Le Tour-du-Parc

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Le Tour-du-Parc
Le Tour-du-Parc
La plage de Roch Vétür.
Blason de Le Tour-du-Parc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Golfe du Morbihan - Vannes Agglomération
Maire
Mandat
François Mousset
2020-2026
Code postal 56370
Code commune 56252
Démographie
Gentilé Parcais, Parcaise
Population
municipale
1 210 hab. (2019 en augmentation de 1,09 % par rapport à 2013)
Densité 130 hab./km2
Population
agglomération
12 712 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 31′ 36″ nord, 2° 38′ 39″ ouest
Altitude 12 m
Min. 0 m
Max. 17 m
Superficie 9,3 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Vannes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Séné
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de la commune

Le Tour-du-Parc [lətuʁdypaʁk] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous la forme Troenparc dès 1543.

En breton, comme indiqué sur les panneaux de signalisation routière, elle s'appelle Tro-Park. Son toponyme vient de l'ancien parc du château de Suscinio. « Le Tour-du-Parc » est un simple secteur géographique, un lieu-dit, son territoire touche le mur, encore visible par fragments, du grand enclos servant jadis de réserve de chasse au château de Suscinio[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Tour-du-Parc fait partie du Parc naturel régional du golfe du Morbihan.

Situation[modifier | modifier le code]

Bordée au nord par la rivière de Pénerf[2] et, au sud, par l’océan Atlantique et l’étier de Kerboulico, cette commune, ainsi délimitée sur trois côtés, est une petite presqu’île dans la presqu'île de Rhuys, située entre les communes de Sarzeau à l’ouest, Surzur au nord et Damgan à l’est. Sa situation géographique particulière a permis le développement local d’activités économiques importantes, en particulier l’ostréiculture (implantée en rivière de Pénerf depuis 1858[3]) et le tourisme. Les marais de Bourgogne et l’étier de Kerboulico ont connu autrefois l'activité de la saliculture puis la reconversion en claires ostréicoles pour l’affinage des huîtres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Surzur Surzur Rose des vents
Sarzeau N Surzur
Damgan
O    Le Tour-du-Parc    E
S
Sarzeau Rivière de Penerf Rivière de Penerf
Damgan

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Principaux hameaux, lieux-dits ou écarts situés sur la commune du Tour-du-Parc :

  • Balanfournis
  • Banastère
  • Boderharff
  • Caden
  • Kerjambet
  • Kermor
  • Kervaniet
  • Le Grand Mare
  • Le Pont-Neuf
  • Pencadénic
  • Rouvran
  • Toulcaden

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 800 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sarzeau Sa », sur la commune de Sarzeau, mise en service en 1995[10] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,6 °C et la hauteur de précipitations de 708,7 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 13 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[14] à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

De nombreux cours d’eau du bassin versant alimentent la rivière de Penerf qui est, en fait, une ria longue de 15 kilomètres couvrant une superficie de 136 kilomètres carrés qui se poursuit en amont par la rivière de Sarzeau et l’étier de Caden. Ce mélange d’eau douce et d’eau salée a été propice au développement de la conchyliculture.

Accès et Transports[modifier | modifier le code]

Voies Routières
Pistes cyclables

La commune du Tour du Parc a achevé en en partenariat avec la Communauté de Communes de la Presqu’île de Rhuys la création d’une piste cyclable la reliant à la commune de Saint-Armel[16]. Un autre cheminement doux (servitude de passage piéton littoral, SPPL[17]), empruntant le tracé du GR34 permet de faire le tour de la commune. Porté par le département du Morbihan, le projet de poursuite de ce GR34 est prévu pour aller vers Surzur, au nord.

Transports en commun

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Tour-du-Parc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vannes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[23]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (78,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (26 %), zones agricoles hétérogènes (23,8 %), prairies (22 %), terres arables (13,3 %), zones humides côtières (8,1 %), zones humides intérieures (6,2 %), eaux continentales[Note 7] (0,6 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient de son histoire[28]. Au début du XIIIe siècle, deux lieux prestigieux de nature fort différente se partagent l'immense forêt giboyeuse de chênes et de hêtres qui couvre l'intégralité de la presqu'île de Rhuys : à l'est, l'Abbaye Saint-Gildas de Rhuys, abbaye bénédictine, qui existe depuis le Xe siècle et, plus au centre, le château de Suscinio, résidence d'été des ducs de Bretagne dont les documents attestent réellement l'existence à partir de 1213. Né en 1217, le duc de Bretagne Jean Ier de Bretagne dit Le Roux, fils de Pierre Ier de Bretagne appelé aussi Pierre Mauclerc, entretient des relations si conflictuelles avec le clergé qu'il sera excommunié plusieurs fois. Avec la puissante voisine, l'abbaye de Saint-Gildas (qui eut le célèbre Pierre Abélard comme abbé entre 1127 et 1132), on se doute bien qu'il ne s’agit point de différends de nature religieuse (Jean Ier le Roux participera même à la Huitième croisade avec Louis IX) mais, plus prosaïquement, de conflits provenant des droits d'usage de la forêt, bois et gibier. En 1247, il décide alors d'enclore, par des murs de deux mètres de hauteur ce qu'il considère comme étant son domaine ducal, plusieurs grands parcs de chasse dont un, le plus grand, tout à l'est de la presqu'île de Rhuys. Mais ce faisant, il englobe de force un prieuré avec ses terres alentour, le prieuré de Coëtlan-Saint-Pabu qui appartient à l'abbaye. Frappé d'anathème par les autorités ecclésiastiques, il se rachète en fondant à ses frais, en échange, un nouveau prieuré : le prieuré de Lauglenec (du breton « auglenic », « petit lavoir ») qui sera construit en dehors du mur ducal (40 km de circonférence) qu'il a fait construire. La traversée de ce parc enclos étant strictement réservée aux personnages importants du duché de Bretagne et aux chasses du Duc, il faudra désormais, pour aller de Surzur à Sarzeau, faire le tour du parc. Pour aller, par exemple, de Pont Caden à Kerblay près de Sarzeau, il faudra effectuer 18 kilomètres au lieu des 6 kilomètres actuels. Ce mur ducal terminé vers 1250 s'appellera « le mur du Roy » quand la Bretagne sera rattachée officiellement à la Couronne de France en 1532[29] sous François Ier. On en voit encore aujourd'hui quelques vestiges plutôt bien conservés entre le hameau de Kerguet et le château de Suscinio.
Il a fallu de nombreuses années pour que le Tour-du-Parc devienne d'abord une paroisse puis une commune indépendante de Sarzeau. Elle devint paroisse en 1841 et put enfin construire l'église Saint-Vincent Ferrier (1845 à 1854), un cimetière et un presbytère. Puis elle devint commune le par un décret-loi signé aux Tuileries par Napoléon III.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie du Tour-du-Parc

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1952 Henri de Maluquer   Ostréiculteur
1952 1953 Germaine Le Joubioux   Sans profession
1953 1959 Pierre Derennes   Ostréiculteur
1959 1971 Léon Mahé   Directeur commercial d'entreprise
1971 1987 Célestin Le Boulicaut   Marchand de bestiaux
1987 1995 Roger Quinio   Enseignant
1995 2008 Camille Le Joubioux   Ostréiculteur
2008 2014 Georges Sarasin   Directeur d'établissement pour personnes handicapées
2014
Réélu en 2020[30]
En cours François Mousset UMP-LR Gérant de sociétés
Les données manquantes sont à compléter.


Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1866. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2019, la commune comptait 1 210 habitants[Note 8], en augmentation de 1,09 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 1001 055752786706705646640646
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
638532479414445429435483502
1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014 2019
5835716727418899901 1051 2211 210
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique


Entreprises, commerces et services[modifier | modifier le code]

La commune dispose de :

  • Un hôtel 3 étoiles avec restaurant,
  • Une supérette en centre-bourg
  • Un bar-tabac
  • Une boulangerie
  • Deux campings en bord de mer dont un municipal et l’autre privé
  • Des gîtes ruraux
  • 33 chantiers ostréicoles (sur Pencadénic et Castel)
  • Une trentaine d’artisans
  • Un vivier / poissonnerie
  • Une école primaire, les Courlis
  • Une bibliothèque municipale
  • Une maison de santé avec médecin, ostéopathe et réflexologue plantaire
  • Un kinésithérapeute
  • Une antenne ADMR (Aide à Domicile en Milieu Rural)
  • Un salon de coiffure mixte
  • Diverses associations culturelles et de loisirs

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vincent-Ferrier.
Pencadenic, vu de Damgan.
Fresque sur un bâtiment ostréicole à Pencadenic

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Le calvaire de la mission sur la place de l'Église ;
  • L'église Saint-Vincent-Ferrier (XIXe siècle), en forme de croix latine. Elle abrite un Christ en croix[35], datant de la première moitié du XVIIe siècle provenant de l'ancienne chapelle Saint-Clair et inscrit dans la Base Palissy (mobilier religieux) de l'Inventaire Général des Monuments Historiques.
  • L'ancienne chapelle Saint-Clair attachée au prieuré (disparue), elle était autrefois sous le vocable de Saint-Michel. Elle faisait autrefois partie du Prieuré de Lauglenec.
  • Le prieuré de Lauglenec, dépendant de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys, aujourd'hui disparu ;
  • La croix de Caden (1806) ;
  • Les croix du bourg, datant du XIXe siècle : la croix de Caden et la croix de Boderharff.

Monuments civils[modifier | modifier le code]

  • Le port de pêche et de plaisance de Pencadenic, sur la rivière de Pénerf ;
  • Le manoir de Caden (XIIIe siècle-XVe siècle), cité pour la première fois en 1378, et sa chapelle (XVe siècle-XVIe siècle). Ce manoir fut la propriété d'officiers ducaux et, au XVIIe siècle, du gouverneur de Suscinio. La tour carrée fut ajoutée en 1641. Cette demeure est aujourd'hui une propriété privée qui ne se visite pas.
  • La fontaine Saint-Clair, surmontée d'un motif celtique d'inspiration viking ;
La fontaine Saint-Clair et son lavoir
  • La maison du Pont-Neuf (1784).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L'année 2014 a marqué les 150 ans de la commune, fondée en 1864. À cette occasion, une fête a eu lieu les 12 et .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Le Tour-du-Parc (Morbihan) 1.svg

Les armoiries de Le Tour du Parc se blasonnent ainsi :

Coupé : au premier d’hermine plain et au second parti au I de gueules à la croix de la Fontaine Saint-Clair du lieu d’or, au II d’azur semé de billettes d’argent ; à deux demi-fasces crénelées de deux pièces d’or brochant sur la ligne de partition, et à une fasce alésée crénelée de trois pièces du même, brochant aussi sur la ligne de partition et sur la partie inférieure des deux demi-fasces.


Blason ville fr Le Tour-du-Parc (Morbihan).svg

Autre version rencontrée:

Coupé : au un) parti d’hermine et de gueules à une croix de la fontaine Saint Clair d’or; au deux) d’azur à quatorze billettes d’argent, quatre, trois, quatre et trois.

Nuvola apps important square.svg

Différences entre dessin et blasonnement : La croix est une croix simple. Cette erreur vient de la source[36]..


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michèle Bourret - 1996 - Le patrimoine des communes du Morbihan - Volume 1 - Page 970.
  2. http://educatif.eau-et-rivieres.asso.fr/pdf/penerf.pdf
  3. https://www.aurythmedesmarees.fr/qui-sommes-nous/lostreiculture/
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Sarzeau Sa - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Le Tour-du-Parc et Sarzeau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Sarzeau Sa - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Le Tour-du-Parc et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Réseau cyclable de la Presqu'île de Rhuys », sur www.af3v.org (consulté le )
  17. « Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire (MTES) Conseil Départemental du Morbihan (CD56) - PDF Free Download », sur docplayer.fr (consulté le ).
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction duVannes », sur insee.fr (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  24. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  28. « Étymologie et histoire du Tour-du-Parc », sur infobretagne.com.
  29. Jess Bontemps, « La Bretagne rattachée au royaume de France - Histoire à sac à dos », sur Histoire à sac à dos, (consulté le ).
  30. « Municipales au Tour-du-Parc. François Mousset réélu maire », sur Ouest-Franc, (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/IM56003913
  36. "l'armorial du Morbihan" de Froger et Pressensé

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]