Marcenat (Cantal)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Marcenat.
Marcenat
Place du village de Marcenat.
Place du village de Marcenat.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Saint-Flour
Canton Canton de Condat
Intercommunalité Communauté de communes du Cézallier
Maire
Mandat
Colette Ponchet-Passemard
2014-2020
Code postal 15190
Code commune 15114
Démographie
Gentilé Marcenatais
Population
municipale
512 hab. (2011)
Densité 9,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 28″ N 2° 49′ 39″ E / 45.3077777778, 2.8275 ()45° 18′ 28″ Nord 2° 49′ 39″ Est / 45.3077777778, 2.8275 ()  
Altitude 1 060 m (min. : 760 m) (max. : 1 449 m)
Superficie 51,47 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Cantal

Voir sur la carte administrative du Cantal
City locator 14.svg
Marcenat

Géolocalisation sur la carte : Cantal

Voir sur la carte topographique du Cantal
City locator 14.svg
Marcenat

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Marcenat

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Marcenat

Marcenat est une commune française située dans le département du Cantal en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Marcenat se trouve à environ 80 kilomètres de Clermont-Ferrand et d'Aurillac. Ce village est situé au nord du Cantal, dans le massif du Cézallier, et est au cœur du parc des volcans d'Auvergne.

Le Bonjon arrose le territoire communal bordé à l'ouest par la Santoire.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • On trouve dans la région de Marcenat des traces des hommes du Néolithique, dont l'existence a été mise en évidence par des outils, des tombes et des dolmens, qui sont datés d'environ 2000 ans av. J.-C.
  • Marcenat a été fondé par des tribus celtes vers -600 : les Arvernes, qui peuplent toute l'Auvergne. Marcenat est d'ailleurs un nom celte qui signifie village au-dessus des forêts.
  • Les Arvernes résistent à l'Empire romain de -51 à -58, sous l'impulsion du célèbre Vercingétorix, pour finalement céder devant César, et être assimilés à la Gaule aquitaine.
  • Le christianisme fait ensuite son apparition dans la région grâce à saint Mary et saint Austremoine. Elle subira ensuite la guerre de Cent Ans et les pillages qui lui sont associés, avant d'être réunie à la couronne puis pacifiée par Louis XIV sous l'influence des Jésuites.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D’azur au chevron d’or accompagné de trois fleurs de six pétales du même.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1905 mars 1940 Stanislas de Castellane AD Député
         
mars 1977 mars 1983 François Chancel    
mars 1983 mars 1995 René Papon Maire    
mars 1995 mars 2001 André Faverdin    
mars 2001 mars 2008 Fernand Gaime    
mars 2008 avril 2014 Jean-Bernard Merle    
avril 2014 en cours
(au 19 juillet 2014)
Mme Colette Ponchet-Passemard[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 512 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 050 1 978 2 027 2 198 2 256 2 587 2 664 2 760 2 653
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 532 2 334 2 523 2 515 2 271 2 328 2 561 2 616 2 679
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 722 2 751 2 779 2 615 2 619 2 606 2 536 2 091 1 434
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 302 1 218 1 100 928 823 627 553 532 512
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 19 juillet 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  4. "Mes parents possédaient de nombreux châteaux, entre autres "Aubijoux", dans le Cantal, leur fief électoral, ayant appartenu à Jean II le Bon, passé aux La Tour d'Auvergne, puis aux La Rochefoucauld et aux Rohan-Chabot, pour échoir au maréchal de Castellane, dont la mère était issue de cette dernière famille. Ils dépensaient beaucoup d'argent pour les habitants de la contrée, au détriment des réparations nécessaires". Boni de Castellane, Comment j'ai découvert l'Amérique, Mémoires, Paris Les éditions g. grès et cie, chapitre V.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :