Saint-Amant-Tallende

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Saint-Amant-Tallende
Vue générale de Saint-Amant Tallende
Vue générale de Saint-Amant Tallende
Blason de Saint-Amant-Tallende
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Saint-Amant-Tallende
(chef-lieu jusqu'en 2015)
Intercommunalité Communauté de communes Les Cheires
Maire
Mandat
Pierre Brossard
2014-2020
Code postal 63450
Code commune 63315
Démographie
Population
municipale
1 813 hab. (2011)
Densité 365 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 11″ N 3° 06′ 31″ E / 45.6697, 3.1086 ()45° 40′ 11″ Nord 3° 06′ 31″ Est / 45.6697, 3.1086 ()  
Altitude Min. 408 m – Max. 686 m
Superficie 4,97 km2
Localisation

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Saint-Amant-Tallende

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Saint-Amant-Tallende

Saint-Amant-Tallende est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune qui fait partie de la communauté de communes Les Cheires, « cheires » signifiant « coulée de lave » ; en effet Saint-Amant-Tallende se situe sur la fin d'une coulée de lave de 15 km, issue des coulées conjointes des Puy de la Vache et Puy de Lassolas. La Veyre coule à gauche de la coulée alors que la Monne coule à sa droite.

Elle est le chef-lieu du canton jusqu'en 2015 ; en effet, un décret paru au Journal officiel a modifié le découpage des cantons. À partir de 2015, cette commune sera rattachée au canton des Martres-de-Veyre[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Amant-la-Cheyre[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mai 2009 Serge Tourret    
mai 2009 en cours
(au 23 juin 2014)
Pierre Brossard[3]    
Les données manquantes sont à compléter.

Les élections de Mars 2008 ont reconduit la majorité sortante. Le maire, Serge Touret, a été confirmé par le nouveau Conseil Municipal.

Le 12 mai 2009, Le maire Serge Touret a donné sa démission pour raisons personnelles et le 18 mai suivant, le Conseil Municipal a élu Pierre Brossard pour lui succéder[4].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 813 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 507 1 712 1 626 1 473 1 489 1 485 1 475 1 512 1 476
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 385 1 531 1 481 1 459 1 500 1 519 1 422 1 548 1 542
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 426 1 225 1 145 996 992 996 958 954 1 029
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 104 1 295 1 378 1 452 1 505 1 700 1 787 1 812 1 813
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 23 juin 2014).
  4. Les élus sur le site officiel de la commune, consulté le 23 juillet 2012.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  6. Guide bleu, Auvergne Velay, 1979, Hachette, pp. 278.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]