Vèze

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Vèze
Église de Vèze
Église de Vèze
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Saint-Flour
Canton Canton d'Allanche
Intercommunalité Communauté de communes du Cézallier
Maire
Mandat
Marie-Claude Romain-Gauthier
2014-2020
Code postal 15160
Code commune 15256
Démographie
Population
municipale
65 hab. (2011)
Densité 2,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 03″ N 2° 59′ 40″ E / 45.2675, 2.994445° 16′ 03″ Nord 2° 59′ 40″ Est / 45.2675, 2.9944  
Altitude Min. 871 m – Max. 1 372 m
Superficie 25,46 km2
Localisation

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Vèze

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Vèze

Vèze est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Vèze est située au cœur du Cézallier. La rivière de la Sianne est le principal cours d'eau qui traverse Vèze. Juste à côté du village se situe le bois de Chamalière.

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs sites témoignent d'une activité minière sur la commune de Vèze. Le concessionnaire de la mine de Vèze n'était autre qu'Auguste Lumière lui-même. Il espérait que le minerai de cette mine lui donnerait des matières premières pour réaliser ses inventions. La concession fut abandonnée vers 1918, en raison de la rareté du minerai.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1791 1796 Boyer Pierre    
1796 1797 Derlon Pierre    
1797 1802 Boyer Pierre    
1802 1824 Chabrol Isaac    
1824 1830 Boyer Jean-Pierre    
1830 1855 Chabrol Jean-Claude    
1855 1871 Pagenelle Jean    
1871 1884 Sabatier Antoine    
1884 1888 Marque Louis    
1888 1892 Pichot Jean    
1892 1896 Roughol Jean-Baptiste    
1896 1901 Pichot Jean    
1901 1908 Chabrol Gabriel Isaac    
17 mai 1908 1937 Boyer Emmanuel   chevalier de la légion d'honneur en 1936, décédé pendant son mandat
1937 1938 Orcaire Joseph-pierre   décédé pendant son mandat
1938 1953 Ganet Antoine    
1953 1971 Dellac Raoul    
1971 1995 Gallugrand Antoine    
mars 2001 mars 2008 Robert Vinatier    
mars 2008 réélue mars 2014 Mme Marie-Claude Romain-Gauthier[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 65 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
698 504 667 646 707 699 637 687 665
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
636 615 550 553 580 536 589 589 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
608 625 554 448 416 403 340 318 273
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
262 235 198 159 139 100 71 65 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La roche de la Griffe (joli panorama). Lac d’altitude de la Terrisse. Cascade de la Terrisse. La Brèche de Giniol, table d’orientation. Patrimoine local. Fours banaux en cours de restauration, fontaines, travails croix de Baptiste avec panorama sur la chaîne des Puys. Ecoute du brame du cerf.

L'église du village fut érigée au premier tiers du XIIe siècle. Elle a été dévastée pas les Anglais en 1377. Des travaux de rénovation eurent lieu au XVe siècle, et c'est à cette époque là que l'église pris la forme d'une croix latine.

Un autre monument célèbre est le château de Fortuniers. Malheureusement, il ne reste quasiment plus rien de ce château aujourd'hui. Il appartenait depuis le XIIIe siècle à la famille des Rochefort d'Ally.

Au lieu-dit Roches de Porte se dresse un énorme rocher mystérieux. C'est sur ce rocher que se serait arrêté Pierre l'Ermite au XIe siècle. La légende dit que les marques que l'on peut encore observer dans les roches sont celles des sabots de son cheval.

Un autre site du village est le site de la croix de Baptiste situé au sommet du col de la croix de Baptiste (1229 m). village autour de la commune: - la jarrige - chazeloup - la terrisse - aubevio - la tour


Accueil :

- 1 restaurant “L’Auvergnat”. Gîte de montagne

(dortoir 12 pers., salle à manger, douches, WC, chauffage, TV, jardin).

- 1 gîte (12 pers. à la Terrisse).

Activités-Loisirs : Sentiers pédestres balisés.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alphonse Vinatié : instituteur et archéologue

Activités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Fontaine du village

L'estive est et a été massivement pratiquée sur la montagne de Vèze. En témoigne les nombreux burons qui sont encore pour certains utilisés aujourd'hui.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Pour en savoir plus :

  • Nos ancêtres auvergnats, L'immigration auvergnate en Bretagne, Serge Duigou, Editions Ressac, Quimper, 2004. [le mouvement migratoire qui partit du Cézallier vers la Bretagne aux XVIIIe et XIXe siècles - et notamment de Vèze avec les Fayet, Manhes, Texier, etc]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 17 août 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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