Saint-Martin-Valmeroux
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Saint-Martin-Valmeroux | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Auvergne | |
| Département | Cantal | |
| Arrondissement | Arrondissement de Mauriac | |
| Canton | Canton de Salers | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Salers | |
| Maire Mandat |
Christian Fournier 2008-2014 |
|
| Code postal | 15140 | |
| Code commune | 15202 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
846 hab. (2010) | |
| Densité | 33 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 609 m – Max. 963 m | |
| Superficie | 25,92 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Saint-Martin-Valmeroux est une commune française, située dans le département du Cantal et la région Auvergne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Saint-Martin-Valmeroux est un village situé dans la vallée de la Maronne. Cette vallée qui s'ouvre au pied ouest du Puy Mary, est orientée environ Est-Ouest. Elle est creusée dans les dépôts volcaniques : brèches pyroclastiques, coulées pouvant parfois prendre un faciès d'orgues basaltiques notamment sur les plateaux environnants comme celui de Salers (Cantal).
Les maisons sont construites en basalte et couvertes de lauses.
La vallée est essentiellement couverte d'herbages où paissent les célèbres Salers (race bovine) rousses aux cornes en forme de lyre, les forêts s'accrochant sur les flancs escarpés comme par exemple le bois d'Auzeral au Sud du village.
Saint-Martin-Valmeroux est à l'intersection de la route D38 reliant les villes d'Aurillac (au Sud) et Mauriac (au Nord) et la D37 reliant les villages de Sainte-Eulalie (à l'Ouest) et Fontanges (à l'Est]
Comme le montre le cadastre napoléonien, le village était cantonné sur la rive droite de la Maronne, il s'est étendu significativement au delà du pont qu'au début de XX° siècle.
Histoire [modifier]
Comme signalé sur le site de la Commune, ce village qui était attaché aux domaines des La Tour d'Auvergne, dont on retrouve le blason sur les plaques de rue, a été le siège d'un bailliage du XIII° au XVII°, Château de Crèvecœur (Auvergne), puis s'est endormi lorsque cette fonction fut échue à Salers.
Les vieilles pierres du village s'en souviennent, notamment les bâtiments se blottissant au pied de l'église paroissiale : le bailliage et la halle.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 846 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Château de Crèvecœur (Auvergne), château royal, siège du bailliage de Haute-Auvergne entre le XIIIe et le XVIIIe siècle.
- Château de Bezou, cédé par la famille del Peuch au Sieur Marion, puis aux Saint-Martial, seigneurs de Drugeac, comme coseigneurs de Saint-Martin, qui le conservent jusqu'en 1765, date à laquelle le Puech est acheté par le Sieur André de La Ronade, qui est déclaré émigré pendant la Révolution, tandis que sa mère âgée est arrêtée. Le domaine est saisi et vendu comme bien national.
- La Halle du marché, édifiée en 1838. Un marché s'y tenait tous les vendredis. Une pierre qui servait de mesure pour les grains est enchâssée dans sa base. Cette "pierre mesure" d'un seul bloc a pour dimensions 1,75m de long, 0,50m de haut et 0,85m de profondeur. Elle est percée de trois trous en forme de cuvettes, chacune représentant une mesure : la première une quarte, la deuxième une demi-quarte et la troisième un quart. Des bouchons en bois fermaient les orifices.
Voir aussi [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Conseil général du Cantal fichier au format PDF daté du 4 avril 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
