Musée des beaux-arts de Brest

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Musée des beaux-arts de Brest
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Musée des beaux-arts de Brest
Informations générales
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Collections
Collections
Peintures
Sculptures
Céramiques
Dessins
Gravures
Objets asiatiques
Nombre d'objets
150 présentées dans les salles
Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse
24, rue Traverse
29200 Brest
Coordonnées
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Le musée des beaux-arts de Brest est le principal musée d'art de la ville de Brest, en Bretagne. Le musée et ses collections ont été recréées après la Seconde Guerre mondiale, le musée ayant été détruit à l'instar de la plus grande partie de la ville lors de son bombardement par les forces alliées. Avec un effort considérable, une admirable collection de peinture ancienne – la plus grande à avoir été constituée en France depuis 1945 – a pu être réunie. Celle-ci offre notamment un beau panorama de la peinture française et italienne à travers les siècles. La peinture moderne est également présente, bien que le musée se soit concentré en priorité sur la création d'une collection d'art ancien qui puisse être un témoin du passé, pour une ville qui a perdu presque tout son patrimoine ancien lors des bombardements. Achevé en 1968[1],[2],[3], le bâtiment abritant le musée est quant à lui typique de l'architecture fonctionnelle de l'après-guerre à Brest.

Histoire[modifier | modifier le code]

D'un « grenier d'abondance »...[modifier | modifier le code]

Premier plan d'architecte de la halle aux blés datant de 1826.

En 1812, la municipalité décide de construire un « grenier d'abondance », ou « halle aux blés », afin de réduire le prix du grain et donc celui du pain. Le rapport de l'architecte Voyer estime le coût de cette construction à 250 000 francs[4].

Le bâtiment est construit dans l'ancien jardin des pères Carmes, propriété de l'hospice acquis par la ville en 1820[5] ainsi que sur un terrain privé, sur la place de la Halle aux Blés, actuelle place Sadi-Carnot. D'une architecture imposante, avec 40 mètres de côté et ses 30 mètres de haut, son toit pyramidal domine la ville. C'est en 1828 que l'amiral Dupéré pose la première pierre[6]. Cinq ans plus tard, le , la halle, entièrement pavée avec seize cents mètres de superficie couverte, est ouverte au public à la vente et au dépôt de blé. L'étage sert à l'étalage des toiles et autres marchandises (légumes secs, lin, fils, cuirs, verrerie...)[7].

... À un espace « multifonction »[modifier | modifier le code]

Alfred Guesdon - Vue sur la rade de Brest vers 1850

Progressivement, la halle aux blés s'ouvre à d'autres fonctions. En 1842, la nef centrale est aménagée en salle de bal lors de la visite du duc et de la duchesse de Nemours. En août 1858, la municipalité y reçoit l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie[8]. En 1853, le premier étage accueille la bibliothèque avec ses 35 000 volumes, ainsi que les archives de la ville, logées précédemment dans les combles de la mairie[9]. L'association « La Brestoise » utilise une partie du rez-de-chaussée jusqu'en 1940 pour diverses activités sportives (escrime, tir au revolver, gymnastique, etc.). Suite, en 1866, à l'incendie du grand théâtre, place du Champ de Bataille (actuelle place Wilson), la salle des fêtes est rapatriée dans la halle[7].

L'idée d'un musée à Brest est dans les esprits dès les années 1850 et des objets sont proposés à cette époque pour celui-ci à la mairie et à la Société Académique de Brest (SAB), comme le don de l'horloger landernéen Éléouët qui cède en 1856 sa collection de 1 200 à 1 300 monnaies, réunie depuis vingt ans, pour la somme de 4 000 francs. Elle couvre toutes les époques depuis les Gaulois jusqu'au XIXe siècle[10].

Création du musée des Beaux-Arts de Brest[modifier | modifier le code]

En 1868, un peintre amateur brestois, Henri Hombron[11] propose de créer un musée à Brest sur ses fonds propres[12]. Il obtient par délibération de la municipalité un budget pour la création du musée. Le président de la SAB, soutenu par le maire Salaün-Penquer, demande au ministre des Beaux-Arts que l'État enrichisse le musée. La réponse ministérielle envoyée au maire est favorable mais l'attribution d'œuvres d'art ne pourra avoir lieu que lors de l'ouverture officielle du musée. La guerre de 1870 interrompt le projet[13].

Après la guerre, Henri Hombron relance son projet de musée. Il demande à la municipalité d'accorder des subventions à la section des beaux-arts de la SAB pour créer une exposition annuelle de peintures et de dessins. La Société développe la production d'œuvres d'art en attribuant des prix et des récompenses. Aidé par deux conservateurs du musée du Louvre, réfugiés à Brest pendant la guerre de 1870, ils vont restaurer les toiles qui étaient entreposées à la mairie[14].

Le début du musée[modifier | modifier le code]

Affiche de la première exposition du musée des beaux-arts de Brest - 1877

Le maire Salaün-Penquer, membre fondateur de la SAB, lance l'idée d'une exposition artistique au profit des pauvres à l'intérieur de la Halle aux Blés à l'aide d'œuvres d'art prêtées par leurs propriétaires : plus de 800 tableaux, peintures, gravures, pastels, photographies, aquarelles, eaux fortes, miniatures, fusains.... Cette exposition est inaugurée le et engendre de nombreux dons de tableaux et d'objets. Elle accueille plus de 13 000 visiteurs sur quinze jours[15],[16].

C'est à la fin de cette exposition que le musée des beaux-arts de Brest sera fondé et abrité dans les galeries de la Halle aux Blés ayant perdu son rôle de grenier à grains en raison de l'évolution du commerce des céréales. Après travaux, il ouvre ses portes le en exposant 50 toiles et 65 dessins ou gravures ainsi que des objets de toute nature rapportés par les officier de marines qui sillonnaient les mers[17].

Médaillon de Léocadie Salaün-Penquer

L'épouse du maire, Léocadie Salaün-Penquer, poétesse surnommée la "muse brestoise" qui avait un salon littéraire rue du Château où elle recevait des écrivains comme Victor Hugo, Leconte de Lisle ou José-Maria de Heredia, a certainement eu une action primordiale dans la fondation du musée.

Henri Hombron devient le premier conservateur en 1884 du musée par arrêté municipal confirmé par l'arrêté préfectoral du qui comporte, au premier étage, 2 galeries avec 500 toiles, 65 dessins et gravures. La salle d'exposition est donc agrandie et prend de la surface sur la bibliothèque communale et sur la salle de dessin.

Grâce la création du musée, Brest est retenue dans la liste des villes auxquelles le Ministère des Beaux-Arts fait une donation annuelle de tableaux.

Aménagement des salles[modifier | modifier le code]

Salle d'exposition au rez-de-chaussée

Le conservateur va suivre les travaux d'agrandissement des salles du musée. Ces travaux sont réalisés de 1873 à 1880. Il se compose de 3 salles larges de 5 mètres, deux mesurent 200 m de long et celle du milieu 25 m. Elles sont chacune séparées par un cabinet de 5m² réservés aux statues, dessins et gravures. D'autres vitrines présentent des objets d'art, des curiosités, des monnaies, médailles ainsi qu'une collection de fossiles et de minéraux.            

En 1893-1894, de nouveaux travaux sont effectués pour aménager une salle des fêtes et un grand escalier d'honneur afin d'accueillir dignement le président Sadi-Carnot, qui ne viendra pas pour des raisons de santé[18]. Le musée rouvrira ses portes en 1894 avec 8 salles d'exposition au rez de chaussée.

Le , la place de la Halle aux Blés sera rebaptisée place Sadi-Carnot en l'honneur du président défunt.

Salle au 1er étage.

On remarquera que les murs sont couverts d’œuvres d'art et les vitrines remplies d'un ensemble hétéroclite. Les tableaux sont accrochés sans souci de classification selon l'époque, l'école... Jusqu'à sa mort en 1917, le conservateur Hombron accumulera de nombreuses pièces.

Sur l'initiative de M. Léonard, le conservateur du musée, des cours artistiques municipaux ont été développés à partir de 1907. Ils avaient lieu soit à l'école primaire du Petit-Couvent (actuellement place Wilson), soit au musée.

En 1920, suite à un leg du commissaire de marine, Danguillecourt et  par le vice-amiral Cécille, beau père de Danguillecourt, 500 objets asiatiques composent le legs brestois. 13 vitrines sont réservées à des objets d'extrême-orient.

Le musée propose aussi des expositions temporaires de peinture. En 1923, une exposition est organisée par la Société des Amis des Arts au profit des sinistrés de la région de Tokyo, victimes d'un tremblement de terre. Suite à cette exposition, des objets chinois et japonais sont déposés au musée de Brest par le musée naval du Louvre, ancien musée de la Marine à Paris. Le conservateur, Jean Lachaud [19], dans les années 1936 voulait spécialiser le musée sur les questions de la pêche avec bateaux et aquarium.

Destruction du musée[modifier | modifier le code]

Le , le directeur général des beaux-arts au ministère de l'éducation nationale à Paris invite le conservateur, Jean Lachaud, à établir une liste des objets et des œuvres à protéger en cas de guerre.

A partir de septembre 1939, une partie des collections comprenant les collections Danguillecourt et Rodellec du Portzic ainsi que certaines œuvres précieuses, soit 95 œuvres, est évacuée par les services municipaux vers le château de Penmarch, près de Lesneven, propriété de la ville de Brest.

La zone de conflit se rapprochant, il est décidé de déménager par chemin de fer les 27 caisses de Penmarch vers le château du Plessis-Macé près d'Angers, puis au château de la Lorie.

Une seconde évacuation avec le reste des œuvres est prévue. Les toiles sont roulées après avoir été enlevées de leur châssis et mises en caisse. Le manque de main d’œuvre et le manque de transport n'ont pas permis de les mettre en lieu sûr. Le 30 et 31 mars 1941, certaines œuvres sont endommagées après 3h de bombardement de la R.A.F. sur des croiseurs lourds dans le port de Brest.

Mais l'évacuation générale du musée est prévue le 9 juillet. Or, dans la nuit du 4 au 5 juillet, le musée est complètement détruit dans l'incendie suivant le bombardement aérien britannique de 3 croiseurs allemands.

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Suite aux actes de pillage dans les décombres, la Dépêche de Brest, le , demande aux habitants de restituer les objets dérobés dans les débris du musée[20]. Le déblaiement se poursuit mais peu de choses sont retrouvées : jetons, fer d'arme, canon en bronze… La bibliothèque municipale se réfugia au rez de chaussée de l'école professionnelle des filles (rue Danton). Puis, elle s'installa dans deux classes de l'école maternelle Bugeaud.

Reconstruction[modifier | modifier le code]

Le , le musée provisoire situé avenue Foch, près de la bibliothèque municipale et du conservatoire est officiellement inauguré avec une exposition itinérante “le paysage français de Poussin à nos jours” dont les 57 dessins et aquarelles appartiennent au musée du Louvre et au palais de Compiègne. A cette époque, le conservateur essayait de reconstituer les collections à l'aide des dommages de guerre et le soutien financier de la municipalité.

Mais, l'explosion du cargo norvégien Ocean Liberty[21] chargé de nitrate d'ammonium le dans le port de Brest, détruit partiellement une fois encore le musée. Par chance, les collections historiques n'avaient pas été rapatriées du château de la Lorie et l'exposition itinérante était partie sur Alençon.

La réfection du bâtiment est réalisée rapidement.

Les collections évacuées sont provisoirement abritées au musée des beaux-arts de Quimper, puis dans le grenier du groupe scolaire de Kérichen, et dans les baraques de la bibliothèque avenue Foch.

En 1948, le musée voulait s'orienter vers “des peintures modernes d'inspiration bretonne” comme Méheut, Ceria, Jean Puy, ou des peintres modernes comme Picasso, Matisse, Vlaminck… Mais les premières acquisitions importantes sont des œuvres italiennes et françaises du XVIIe et XVIIIe siècles. À cette époque, la ville de Glasgow, ville jumelée à Brest, fait don de divers objets ethnographiques et usuels.

Lors de la reconstruction de Brest, l'architecte Jean-Baptiste Mathon en décembre 1959 présenta au conseil municipal les plans d'une cité culturelle avec une école des Beaux-Arts et son musée. Il a confié la conception du musée à l'un de ses collaborateurs, Cohen. 

Début 1960, David Ojalvo (1923 ? - 2018) est nommé conservateur jusqu'en 1964. Son premier travail fut d'inventorier toutes les œuvres épargnées par la guerre et dispersées. Il orienta les acquisitions du musée vers l'ethnographie. Ainsi, à l'occasion du festival international de cornemuses, il développa la collection de cornemuses européennes, en les achetant auprès d'antiquaires spécialisés[22],[23].

L'inauguration officielle du musée eut lieu le . Depuis cette époque, de nombreuses expositions temporaires variées furent présentée au public.

C'est le nouveau conservateur, René Le Bihan qui développe la nouvelle politique du musée tournée vers les beaux-arts et l'école de Pont-Aven. Il reprochera quand même à l'architecte Mathon d'avoir construit un bâtiment avec trop de fenêtres… Difficile en fait d'y accrocher des toiles… Il est resté 38 ans à la tête de l'institution de 1964 à 2002. Les différentes municipalités lui ont permis de réunir plus de 800 œuvres dont 150 sont visibles en permanence[24],[25].

L'école de Pont-Aven et les nabis constituent un point important de la collection du musée. On compte plus d'une centaine d’œuvres acquises sur des fonds de l'état au titre des dommages de guerre, ou des préemptions en douane.

Ainsi on peut remarquer des tableaux d'Henri Delavallée comme ce pastel :

Parmi les Beaux-Arts, il faut entendre la peinture de l'école italienne des XVIIe et XVIIIe siècles. Grâce à l'appui du musée du Louvre où René Le Bihan avait des contacts, il a obtenu quelques belles opportunités.

En 1974, le musée publia son premier catalogue officiel lors de l'exposition “Renaissance du Musée de Brest” au Louvre au pavillon de Flore (25 octobre - 27 janvier 1975) ce qui correspondait à l'inventaire complet de ses peintures[26].

Collections[modifier | modifier le code]

La collection s'est constituée en différentes étapes. En 1906, la comtesse Rodellec du Portzic fait don des collections de son ancien époux, John Burnett-Stears ; notamment des céramiques étrusques et mycéniennes et des collections africaines ou océaniennes. La manufacture de Sèvres dépose plus de 80 objets en 1913, principalement des vases et de la vaisselle. En 1948, la ville marraine de Glasgow offre au musée une centaine d'objets, principalement ethnographiques et extra-européens. Le musée comprend également une collection de quatre-vingt-dix cornemuses constituée par le conservateur David Ojalvo au début des années 1960.

Dès la seconde moitié du XXe siècle, les acquisitions se concentreront sur la collection de peintures anciennes : écoles italiennes du XVIIe siècle et XVIIIe siècle, école de Pont-Aven et groupe des nabis.

De nombreux objets asiatiques ont également été collectés au fil des ans : en 1886, Paul Reveillère lègue une partie de sa collection d'objets asiatiques constituée à l'occasion de ses campagnes militaires en Extrême-Orient. En 1914, François-Auguste Danguillecourt partage sa collection (plus de 500 objets) entre les musées de Brest et de Rouen, dont des okimono. En 1924, le musée naval du Louvre dépose à Brest une partie des objets japonais acquis en Chine par Joseph Albert Le Libon. En 1945, Paul Marie Charles Layrle lègue des objets rapportés de Chine et du Japon au cours de sa carrière, parmi lesquels une armure de samouraï et douze estampes japonaises d'Utagawa Toyokuni.

Jusqu'au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Depuis le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Sélection d'expositions temporaires[modifier | modifier le code]

  • Brest-Japon. Trésors des collections du musée, du 28 mars au 17 juin 2012[27].
  • La vague japoniste. Les peintres en Bretagne, du 10 juillet au 4 novembre 2012[27].
  • Dans le décor ! Grands décors sous-marins de Mathurin Méheut, du 1er décembre 2012 au 3 février 2013[27].
  • Ode à la pluie, du 17 avril au 10 novembre 2013[27].
  • Les peintres de Pont-Aven du musée de Brest, du 29 mai 2013 au 2 février 2014[27].
  • Enquête sur le bagne. Les dessins du peintre Jules Noël, 1844, du 31 mai 2013 au 16 février 2014[27].
  • Lumière sur la collection du musée : Anna Quinquaud. Une sculptrice en Afrique, du 5 février au 17 mai 2014[27].
  • « Lumière sur la collection du musée » - Les maîtres italiens du musée de Brest, du 30 avril 2014 au 8 février 2015[27].
  • Pierre Péron (1905-1988), un graphiste moderne, du 2 juillet 2015 au 3 janvier 2016[27].
  • Sa majesté, le pont tournant, du 5 avril au 18 septembre 2016[27].
  • Dilasser, le dessin, du 5 novembre 2016 au 9 avril 2017[27].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. David Cormier, « Beaux-arts. Le musée dévoile son Anatomie dès ce samedi », sur letelegramme.fr, (consulté le 11 avril 2018)
  2. Frédérique Guiziou, « Brest. Le musée des beaux-arts, porté sur les voyages », sur ouest-france.fr, (consulté le 11 avril 2018)
  3. « Anatomie du musée des Beaux-arts : 50 ans de collections ! », sur brest.fr, (consulté le 11 avril 2018)
  4. AMBB 4M430, Rapport de l'architecte Voyer, 21 mars 1825.
  5. Delourmel, Histoire anecdotique de Brest, p.284
  6. S. Castel, Brest, étude de géographie urbaine (Suite). Dans Annales de Bretagne. Tome 40, n°4, pp.598-599
  7. a et b « Modélisation de l'ancienne halle aux blés devenue salle des fêtes Brest — Wiki-Brest », sur www.wiki-brest.net (consulté le 15 septembre 2018)
  8. « Napoléon III — Wiki-Brest », sur www.wiki-brest.net (consulté le 16 septembre 2018)
  9. Christine Berthou-Ballot, « La Halle aux blés de Brest ou un grenier d'abondance à multiples facettes », Les Cahiers de l'Iroise, no 226,‎ avril-juin 2017 (lire en ligne)
  10. AM Brest, 2R40 : dons et dépôts (an XIII-1967).
  11. « Henri Hombron (18..-18..?) - Auteur - Ressources de la Bibliothèque nationale de France », sur data.bnf.fr (consulté le 16 septembre 2018)
  12. AM Brest, 2 R 42 : correspondance générale (1875-1965), lettre du 30 mars 1868
  13. Yves Coativy avril-juin 2017, p. 57
  14. Yves Coativy avril-juin 2017, p. 61
  15. Louis Delourmel, Histoire anecdotique de Brest à travers les rues, Paris, 1923, pp, 288-289
  16. Jean Foucher et Georges-Michel Thomas, La vie à Brest de 1848 à 1948, Les événements, Brest, 1975, pp. 68-70
  17. Prosper Levot, « Inauguration du musée de Beaux-Arts, à Brest », Bulletin de la Société académique de Brest, 1874- 1875, pp. 256-260.
  18. Pascal Le Meur, « La halle-aux-blés à Brest », Les Cahiers de l'Iroise, n° 165, janvier 1995, p.77
  19. « Jean Lachaud (Paris, 1889 - Brest, 1952) », Le Telegramme,‎ (lire en ligne)
  20. « La Dépêche de Brest : Note de la mairie », sur www.ladepechedebrest.fr, (consulté le 16 septembre 2018), p. 2
  21. « Ocean Liberty — Wiki-Brest », sur www.wiki-brest.net (consulté le 16 septembre 2018)
  22. « Les 83 cornemuses du Musée des beaux-arts — Wiki-Brest », sur www.wiki-brest.net (consulté le 16 septembre 2018)
  23. « Comment le musée de Brest a pu renaître », sur ouest-france.fr, (consulté le 15 septembre 2018)
  24. « René Le Bihan : 36 ans au musée laisse un trésor de 800 œuvres », Le Telegramme,‎ (lire en ligne)
  25. « Beaux-arts. Et il créa une collection », Le Telegramme,‎ (lire en ligne)
  26. « Renaissance du Musée de Brest », sur bibliotheque.idbe-bzh.org (consulté le 16 septembre 2018)
  27. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « Expositions passées », sur musee.brest.fr (consulté le 15 septembre 2018)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Coativy, « La société académique de Brest et la naissance du premier musée », Les Cahiers de l'Iroise, no 226,‎ avril-juin 2017, p. 52-68 (lire en ligne)

Ressources externes[modifier | modifier le code]

  • Modélisation 3D de l'extérieur de la halle aux blés qui comprenait le premier musée sur Wiki-Brest, par Mylène et Daniel Larvor.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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