Henry de Waroquier

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Henry de Waroquier
Naissance
Décès
(à 89 ans)
Paris
Sépulture
Division 4 du cimetière du Père Lachaise (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Drapeau : France française
Activité
Formation
Maître
Élève
Mouvement
Distinctions

Henry de Waroquier né à Paris le et mort dans la même ville le est un peintre, sculpteur, dessinateur et graveur français, rattaché à l'École de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Henry de Waroquier fréquente dans son enfance les galeries Durand-Ruel, Bing et Vollard qui se trouvent près du domicile familial de la rue Laffitte à Paris[1]. Si de longues études au Muséum national d'histoire naturelle lui font envisager une carrière de biologiste[1], devenant un authentique spécialiste en minéralogie et en paléontologie et « avouant éprouver une grande tendresse pour le minéral »[2], il suit les cours d'architecture de Charles Genuys à l'École des arts décoratifs[3], et profite des cours de l'helléniste Louis Ménard qui approfondit sa connaissance de la mythologie. Julien Cain confirme : « au second, il doit la révélation de l'art grec qui place l'homme au centre de l'univers. Du premier, il apprend à reconnaître la valeur des volumes qu'assemble harmonieusement l'architecte, ce créateur, et il s'en souviendra dans ses paysages gravés : ce qu'il y représentera en effet de préférence, c'est la prise de possession du paysage par l'homme, constructeur d'édifices[4]. »

Henry de Waroquier débute par une œuvre picturale d’imagination. Il est alors professeur de composition décorative à l’École Estienne à Paris[5] et professeur de peinture à l'atelier A de l'Académie scandinave.

Waroquier peint surtout la Bretagne (Belle-Île-en-Mer, le golfe du Morbihan, l'Île-aux-Moines, les rives du Trieux) de 1900 à 1910, en se rapprochant du cloisonnisme des nabis[6], puis il s'installe dans son atelier à Montparnasse et fréquente Modigliani[7] et les artistes de l'École de Paris.

Le voyage qu’il fait en Italie en 1912 marque le début de sa période blanche, liée à sa découverte des fresques de la pré-Renaissance italienne, contre laquelle il entre en réaction en 1917 en peignant, dans des tons à l'encontre très sombres, des paysages imaginaires[3]. Suivent un second voyage en Italie en 1920, en Corse, à Chamonix, Entrevaux et Saint-Tropez entre 1914 et 1921, en Espagne en 1921[8], dans le nord de la France et en Belgique autour de 1933, qui l’amènent à peindre le paysage sur nature et la figure humaine. Il vit à partir de 1919 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève, puis au 15, place du Panthéon à Paris[9].

En 1926 se crée la Société belfortaine des beaux-arts qui organise chaque année jusqu'à la Seconde Guerre mondiale des expositions importantes aux musées de Belfort auxquelles Henry de Waroquier participe en compagnie de Georges Fréset, Jacques-Émile Blanche, Jean-Eugène Bersier, Raymond Legueult, Anders Osterlind, René-Xavier Prinet et Jules-Émile Zingg[10]. Il participe au Salon des Tuileries de 1938 sur le thème de l'Espagne. Il est influencé au début par le cubisme, puis des éclairages dramatiques et la figuration de visages pathétiques donnent à son œuvre un accent tragique.

Également sculpteur à partir de 1930, graveur à partir de 1936[2] et fresquiste, il exécute en 1937 une composition murale pour le palais de Chaillot, La Tragédie[11]. Il produit des cartons de tapisseries pour l'École nationale d'art décoratif d'Aubusson[12].

Henry de Waroquier est aussi photographe et poète : il écrit ainsi Le Jugement dernier « monumental ouvrage en dix volumes qu'il avait commencé en 1908, qui sera terminé seulement en 1967, et encore inédit »[2],[13]. Il était ami de Paul Claudel qui lui consacre un texte critique[14] et de Georges Duhamel. Gaston Bachelard lui consacre un article dans Le Droit de rêver[15].

Mort le et reposant à Paris au cimetière du Père-Lachaise (4e division)[16], ses traits nous restent fixés par une estampe d'Henri Vergé-Sarrat, Henry de Waroquier dans son atelier[17].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Illustrations[modifier | modifier le code]

Ouvrages de bibliophilie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Barrès, La Mort de Venise, vingt-huit eaux-fortes originales d'Henry de Waroquier, 160 exemplaires, Cercle lyonnais du livre, 1936.
  • Georges Duhamel, Visages, quinze eaux-fortes originales d'Henry de Waroquier, 167 exemplaires, Éditions universelles, Paris, 1945.
  • A.-Henri Martinie, Éloge d'H. de Waroquier, six gravures originales dont un autoportrait en frontispice par Henry de Waroquier, 220 exemplaires, Éditions Manuel Bruker, Paris, 1945.
  • Pierre de Ronsard, Amours de Marie, illustrations d'Henry de Waroquier, 700 exemplaires, Éditions J. & R. Wittmann, 1948.
  • Philippe Dumaine, L'Hôtel de l'âge mur, quatre eaux-fortes originales d'Henry de Waroquier, 70 exemplaires, 1950.
  • L'Apocalypse selon Saint-Jean dans la traduction de Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, préface de Paul Claudel, vingt-six gravures en couleurs par Henry de Waroquier, 267 exemplaires, Imprimatur, 1954.
  • Jane Kieffer, Pour ceux de la nuit, édition originale ornée par Henry de Waroquier, Éditions Dire, 1964.
  • Georg Christoph Lichtenberg, Aphorismes, gravure originale par Henry de Waroquier, 80 exemplaires, Éditions J. Vodaine, 1965.
Autre

Frontispices[modifier | modifier le code]

Ouvrages collectifs[modifier | modifier le code]

Écrits[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

Vente publique[modifier | modifier le code]

  • Ader, Picard et Tajan, commissaires-priseurs, Vente de l'atelier Henry de Waroquier, Hôtel George-V, Paris, .

Citations[modifier | modifier le code]

Écrits d'Henry de Waroquier[modifier | modifier le code]

« Mentir pour mieux dire la vérité. Mentir contre l'étroite réalité, contre les conventions existantes du dessin et de la couleur ; mentir contre le déjà pensé. Mentir avec sincérité, mentir religieusement, mentir avec volupté, pour satisfaire la vérité intuitive, la vérité de l'imagination, la vérité à trouver, mille fois plus précieuse que celle que nous croyons être la vérité acquise. »

— Henry de Waroquier[39]

Réception critique[modifier | modifier le code]

« De Waroquier est un imaginatif. Comme il a le sens de l'architecture, du style et du décor, l'amour des belles matières et un goût très raffiné, il eût pu se consacrer avec succès aux arts appliqués. Mais il est peintre et ses besoins d'expression comme ses ambitions sont ceux d'un peintre. La nature de ses dons a seulement pour conséquence que nous le voyons traverser alternativement des périodes où il compose d mémoire ou d'imagination, transpose, harmonise, stylise loin du motif et même sans partir d'une réalité précise ; et des périodes où, par une réaction naturelle, par besoin et aussi par conscience, il reprend contact avec la nature, à laquelle, alors, il demande tout : il renouvelle en elle sa fantaisie, s'y libère des contraintes de l'esprit et la copie avec une ardente application, comme dans les dernières natures mortes et les patients dessins d'Entrevaux et de Saint-Tropez, ou avec une spontanéité, une sobriété et un esprit remarquable, comme dans les croquis rehaussés de Venise et les admirables aquarelles d'Espagne. »

— Charles Vildrac[19]

« Henry de Waroquier est un esprit extrêmement cultivé, un philosophe qui, par conséquent, a le souci du primitif ou, en autre terme, du barbare… Ce peintre cultivé était aussi un sculpteur qui s'éprenait de ce qu'il y a de plus élémentaire et de plus fondamental. En pratiquant la sculpture, il se refaisait une âme des anciens âges, il redevenait celui qui a charge de former des masques. Masques du roi, du prêtre, du mort, bref de l'homme dans sa plus souveraine et nue dignité, et en fin de compte masques de douleur… Tel est le climat symbolique dans lequel se situe la dramaturgie que composent les sculptures de Waroquier, simples et magnifiques à la fois, lourdes, closes, ces têtes exhumées d'un empire encore proche du chaos et où se retrouve l'œuf de l'initial creuset alchimique, ces chefs reliquaires d'une religion toujours antérieure, ces faces dont de savantes dissymétries accroissent le pathétique. »

— Jean Cassou[40]

« Waroquier n'est pas un de ces artistes chez qui la rétine est un palais à qui l'on sert un festin de saveurs… Lui est un constructeur ou, pour serrer de plus près ma pensée, un sculpteur de monuments dans la troisième dimension, la couleur n'étant que l'un des moyens du relief. Ce monument n'est autre que la face humaine. »

— Paul Claudel[41]

« Le même goût pour la construction anime Henry de Waroquier dont les structures cubistes mènent à un certain romantisme et à la suggestion d'une atmosphère de légende qui lui permit de renouveler le classicisme du paysage italien en lui apportant un extraordinaire aspect visionnaire. »

— René Huyghe et Jean Rudel[42]

« Longtemps, le public a montré une certaine réticence à l'égard de l'accent douloureux, jusqu'au pathétique, des toiles et des aquarelles de cet humaniste tragique, véritable personnage de Montherlant dans sa grandeur hiératique et son attitude de condottiere. »

— Gérald Schurr[43]

« S'il n'a jamais fait figure de visionnaire ni de précurseur, il se montra toujours anxieux des recherches plastiques du moment, les repensant à son propre usage. Le fauvisme lui avait apporté la tragique violence de ses rouges et de ses noirs orchestrés et soutenus par les bruns. Des divergences cubistes, il avait choisi l'ordonnance de l'espace. »

— Jacques Busse[1]

« Henry de Waroquier fut principalement influencé par les Impressionnistes ainsi que par l'art d'Extrême-Orient, quoique n'étant cependant pas resté indifférent aux tendances contemporaines. C'est à force de volonté qu'il est parvenu à faire admettre l'arbitraire de ses toiles dont le coloris, où dominent les terres, est janséniste à l'excès. On voudrait chez lui plus de détente, de laisser-aller, mais ce laisser-aller ne découvrirait-il pas, au fond, un œil médiocrement sensible ? Son goût des architectures séduit plus, sans doute, dans l'eau-forte dont il connaît admirablement les ressources. Quant à l'élaboration d'un livre, il le conçoit comme une architecture. »

— Marcus Osterwalder[44]

Élèves[modifier | modifier le code]

Collections[modifier | modifier le code]

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Algérie[modifier | modifier le code]

Belgique[modifier | modifier le code]

Canada[modifier | modifier le code]

Finlande[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Japon[modifier | modifier le code]

Suisse[modifier | modifier le code]

Uruguay[modifier | modifier le code]

Collections particulières référencées[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Jacques Busse, Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, tome 14, pp. 456-457.
  2. a b et c Les Muses, encyclopédie des arts, Éditions Atlas, 1974.
  3. a b et c Bernard Dorival, Les Peintres du XXe siècle du cubisme à l'abstraction, éditions Pierre Tisné, 1957, p. 172.
  4. Julien Cain et Jean Pasteur Vallery-Radot, Henry de Waroquier, BnF, 1955.
  5. École Estienne, Les anciens et les contemporains.
  6. Henry de Waroquier. Images de Bretagne, Somogy Éditions d'art, 2002.
  7. Celui-ci peint trois portraits de Waroquier.
  8. En particulier à Estella en Navarre.
  9. a et b Comité Montparnasse, Exposition de peintres et sculpteurs de l'École de Paris, catalogue vendu au profit des œuvres des 14e et 6e arrondissments, .
  10. « Archives départementales du territoire de Belfort », Sous-série 4T, 4 t 36, p. 5.
  11. a et b Théâtre national de Chaillot, La Tragédie, œuvre d'Henry de Waroquier.
  12. Cité internationale de la tapisserie, Aubusson, La rénovation du XXe siècle.
  13. Jean-Claude Renard, « Découverte d'un livre et d'un poète : Le Jugement dernier d'Henry de Waroquier », La Table ronde, no 124, .
  14. « Henry de Waroquier », in: L'Œil écoute. Œuvres en prose, pp. 303-306.
  15. « Henry de Waroquier, sculpteur : l'homme et son destin », première publication dans Art, , pp. 47-53.
  16. Amis et passionnés du Père-Lachaise, Henry de Waroquier.
  17. Henri Vergé Sarrat, L'Atelier d'Henry de Waroquier, musée d'Art moderne de la ville de Paris.
  18. Notice de personne du catalogue général de la BnF.
  19. a et b Charles Vildrac, « Henry de Waroquier », Art et Décoration, vol.XLII, juillet-décembre 1922, pp. 103-110.
  20. a et b Art Aujourd'hui Info, Henry de Waroquier, images de Bretagne - Présentation de l'exposition, Pont-Aven, 2002.
  21. a et b Art Aujourd'hui Info, Henry de Waroquier, images de Bretagne - Présentation de l'exposition, Vannes, 2003.
  22. Musée des Beaux-Arts de Lons-le-Saunier, Henry de Waroquier sculpteur, présentation de l'exposition, 2010
  23. a et b Musée des Beaux-Arts de La Rochelle, présentation de l'exposition, 2010
  24. Christiane Poulin, « Waroquier dévoilé », Sud-Ouest, .
  25. Musée Despiau-Wlérick, Présentation de l'exposition Henry de Waroquier, 2010.
  26. Patrick-F. Barrer, L'Histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, éditions Arts & Images du Monde, 1992, pp. 92, 194-197, 341-345, 369, 371.
  27. Jean-Pierre Crespelle, Montparnasse vivant, Hachette, 1962, pp. 134-135.
  28. Robert Rey, « Le Salon des Tuileries », Art & Décoration, vol.XLVI, juillet-, pp. 39-54.
  29. Robert Rey, « Les salons », Art & Décoration, vol.L, juillet-, pp. 33-50.
  30. Institut d'art de Chicago, 12th International Water Color Exhibition, catalogue de l'exposition, 1932.
  31. Design et histoires, De l'idée à la forme. Exposition Porza, musée Galliera, 1939, juillet 2011.
  32. Waldemar George (préface), La Marseillaise de la Libération. Catalogue, éditions de la Galerie Roux-Hentschel, 1945.
  33. Haus der Kunst, La peinture moderne française des Impressionnistes à aujourd'hui, présentation de l'exposition, 1946.
  34. Pierre Gamarra, « Exposition. Les peintres contre la nuit », France Nouvelle, .
  35. Les amis de Jean Cocteau, présentation de l'exposition, Château-Thierry, 2010.
  36. L'Art en guerre, France, 1938-1947, présentation de l'exposition.
  37. Ouest-France, Déambulation japoniste au Musée des beaux-arts de Brest, .
  38. Musée Daubigny, Le peintre et l'intime, présentation de l'exposition.
  39. Galerie Barbazanges, catalogue de l'exposition Henry de Waroquier, 1917.
  40. Jean Cassou, La sculpture d'Henry de Waroquier, éditions du musée national d'Art moderne, 1952.
  41. Paul Claudel, préface à l'Apocalypse selon Saint Jean, Imprimatur, 1954.
  42. René Huyghe et Jean Rudel, L'Art et le monde moderne, Larousse, 1970, vol. 2, page 64.
  43. Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Éditions de l'Amateur, 1996.
  44. Marcus Osterwalder, Dictionnaire des illustrateurs, 1905-1965, Éditions Ides et Calendes, 2005.
  45. Fondation Arpad Szenes - Vieira da Silva, Maria Helena Vieira da Silva, biographie.
  46. Musées royaux des beaux-arts de Belgique, Henry de Waroquier dans les collections.
  47. Musée Laurier, présentation des collections.
  48. Musée des Beaux-Arts de Brest, Henry de Waroquier dans les collections
  49. Musée d'Orsay, Henry de Waroquier dans les collections.
  50. André Chamson, Collection Girardin, Éditions du Petit Palais, 1954.
  51. Musée d'art moderne de Troyes, Henry de Waroquier dans la donation Pierre Lévy.
  52. Yves Leroux, « Portrait de François Mauriac à travers ses tableaux parisiens », Nouveaux cahiers François Mauriac, no 7, Grasset, 1999.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur Henry de Waroquier[modifier | modifier le code]

  • Roger Bissière, « Henry de Waroquier », L'Art et les artistes, nouvelle série, tome 1, 1920.
  • Charles Vildrac, « Henry de Waroquier », Art & Décoration, vol.XLII, juillet-décembre 1922.
  • Léon-Paul Fargue, Vingt dessins de nus d'Henry de Waroquier, Éditions de la Compagnie française des arts graphiques, 1946.
  • Jacqueline Auberty, Henry de Waroquier. Catalogue de l'œuvre gravé, Les grands graveurs français, Paris, 1951.
  • Jean Cassou, La Sculpture d'Henry de Waroquier, éditions du Musée national d'art moderne, 1952.
  • Gaston Bachelard, « Henry de Waroquier sculpteur : l'homme et son destin », revue Arts, , réédité dans : Gaston Bachelard, Le Droit de rêver, Presses universitaires de France, 2013.
  • Julien Cain et Jean Pasteur Vallery-Radot, Henry de Waroquier, BNF, 1955.
  • Gabriel Marcel, « Henry de Waroquier », revue Points et contrepoints, .
  • Marc Sandoz et Marc Vaux, Les Séjours d'Henry de Waroquier à La Rochelle et Noirmoutier en 1932 et 1947, Imprimerie Oudin, Poitiers, 1958.
  • Jean-Claude Renard, « Découverte d'un livre et d'un poète : Le Jugement dernier d'Henry de Waroquier », La Table Ronde, n° 124, .
  • Daniel-Rops, Henry de Waroquier, Éditions de la ville de Montauban, 1964.
  • Daniel-Rops, « Les messages d'Henry de Waroquier », Jardin des arts, n° 121, .
  • Jean Goldman, Henry de Waroquier, Éditions Baukunst, Cologne, 1969.
  • Michèle Lefrançois, Henry de Waroquier - Images de Bretagne, Somogy Éditions d'art, 2002.
  • Paul Claudel, Le Poète et la Bible II, 1945-1955, Gallimard, 2004. Sur Henry de Waroquier, voir pages 897-911.
  • Michel Régnier, Fabrice Riva et Henry de Waroquier, Henry de Waroquier, un indépendant témoin de son temps, éditions de la Mairie de Vourles, 2009.
  • Gaston Bachelard, Jean-Loup Champion, Paul Claudel, Bruno Gaudichon, Annick Notter et Christophe Richard, Henry de Waroquier sculpteur, éditions La Piscine, Roubaix, 2009.

Notices de dictionnaire[modifier | modifier le code]

  • Les Muses, encyclopédie des arts, Grange-Batelière, vol.15, 1974.
  • Marcus Osterwalder, Dictionnaire des illustrateurs, 1905-1965, éditions Ides et Calendes, 2005.
  • « Henry de Waroquier », Dictionnaire de la peinture, Larousse, 2003 (lire en ligne).
  • Jean-Pierre Delarge, « Henry de Waroquier », Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001 (lire en ligne).
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, vol.14, Gründ, 1999.

Ouvrages généralistes[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]