Yronde-et-Buron

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Yronde-et-Buron
Yronde-et-Buron et le château de Buron (XIIIe siècle).
Yronde-et-Buron et le château de Buron (XIIIe siècle).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement de Clermont-Ferrand
Canton Canton de Vic-le-Comte
Intercommunalité Allier Comté Communauté
Maire
Mandat
Yves Pradier
2014-2020
Code postal 63270
Code commune 63472
Démographie
Population
municipale
663 hab. (2011)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 36′ 49″ N 3° 15′ 20″ E / 45.6136, 3.255645° 36′ 49″ Nord 3° 15′ 20″ Est / 45.6136, 3.2556  
Altitude Min. 344 m – Max. 824 m
Superficie 14,79 km2
Localisation

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Yronde-et-Buron

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Yronde-et-Buron

Yronde-et-Buron est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d’Auvergne. Yronde-et-Buron fait partie de l’aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé à 25 km au Sud de Clermont-Ferrand, ce joli village domine la vallée de l’Allier et l’A75 reliant Clermont-Ferrand à Montpellier (en passant par Saint-Flour et le viaduc de Millau)

Yronde et Buron est composé de 5 villages : Yronde, Buron, La Molière, Fontcrépon et Les Verdiers.

Histoire[modifier | modifier le code]

À Yronde furent tournées certaines scènes du film de Marcel Ophüls Le Chagrin et la Pitié en 1969. Deux frères, Louis et Alexis Grave, tous deux résistants et déportés pendant la guerre, y répondent aux questions du réalisateur (scènes tournées en extérieur et en intérieur).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 réélu avril 2014 Yves Pradier[1]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 663 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 325 1 285 1 119 1 167 1 301 1 265 1 298 1 272 1 256
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 238 1 200 1 149 1 081 1 066 1 010 1 005 1 007 972
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
876 876 830 675 585 553 520 465 452
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
413 402 437 487 543 586 589 663 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les panoramas sur la chaîne du Sancy ;
  • le château de Buron (XIIIe siècle)site privé ;
  • l’abbaye du Bouchet (ruines). Il ne reste de cette abbaye que deux pans de murs dont l’un comporte une plaque commémorative des dignitaires religieux inhumés en ce lieu. Rappel du rôle de cette abbaye cistercienne, fondée en 1191 par Robert IV, Comte d’Auvergne. De grands personnages y furent inhumés. Au XVIIIe siècle, le système de la commende provoque sa décadence, elle fut vendue à la Révolution XIIe siècle tombeau des comtes d'Auvergne ;
  • l’Église Saint-Martin d'Yronde – classée monument historique – (romane à l’origine) du XIIe siècle entièrement restaurée fut inaugurée en novembre 2008 après plus de 10 ans de travaux ;
  • chapelle romane de Buron XIIe siècle avec une fresque de Louis Dussour sur la légende du sire Robert de Buron ;
  • Les Bois de la Comté couvrent une partie du territoire communal.
  • nombreux sentiers de randonnée (voir Chamina).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Au village et aux ruines du château de Buron est attachée la personnalité du sire Robert de Buron. Une fresque du XXe siècle, signée du peintre Louis Dussour évoque sa légende. Elle est peinte sur la voûte de la chapelle de Buron.

Le comédien Fernand Raynaud était très proche de la commune d’Yronde-et-Buron.


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dr P. Balme, Les tombeaux de l’abbaye du Bouchet, près d’Yronde. Le Saint-Denis des comtes d’Auvergne, in Revue L’Auvergne Littéraire, pp. 29-37, ill., n° 115, 1946.
  • Henry Franz, Notre-Dame de Buron, 32 p., Imp. du Bugey, 1933.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 13 juillet 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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