Ploeren

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Ploeren
Ploeren
Arche en pierre à l'entrée de la commune.
Blason de Ploeren
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Golfe du Morbihan - Vannes Agglomération
Maire
Mandat
Gilbert Lorho
2020-2026
Code postal 56880
Code commune 56164
Démographie
Gentilé Ploerinois
Population
municipale
6 601 hab. (2018 en augmentation de 5,04 % par rapport à 2013)
Densité 323 hab./km2
Population
agglomération
126 266 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 39′ 20″ nord, 2° 52′ 00″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 58 m
Superficie 20,44 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Ploeren
(ville isolée)
Aire d'attraction Vannes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vannes-2
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.ploeren.fr/

Ploeren [pleʁɛ̃] est une commune française située dans le département du Morbihan, en Bretagne. La ville, ancienne paroisse primitive qui englobait autrefois les territoires actuels d'Arradon et de l'Île-aux-Moines, est une des villes de la première couronne de Vannes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ploeren
Plescop
Plougoumelen Ploeren Vannes
Baden Arradon

« Entre Terre et Mer aux portes du golfe du Morbihan », la commune de Ploeren s’étend sur 2 044 ha, en bordure de la voie express RN 165 NantesBrest, à quelques minutes de Vannes, au milieu des pins, des ajoncs et des bruyères.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 904 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Larmor-Baden », sur la commune de Larmor-Baden, mise en service en 1995[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,7 °C et la hauteur de précipitations de 868,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 11 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[11] à 12,4 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ploeren est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Ploeren, une unité urbaine monocommunale[16] de 6 575 habitants en 2017, constituant une ville isolée[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vannes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 13,8 % 283
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 2,0 % 40
Terres arables hors périmètres d'irrigation 24,9 % 509
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 22,1 % 452
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 24,8 % 508
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 5,9 % 120
Forêts de feuillus 1,4 % 28
Forêts mélangées 5,3 % 108
Source : Corine Land Cover[21]

Toponyme[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Ploerren en 1387, Ploeveren en 1402[22], Ploerren en 1427, en 1444 et en 1464, Ploeren en 1448 et en 1536, Ploueraien en 1477, Ploerran en 1481[23], Pleren en 1801[24].

Ploeren vient du breton Plou (paroisse en breton) et semble-t-il de saint Even, Meren, Erin[23]. Le nom breton de la commune est Ploveren.

Ploeren est parfois orthographié, notamment sur les panneaux routiers, Ploëren ou Plœren, Ploeren, sans ligature -oe- reste la forme usitée officiellement (commune, département, insee etc).

Histoire[modifier | modifier le code]

Il existe une monographie communale écrite par Ch. Blanchard. qui retrace l'histoire de Ploeren de ses origines jusqu'à 1992.

Préhistoire, Antiquité et Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Depuis la découverte d’une hache en pierre polie datant du néolithique final en passant par les restes d’un cimetière mérovingien du côté de Toulprio, ainsi que le camp romain vers Kermurier et enfin, bien visible, la chapelle de Béléan, construite par Jean du Garo qui fit les croisades au XIIIe siècle : autant d’éléments qui prouvent que la commune est très ancienne. La porte septentrionale de cette chapelle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1925.

D’abord occupé par la forêt, le sol fut défriché pour faire place à la terre labourable soit 600 ha, landes et incultes 1 000 ha, prés et pâtures 300 ha et les bois pour le reste.

Sous l'Ancien Régime, on compte plusieurs seigneuries sur le territoire de Ploeren : celle de Le Garo, Le Maezo, Le Pargo, Brementec, Culéac, Loyon, Kervérec, Plesterven, Propiando, Penhoët. La seigneurie du Garo dépasse les 500 hectares, soit le quart de la commune, jusqu'au début du XIIIe siècle, où les Kermeno du Garo, totalement ruinés, doivent vendre.

Toponymie[modifier | modifier le code]

On rencontre les appellations suivantes : Ploerren (en 1427, 1444 et 1464), Ploeren (en 1448 et 1536), Ploueraien (en 1477), Ploerran (en 1481).

Vue d'ensemble de la porte de l'église Saint-Martin.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Les familles nobles de Vannes aimaient à posséder une ferme qui rapportait un revenu non négligeable. Même Nicolas Fouquet, surintendant des finances de Louis XIV, ne fit pas exception à la règle. Cela se passait en 1656.

Le territoire paroissial englobait alors Kéranguen, Le Bondon, Le Vincin et Culéac : par contre, il s’arrêtait à 500 mètres environ en partant de l’église vers l’ouest.

De nombreux domaniers travaillaient pour les propriétaires terriens. L’ouvrage ne manquait pas, procuré par les fermes cossues et les moulins très actifs.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Dans la refonte d’après 1789, Vannes a incorporé une part de la paroisse de Ploeren, mais pour rééquilibrer le territoire, Tréoguer et Le Lain (autrefois sur la paroisse de Plougoumelen) sont intégrés à la commune.

La Révolution française divisa les habitants en chouans et républicains. Bon nombre de Ploerinois s’engagent avec Georges Cadoudal. Ils risquent d’avoir leurs biens confisqués ou même de perdre la vie. Mais qu’importe ! La liste est longue des cultivateurs faits prisonniers.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le Premier Empire voit l’état de la commune se stabiliser ; bien sûr, comme partout, chacun rechigne devant la conscription. Mais la paix s’installe et le bourg devient prospère, même s’il est plutôt d’aspect minable avec ses chemins défoncés.

Il ne s’agit plus de résidences secondaires comme à l’époque de l’Ancien Régime, mais d’une population active avec des hameaux presque aussi peuplés que le bourg.

En 1841, Ploeren compte 1 053 habitants. La population agglomérée au bourg n'est que de 189 habitants, la population éparse étant de 864 personnes.[25]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, deux avions militaires, l'un allié, l'autre ennemi, se sont écrasés sur la commune :

  • le , un Messerschmitt Bf 109 E-4 accidenté piloté par le caporal-chef (Obergefreiter) Horst CUNO se crasha tuant son pilote ;
  • le , un B-17, le Concho Clipper serial 42-29838 de la 8th US Army Air force 351th Bombardement Group, 509th Bomb Squadron (RQ) s'écrasa faisant 4 morts parmi les membres de l'équipage.
    • Lt. C. F. Russell (KIA).
    • Lt. Colonel J. Russell Jnr. (POW).
    • Lt. Charles B. Woerhle (POW).
    • Lt. Roy P. Stealey (POW) (Chicago Heights, IL).
    • F/O Leo Grikstas (POW) (Brooklyn, NY).
    • T/Sgt. James F. Welk (KIA).
    • T/Sgt. Wayne I. Baldwin. Plot L Row 12 Grave 21. Brittany American Cemetery St. James.
    • S/S. Charles T. Eaton (POW).
    • S/Sgt. Nahannie Bader. Plot H Row 1 Grave 13. Brittany American Cemetery St. James.
    • S/Sgt. Maurice A. McLaughlin (POW).
    • S/Sgt. Frederick D. Williams Jnr (POW) (Bridgeport, CT).

POW : prisonnier de Guerre ; KIA : mort au Combat

Une cérémonie commune aux deux crashs eut lieu le en présence de Charles B. Woehrle[26], le dernier survivant de l'équipage, et du bourgmestre de Dorum, ville jumelée avec Ploeren, représentant le pilote allemand.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maires nommés par le Ministre de l'Intérieur
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 M. Le Priellec    
1792 An V Gilles Le Hebel    
An V An V M. Le Delaizir   Officier public du canton
5 prairial an V Joachim Gillet (1785-1828)    
Mathurin Le Hebel (1774-1828)    
Julien Le Meitour (1775-1840)    
Martin Laine (1788-1863)    
Julien Madec (1793-1848)    
P.-M. Le Mellec (1811-1867)    
A.-L. Le Mellec (1825-1915)    
Les données manquantes sont à compléter.
Maires élus
Période Identité Étiquette Qualité
Pierre Le Treste (1829-1911)    
J. Le Menajour (1864-1949)    
Joseph Le Lan (1901-1971)    
Joseph Cloérec (1909-1990)    

(décès)
Jules Gillet (1911-1969)   Exploitant agricole
[27] Joseph Cloérec (1909-1990)   Ancien adjoint
[28]
(décès)
Pierre Le Douarin (1931-1983)   Peintre, ancien premier adjoint
Réélu en 1977 et 1983
Rémy Tual (né en 1931)   Enseignant en CFA puis commissaire du concours
de Meilleur ouvrier de France
, maire honoraire[29]
Réélu en 1989
[30] Joseph (Jo) Allano (né en 1935) RPR Colonel retraité
Conseiller général de Vannes-Ouest (1998 → 2004)
Vice-président du district du Pays de Vannes
[31] [32]
(décès)
Corentin Hily[33] (1939-2012) PSU puis PCF
puis DVG
Ancien sous-directeur de la CAF
Réélu en 2008[34]
Michel Cloérec[35]   Premier adjoint, maire par intérim
[36] En cours Gilbert Lorho (né en 1948) DVD Responsable de centre des impôts retraité
Réélu en 2014 et 2020[37]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2018, la commune comptait 6 601 habitants[Note 6], en augmentation de 5,04 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8699329221 0241 0241 0541 0531 0861 109
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1021 0701 0841 0651 1121 1771 1841 1261 164
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1921 1621 0971 0509709199069831 049
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
9101 0311 5842 1142 7093 9745 0305 7866 611
2018 - - - - - - - -
6 601--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Ploeren est une commune périurbaine à forte expansion démographique et spatiale : 48 % de la population sont des actifs dont moins de 15 % travaillent dans la commune.

64 % exercent leur activité professionnelle sur le bassin d’emploi de Vannes et 21 % hors du bassin de Vannes.

Deux tranches d’âges sont très présentes : les jeunes ménages et les retraités.

85 % des logements se présentent sous la forme de maisons individuelles bâties sur des lotissements successifs. Le taux de logement HLM est d’environ 10 %. Un projet de logements sociaux en mixité avec des logements pavillonnaires est en cours de réalisation dans le secteur des « 4 vents ».

Villes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Plescop Plescop Vannes Rose des vents
Plougoumelen
Direction Auray - Lorient (Nantes, Brest par A82)
N Vannes
(Nantes, Brest par A82)
O    Ploeren/Ploeveren    E
S
Plougoumelen Baden
(Littoral du Golfe du Morbihan)
Arradon
(Littoral du Golfe du Morbihan)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint Martin de Tours partageant son manteau avec un pauvre près d'Amiens.
Puits datant du XVIIIe siècle au motif typiquement breton.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin (XVe siècle), agrandie en 1753 et 1776. L’église est modifiée ensuite par des restaurations successives : par la construction du transept Nord en 1834, du transept Sud en 1838 et de la sacristie en 1869. Son clocher est restauré en 1855, 1927 et 1957-1959. Le lambris et les stalles du chœur datent de 1831. L'église abrite les statues de saint Martin, saint Joseph et une Vierge de la Congrégation (œuvre de Le Brun, 1871). Le Crucifix sculpté, situé au fond du chœur, semble remonter au XVIIe siècle.
  • La chapelle Notre-Dame de Béléan (XVe siècle).

Demeure des seigneurs de Ploeren[modifier | modifier le code]

Tombe de personnage célèbre[modifier | modifier le code]

  • La tombe de Louis Cadoudal, frère et partisan de Georges Cadoudal (1853), est située dans l'ancien cimetière.

Divers[modifier | modifier le code]

Spécificité[modifier | modifier le code]

Panneaux indicatifs des voies 2M, une voie moteurs et une voie mollets.
  • La ville est précurseur d'un nouveau type de voie, la voie 2M, une voie moteurs et une voie mollets, qui remplacent peu à peu les routes dans le centre-ville.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le .

Le label de niveau 1 de la charte Ya d'ar brezhoneg a été décerné à Ploeren le .

L'adhésion au niveau 2 de la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le .

À la rentrée 2016, 54 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 9,7 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[42].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Ploeren est jumelée avec la communauté des communes du Land Wursten

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ploeren

Le blason situé en en-tête fut adopté le , il s'agit de trois blasons réunis représentant les principales familles de l'Ancien Régime.

Parti au premier d'argent à deux fasces de sable et au chef chargé d'un maillet de gueules, au deuxième de gueules à six besants d'or, au chef d'hermines.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Larmor-Baden - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Ploeren et Larmor-Baden », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Larmor-Baden - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Ploeren et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Ploeren », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vannes », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  22. Ernest Nègre - 1996 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1045.
  23. a et b « Étymologie et Histoire de Ploeren », sur infobretagne.com (consulté le ).
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. C. Blanchard, "Une certaine histoire de Ploeren", Malestroit, 1991.
  26. « Local news St Paul Minnesota : Article sur Charles B.Woehrle ».
  27. « Ploëren : M. Cloérec élu maire », Ouest-France,‎
  28. « M. Pierre Le Douarin élu maire de Ploeren », Ouest-France,‎
  29. « Rémy Tual, ancien maire accède à l'honorariat », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  30. « Après une campagne difficile qui a laissé des traces : Jo Allano est élu maire », Ouest-France,‎
  31. « Élu maire, Corentin Hily succède à Joseph Allano », Ouest-France,‎
  32. « Le maire de Ploeren est décédé », Ouest-France,‎
  33. Notice HILY Corentin par François Prigent, version mise en ligne le 26 mai 2010, dernière modification le 28 mars 2017
  34. « Ploeren. Corentin Hily entame son second mandat », Ouest-France,‎
  35. « Dernier conseil municipal pour Michel Cloérec », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  36. « Conseil : installation des conseillers et élection de Gilbert Lorho », Ouest-France,‎
  37. Benjamin Mathieu, « "Il faut rester sur ses gardes" : à Ploeren, dans le Morbihan, le conseil municipal s'installe dans des conditions particulières après deux mois de confinement », sur France Info (consulté le ).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/pourquoi-une-statue-de-la-liberte-ploeren-3939895
  42. EOLAS, « Enseignement - Ofis Publik ar Brezhoneg », sur www.opab-oplb.org.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • C. Blanchard Une certaine histoire de Ploeren, Imprimerie Saint-Gilles, Malestroit, 1991, 238 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]