Vic-sur-Cère

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Vic-sur-Cère
Vue du bourg de Vic depuis le rocher des Pendus.
Vue du bourg de Vic depuis le rocher des Pendus.
Blason de Vic-sur-Cère
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Canton Vic-sur-Cère
Intercommunalité Communauté de communes de Cère et Goul en Carladès
Maire
Mandat
Dominique Bru
2014-2020
Code postal 15800
Code commune 15258
Démographie
Gentilé Vicois, Vicoises
Population
municipale
1 976 hab. (2011)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 50″ N 2° 37′ 33″ E / 44.9805555556, 2.62583333333 ()44° 58′ 50″ Nord 2° 37′ 33″ Est / 44.9805555556, 2.62583333333 ()  
Altitude Min. 652 m – Max. 1 262 m
Superficie 29,37 km2
Localisation

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Vic-sur-Cère

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Vic-sur-Cère

Vic-sur-Cère (en occitan, Vic en Carladés) est une commune française, chef-lieu du canton de Vic, dans le département du Cantal en région Auvergne. Elle est située dans la vallée de la Cère, bordée en aval par la commune de Polminhac et en amont par celle de Thiézac avec laquelle elle forme une station verte.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune couvre un territoire de 2 937 hectares, dont 585 de bois. Le nombre de logements de Vic-sur-Cère a été estimé en 2007 à 1 413, dont 912 résidences principales, 370 résidences secondaires ou occasionnelles et 132 logements vacants. 240 chambres d'hôtel. La densité est de 48,11 logements ou de 66,73 habitants par kilomètre carré (ou pour 100 hectares).

Relief[modifier | modifier le code]

Affiche de publicité touristique.

Cette ancienne petite station thermale est située dans la vallée de la Cère, à l'entrée du parc des volcans d'Auvergne du Puy Griou et du Plomb du Cantal.

Le territoire de la commune se trouve sur le fond d'une vallée qui résulte de l'érosion d'un ancien glacier dont les dépôts morainiques ont créé la gorge et la cascade du Pas-de-Cère. Elle est située entre le plateau du Coyan qui confine à la commune de Velzic, et au sud celui de Pailherols sur lequel une ancienne voie romaine, la via Celtica, conduit au Plomb.

La vallée est située entre 673 mètres (en limite de Thiézac) et 645 mètres d'altitude (en limite de Polminhac), tandis que les deux montagnes culminent à 1 263 mètres (puy de Quenouille, au nord), et à 1 228 mètres d'altitude (via Celtica), ce qui fait 618 mètres de dénivellation.

L'ancien bourg, construit en pierres de lave (andésite) et couvert de lauzes de schiste, est établi à 680 mètres d'altitude sur le versant est de la vallée, à l'abri d'un chaos rocailleux et boisé, dont descend le torrent de l'Iraliot.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vic-sur-Cère
Saint-Cirgues-de-Jordanne Lascelle Thiézac
Velzic Vic-sur-Cère Saint-Clément
Polminhac Jou-sous-Monjou Pailherols

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Entrée du parc sur la RN 122 à Vic-sur-Cère.
Traversée de Vic par la RN 122.

Vic-sur-Cère est desservie par la route et le chemin de fer.

Routes[modifier | modifier le code]

  • La RN 122, entre le tunnel du Lioran et Aurillac, traverse le bourg par le rue du Docteur Jean-Lambert. Elle est la route la plus fréquentée du Cantal: son trafic atteint 6 000 véhicules par jour à Vic-sur-Cère.
  • La route départementale D 54 monte de Vic sur le plateau à Cure-Bourse, et permet de se rendre à Jou-sous-Monjou, Raulhac et Mur-de-Barrez ou vers Carlat.
  • À Cure-Bourse, la via Celtica est une ancienne voie romaine en terre qui conduit en ligne droite jusqu'au Plomb du Cantal.

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

La gare de Vic est sur la ligne de chemin de fer (TER) allant de Clermont-Ferrand (par le tunnel du Lioran) à Toulouse par Aurillac. Cette ligne participe au circuit touristique du Tour du Cantal.

Climat[modifier | modifier le code]

Vic-sur-Cère bénéficie d'un climat de montagne.

Mois Janv Fév Mars Avril Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures minimales moyennes en °C (Aurillac) 1 0 2 3 7 10 12 12 9 7 2 0 nc
Températures maximales moyennes en °C (Aurillac) 6 8 11 13 18 21 24 24 20 16 10 7 nc
Précipitations moyennes en mm (Aurillac) 62,3 57,0 48,9 77,7 74,5 60,3 49,3 56,2 79,3 79,8 75,2 66,7 nc
Source: MSN Météo

Histoire[modifier | modifier le code]

Nommée Vic-en-Carladès jusqu'à la Révolution française, Vic-les-Bains dans les guides touristiques du XIXe siècle, elle tient son nom d'un ancien vicus, d'abord village au pied d'un château[1], puis siège d'une viguerie. On lui donne, ou plutôt lui redonne[2], le nom de Vic-sur-Cère[3], sous la Révolution française, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), lorsque la circonscription du Carladès est supprimée au profit d'Aurillac.

Au Moyen Âge, deux enfants de Vic deviennent de célèbres troubadours, Pierre de Cols, et Pierre de Vic, qui fit des études à l'abbaye d'Aurillac, et remportera les prix des tournois littéraires des cours d'amour, rendant ainsi célèbre le nom de la ville dont son père était le seigneur.

La viguerie appartenait à Guillaume, seigneur de la Cère, et son siège était en 1279 dans le château de Vic[4]. En 1266, les reconnaissance au vicomte de Carlat sont signées par les seigneurs de la région soit « devant le château de Vic »[5] soit « devant l'église, dans le cimetière »[6]. Cette église était un prieuré dépendant de l'abbaye d'Aurillac qui devait avoir une certaine importance puisqu'il avait un cellérier au début du XIIe siècle[7].

La ville a eu beaucoup à souffrir des guerres, puisqu'elle a été pillée et détruite au moins trois fois : en 1265[8] par les montagnards du Falgoux conduits par le Comtour d'Apchon, détruisant l'église[9] du XIIe siècle dont il reste des modillons. Une seconde fois en 1379 à l'époque du Prince Noir par les Anglais qui avaient aussi pris Carlat : ils détruisirent l'ancien château qui fut abandonné[10], pillèrent et incendièrent les maisons.

Au XIVe siècle, la vicomté de Carlat possédait six vingt dix-huit feux, c'est-à-dire 138 maisonnées. Les dîmes de Vic, qui étaient considérables, soit 90 setiers de seigle et dix de froment, ont été données par Isabelle de Carlat aux clarisses de Boisset lors de leur fondation en 1329.

En 1441, le comte Bernard VII d'Armagnac réorganise la justice de la vicomte de Carlat et met à sa tête un gouverneur dont on sait, d'après un traité passé en 1570, qu'il avait la place d'honneur dans la procession de la Fête-Dieu. La même année, Vic devint le siège de la cour supérieure de justice du Carladez, tandis qu'un édit du roi Charles VI fait ressortir sa cour d'Appeaux directement du Parlement de Paris. En 1561, une déclaration du roi Charles VI décide que les audiences des juges et officiers du Caraldez ne seront plus ambulatoires, et fixe leurs sièges à Vic. De très nombreux procès (plus de 500 par an) s'y tenaient. Les fourches patibulaires étaient établies le long de l'ancienne route sur les hauteurs, au lieu-dit le Rocher-des-Pendus. Ce dernier reste un lieu intéressant à visiter à cause du panorama qu'il donne sur la Vallée de la Cère.

À partir de 1567, la Carladès eut à souffrir les exactions et les pillages des bandes calvinistes venues du Languedoc. Commandés par le Capitaine Merle, ils ont pillé et incendié la ville une troisième fois en 1575, avant de prendre Mur qui servait de base pour leurs exactions. Les magistrats durent se réfugier à Aurillac jusqu'en 1583.

Après que le château de Carlat a été rasé en 1603, Vic devient l'unique chef-lieu de la Vicomté de Carlat, dont Louis XIII fait en 1643 le comté de Carladès qu'il donne à Honoré II Gimaldi (1597-1662), prince de Monaco, en dédommagement de la perte de ses domaines au service de la France. Les juridictions du bailliages restèrent royales, tandis que le siège des juridictions comtales paraît avoir été établi à Vic dans l'hôtel à tourelle appelé « Maison des princes de Monaco ».

La reine Ranavalona en séjour à Vic devant le Grand hôtel de la Compagnie d'Orléans.

Au XIXe siècle, le thermalisme est en plein essor, plusieurs guides mentionnent la source[11] et les eaux de Vic qui sont froides (12 °C), ferrugineuses, gazeuses, bicarbonatées et sodiques, ont d'autant plus de succès que la Compagnie des chemins de fer d'Orléans construit une ligne de chemin de fer et deux grands hôtels dont elle fait la promotion : l'un au Lioran, l'autre sur le versant sud qui domine la vallée. Après la Première Guerre mondiale, le thermalisme va peu à peu subir la désaffection générale pour les cures. Plusieurs hôtels fermeront.

Le 11 juillet 1941, l'OSE (Organisation de secours à l'enfance) et l'association de l'Amitié chrétienne ouvrent à l’hôtel Touring Club un centre qui regroupa jusqu'à quatre-vingt enfants juifs, avec une autorisation préfectorale qui fait nommer comme nouvelle directrice Suzanne Vincent, femme du pasteur Jacquet. En 1943, la direction général de l'OSE se replie à Vic avant de repartir pour Chambéry. Tandis que le 1er mars 1944, la gestapo prévoit une rafle de 144 juifs à Aurillac, aucune arrestation n’eut lieu à Vic où pourtant le responsable départemental de la milice résidait.

Langue locale[modifier | modifier le code]

Bourg de Vic, ancienne école Saint-Antoine, devenue le presbytère.

Se trouvant du côté sud des monts du Cantal, le dialecte carladezien ne s'apparente pas à l'auvergnat mais au languedocien.

Vic est au XIIIe siècle la patrie de deux troubadours d'expression occitane, Pierre de Cols et Pierre de Vic, qui ne sont pas isolés puisqu'on trouve dans le proche voisinage Uc Brunenc (de Vixouze), la dame de Casteldoze, Astor d'Orlhac (de Conros).

Depuis longtemps, le Carladez entretient des relations suivies avec la Catalogne. Ainsi, c'est Borel, comte de Barcelone, qui au IXe siècle avait emmené avec lui le jeune Gerbert lors de son passage à Aurillac ; la région ne tardera pas à être sous la suzeraineté des comtes de Barcelone puis du roi d'Aragon. Pour ces raisons, certains ont cru voir des influences de la langue catalane dans le parler carldézien.

Mais la langue française n'est pas pour autant d'introduction nouvelle à Vic. En effet, le Carladez a été réuni à la couronne en 1531[12] après la mort de Louise de Savoie, régente de France, mère de Marguerite de Navarre et de François Ier. Relevant du droit écrit, sa juridiction d'appeaux ressortissait directement du parlement de Paris. De ce fait, le bourg était habité par une population de clercs assez nombreuse, instruite au collège d'Aurillac puis aux universités de Toulouse ou de Paris. C'est ainsi que Vic a pu donner naissance à des hommes de lettres comme l'académicien Louis de Boissy (1694-1758), propriétaire du Mercure de France ou le philosophe Jean Saphary (1796-1865).

La renaissance occitane a connu au XIXe siècle l'influence du félibrige avec l'organisation à Vic en 1895 des Fêtes félibréennes, la création en 1908 de La Veillée d'Auvergne, et l'activité de personnalités locales comme Joan de Cabanas, Maurice Dage (1903-1994), Louis Delhostal, félibres, ce dernier cofondateur de la Sociétat d'Estudis Occitans (qu'il ne faut pas confondre avec l'Institut d'études occitanes).

Musique, chant et danse[modifier | modifier le code]

C'est à Vic que Joseph Canteloube a recueilli l'air qui deviendra le thème de Baïlero, publié dans son célèbre recueil : Chants d'Auvergne où l'on peut entendre un orchestre qui reflète les couleurs et paysages auvergnats. : "C'était un soir de 1903, à la nuit tombante, dans la montagne qui domine Vic-sur-Cère, dans le Cantal. Il contemplait le majestueux paysage qui s'offrait à ses yeux, quand tout à coup s'éleva le chant d'une bergère qui lançait ses phrases à toute volée. Se gardant bien de se montrer, il commença à noter la mélodie, lorsque de très loin, comme portée par la brise qui se lève le soir sur la montagne, il perçut à peine perceptible, la voix lointaine d'un autre berger qui répétait le thème, à six kilomètres de là."[13] C'était aussi à Vic que Marguerite de Valois a découvert la bourrée, danse qui l'a tellement enchantée qu'elle l'a ensuite introduite à la Cour à Paris.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Vic-sur-Cère Les armes de Vic-sur-Cère se blasonnent ainsi :

D'or à la fasce d'azur chargée d'une fleur de lys du champ.
Carladès Blason du Carladès :

De gueules, au lion léopardé d'or.
Article général Pour un article plus général, voir Armorial des familles d'Auvergne.

Économie[modifier | modifier le code]

Boutique de matériel électrique.

La commune de Vic-sur-Cère vit principalement du tourisme. Reconnue comme station verte et village de Neige, elle jouit d'un climat agréable durant l'été et de la proximité de la station de ski du Lioran en hiver.

Vic possède aussi une zone industrielle où sont implantées deux grandes entreprises, l'une qui emploie 185 personnes : la société de fabrication des meubles de cuisines et de salles de bains Pyram.

Elle possède plus d'une dizaine de commerces ou services.

La commune de Vic-sur-Cère est membre de l'Association des Vic de France qu'elle a accueillie en septembre 2001 et 2005[14].

Jumelage : Drapeau de l'Allemagne Amorbach (Allemagne).

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Vic-sur-Cère en 2010[15]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10,68 % 10,33 %
Cotisation foncière des entreprises (ex TP) 28,66 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 26,71 % 16,61 % 4,77 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 90,25 % 73,81 % 10,92 %

Sports[modifier | modifier le code]

Un club de tennis presque centenaire

Football[modifier | modifier le code]

L'équipe de Vic a été créée en 1929.

Tennis[modifier | modifier le code]

En 2010, c'était le 81e tournoi open du Vic tennis parc.

Course de chevaux[modifier | modifier le code]

Le Prix de Vic-sur-Cère, est le nom de deux course de chevaux de trot attelé, l'une de 2 700 mètres à l'hippodrome de Vincennes en janvier, l'autre de 2 950 mètres sur l'hippodrome de Toulouse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie pavoisée aux couleurs de l'Auvergne

Bien que cela ait été contesté et qu'on ignore depuis quelle date, Vic avait une municipalité, avec des consuls en 1551, en 1643 lors de la prise de possession des comtes de Monaco, et encore en 1765, date de l'édit portant création de nouveaux corps de villes dans toutes les villes qui en étaient pourvues avant leur suppression[16]. L'ensemble des registres de délibération ayant été brûlés en 1789 sur l'autel de la Liberté, il ne sera jamais possible de savoir la nature et l'étendue de ces libertés.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1789 François Pagès (1716-1793)   maire[17]
    Eugène de Murat-Sistrières (1801-1880) Républicain Député du Cantal
1826   Étienne Daudin (1762-)[18]    
1880 1896 Auguste Bertrand (1826-1898) Républicain Notaire
1896 1909 Antoine Fayet Radical Propriétaire des sources
1909 1913 Ernest Cavaroc   Médecin
1913 1941 Gédéon Gizolme   Notaire
1941 1944 Pierre Bonnet Vichy  
1944 1947 Gustave Gizolme    
1947 1953 Guillaume Coutel    
1953 1954 Jean Lambert   Médecin
1954 1959 Sylvain Mazières    
1959 1965 André Mercier    
1965 1979 Adrien Daval    
1979 1989 Jacques Gizolme    
1989 2014 Louis-Jacques Liandier UMP Conseiller général
2014 en cours Dominique Bru PS Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 976 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 050 2 075 2 338 1 962 1 979 2 050 1 983 1 928 1 999
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 780 1 770 1 863 1 876 1 735 1 685 1 641 1 701 1 745
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 826 1 839 1 837 1 721 1 760 1 776 1 679 1 913 1 861
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 721 1 782 1 963 2 066 1 968 1 890 1 971 1 976 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Dans le bourg[modifier | modifier le code]

Patrimoine historique[modifier | modifier le code]

Bourg de Vic, vieilles maisons
Bourg de Vic, presbytère

Équipements publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]
Santé[modifier | modifier le code]
Tourisme, loisirs, sports[modifier | modifier le code]

Aux environs de Vic[modifier | modifier le code]

Château de la Salle, à Vic.
Villa du Terrondou, à Vic.
Château de Cols, à Vic.
Château de Comblat peint par Signac, à Vic.
  • Chapelle Notre-Dame des Croix de feu], aménagée près du château d'Olmet, a été inaugurée en 1964 par la fondation Mermoz et la fille du colonel de La Rocque[24]. Elle comporte un mémorial et un musée des croix de feu[25].
  • Château de Cère, dont il reste une tour ronde sur le promontoire de Trémoules dominant la Cère.
  • Château de Cols, lieu de naissance du troubadour, reconstruit à la fin du XIXe siècle. Jardins ouverts au public.
  • Château de Comblat (ISMH) édifié au XVe siècle et au XVIIIe siècle.
  • Château de La Salle (ISMH), à Salvanhac, possède deux anciennes cheminée, dont une avec une peinture[26].
  • Château d'Olmet construit au XIXe siècle, Fondation Jean Mermoz et Musée sur les Croix de Feu.
  • Cascade du Trou de la Conche (site classé), dans le vallon au-dessus du bourg.
  • Grotte des Huguenots, abris sous roche où on a découvert des vestiges de campements préhistoriques.
  • Cascade de Salihès, à 967 mètres d'altitude, au-dessus de Muret.
  • Moulin du Viallard, désaffecté et restauré par la commune, sur le chemin des gorges de la Cère.
  • Rocher de Maisonne, croix blanche dans la verdure au-dessus du bourg, à 965 mètres d'altitude, joli panorama sur toute la vallée.
  • Rocher des Pendus, site de l'ancien lieu d'exécution capitale qui était l'équivalent local de la Roche Tarpéïenne, avec une vue panoramique qui embrasse le bourg de Vic et toute la vallée depuis le Plomb jusqu'à Arpajon. Situé à 1 052 mètres d'altitude, il comporte un escarpement basaltique d'où le criminel devait se jeter, après qu'on eut assujetti une corde à deux pitons afin qu'il soit étranglé par le chute. Les fourches patibulaires, où le corps du supplicié était ensuite exposé, étaient visible de la via Celtica qui passe à proximité.
  • Rocher de Saint-Curial, ancienne cheminée volcanique de basalte située en bordure du plateau du Coyan au Nord du bourg à 1 160 mètres d'altitude où un ermitage est attesté en 1274[27]. Il n'existe pas de saint de ce nom qui pourrait être une altération de Guiral, forme dialectale de Géraud (comme dans le roman de chevalerie Curial et Guelfe, écrit plus tard à la cour du comte de Barcelone, Alphonse le Magnanime).

Fêtes et spectacles[modifier | modifier le code]

  • En 1586, fêtes offertes par les habitants de Vic à Marguerite de Valois, vicomtesse de Carlat, pour le rétablissement de sa santé[28].
  • Le 12 août 1885, grand bal champêtre où tout le monde est convié.
  • En juillet 1889, la presse parisienne fait état d'une "fête vôtive, avec concours de musettes qui a attiré plus de 800 personnes venues en train de Paris. Le soir, retraite aux flambeaux, feu d'artifice, puis exécution de La Marseillaise par toutes les musettes concurrentes"[29].
  • En 1891, première fête de la Rosière, au cours de laquelle une jeune fille "de famille pauvre et de bonnes mœurs" était élue et recevait une dot pour se marier. Cette somme provient des intérêts d'une somme de 10 000 francs donnés à cet effet par M. Laborie, Le 22 février, le Conseil municipal se prononce, au scrutin secret, en faveur de Jeanne Martres, de Salvanhac. Cette fête, qui rassemblait jusqu'à 6000 personnes, sera reconduite tous les trois ans jusqu'en 1999.
  • En 1893, première fête des buveurs d'eau qui sera réunie à la fête patronale de Vic qui est restée le 15 août (ancienne fête nationale).
  • En juin 1895, ouverture du Casino avec un jeu de boule, au Grand café des sources. Il est actuellement au Vic hôtel.
  • En 1895, Vic fut le lieu des Fêtes félibréennes, avec un concours de musique et de danse (Cabrette)[30].
  • Le 6 octobre 1907, décision de créer l'office de tourisme du Carladès, remplacé le 1er janvier 2007 par un Établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC).
  • En 1968, ouverture de la première discothèque de la Ville, le Hifi-Club.
  • En 1985, création du Salon des collectionneurs, devenu le Salon de la brocante et des antiquités.
  • En 1986, création du Féstival des musiques et folklores du Monde, qui verra une grande affluence pendant plusieurs jours, jusqu'en 1996.
  • En 2001 et 2005, Association des Vic de France.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Marguerite de Valois (vers 1560)
  • le Capitaine Merle (1548-1584) pilla et incendia la ville.
  • Marguerite de Valois (1553-1615), reine de Navarre et vicomtesse de Carlat. De retour à Paris, c'est elle qui mit en vogue la bourrée comme danse à la cour.
  • Mgr Dominique Marini (1593-1669), archevêque d'Avignon, est venu y prendre les eaux. C'est lui qui a donné son nom à la chapelle du Calvaire, qui s'appelait jusque là chapelle Saint-Rémy[31], parce que son site ressemblait au Calvaire à Jérusalem dont il avait été patriarche de 1627 à 1635.

XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Marcelle Tinayre (1870-1948), romancière, fondatrice de La Veillée d'Auvergne, y a fait plusieurs séjours[35],
  • Victor Fonfreide (1872-1934), peintre, illustrateur régionaliste, vivait à Vic chez sa fille Simone Fonfreide (1910-2008), peinte comme lui[36],
  • Pierre Dax, compositeur de théâtre, puis acteur,
  • Joseph Canteloube (1877-1957), ethnomusicologue, compositeur, séjournait à Vic où il a recueilli le chant d'une pastourelle dont il a fait l'ait de Baïlero, publié dans Chants d'Auvergne.
  • Louis Delhostal (1877-1933), félibre, parolier pour Joseph Canteloube, avait remporté en 1895 à l'école normale d'instituteur le prix de poésie en langue d'oc, cofondateur en 1930 de la Sociétat d'estudis occitans,
Tombe de Julie Degoul. Cimetière de Vic-sur-Cère
  • Suzanne Vincent-Jacquet et Roger Bonhoure, ancien secrétaire de mairie, Jeanne Lavialle, Michel Vincent, Suzanne Jacquet-Vincent, Gaston Vincent, reconnus justes parmi les nations (en 1986 et 2004)[37],
  • le Colonel de La Rocque (1885-1946), possédait le château d'Olmet que sa fille a donné aux handicapés,
  • Michelle Miraille (1899-), chef éducatrice du centre d'hébergement des enfants réfugiés pendant l'occupation allemande, épouse de l'écrivain Michel Gorlin,
  • Bernard Frank (1929-2006), réfugié de 1939 à 1945 avec ses parents,
  • Maurice Dage (1903-1994), ses parents tenaient le Café de la Terrasse, ancien instituteur, est l'auteur du Dictionnaire carladézien occitan-français, Mots et expressions en usage dans la haute vallée de la Cère cantalienne au XXe siècle, édition par Noël Lafon, 2006, et Éditions du Convise, Aurillac,
  • Maurice Delort (1903-1970), médecin réputé, il faisait ses tournées l'hiver sur les hauts plateaux du Carladez, en traineau avec un attelage de chiens samoyèdes. Promoteur de l'aménagement de Super Lioran[38],
  • Françoise Dolto, née Marette (1908-1988) y passait ses vacances avec sa famille en 1921[39],
  • Joan de Cabanas, félibrige,
  • Mohamed V, sultan du Maroc (1909-1961) y est venu en visite en 1945 avec le Général De Gaulle (1890-1970)[40],
  • Jeanne Bourin (1922-2003), née Mondot, d'une famille de Vic, historienne.
  • Chanoine E. Joubert, historien, curé de Vic,
  • Rainier III de Monaco (1923-2005) y a fait plusieurs visites,
  • Jean-François Revel (1924-2006), y séjournait en villégiature au-dessus de Muret,
  • Sœur Anne-Marie Salomon (née en 1934), religieuse des Sœurs de la Retraite, médecin à Gossi, fondatrice de Œuvre d'entraide ODSAMS Millau-Mali, basée à Savanhac[41],
  • Jacques Lewiner (né en 1943), physicien et inventeur, directeur scientifique de l'ESPCI ParisTech,
  • Antoine Cayrol (né en 1966), alpiniste,
  • Catherine Delors (née en 1969), auteur de "Mistress of the révolution", roman historique qui met en scène trois Cantaliens dont deux Vicois. Elle vit aux États-Unis.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Canton de Vic-sur-Cère, inventaire topographique, Imprimerie nationale, 1984 ISBN 2-11-080813-6
  • Mémoire en images. Le canton de Vic-sur-Cère, Jean-Marc Daudans, 1997.
  • La Vallée de la Cère et le Carladès vicois, 1987, Chanoine Édouard Joubert, ancien curé de Vic, 334 p., éditions Malroux-Demazel, Aurillac.
  • La municipalité de Vic-sur-Cère (1870-1914), Jérôme Halter-Mingaud, mémoire de maîtrise, Université de Clermont-Ferrand, 1995.
  • Contribution à l'étude climatologique et hydrologique du bassin de Vic-sur-Cère, Henri Joubard.
  • Un coin ignoré du Cantal: Vic-sur-Cère et ses environs, Guide historique avec une carte, Vicomte (Bernard) de Miramon-Fargues, 1899, Paris, Alphonse Picard, 111 p. (réédition 1991).
  • Un petit bout de Campagne : Vic-sur-Cère Henri L. Lavit, 2007
  • La Vie de village, Marie-France Boyer, Londres, Thames and Hudson, 2010
  • Les eaux thermales de Vic-sur-Cère, Catherine Bousquet, 1984, thèse de pharmacie, université Paul-Sabatier, Toulouse.
  • Notice sur les eaux minérales de Vic, arrondissement d'Aurillac., Dr Cavaroc, 1856, éd Picut et Bonnet, Aurillac.
  • Traité très nécessaire à ceux qui doivent boire les eaux de Vic, Jean Mante, médecin, 1648, imprimé à Aurillac, par Étienne Borie, 91 p,
  • Roof of France, Matilda Betham-Edwards.
  • Dissertation sur la fontaine minérale de Vic-en-Carladès au pied du Cantal, en Auvergne, Pierre-Joseph Buc'hoz (1731-1807).
  • " Vic Sur Cère, sa vallée, ses eaux, illustré de gravures dans le texte de cette vallée. " in Le Magasin pittoresque, 1908, n°9, Paris, Jouvet et Cie, p. 195-216.
  • Le Touriste. Journal des étrangers et des baigneurs de Vic-sur-Cère et du Lioran. Paraissant le jeudi et le dimanche (durant la saison). Directeur-fondateur Henri Bonnet. 1906-1911.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Cartilatum » (Carlat) caput pagi cognominis, Carladez, cui ascribitur Vicus Cerae Seraeve flumini appositus, Vic en Carladez dictum, ut distinguatur a Vico Comitis (Vic-le-Comte), in Arvernia inferiori. Hadr. Vales. Notit. Gall.
  2. « Vic en Carladès, sur la rivière de Cère, Vicus ad Ceram, ou Seram est le lieu le plus considérable du Carladès, et celui où sont les sièges de justice du Pays » Piganiol de La Force, Nouvelle description de la France, troisième édition, Paris, 1714, tome XI, p. 350. « Vic-en-Carladès, ou Vic-sur-la-Cère, vicus ad Ceram, bourg de France en Auvergne sur la Cère & chef-lieu du comté de Carladès »" Antoine-Augustin Bruzen de La Martinière, Le Grand Dictionnaire géographique et critique, Paris, 1739, volume 9, p. 187.
  3. Vic-sur-Cère sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 22 juillet 2012.
  4. "illa parte vigariae quam nos habemus in dicto castro de vico" Documents historiques sur la vicomté de Carlat
  5. Par le seigneur de Vigouroux et celui de Lavaissières
  6. "En 1266 pour les deux frères seigneurs de la Cère, et G. de la Vesera (seigneur de Cols); Plus tard Mathieu Bruns.
  7. Sous l'abbatiat de Gausbert (1119-1131), un serment de fidélité du Vicomte de Carlat est paraphé par G. cellarerii de Vico
  8. Première mention de Vic, selon le Dictionnaire topographique du Cantal, Émile Amé, 1897.
  9. H. Delmont, Guide du Cantal
  10. DSC tome V p. 550, NA tome I p. 319
  11. En 1838, on trouve une notice détaillée sur Vic et sur Teissière dans un guide national à grand tirage, rédigée à partir de la documentation du Docteur Séguignol, médecin inspecteur de l'établissement. "Il existe un établissement construit récemment contenant quatre sources, Le nombre de malades qui fréquentent annuellement les eaux de Vic dans l'intervalle des 3 mois d'été varie de 800 à 1 500. À Teissière, il ne dépasse pas 200, et l'exportation des eaux y est presque nulle, le gaz adhérant trop peu à l'eau. - Prix du logement et de la dépense journalière : Il y a plusieurs tables à la porté de toutes les fortunes, dont le prix varie depuis 1 Fr jusqu'à 3 Francs. Pour 4 Francs par jour on est bien logé et bien nourri. - Tarif du prix de l'eau : Chaque buveur paie 2 Francs au propriétaire pour toute la saison. Le prix du litre d'eau cachetée pour l'exportation coûte dix centimes. L'eau a été analysée en même temps que celle de Teissière." in Guide pittoresque du voyageur en France, Pierre Augustin Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, 1838, tome IV, Paris, Firmin-Didot frères, tome IV, p. 10-13
  12. Émile Amé, Dictionnaire topographique du cantal.
  13. Jean-Bernard Cahours d'Aspry, Joseph Canteloube, biographie.
  14. Association déclarée en 2000 à la préfecture du Gers. Les autres réunions se sont tenues en septembre 2000 à Vic-Fezensac, en septembre 2002 à Vic-la-Gardiole, en septembre 2003 à Vic-le-Comte, en septembre 2004 à Vic-sur-Seille, en septembre 2006 à Vic-la-Guardiole, en septembre 2007 à Vic-le-Comte
  15. « Impots locaux à Vic-sur-Cère », taxes.com
  16. Dans le Carladès, trois autres bourgs étaient dans ce cas : Mur-de-Barrez, Calvinet et Laroquebrou. Saige et Dienne, Documents historiques.
  17. Inventaire topographique, introduction historique.
  18. "Une ordonnance royale du 7 juin 1826 nomma pour lui succéder Elzéar-Rostan-Etienne Daudin, né à Lespinasse, paroisse de Thiézac le 11 septembre 1762 (69), maire de Vic- sur-Cère, conseiller d'arrondissement."
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  21. Érigée en 1864 en fonte de 2,25 m de haut, sur un socle en pierre de 2,50 m de haut. Marie en Auvergne, Bourbonnais, Velay, Anne Courtillé
  22. Inventaire topographique, p. 357.
  23. Il existait en 1838 "A vic il y a un hôpital communal, destiné à recevoir les infirmes et les malades de la commune." in Guide pittoresque du voyageur en France, Pierre Augustin Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, 1938, tome IV, Paris, Firmin-Didot frères, tome IV, p. 10-13
  24. Archives audiovisuelles, acte du XXVIIe congrès national des archivistes français, Limoges, 1985, Paris, Archives nationales, 1986, p. 97.
  25. Quid
  26. Photothèque cantalienne, clichés Léonce Bouyssou.
  27. Reconnaissance pour "Mansus sancti curiassi" de R de La Garde datée du 6 novembre 1274.
  28. Dimanche 15 juin 1586. Le même jour, au Parlement de Paris, le Président de Harlay faisant au roi Henri IV tenant son lit de justice son célèbre discours sur les pouvoirs des rois et les sources du droit français. Michel Moisan donne comme date le 4 juin.
  29. "La musette ordinaire paraît reléguée exclusivement dans le département du Cantal. Nous lisions dernièrement, que les trains d'Aurillac avaient amené en juillet dernier plus de huit cents personnes à Vic-sur-Cère, parmi lesquelles beaucoup de journalistes de l'Auvergne. Il s'agissait d'une fête votive, avec un concours de musettes, fort réussi, dit-on. Le soir, retraite aux flambeaux, feux d'artifice, et, comme couronnement, exécution de la Marseillaise par toutes les musettes concurrentes... L'exécution de la Marseillaise était, à coup sûr, inattendue de la part du rustique instrument." in "État des instruments domestiques relevés chez les émigrés et condamnés, par Antonio Bartolomeo Bruni, représentant de la Convention", édition et commentaire par J. Gallay, 1890, chez Georges Chamenot, imprimeur, rue des Saint-Pères, Paris,
  30. "Cabrettes et cabrettaïres (Auvergne) avec gravure dans le texte de cet instrument et de photos dans le texte de Vic Sur Cère et du concours de cabrettes de la ville aux fêtes félibréennes de 1895." Charles Mayet, in Le Magasin pittoresque, 1896, livraison no 13, p. 209-224 ,
  31. Rapporté par Jean-Aimar Piganiol de La Force en 1754
  32. Joseph Dedieu, L'agonie du jansénisme, in Revue d'histoire de l'Église de France, 1928, volume 14, p. 204 note 81
  33. Gendre du Docteur Jean Esquirou, directeur et intendant des sources de Vic.
  34. Journal l'Indépendant, 30 août 1907.
  35. Son mari peintre et graveur était lié à Victor Fonfreide.
  36. Sa maison et son atelier se trouvent en haut du bourg.
  37. Gilles Lévy, L'Auvergne des années noires 1940-1944, éditions De Borée
  38. "Biographie du Docteur Maurice Delort", in Nouvelles archives hospitalières, n°4, avril 1969. "Biographie du Docteur Maurice Delort, illustrée d'une caricature pleine page", in Le Rictus, journal humoristique médical, n°05, septembre 1928. À la mémoire du Docteur Maurice Delort J. Liandier, 1972.
  39. "Lettre à son père 1938", in Correspondance, Françoise Dolto, 2005, Paris, Gallimard.
  40. Photothèque Cantalienne, photographies de Marcel Miquel
  41. Annick Lacroix, Douze femmes qui soulèvent le monde, Albin Michel, 1999.