Chanonat

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Chanonat
Jussat
Jussat
Blason de Chanonat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Saint-Amant-Tallende
Intercommunalité Communauté de communes Les Cheires
Maire
Mandat
Serge Charlemagne
2014-2020
Code postal 63450
Code commune 63084
Démographie
Population
municipale
1 617 hab. (2011)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 42″ N 3° 05′ 46″ E / 45.6951, 3.0961 ()45° 41′ 42″ Nord 3° 05′ 46″ Est / 45.6951, 3.0961 ()  
Altitude Min. 450 m – Max. 800 m
Superficie 12,70 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chanonat

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chanonat
Vue générale de Chanonat depuis Le Crest.

Chanonat est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne.

Chanonat fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Ses habitants sont appelés les Chanonatois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chanonat est située sur la route départementale 52.

Varennes, près de Saulzet-le-Chaud (commune de Romagnat), est située sur la route départementale 2089.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Le Bourg,
  • Château de La Batisse, XVe et XVIIIe siècles, ISMH, visitable, appartenant à la famille de Maisonneuve
  • Birat,
  • Chagourdat,
  • Jussat,
  • Molède,
  • Varennes
  • Château de La Varvasse appartenant à Valéry Giscard d'Estaing.

Géologie[modifier | modifier le code]

La ville est classée dans la zone de sismicité modérée comme la majorité des communes du département classées dans cette zone[1],[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

  • Routes départementales :
    • RD 3 (Jussat)
    • RD 52
    • RD 785
    • RD 2089 (Varennes)

Histoire[modifier | modifier le code]

Chanonat, sur les rives de l'Auzon, des vestiges de l'histoire, des croix et des fontaines...

En l'an 52, avant J.C, des petits groupes de soldats des légions de Jules César remontent en ordre dispersé le fil de l'Auzon. L'oppidum de Gergovie, imprenable avec ses fantastiques Arvernes, est derrière eux. C'est l'errance d'un camp à l'autre entre Orcet et la Roche-Blanche, à quelques pas de la petite cité de Canonacus[3](Chanonat). Quelques mois plus tard, Vercingétorix, le chef des invincibles guerriers, capitule à Alésia. La Gaule devient romaine, les Arvernes sont traités par César en peuple libre : ils vont ainsi construire sur le plus prestigieux des sommets d'Auvergne « le puy de Dôme » un temple magnifique dédié au dieu Mercure, en gaulois « Lug ». Les siècles passent... Austremoine évangélise. Grégoire de Tours écrit... Entre temps, et quand il en a le loisir, à quelques kilomètres d'ici, s'établit dans sa villa romaine sur les bords du lac d'Aydat, Sidoine Apollinaire qui ne se lasse pas de nous louer son pays dans les termes suivants « Avitacum, c'est le nom de ma terre, nous y vivons les miens et moi dans une douce concorde ». Mais revenons à notre petite rivière, l'Auzon, blottie entre les deux anciens plateaux volcaniques de la Serre et de Gergovie. Peu de villages se sont établis le long de son cours, si ce n'est Cannonagus (Chanonat).

Vers la fin du XIIe siècle, les templiers et les hospitaliers se sont implantés en Auvergne. Ces moines soldats avaient pour mission de défendre les lieux saints, de protéger et de soigner les pèlerins et d'assurer une infrastructure destinée à alimenter les croisades en hommes et en argent. Les actes de fondation de diverses commanderies auvergnates ont disparu et de ce fait, il règne de nombreuses incertitudes sur l'appartenance à l'ordre du Temple ou à l'ordre de l'Hôpital de telle ou telle commanderie à son origine. Certaines de ces commanderies ont été attribuées aux templiers plus par tradition populaire que sur la base de preuves historiques. En 1293, Jean de Trie, bailli d'Auvergne, donne le nom de 25 commanderies de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem du diocèse de Clermont. Parmi celles-ci on trouve celle de Chanonat. Dès le début du XIVe siècle Philippe le Bel irrité par la puissance de l'ordre du Temple ordonne l'arrestation de tous les membres de l'ordre. En 1312 le pape Clément V proclame la suppression de l'ordre puis le transfert des biens du Temple à l'Hôpital. En 1313 les hospitaliers d'Auvergne prennent possession des biens des templiers.

Chanonat, après avoir appartenu au Comté d'Auvergne, relève du Dauphiné d'Auvergne au milieu du XIIe siècle et en 1423, la cité entre dans la maison de la Tour d'Auvergne. Elle y restera jusqu'en 1789. En plus de vestiges des hospitaliers, sur la commune de Chanonat on trouve aussi de nombreux sites chargés d'histoire : Tordes, Viallevelours, Condat, Chagourdat, la Varvasse, la Condamine et la Bâtisse remarquable château bâti aux XVe et XVIIe siècles dans la vallée de l'Auzon, avec ses célèbres jardins dessinés par le Nôtre et classés Monuments historiques. Les portes du village fortifié ont disparu en 1746. Démontées, leur bois servit aux réparations du clocher. Après la Révolution, c'est le morcellement des propriétés, des différents ordres religieux. Le XIXe siècle nous laisse des traces que nous découvrons sur les places, le long des rues... ici une croix, là une fontaine. Nombre de maisons rurales composent la cité d'aujourd'hui avec une organisation de bâtiments liée à la culture de la vigne et de l'élevage.

Le phylloxéra, à la fin du XIXe siècle détruisit une grande partie des vignobles, aujourd'hui devenus vergers. Edmond Giscard d'Estaing, père de Valéry Giscard d'Estaing en a été le maire de 1932 à 1947. La commune fut le lieu de vote du président Valéry Giscard d'Estaing.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1932-1947 Edmond Giscard d'Estaing
mars 2001 Gérard Rives
mars 2014 Serge Charlemagne[4]
Les données antérieures sont disponibles ici: http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/resultcommune.php?id=20519

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 617 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 172 1 161 1 361 1 331 1 225 1 294 1 241 1 210 1 241
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 294 1 151 1 085 1 082 1 092 1 138 1 163 1 095 1 011
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
918 880 838 649 580 569 533 453 496
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
580 565 649 1 073 1 238 1 426 1 596 1 603 1 615
2011 - - - - - - - -
1 617 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Croix Sainte-Anne 
Sur la route de Chanonat à La Roche-Blanche se dresse une croix de chemin du XVIe siècle, dédiée à Sainte-Anne. Elle est inscrite aux Monuments Historiques (MH) par arrêté du 17 juillet 1927 (PA00091949).
Croix rue Saint-Julien 
Croix en pierre de Volvic, cerclée et ornée de 2 sculptures : Christ côté Sud et Saint côté Nord. La base du fût cylindrique contient le nom du sculpteur : DOMAS SAHUT, Volvic. Des inscriptions sont gravées sur les 4 faces du socle trapézoïdal agrafé au soubassement :

LUMINIER – S. MARTIN – FAURE – 1837 ST ETIENNE (Saint patron de Chanonat)

Croix de la place de l'église 
Croix d’andésite réalisée en 1830. De type cylindrique à amortissements arrondis, elle est ornée de feuillage, d’un Christ et d’une Vierge. Seule donatrice : Antoinette TR
Rue de la Mission 
  • Ange : Grand ange tenant une couronne de fleurs dans sa main gauche. La statue est sur un soubassement en calcaire avec un fût carré en ciment avec inscription MISSIONS DE 1869 AB CURE
  • Statuette : petite statue de Marie et Jésus après la crucifixion, en andésite située dans une niche dans le mur de clôture. La niche assise sur une corniche, est encadrée de deux colonnettes supportant un arc en ogive.
  • Croix : croix métallique de grande hauteur.

Elle repose sur un socle hexagonal coupé en pierre de Volvic. Les 3 côtés du socle sont sculptés de vitraux en croisés d’ogive. Inscription : 1844
Fleurdélisée, la croix richement ciselée est rectangulaire.

Église Saint-Étienne de Chanonat 
XIIe siècle ; XVe siècle ; XVIIe siècle ; XVIIIe siècle

Édifice des XIIe et XVe siècles, à nef unique et à 4 travées romanes. Les arcs en plein cintre reposent sur des piliers avec chapiteaux ornés le plus souvent de feuillages. Le transept se termine par des petites chapelles semi circulaire. Le chevet est éclairé par de longues baies en plein cintre garnies de vitraux du peintre verrier clermontois THIBAUD. L’accès se fait par 2 portails en plein cintre à l’Ouest et au Sud, le second est protégé par un porche édifié en 1754. Pendant la révolution, l’église fut dévastée et pillée, les autels renversés, le clocher abattu, les ornements et statues brûlés, les reliquaires détruits.

Entièrement restauré en 1968, le nouveau clocher possède trois cloches, fondues au XIXe siècle, particulièrement ciselées en argent dit la légende, dédiée à Sainte Marie, Saint Pierre et Saint Étienne (Saint patron de Chanonat).

Les objets mobiliers classés sont :

  • le Christ en croix, statue, bois, début du XVIe siècle
  • la vierge, statue, bois, début du XVIe siècle
  • Saint Jean, statue, bois, début du XVIe siècle

date protection MH 1986/10/27 : inscrit MH Église (cad. ZH 489) : inscription par arrêté du 27 octobre 1986 type d'étude Recensement immeubles MH N° notice PA00091950

Église Saint-Julien de Jussat

Église Saint-Jean

Aujourd’hui réduite à l’usage de grange – Réfection de l’édifice au XVe siècle par l’ordre de Malte. Aujourd’hui peu de signes de l’époque des templiers. Sont visibles des meurtrières et au-dessus de l’entrée Ouest les traces d’une rosace murée. Elle a servi de salle de réunion pour l’assemblée communale à partir de 28 novembre 1790, l’église n’étant plus lieu de culte depuis une centaine d’années.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Commanderie des Chevaliers de Malte : éléments protégés MH élévation ; toiture

époque de construction XVIe siècle date protection MH 1965/10/19 : inscrit MH Façades, toitures (cad. L 522) : inscription par arrêté du 19 octobre 1965 type d'étude Recensement immeubles MH N° notice PA00091948[7]

Le château de la Batisse.
  • Château de La Batisse : À l’origine simple tour de défense au XIIIe siècle, le château a été agrandi aux XIVe siècle (tours) et XVe siècle (réunion de différents corps de bâtiments). Au XVIIIe siècle, le château a été restauré dans le goût de l' époque et le jardin a été aménagé dans le style classique : jardin à la française, mais s' adaptant au site mouvementé et agrémenté d'aménagements tels que labyrinthes, glacières, cascades... Un plan du domaine du XVIIIe siècle est conservé à l' intérieur du château.

décor menuiserie

date protection MH 1970/06/16 : classé MH ; 1997/07/17 : classé MH

Façades et toitures, ainsi que le grand salon du rez-de-chaussée avec son décor de boiseries et de stucs (cad. L 134) : classement par arrêté du 16 juin 1970 - Jardins avec leurs terrasses, escaliers, serre, pavillons, fontaines, bassins, parterres, allées, labyrinthe, glacière et cascades (cad. ZE 103, 104) : classement par arrêté du 17 juillet 1997 site protégé site inscrit observations Inscription 15 01 1990 (jardins) (arrêté) annulée. Objets mobiliers protégés : plan du domaine classé OM. Site inscrit 30 08 1977 (arrêté) . type d'étude recensement immeubles MH N° notice PA00091947

Depuis 2007, des visites du château sont animées par la troupe les compagnons de Gabriel qui officia précédemment au château de Murol : démonstration de pièces d'artillerie, d'archers, commentaires sur l'armement et l'armorial de la famille, cours de cuisine et de langage médiévaux... SEigneurie des Girard de Châteauneuf par achat du 27 mars 1697. À la mort de Jean Girard de Chateauneuf, le général baron Arnoux de Maison-Rouge en hérite. Le château est aujourd'hui la propriété de son fils.

  • Château de La Varvasse : D'origine médiévale, remanié aux XVIe, XVIIIe et XIXe siècles. Décor intérieur caractéristique des réalisations du début du XIXe siècle. Jardin à la française et système hydraulique caractéristiques du goût du début du XVIIIe siècle (appliqué ici tardivement) . Chapelle de la fin du XIXe siècle. Ferme réaménagée vers 1860.

date protection MH 1995/11/24 : inscrit MH Ensemble du domaine comprenant le château en totalité, y compris les pièces suivantes avec leur décor : salle à manger, pièce dite de Savaron, chambre à alcôve ; le portail extérieur, la chapelle, la ferme avec son enclos et son pigeonnier, l’ensemble des jardins (parterres, verger, potager, bois, terrasses) avec leur système hydraulique (canal, bélier, bassin, fontaine) (cad. ZH 665 à 667 ; ZM 200, 19, 22, 220, 218, 23, 201, 222, 221) : inscription par arrêté du 24 novembre 1995 type d'étude recensement immeubles MH
N° notice PA00135216

Le château de la Varvasse est devenu la propriété de la famille de Valéry Giscard d'Estaing, quand son père, qui fut maire de Chanonat, l’acheta dans les années 1933 à Marie de Bellaigue de Soulhat. Elle tenait Varvasse de son arrière-grand-père Augustin de Bellaigue de Bughas (1795-1876) qui l'a acheté en 1848 à M. de Riberolles. C'est le fils d'Augustin, le vicomte Victor de Bellaigue de Bughas (1828-1894), inspecteur général des finances qui restaure le château en 1886 et élève l'aile gauche d'un étage, son frère le père Henri de Bellaigue a fait construire la chapelle, dessiné et exécuté les gargouilles et le bas relief.
Le château comprend 1.200 mètres carrés habitables sur un parc de 15 hectares avec jardin à la française, prairie et bois.
Valéry Giscard d'Estaing y a habité lorsqu’il était maire de Chamalières (1967-1974) puis président de la région Auvergne (1986-2004).
En mars 2008, ce château est a vendre[8].

  • Le Prieuré,dont l'existence est attestée en 1157,a été fondé par les moines bénédictins de l'abbaye de Port-Dieu (en Bas Limousin).

En dessous du prieuré se trouve un ensemble de bâtiments présentant des éléments architecturaux intéressants, s’organisant autour d’une cour rectangulaire où l’on accède à l’Ouest par une porte avec linteau en anse de panier ; sur moitié d’un mâchicoulis tous les tympans des porte sont blasonnés. Une tour carrée au Sud, domine le ruisseau de l’Auzon (où vécu le poète Delille – d’où le nom tour Delille). Elle comprend un escalier à vis, desservant une salle voûtée au 1er étage, reliée par une courtine à une tour cylindrique.

À gauche de la porte d’entrée, on remarque le corps de logis rectangulaire, avec fenêtres à meneaux et tourelle d’escalier en saillie sur la façade.

En continuant côté Est, on accède à un autre bâtiment desservi par un large escalier aux marches usées par les ans, et avec une tour mâchicoulis qui lui fait suite.

En suivant le rempart sud-est bien délimité et percé de meurtrières, on trouve une tour d’angle, dite tour de Merle. C’est vers 1500, en pleine époque des guerres de religion, que ce capitaine Huguenot, Mattieu Merle prend successivement les villes d’Ambert et d’Issoire. Parti en direction de Clermont, en brûlant dans les villages, églises, statues et tableaux, il occupe Chanonat et la légende nous dit qu’il pendait ses richesses à la tour.

  • La maison capitulaire
  • L'église Saint-Jean
  • La fontaine de la place Delille : réalisée en andésite, avec un bac octogonal composé de pierres monolithiques agraphiées.

Le fût est surmonté d’un ensemble pyramidal se terminant par un gland sculpté.
Inscription de la construction : 1827 M. MAGAUD VARVAS, maire.

En hommage au poète Jacques Delille élevé jusqu'à treize ans à Chanonat par des parents nourriciers. Cette épitaphe est inscrite sur le côté sud :

À notre illustre nourrisson,
À Delille, enfant d'Apollon,
Nous consacrons cette fontaine
Ce sont les eaux de l'Hippocrène
Puisqu'elles coulent sous son nom.

  • Pont du Chabris, pompe Joli pont en arc surhaussé franchissant l’Auzon, avec petite maison attenante, abritant un ancien moulin.
  • Bief apparent en surplomb de la rivière.
  • La pompe à eau au début de la rue du Sault Guillaume est un bel exemple de pompe à manivelle BAYARD, fonctionnant.
  • Fontaine rue du Voisin Composée de 3 bacs dont 2 récents. Le bac original est en andésite. L’eau coule depuis un mascaron figurant une tête d’homme coiffé d’un bicorne, avec oreilles à chèvre et bouc.
  • Fontaine rue du Chabris Le bac est surmonté de 4 rangées de pierre de taille maçonnées terminées par un fronton triangulaire avec l’inscription : 1827 MM. L’eau coule depuis un mascaron figurant la tête d’un animal du bestiaire fantastique.

Archives[modifier | modifier le code]

  • Registres d'état civil depuis : 1863
  • Délibérations municipales depuis : 1873

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 2010-1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français
  2. Article D563-8-1 du code de l’environnement. Chanonat ne fait pas partie des exceptions.
  3. Mentionné en 995 sous cette forme, dun nom d'homme latin? Cano et suffixe -acum.
  4. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 23 juin 2014).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  7. Site de la commanderie de Chanonat
  8. Batiactu- info, emploi, moteur de recherche BTP & immobilier