deux trimestres à Salem, Philip s'installe à Gordonstoun[7],[8]. En 1937, sa sœur Cécile, son mari (Georg Donatus, grand-duc héritier de Hesse), ses deux jeunes fils et sa belle-mère périssent dans un accident aérien à Ostende ; Philip, qui n'a alors que seize ans, assiste aux funérailles à Darmstadt. L'année suivante, son oncle et tuteur Lord Milford Haven meurt d'un cancer des os.

Carrière navale[modifier | modifier le code]

Après avoir quitté Gordonstoun en 1939, le prince Philip rejoint la Royal Navy, où il se distingue l'année suivante au Britannia Royal Naval College de Dartmouth comme le meilleur cadet de sa promotion[9]. Il est nommé aspirant en janvier 1940. Philip passe quatre mois sur le cuirassé HMS Ramillies qui assure la protection des convois de la Force expéditionnaire australienne dans l'océan Indien, suivi par de plus courts passages sur les navires Kent, Shropshire et à Ceylan (aujourd'hui Sri Lanka).

La voiture du prince, durant son séjour à Ceylan

Après l'invasion de la Grèce par l'Italie en octobre 1940, il est transféré de l'océan Indien sur le cuirassé HMS Valiant de la flotte de Méditerranée[10]. Parmi d'autres missions, il participe à la bataille de Crète, est cité pour son comportement pendant la bataille du cap Matapan où il est chargé du contrôle des projecteurs du cuirassé.

Philip reçoit une citation à l'ordre de la Royal Navy le 3 février 1942 ainsi que la croix de guerre française 1939-45 avec palme. Il reçoit également la croix de guerre grecque de la vaillance[9]. Il occupe des fonctions moins glorieuses comme celle de chef de la chaufferie sur le navire de transport RMS Empress of Russia[11].

Philip est promu sous-lieutenant après une série de cours à Portsmouth où il termine premier dans quatre des cinq catégories[12],[13]. En juin 1942, il est affecté sur le destroyer de classe V et W destroyer et chef de flottille, HMS Wallace, qui est chargé d'escorter des convois sur la côte Est de l'Angleterre, ainsi que pour l'invasion alliée de la Sicile[14]. Il est promu au grade de lieutenant le 16 juillet 1942. En octobre de la même année, à tout juste 21 ans, il devient premier lieutenant du HMS Wallace et l'un des plus jeunes premiers lieutenants de la Royal Navy. Lors de l'invasion de la Sicile, en juillet 1943, alors qu'il est commandant en second du HMS Wallace, il réussit à faire lancer un radeau avec des fumigènes qui distrait suffisamment les bombardiers pour permettre au navire de s'échapper en passant inaperçu[14]. En 1944, il est affecté sur un nouveau destroyer, le HMS Whelp, qui fait partie de la flotte britannique du Pacifique au sein de la 27e flottille de destroyers. Il est présent dans la baie de Tokyo pour la signature des actes de capitulation du Japon. En janvier 1946, Philippe est retourné au Royaume-Uni sur le HMS Whelp et est affecté comme instructeur à bord du HMS Royal Arthur, le navire école des officiers mariniers à Corsham, dans le Wiltshire[15].

Il est nommé lieutenant commander en 1950 puis commander en 1952 et amiral de la Royal Navy en 1953. En 2011, il est nommé Lord Grand Amiral.

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

En 1939, le roi George VI et la reine Elizabeth visitent le Britannia Royal Naval College à Dartmouth. Pendant cette visite, la reine et le comte Mountbatten demandent à Philip d'accompagner les deux filles du roi, Élisabeth et Margaret, qui étaient ses cousines au troisième degré par la reine Victoria, et au deuxième par le roi Christian IX de Danemark[16]. Élisabeth tombe amoureuse de son cousin et ils commencent à correspondre entre eux[17]. Finalement, au cours de l'été 1946, Philip demande au roi la main de sa fille. Le roi accepte sa demande mais ne veut fournir aucun engagement formel jusqu'au vingt-et-unième anniversaire d'Élisabeth, au mois d'avril suivant[18]. Dans l'intervalle, Philip renonce à ses titres royaux grec et danois ainsi qu'à son allégeance à la couronne grecque, se convertit de l'orthodoxie grecque à l'anglicanisme et devient sujet britannique par naturalisation[19], tout ceci étant achevé le 18 mars 1947. Philip Mountbatten prend le nom de famille de sa mère. Les fiançailles sont annoncées au public le 10 juillet 1947[20]. La veille de son mariage, le roi George VI décerne à Philip le prédicat d'altesse royale et le matin du mariage, le 20 novembre 1947, il est fait duc d'Édimbourg, comte de Merioneth et baron de Greenwich [21].

Philip et Élisabeth se marient à l'abbaye de Westminster. La cérémonie est enregistrée et diffusée par la BBC à 200 millions de personnes du monde entier[22]. Cependant, dans l'Angleterre d'après-guerre, il n'est pas acceptable que des relations allemandes du duc d'Édimbourg soient invitées au mariage, y compris ses trois sœurs survivantes, qui ont toutes épousé des princes allemands, certains d'entre eux avec des connexions nazies. Après leur mariage, le duc et la duchesse d’Édimbourg élisent domicile à Clarence House. Leurs deux premiers enfants y sont nés : le prince Charles en 1948 et la princesse Anne en 1950.

Philip a tenu à poursuivre sa carrière dans la marine, bien conscient que le futur rôle de son épouse en tant que reine finirait par éclipser ses ambitions. Néanmoins, Philip retourne dans la marine après son voyage de noces, d'abord dans un emploi de bureau à l'amirauté et, plus tard, dans la direction du Old Royal Naval College à Greenwich[9]. En 1949, il est en poste à Malte, après avoir été nommé premier lieutenant du destroyer HMS Chequers, le navire amiral de la 1re flottille de destroyers de la flotte méditerranéenne[23]. En juillet 1950, il est promu au grade de lieutenant commandant et commande la frégate HMS Magpie[24]. Il est promu commandant en 1952 du HMS Chequers mais sa carrière active navale s'était terminée en juillet 1951[25],[26].

Lors de l'accession de son épouse au trône, le 6 février 1952, il devient prince du Royaume-Uni et n'a plus de nom de famille. À partir de ce moment, il est considéré comme prince consort et cela bien qu'il n'ait jamais reçu le titre. Il renonce à sa carrière militaire pour devenir conseiller personnel de la reine. Il est nommé en 1953, à titre honorifique, amiral de la Royal Navy, Marshal of the Royal Air Force et maréchal britannique. Il est fait prince du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord par sa femme le 22 février 1957. Le couple a quatre enfants :

Prince consort[modifier | modifier le code]

Monogramme royal du prince Philip.

Mountbatten ou Windsor[modifier | modifier le code]

L’accession au trône de la princesse Élisabeth posa la question du nom de la maison royale. L’oncle du prince Philip, Louis Mountbatten, plaidait pour le nom de « Maison de Mountbatten », puisque Élisabeth avait effectivement endossé le dernier nom de Philip lors de leur mariage. Cependant, la reine Mary était hostile à cette proposition en raison du caractère morganatique de la Maison de Battenberg dont sont issus les Mountbatten. C’est sur son conseil que le Premier ministre Winston Churchill intercéda auprès de la reine pour que la maison royale demeure désignée sous le nom de « Maison de Windsor ». Le duc d'Édimbourg déplora alors être le seul homme du pays à ne pas pouvoir transmettre son nom à ses enfants.

C’est seulement en 1960, après le décès de la reine Mary et la démission de Churchill, qu’un décret du conseil précisa que tous les descendants en ligne masculine de Philip et Élisabeth II ne portant pas le prédicat d’altesse royale prendraient le nom de Mountbatten-Windsor (deux de ses petits-enfants, Peter et Zara Phillips, portent le nom de famille de leur père, car la famille royale britannique est leur famille maternelle). Après son accession au trône, la reine précisa qu’en toute occasion, hormis au parlement, le duc d'Édimbourg jouissait de la préséance sur les autres membres de la famille royale y compris sur son fils le prince de Galles.

Devoirs officiels[modifier | modifier le code]

Le prince Philip avec la reine lors de son jubilé au balcon du palais de Buckingham, en juin 2012.

En tant que prince consort, Philip assiste son épouse dans ses devoirs de souveraine en l’accompagnant à de nombreux dîners et cérémonies comme celle de l'ouverture du Parlement.

En 1981, le prince Philip intercéda auprès de son fils Charles pour qu’il se fiance ou rompe avec Lady Diana Spencer. Face aux injonctions de son père, il fit annoncer les bans puis se maria six mois plus tard avec Diana.
En 1992, les déboires conjugaux de Charles et Diana contraignirent la reine et le duc d'Édimbourg à tenter de les réconcilier, sans succès. Philip écrivit son étonnement à Diana concernant l’aventure extra-conjugale de Charles avec Camilla Parker Bowles. Le couple divorça malgré les efforts du couple royal.

Atteint d’une infection de la vessie, il est hospitalisé, le 4 juin 2012, pendant les festivités du Jubilé de diamant d’Élisabeth II, puis le 16 août, à la suite d'une rechute.

Polo[modifier | modifier le code]

Grand amateur de polo, il crée le 25 janvier 1955 le Household Brigade Polo Club devenu en 1969 le Guards Polo Club.

Le culte du prince Philip[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culte du prince Philip.

Pour quelques centaines de villageois du sud-ouest de l'île de Tanna, au Vanuatu, qui pratiquent une dérivation locale du culte de John Frum, le prince Philip est une divinité apparentée aux esprits du volcan Yasur[27].

Titres[modifier | modifier le code]

Titulature complète[modifier | modifier le code]

Première version des armes du prince Philip utilisées ente 1947 et 1949. Elles sont composées des armes de Grèce et de celles de la princesse Alice du Royaume-Uni, arrière-grand-mère du prince.

Philip a porté des titres de plusieurs natures. Né prince de Grèce et de Danemark, il renonce à ses titres royaux juste avant son mariage avec la princesse Élisabeth puis est créé duc d'Édimbourg. Il obtient le titre de prince du Royaume-Uni en 1957 par lettres patentes de son épouse. Quand on s'adresse à lui, on l'appelle « Monseigneur »[28] (en anglais, Sir).

Ses titres furent successivement :

  • Son altesse royale le prince Philippe de Grèce et de Danemark (1921-1947)
  • Philip Mountbatten (1947)
  • Sir Philip Mountbatten (1947)
  • Son altesse royale le duc d'Édimbourg (1947-1957)
  • Son altesse royale le prince Philip, duc d'Édimbourg (depuis 1957)

Sa titulature complète est : Son altesse royale le prince Philippe, duc d'Édimbourg, comte de Merioneth et baron Greenwich, KG (chevalier de la Jarretière), KT (chevalier du Chardon), OM (ordre du Mérite), GBE (chevalier grand-croix de l'ordre de l'Empire britannique), AC (compagnon de l'ordre d'Australie), QSO (compagnon de l'ordre du Service de la Reine), PC (Conseil privé de la Reine)[29]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Ascendance[modifier | modifier le code]

Source : Les Dynasties d'Europe[31]

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
8. Christian IX de Danemark
 
 
 
 
 
 
 
4. Georges Ier de Grèce
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
9. Louise de Hesse-Cassel
 
 
 
 
 
 
 
2. André de Grèce
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
10. Constantin Nikolaïevitch de Russie
 
 
 
 
 
 
 
5. Olga Constantinovna de Russie
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
11. Alexandra de Saxe-Altenbourg
 
 
 
 
 
 
 
1. Philippe Mountbatten
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
12. Alexandre de Hesse
 
 
 
 
 
 
 
6. Louis Alexandre de Battenberg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
13. Julia von Hauke
 
 
 
 
 
 
 
3. Alice de Battenberg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
14. Louis IV de Hesse
 
 
 
 
 
 
 
7. Victoria de Hesse-Darmstadt
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
15. Alice du Royaume-Uni
 
 
 
 
 
 

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Heald 1991, p. 34. Parmi ses camarades d'école figurent Anne de Bourbon-Parme, qui épousera par la suite Michel Ier de Roumanie.
  2. Heald 1991, p. 35 à 39
  3. Brandreth 2004, p. 66
  4. Vickers 2000, p. 205
  5. Brandreth 2004, p. 67
  6. Prince Philip rapporté par Brandreth 2004, p. 72
  7. Brandreth 2004, p. 72
  8. Heald 1991, p. 42
  9. a, b et c (en) « Naval career », Official website of the British Monarchy (consulté le 27 juillet 2012)
  10. Heald 1991, p. 60
  11. (en) « Royal Naval Reserve (RNR) officers 1939–1945 – M », Unithistories.com (consulté le 27 juillet 2012)
  12. Brandreth 2004, p. 154
  13. Heald 1991, p. 66
  14. a et b (en) David Smith, « Prince Philip's war heroics come to light after 60 years », Guardian, Londres,‎ 28 décembre 2003 (lire en ligne)
  15. Brandreth 2004, p. 176
  16. Reine Alexandra de Danemark citée in Heald 1991, p. 57
  17. Brandreth 2004, p. 132 à 136 et 166 à 168
  18. Brandreth 2004, p. 183
  19. En 1957, il est établi par une décision deProcureur général vs SAR le Prince Ernest-Auguste de Hanovre [1957] 1 All ER 49, que tous les descendants de Sophie de Hanovre, dont Philippe, étaient des sujets britanniques naturalisés en vertu du Sophia Naturalization Act 1705.
  20. Heald 1991, p. 77
  21. London Gazette: no. 38128. p. 5495. 21 November 1947.
  22. Heald 1991, p. 86
  23. Heald 1991, p. 94
  24. Heald 1991, p. 95
  25. (en) « The Duke of Edinburgh > Military involvement », Official website of the British Monarchy (consulté le 27 juillet 2012)
  26. Heald 1991, p. 97
  27. Voir notamment Joël Bonnemaison, Les fondements d'une identité : Territoire, histoire et soiciété de l'archipel de Vanuatu (Mélanésie), Livre II Tanna : les hommes et les lieux, Paris, Éditions de l'ORSTOM - Institut français de recherche scientifique pour le développement en coopération,‎ 1987 (ISBN 2-7099-0819-0), p. 497-498 et « Waiting for Philip »,‎ 8 août 2010 (consulté le 23 novembre 2010), reportage télévisé de la chaîne australienne SBS
  28. « Monseigneur » est l’appel en usage lorsque l’on s’adresse à un prince souverain (« Sire » pour un roi) ou à un prince de maison royale ou princière (« Madame » pour une princesse ou une reine).
  29. http://www.royal.gov.uk/ThecurrentRoyalFamily/TheDukeofEdinburgh/Stylesandtitles.aspx
  30. Son Altesse royale le prince Philip
  31. Jiri Louda et Michael MacLagan, Les Dynasties d'Europe, Bordas, 1995 (ISBN 2-04-027115-5), p. 34

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Tim Heald, The Duke: A Portrait of Prince Philip, Londres, Hodder and Stoughton,‎ 1991 (ISBN 0-340-54607-7)
  • (en) Gyles Brandreth, Philip and Elizabeth: Portrait of a Marriage, Londres, Century,‎ 2004 (ISBN 0-7126-6103-4)
  • (en) Hugo Vickers, Alice, Princess Andrew of Greece, Londres, Hamish Hamilton,‎ 2000 (ISBN 0-241-13686-5)