Saint-Amandin

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Saint-Amandin
L'église, le monument aux morts.
L'église, le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Condat
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Gentiane
Maire
Mandat
Gaston Mourgues
2008-2014
Code postal 15190
Code commune 15170
Démographie
Population
municipale
230 hab. (2011)
Densité 7,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 38″ N 2° 41′ 44″ E / 45.3438888889, 2.69555555556 ()45° 20′ 38″ Nord 2° 41′ 44″ Est / 45.3438888889, 2.69555555556 ()  
Altitude Min. 577 m – Max. 1 072 m
Superficie 31,89 km2
Localisation

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Saint-Amandin

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Saint-Amandin

Saint-Amandin est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Amandin, commune du Parc des Volcans d'Auvergne, s'étend sur 3 188 ha partagés entre le bourg et vingt-sept hameaux ou lieux-dits.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Gaston Mourgues[1] SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 230 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 229 1 102 1 186 1 183 1 308 1 262 1 345 1 343 1 300
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 308 1 240 1 245 1 200 1 146 1 154 1 140 1 046 909
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
889 1 112 1 041 778 1 319 796 844 746 690
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
621 603 422 337 284 245 242 241 230
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église de Saint-Amandin, sans colonne intérieure, construite au XIIe siècle et remaniée au XVe, possède un porche, et un calvaire remarquables. Le chœur possède une abside, circulaire à l'intérieur, et une absidiole. Le bénitier dit « des Lépreux » est décoré de têtes. C'est un spécimen unique dans le Cantal. Sur le tympan figurent les écus des familles d'Estaing et de Murol.
  • Cette commune possède de nombreux fours (Bagil, Chapsal, Jointy, Laquairie, Montagnac). Ces fours ont été restaurés et sont entretenus par l'association de sauvegarde du petit patrimoine. Deux moulins privés se trouvent à Chapsal et à Vezol.
    Cette même association a restauré la fontaine de la place du village, deux abreuvoirs à Bagil, la fontaine de Chassagny, les trois abreuvoirs de Chapsal, la fontaine, le bac et l'abreuvoir de Jointy, les bacs de Loucheyre et de Laquairie, le bac et la fontaine de Montagnac et de Tège, les deux bacs en enfilade et le lavoir de Vezol, le bac de Loucheyre. Ces témoins du patrimoine sont fleuris et entretenus avec grand soin.
  • À Bagil, la croix en fer forgé a été restaurée ainsi que celles de Montagnac et de Chassagny.
  • À Chapsal, la première maison est une ancienne de demeure de bailli ; il reste des vestiges, dont une fenêtre à meneau.
  • À partir de Chassagny, on peut apercevoir le château d'Apchon, le Puy Mary et la chaîne des Puys, la vallée de Cheylade. Le Suc de Vezol est d'une ascension facile. Il possède une table d'orientation et offre un magnifique panorama sur les Monts Dore et les Monts d'Auvergne.
  • Le barrage de Journiac se trouve en partie sur la commune, sur la Petite Rhue à la limite avec Riom-ès-Montagnes, et le barrage des Essarts sur la Grande Rhue à la limite avec Montboudif.
  • Le viaduc de Barajol sur la Rhue. Il est le second plus haut viaduc maçonné d’Europe. On y accède par le chemin dit « des Wagonnets », en cours de réhabilitation pour être ouvert au public
  • La gare devant laquelle passe mais ne peut plus s'arrêter le Gentiane express. Autour de la gare des maisons anciennes ont été restaurées dans le respect de leur architecture d'origine.
  • Les tranchades de Laquairie, étroite et profonde faille située dans une ancienne coulée de lave.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil général du Cantal fichier au format PDF daté du 4 avril 2008
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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