Neuville-les-Dames

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Neuville-les-Dames
Mairie.
Mairie.
Blason de Neuville-les-Dames
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Châtillon-sur-Chalaronne
Intercommunalité Dombes
Maire
Mandat
Florent Chevrel
2014-2020
Code postal 01400
Code commune 01272
Démographie
Gentilé Neuvillois
Population
municipale
1 494 hab. (2014)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 44″ nord, 5° 00′ 10″ est
Altitude Min. 210 m
Max. 271 m
Superficie 26,59 km2
Localisation

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Neuville-les-Dames
Liens
Site web neuvillelesdames01.fr

Neuville-les-Dames est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants de Neuville-les-Dames s'appellent les Neuvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte des hameaux et lieux-dits.

Localisation[modifier | modifier le code]

Située entre la région naturelle de la Dombes et celle de la Bresse, Neuville-les-Dames propose un paysage légèrement vallonné et moucheté d'étangs.

Elle se trouve dans un triangle formé par trois villes dont la plus proche est Bourg-en-Bresse distante de 19 kilomètres. Les deux autres autres sont Mâcon située à 26 kilomètres de la commune et Villefranche-sur-Saône qui la sépare de Neuville de 33 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Localisation de Neuville dans le canton de Châtillon-sur-Chalaronne et dans l'Ain.
Rose des vents Vonnas Chanoz-Châtenay Rose des vents
Sulignat N Condeissiat
O    Neuville-les-Dames    E
S
Châtillon-sur-Chalaronne Romans

Points extrêmes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Neuville étant situé dans la Dombes, de nombreux plans d'eau sont localisés sur le territoire communal. On trouve aussi quelques rivières et ruisseaux sillonnant autour des étangs.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Le cours d'eau le plus important est le Renon, qui traverse l'ouest de la commune du sud au nord en provenance de Romans et en direction de Sulignat et de Vonnas. C'est au centre de cette dernière localité que la rivière se jette dans la Veyle.

L'Irance est une rivière traversant l'est du village qui vient aussi de Romans mais part en direction de Chanoz-Châtenay. Son cours se termine dans la Veyle à Mézériat.

Plans d'eau[modifier | modifier le code]

On dénombre une dizaine d'étangs autour du bourg. Parmi eux peut être cité l'étang Vernay se trouvant entre les hameaux de Marboz et de La Fontaine. Une autre étendue d'eau se trouve au sud de celui-ci.

Autour du hameau de Lappe, quatre étangs de tailles plus ou moins importantes longent la route départementale 64.

Traversé par un petit ruisseau, le lac de la Chassagne comporte une île en son centre et se trouve près du château du même nom où il y a un autre petit étang.

Vers le bois de la Chassagne, de l'autre côté de la route départementale 933, les étangs Gardon et Pertuis se font face.

À l'ouest du bourg, des deux côtés de la route D64, sept étangs encerclent la poype.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Le climat de la ville est tempéré à légère tendance continentale. Les données climatologiques sont celles de Mâcon qui est la station de référence pour toutes les données. Les valeurs climatiques de 1981 à 2010 sont les suivantes.

Relevés Mâcon 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 3,5 6 10 13,5 15,5 15 11,5 8 3,5 1 7,5
Température moyenne (°C) 2 4,5 8 11 15 19 21 20,5 17 12 7 3,5 12
Température maximale moyenne (°C) 5,5 8 12 16 20 24 27 26 22 16,5 10 6 16
Ensoleillement (h) 61,9 91,5 154,9 182 212,9 245,3 267,7 242,4 185,6 116,9 70,3 50,5 1 881,9
Précipitations (mm) 59 53 49 75 88 75,5 71 72 79,5 85,5 84 70 861,5
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1981-2010)[1]

Voies de transport et de communication[modifier | modifier le code]

Voies de communication.

La situation de la commune entre les villes de Mâcon, Villefranche-sur-Saône et de Bourg-en-Bresse lui permet d'être traversée et d'être à proximité d'axes de communication importants aux niveaux départemental et régional.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Route D936 au bourg.

En premier lieu, la route départementale 936 est la voie la plus importante. Déclassée en route départementale en 1972, elle faisait partie de la route nationale 436 qui se terminait près du col de la Faucille dans le pays de Gex. Passant par le bourg d'est en ouest, la voie permet de rejoindre Châtillon-sur-Chalaronne et Saint-Trivier-sur-Moignans en se dirigeant au sud-ouest ainsi que L'Étoile et La Capitale qui sont deux hameaux de Montracol, Corgenon (commune de Buellas), Saint-Denis-lès-Bourg et Bourg-en-Bresse en prenant la direction de l'est. Au niveau départemental, l'axe relie Saint-Didier-de-Formans à Dortan.

La deuxième voie traversant le territoire et le bourg est la route départementale 80 qui sépare l'est et l'ouest de Neuville. Par le nord, les automobilistes se dirigent vers Vonnas via le bois de Béost et les communes de Perrex ou de Saint-Cyr-sur-Menthon. En se dirigeant vers le sud, il est possible d'aller vers Romans, Villars-les-Dombes ou Lyon. Au niveau départemental, cette voie relie les communes de Saint-Trivier-de-Courtes au nord et de Villars-les-Dombes au sud.

La route départementale 64 qui passe aussi par le bourg d'est en ouest forme deux tronçons séparés par la route D936. En prenant la voie par l'ouest, il est possible de rejoindre Saint-Didier-sur-Chalaronne et Thoissey. Par l'est, on peut se diriger vers Condeissiat. Au niveau départemental, cette voie relie Saint-Didier-sur-Chalaronne et Tossiat.

Dernièrement, la route départementale D80b annexe de la route D80 est la seule voie départementale partant de Neuville à l'intersection avec la route D933. Elle se dirige vers le nord-est à Chanoz-Châtenay puis joint la route départementale 26 à Chaveyriat.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Gare de Neuville.

En 1898, la ligne de Jassans à Bourg, gérée par la Compagnie des Tramways de l'Ain et longue de 47 km fut ouverte. Elle traversait la route D936 et desservait la gare de Neuville, aujourd'hui détruite. La ligne fermera en 1937, victime du progrès et de l'essor de l'automobile.

Aujourd'hui, aucune voie ne traverse la commune mais la ligne de Mâcon à Ambérieu, desservie par les TER de la région Rhône-Alpes[2], passe à proximité. Les trains TER de la ligne s'arrêtent à la gare de Vonnas.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est reliée au réseau départemental des bus car.ain.fr par l'intermédiaire de deux lignes. La première est la ligne 119[3] qui fait la liaison entre Villefranche-sur-Saône et Bourg-en-Bresse. La ligne 120[4] relie quant à elle Bourg-en-Bresse à Belleville. Les deux lignes desservent le même arrêt Centre situé aux abords de la route D99 dans le bourg.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée du village.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est formé de deux parties : Neuville et Dames. Le nom de Neuville a pour origine le contexte de la construction du village au XIIIe siècle. En effet, le village primitif de Luyseis, a été brûlé par un incendie et il a été décidé de construire le village à proximité sur une colline, d'où le nom de Neuville ou Villa Nova à l'époque[5],[6].

Le complément Dames est lié aux chanoinesses nobles suivant la règle de Saint Benoît[7] qui ont vécu là jusqu'à la Révolution.

Anciens noms[modifier | modifier le code]

Luyseis[modifier | modifier le code]

La première référence à cet ancien village date de 1103 dans le recueil des Chartes de Cluny sous le nom de Luseiaco[8]. Le siècle suivant, différentes références à la localités sont énoncées dont Luyseis et Luseys en 1272 selon Samuel Guichenon dans son Histoire de Bresse et de Bugey[7]. Enfin, à la même période, on trouve Luyseiz dans Topographie historique du département de l'Ain de Marie-Claude Guigue[9].

Neuville-les-Dames[modifier | modifier le code]

Cette localité étant née suite à la destruction de Luyseis, on trouve son nom que depuis le XIIIe siècle en 1272 sous le nom de Novilla selon l'Histoire de Bresse et de Bugey de Guichenon[7]. En 1495, la pancarte des droits de cire mentionne Novavilla[10].

Puis, en 1536, Guichenon refait référence à Neuville avec Neuville-les-Moynes alors que le pouillé de Lyon évoque Novilla monialium autour de 1587.

Dans le Recueil de chartes et documents pour servir à l'histoire de Dombes de Valentin-Smith et Guigue publié en 1885, Neufville-les-Moines est cité en 1612 alors que Guichenon évoque pour une troisième fois Neuville par l'intermédiaire de Neufville-les-Dames en 1650. Le même auteur cite Neuville-les-Nonnains dans l'Histoire de la souveraineté de la Dombes en 1662. Selon les cartes de Cassini, Neuville les Dames-Chanoinesses aurait été le nom du village durant un temps au XVIIIe siècle.

Durant la Révolution, afin d'enlever toute référence à l'Ancien régime[11], Neuville-les-Dames devient Neuville-sur-Renom en référence à l'une des rivières traversant le territoire. Dès 1847, on retrouve Neuville-les-Dames.

Histoire[modifier | modifier le code]

Maison à encorbellement le long de la rue de la Basse-Bresse.

Le village de Neuville est assez récent du fait qu'il a été édifié au XIIIe siècle suite à la destruction complète du village de Luyseis et de son monastère par un incendie, qui était situé sur la rive gauche du Renon, à 600 mètres du bourg actuel[5]. Au départ, la commune s'est érigée autour de l'actuelle de la rue de la Basse-Bresse.

La présence de ce chapitre à Neuville est mentionnée dès 1009. Une bulle de Léon IX de 1050, et une autre de Léon IV de 1245, indiquent qu'il dépend de l'abbaye de Saint-Claude[7]. Durant le Moyen Âge, un prieuré d'hommes relevant cette abbaye s'installe dans le village[12].

En 1601, après la fin de la guerre franco-savoyarde qui se termine par le Traité de Lyon, la localité appartient à la France avec l'acquisition de celle-ci de la Bresse, du Bugey, du Valromey et du pays de Gex. Elle est par la suite intégrée à la province bourguignonne.

Un peu plus tard, un monastère bénédictin de femmes est installé. Il ne recevait que des filles nobles et en 1775, le prieuré était lui-même sécularisé. Désormais, il ne fut plus occupé par des religieuses, mais par des chanoinesses venant des plus grandes familles de France, et ce, jusqu'à la Révolution.

En 1789, Neuville-les-Dames était une communauté du pays de Bresse et fait partie du bailliage, de l'élection et de subdélégation de Bourg. Elle était aussi dans le mandement de Châtillon-les-Dombes. Entre 1790 et 1795, elle devient une municipalité du canton de Châtillon-les-Dombes, et dépend du district de du même nom. Par la suite, elle appartiendra à l'arrondissement de Bourg-en-Bresse et au même canton, devenu canton de Châtillon-sur-Chalaronne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Lors des conseils municipaux, le maire est entouré de ses quatre adjoints et des dix autres conseillers municipaux[13]. Ces élus se répartissent les tâches par le biais de cinq commissions : économie et développement, urbanisme, espaces verts et voirie, social, communication et animation.

Anciens maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1984 Henri Martin    
1984 juin 1995 Fernand Roux    
juin 1995 mars 2008 Patrice Morandas PS Président de la Communauté de communes
mars 2008 mars 2014 Jean-Claude Bouvier   Agriculteur
mars 2014 en cours Florent Chevrel SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 494 habitants, en diminution de -1,13 % par rapport à 2009 (Ain : 5,95 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 023 1 030 1 160 1 177 1 304 1 305 1 379 1 518 1 534
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 448 1 418 1 570 1 574 1 643 1 656 1 656 1 643 1 513
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 507 1 511 1 457 1 295 1 250 1 180 1 170 1 148 1 036
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 059 1 062 1 069 1 064 1 141 1 231 1 538 1 490 1 494
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École élémentaire.

Le territoire communal accueille deux écoles publiques : une pour le niveau maternelle et l'autre pour le niveau primaire[18]. L'école maternelle, située le long de l'allée de Grouchy, est l'école Condorcet qui regroupe deux classes composés des enfants de la commune. L'école primaire, dont une partie occupe des parties du bâtiment de la mairie comporte quatre classes.

À la fin de leur scolarité dans l'enseignement primaire, les élèves rejoignent le collège Eugène Dubois, situé à Châtillon-sur-Chalaronne. Par la suite, ils sont redirigés vers les lycées de Bourg-en-Bresse.

Sports[modifier | modifier le code]

Neuville est animée par les associations sportives de la commune ou par celles des environs. Elles assurent la pratique du sport grâce à des infrastructures.

Clubs sportifs[modifier | modifier le code]

En premier lieu, le Football Club Dombes Bresse est un club intercommunal né en 1996 suite à une entente du FC Chatillonnais, et de l'US Vonnas pour un club unique de jeunes[19]. Cependant, Vonnas quitte l’entente en 2000 pour intégrer un nouveau groupement de jeunes : le FC Bord de Veyle. Dès la saison 2001/2002, la club de Saint-Trivier-sur-Moignans incorpore ses jeunes au club puis c'est au tour du CS Neuvillois de faire de même l'année suivant. Enfin, depuis la saison 2006/2007, les quatre entités fusionnent pour former un unique club. Néanmoins, le CSN subsiste encore avec une équipe de vétérans.

Concernant les sports individuels, le tennis peut se pratiquer grâce au Tennis club neuvillois, il existe aussi l'Amicale Boule Neuvilloise qui est dédiée aux sports de boules. Par la suite, on peut citer Bat'Dance pour la danse et le twirling bâton, l'Association cycliste ou l'association Gymnastique Sport et Loisirs Neuvilloise.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Depuis la suppression du stade de football le long de la rue de la Bresse pour laisser place à une maison de retraite, l'ensemble des équipements sportifs se trouvent parallèlement à la route D80 dans un complexe sportif. Ce lieu regroupe un boulodrome, deux courts de tennis et un terrain de football.

Médias[modifier | modifier le code]

Le Progrès est un journal régional diffusant dans les départements de l'Ain, du Jura, du Rhône, de la Loire et de la Haute-Loire. Chaque vendredi est publié le journal local hebdomadaire Voix de l'Ain.

Dans le domaine télévisuel, la chaîne France 3 émet un décrochage local dans la commune par le biais de France 3 Rhône Alpes. Enfin, Radio Scoop est une radio musicale d'Auvergne-Rhône-Alpes qui possède une station à Bourg-en-Bresse diffusant dans l'Ain.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Parmi les monuments du territoire, la maison dite le Chapitre ou ancien château de Chevigney fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1980[20].

Église Saint-Maurice.

Sur la place où est situé cet ancien château, on dénombre divers monuments dont l'église construite au XIXe siècle et placée sous le vocable de Saint-Maurice. Au sous-sol, une crypte renferme une chapelle. Juste à côté se trouve l'ancienne halle. De plus, on trouve des maisons canoniales. À proximité, la rue de la Basse-Bresse est le lieu historique de la ville du fait que c'est ici où les premières habitations ont été érigées.

Plus au sud, vers la frontière avec Châtillon-sur-Chalaronne, le château de Chassagne était le centre de la seigneurie du même nom[21]. Au XVIIIe siècle, l'édifice appartient à diverses familles de chanoinesses et fut reconstruit au XIXe siècle par la famille Dugas de la Boissonny. Malgré la destruction de l'ancien château, des vestiges sont encore visibles.

À l'ouest du bourg, la poype de Luyseis, petit monticule de terre, était le site d'une ancienne chapelle Saint-Jacques[22]. Elle témoigne de la présence de l'ancien village détruit par les flammes vers le XIIIe siècle.

Sur la place où était placée la gare, le monument aux morts honore les soldats de la commune tombés au combat durant les conflits du XXe siècle.

Sur le territoire communal, on peut aussi rencontrer un lavoir, un four et quelques moulins dont le moulin Neuf et celui de Garambourg.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Sophie de Grouchy (1764 - 1822), admise au couvent séculier de Neuville-en-Bresse en septembre 1784 comme chanoinesse titulaire. Elle en est ressortie en avril 1786. Mariée en décembre 1786 au philosophe-mathématicien Condorcet, elle ouvrira un salon à Paris, quai de Conti où se rencontreront les philosophes du moment et les Américains de passage à Paris (Jefferson, Paine). Elle sera la traductrice de l'économiste anglais Adam Smith.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Armes de Neuville-les-Dames

Les armes de Neuville-les-Dames se blasonnent ainsi[23] : Parti : au premier de gueules au lion contourné d'or ; au second d'azur à la colombe d'argent becquée et membrée de sable.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1981-2010)
  2. Dépliant PDF de la ligne Mâcon-Bourg-Ambérieu.
  3. Horaires ligne 119 sur car.ain.fr
  4. Horaires ligne 120 sur car.ain.fr
  5. a et b « Neuville-les-Dames », sur ladombes.free.fr
  6. « Historique de Neuville-les-Dames », sur neuvillelesdames01.fr
  7. a, b, c et d Samuel Guichenon, Histoire de Bresse et de Bugey, Lyon, Jean-Antoine Huguetan & Marc-Antoine Ravaud,
  8. « Dictionnaire topographique de l'Ain, p.236 », sur archives.ain.fr
  9. Marie-Claude Guigue, Topographie historique du département de l'Ain, Bourg-en-Bresse et Lyon, A. Brun, , 518 p. (lire en ligne)
  10. « Dictionnaire topographique de l'Ain, p.290 », sur archives.ain.fr
  11. « Noms révolutionnaires des communes du département de l'Ain », sur ain-genealogie.fr (consulté le 25 février 2017)
  12. Abbé A. Gourmand, Notice sur l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, Bourg, (lire en ligne)
  13. Conseil municipal, sur neuvillelesdames01.fr
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. « École », sur neuvillelesdames01.fr
  19. « Football - FCDB », sur mairie-sainttriviersurmoignans.fr
  20. « Maison dite le chapitre ou ancien château de Chevigney », notice no PA00116441, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Découvrez le château de la Chassagne à Neuville les Dames », sur ladombes.free.fr
  22. « Poype de Luyseis », sur patrimoine.amis-st-jacques.org
  23. Banque de blason, sur labanquedublason2.com (section “communes de France” puis “01” puis “Neuville-les-Dames”)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Le Gouic, Neuville-les-Dames, Jean-Eugène et Eugénie, un couple dans la tourmente de la Grande Guerre, éd. de la Catherinette, 2006, 189 p.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]