Busséol

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Busséol
Image illustrative de l'article Busséol
Blason de Busséol
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement de Clermont-Ferrand
Canton Canton de Vic-le-Comte
Intercommunalité Allier Comté Communauté
Maire
Mandat
François Tronel
2014-2020
Code postal 63270
Code commune 63059
Démographie
Population
municipale
197 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 29″ N 3° 15′ 17″ E / 45.6914, 3.254745° 41′ 29″ Nord 3° 15′ 17″ Est / 45.6914, 3.2547  
Altitude Min. 429 m – Max. 724 m
Superficie 5,68 km2
Localisation

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Busséol

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Busséol

Busséol est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne. Busséol fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Busséol, Laps, Sallèdes, Pignols, Vic-le-Comte, Yronde-et-Buron, Manglieu

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès la préhistoire, Busséol est un lieu de vie dont on a retrouvé des traces au pied du Saint-André ; déjà coulait l'eau de la source aujourd'hui connue sous le nom de Sainte-Marguerite.

Les Romains construisent un temple en haut du mont qui portera leur nom, le Saint Romain.

On retrouve un écho du bois d'éole (bois soumis au vent tourbillonnant d'ouest, nord-ouest) dans les grimoires de l'église d'Auvergne. Pour un auteur, le nom du village venait non du vent mais de l'huile tirée des noix.

Le château de Busséol est mentionné dès le XIIe siècle. Il fut en effet construit en 1170 sur les restes encore visibles d'un castrum gallo-romain du IIe siècle, sur un dyke volcanique dominant la Limagne, à 700 m d'altitude. Rare exemple de l'architecture d'époque romane, il a conservé ce caractère militaire qui lui permit de résister au siège de Philippe-Auguste en 1215, aux assauts des soldats du Prince noir pendant la guerre de Cent Ans, ainsi qu'à l'attaque du duc de La Rochefoucauld, chef des Ligueurs en 1595. Ce château-fort appartint à des personnages illustres : les comtes d'Auvergne, le pape Alexandre III, Jean Stuart, prince d'Écosse, Blanche de Clermont, petite-fille de Saint-Louis & épouse du comte d'Auvergne Robert VII... et releva du domaine royal par Catherine de Médicis, reine de France, comtesse d'Auvergne, qui y séjourna avec son fils Charles IX en 1566 lors de leur voyage en Auvergne, Henri III, la reine Margot, Charles d'Angoulême, fils de Charles IX, Louis XIII (héritier de la reine Margot), Louis XIV qui cède le château à Gilbert Simon de Frédeville, puis en 1789, le château devient propriété de Jean-Baptiste de Mascon. Épargné par Richelieu, il fut habité jusqu'à la Révolution. Le château redevient habité dans le courant du XIXe siècle, avec la famille du marquis de Vichy. En 1880, Ludovic Le Groing de la Romagère (époux de la nièce du marquis de Vichy) La petite forteresse de Busséol se réduit à un logis et une chapelle castrale qu'encadrent deux tours cylindriques.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Date d'élection Identité Qualité
Les données antérieures à 2001 ne sont pas encore connues.
mars 2001 Gilles Mavel
mars 2014 François Tronel[1]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 197 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
396 366 371 375 381 360 361 356 340
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
367 340 312 282 281 258 272 308 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
237 249 230 163 190 164 149 160 146
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
121 121 140 164 182 188 189 189 197
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 13 juillet 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011