Saint-Martin-Valmeroux

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Saint-Martin-Valmeroux
Image illustrative de l'article Saint-Martin-Valmeroux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Mauriac
Canton Canton de Salers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Salers
Maire
Mandat
Christian Fournier
2008-2014
Code postal 15140
Code commune 15202
Démographie
Population
municipale
836 hab. (2011)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 07′ 06″ N 2° 25′ 33″ E / 45.1183, 2.4258 ()45° 07′ 06″ Nord 2° 25′ 33″ Est / 45.1183, 2.4258 ()  
Altitude Min. 609 m – Max. 963 m
Superficie 25,92 km2
Localisation

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Saint-Martin-Valmeroux

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Saint-Martin-Valmeroux

Saint-Martin-Valmeroux est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-Valmeroux est un village situé dans la vallée de la Maronne. Cette vallée qui s'ouvre au pied ouest du Puy Mary, est orientée environ est-ouest. Elle est creusée dans les dépôts volcaniques : brèches pyroclastiques, coulées pouvant parfois prendre un faciès d'orgues basaltiques notamment sur les plateaux environnants comme celui de Salers (Cantal).

Les maisons sont construites en basalte et couvertes de lauzes.

La vallée est essentiellement couverte d'herbages où paissent les célèbres salers (race bovine) rousses aux cornes en forme de lyre, les forêts s'accrochant sur les flancs escarpés comme par exemple le bois d'Auzeral au sud du village.

Saint-Martin-Valmeroux est à l'intersection de la route D 38 reliant les villes d'Aurillac (au sud) et Mauriac (au nord) et la D 37 reliant les villages de Sainte-Eulalie (à l'ouest) et Fontanges (à l'est]

Comme le montre le cadastre napoléonien, le village était cantonné sur la rive droite de la Maronne, il s'est étendu significativement au delà du pont qu'au début de XX° siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Armoiries de la Tour d'Auvergne

Comme signalé sur le site de la commune, ce village qui était attaché aux domaines des La Tour d'Auvergne, dont on retrouve le blason sur les plaques de rue, a été le siège d'un bailliage du XIII° au XVII°, château de Crèvecœur (Auvergne), puis s'est endormi lorsque cette fonction fut échue à Salers.

Les vieilles pierres du village s'en souviennent, notamment les bâtiments se blottissant au pied de l'église paroissiale : le bailliage et la halle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 réélu mars 2008 Christian Fournier[1]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 836 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 306 1 102 1 210 1 243 1 446 1 506 1 540 1 552 1 403
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 363 1 331 1 282 1 217 1 295 1 234 1 203 1 312 1 277
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 283 1 322 1 260 1 024 977 1 075 1 076 1 015 969
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
981 992 1 099 1 009 1 012 911 872 866 836
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Crèvecœur (Auvergne), château royal, siège du bailliage de Haute-Auvergne entre le XIIIe et le XVIIIe siècle.
  • Château de Bezou, cédé par la famille del Peuch au sieur Marion, puis aux Saint-Martial, seigneurs de Drugeac, comme coseigneurs de Saint-Martin, qui le conservent jusqu'en 1765, date à laquelle le Puech est acheté par le sieur André de La Ronade, qui est déclaré émigré pendant la Révolution, tandis que sa mère âgée est arrêtée. Le domaine est saisi et vendu comme bien national.
  • La halle du marché, édifiée en 1838. Un marché s'y tenait tous les vendredis. Une pierre qui servait de mesure pour les grains est enchâssée dans sa base. Cette "pierre mesure" d'un seul bloc a pour dimensions 1,75 m de long, 0,5 0m de haut et 0,85 m de profondeur. Elle est percée de trois trous en forme de cuvettes, chacune représentant une mesure : la première une quarte, la deuxième une demi-quarte et la troisième un quart. Des bouchons en bois fermaient les orifices.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint Martin Valmeroux
Ally Drugeac Saint-Bonnet-de-Salers
Sainte-Eulalie Saint Martin Valmeroux Salers (Cantal)
Besse Saint-Chamant Fontanges

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil général du Cantal fichier au format PDF daté du 4 avril 2008
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]