Manzat

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Manzat
Manzat
Pietà de l'église.
Blason de Manzat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Intercommunalité Communauté de communes Combrailles Sioule et Morge
(siège)
Maire
Mandat
José Da Silva
2020-2026
Code postal 63410
Code commune 63206
Démographie
Gentilé Manzatois ou Manzatous
Population
municipale
1 374 hab. (2018 en augmentation de 2,08 % par rapport à 2013)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 42″ nord, 2° 56′ 29″ est
Altitude Min. 528 m
Max. 979 m
Superficie 39,06 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Clermont-Ferrand
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Georges-de-Mons
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web manzat.fr

Manzat (prononcé [mɑ̃.za]) Écouter est une commune française située dans le canton de Saint-Georges-de-Mons[Note 1], dans le massif des monts Dôme (chaîne des Puys), en limite septentrionale du parc naturel régional des volcans d'Auvergne[Note 2], dans le département du Puy-de-Dôme, en Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle est également le siège de la communauté de communes Combrailles Sioule et Morge, communauté de communes créée le .

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Manzat est à 10 km du carrefour des axes autoroutiers nord-sud ParisBéziers (A71 et A75) et transversal est-ouest LyonThiersUsselBrivePérigueuxBordeaux (A89).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Huit communes sont limitrophes de Manzat[1] :

Lieux-dits, écarts et villages de la commune[modifier | modifier le code]

Site de Manzat, paysage typique des Combrailles[Note 3]

Liste des volcans de la commune[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est parcourue par l'autoroute A89 appelée aussi La Transeuropéenne. On trouve sur le territoire la sortie 27, à cinq kilomètres en direction de Riom, ainsi qu'une aire de service. L'échangeur entre les autoroutes A89 et A71 est à dix kilomètres, sur la commune de Combronde.

Par ailleurs, la commune est située à quarante minutes de Clermont-Ferrand (23 km en distance orthodromique) et seize minutes des Ancizes-Comps[Note 5] (11 km en distance orthodromique).

Le territoire communal est également desservi par les routes départementales 227 (liaison de Saint-Gervais-d'Auvergne à Riom), 19 (des Ancizes-Comps et Saint-Georges-de-Mons à l'ouest et Combronde à l'est), 50, 413, 416 et 418[1].

Les voies de communication du bourg[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Manzat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45,1 %), forêts (31,7 %), zones agricoles hétérogènes (20,7 %), zones urbanisées (1,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Hache polie[Note 8] trouvée à Manzat[Note 9] (Quartz et sillimanite du Néolithique).

Manzat est bâtie sur un site peuplé dès le Néolithique.

Le nom de Manzat est probablement d'origine très ancienne, prélatine. Il viendrait du mot Mannius puis Mannicius.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le bourg de Manzat se trouve sur la voie romaine qui relie Riom à Évaux-les-Bains. Une partie de cette voie est encore visible au milieu du XXe siècle, au hameau du Montel.

Le musée de Clermont possède une bouteille cylindrique gallo-romaine en verre[Note 10] renfermant des ossements calcinés. Au milieu de ces ossements, on a trouvé un moyen bronze de Domitien.

Un texte anonyme du XIXe siècle mentionne qu’un particulier[Note 11] possède une borne milliaire d'époque romaine.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vestige[Note 12] de la tour médiévale de Montiroir en 1980

En 1163, Manzat s'appelle Amanziaco puis Manzac en 1392[9].

Guillaume de Manzat, damoiseau et Agnès, sa femme, font une vente à la chartreuse de Port-Sainte-Marie en 1299.

Époque moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

Pompiers à la fin du XIXe siècle.
Vue sur le bourg au début du XXe siècle.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La guerre de 1914-1918 fait quatre-vingts victimes, un nombre supérieur à la moyenne française.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1941, la commune accueille le 662e groupement de travailleurs étrangers (GTE) dirigé par le capitaine Rougier, où sont cantonnés près d'un millier d'Espagnols, exilés républicains venus des camps d'internement du sud de la France. Rougier crée le « groupe artistique de travaileurs espagnols », animé par Julián Antonio Ramírez et Adeilta del Campo.

La circulation de cette troupe, composée principalement d'exilés républicains espagnols mais aussi de juifs cachés par le capitaine Rougier dans le GTE, permet de faire des liens avec la résistance locale.

L'ancien canton de Manzat est une terre de maquis, en particulier pour les Francs-tireurs et partisans sous la direction de Jean Bac.

Deux résistants de la commune sont fusillés par les Allemands. Ainsi, deux stèles sont élevées en leur honneur ; l'une au village de la Bessède, l'autre sur le bord de la route qui va à Châteauneuf-les-Bains[Note 13]. Un camp d'internement est installé à Manzat durant une partie de cette guerre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Manzat est membre de la communauté de communes Combrailles Sioule et Morge[10], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont elle est le siège. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[11]. Elle était jusqu'en 2016 le siège de la communauté de communes Manzat communauté[12].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Riom, à la circonscription administrative de l'État du Puy-de-Dôme et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[10]. Jusqu'en , elle était chef-lieu de canton[13].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Georges-de-Mons pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[10], et de la deuxième circonscription du Puy-de-Dôme pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010 (sixième circonscription avant 2010)[13].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Manzat, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[14], pour un mandat de six ans renouvelable[15]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15[16]. Les quinze conseillers municipaux, issus d'une liste unique, sont élus au premier tour, le , avec un taux de participation de 40,75 %[17].

Trois sièges ont été attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes Combrailles Sioule et Morge[17].

Chronologie des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[Mz 1]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1879   Michel Grange    
1891   Martin Bouchet    
1893   Antoine Muraton    
1900   Amable Mazuel    
1902   Antoine Bonnet-Mazuel    
1918   François Gilbert Mazuel    
1924   François Gilbert Sardier    
1935   Victor Mazuel    
1965   Joseph Ameil    
1977   Marcel Hénot    
1995   Alain Escure    
2013 En cours
(au )
José Da Silva[18],[19] PS Comptable[20]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Manzat a développé des actions de jumelage avec Saint-Crespin-sur-Moine depuis le 15 juillet 2000. La commune, aujourd'hui commune déléguée de la commune nouvelle de Sèvremoine, est située dans le département de Maine-et-Loire, à 396 kilomètres.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[22].

En 2018, la commune comptait 1 374 habitants[Note 14], en augmentation de 2,08 % par rapport à 2013 (Puy-de-Dôme : +2,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4721 5651 4881 7551 7421 8061 9862 0302 045
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0051 9091 9081 9802 0602 0732 1422 1282 006
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9891 9431 9571 7301 7181 7031 5141 4091 337
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 3901 3911 3251 4341 3621 2641 2241 2181 212
2013 2018 - - - - - - -
1 3461 374-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Éducation[modifier | modifier le code]

On trouve à Manzat :

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Manzat
L'église de Royat à la fin XIXe siècle.
Plan du chœur et de la crypte de l’ancienne église de Manzat[Note 16] (1862)
Dessin de l'église actuelle par l'architecte François-Louis Jarrier (1829-1881)

L'église de Manzat est de style gothique. Elle est consacrée le par l'abbé Guillaume Chardon et remplace une église du XIe siècle, plus petite, fortifiée et de style roman, dont il n'est parvenu aucune représentation, mais qui devait ressembler à l'église de Royat avant sa restauration du XIXe siècle.

L'église actuelle contient plusieurs éléments remarquables :

  • Une pietà en bois de noyer, du XVIIe siècle, donnée par la famille de Pontgibaud et provenant de la chapelle dite de Pontgibaud à la chartreuse de Port-Sainte-Marie.
  • Le chœur de l'église est orné de stalles en bois du XVIIe siècle qui proviennent de l'église conventuelle de la chartreuse de Port-Sainte-Marie.
  • L'église renferme aussi deux bas-reliefs en bois ; l'un, du XVIIe siècle, représente saint Pierre ; l'autre figurant saint Paul est daté du XVIIIe siècle.
La grotte-de-Lourdes

Elle est consacrée en 1946.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Chênes[Note 17], reliquats d’une allée qui menait à un manoir Louis XIII[Note 18]
Mare du village des Cheix
  • Le volcan du Chalard ou puy de Chalard.
  • La cheire du puy de Chalard.
  • La roche Sauterre, point culminant de la commune et de la région naturelle des Combrailles, atteignant 977 mètres d'altitude.
  • L'étang de Lachamp et les sources de la Morge.
  • La source de l'Ambène, au pied de la roche Sauterre.
  • Le tilleul du hameau des Taravelles.
  • La mare du village des Cheix.
  • Le ruisseau-chaud, source d'eau tiède où on lave le linge jusqu'au XXe siècle lorsque l'eau du lavoir est gelée[Note 19].

Personnalités nées à Manzat[modifier | modifier le code]

Gravure de François Delarue

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Manzat Blason
D’argent à la branche de genêt de cinq rameaux de sinople, fleuris d’or de 30 pièces
Détails
Ce blason, adopté par le conseil municipal en délibération du 15 mars 1959, est composé à partir du genêt, plante présente sur le territoire de la commune et qui fait allusion au nom du patron de la paroisse de saint Genêt. Le saint patron de la commune est saint Roch, représenté par un pèlerin accompagné d'un chien.
Blason officiel de la commune.

Divers[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Manzat.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire littéraire des troubadours - Leurs vies, les extraits de leurs pièces, et plusieurs particularités sur les mœurs, les usages, et l'histoire du douzième et du treizième siècles, 1802, Artaud, Paris.
  • F. C. Busset, Atlas topographique, statistique et géologique du Puy-de-Dôme, document cartographique, [s.n.], 1827-1829
  • Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie nord-occitane, Éditions Sud Ouest, Collection Sud Ouest Université, Bordeaux, 2003 [une illustration cartographique de Manzat fait d'ailleurs la couverture de l'ouvrage].
  • Guillaume Maury, Atlas du département du Puy-de-Dôme par cantons, document cartographique, 12e feuille, 1844
  • Eugène Tallon, Chemin de fer de Montluçon à Clermont par Saint-Eloi, Manzat et Volvic, Versailles, 1874
  • G. Garde, Les anciens volcans de la région de Manzat (Puy-de-Dôme), Tome 22, 1922, dans le Bulletin de la Société Géologique de France
  • Notre clocher : Bulletin paroissial de Manzat- L'Ave manzatois, 1946
  • Madeleine Ameil, Les Tufs viséens et les mirogranites de la région de Manzat (Puy-de-Dôme), Paris, 1963
  • Manzat : célébration du centenaire de la Mairie, 13, 14, , Mairie de Manzat, 1984
  • Michel Provost, Christine Menessier-Jouannet, Le Puy-de-Dôme, Académie des inscriptions et belles-lettres, Paris, 1994

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le canton de Saint-Georges-de-Mons, officiellement créé depuis le 22 mars 2015, date des premières élections départementales suivant le décret du 21 février 2014, regroupe les anciens cantons de Manzat, Combronde et Menat.
  2. Manzat n'est plus adhérente du parc naturel régional des volcans d'Auvergne depuis 2012.
  3. Vue sur le village des Vaudelins.
  4. Jusque dans les années 1970, avant que le boisement n’envahisse son sommet, le volcan du Chalard possédait un remarquable belvédère qui permettait de voir son cratère typique en fer à cheval ainsi qu'une vue sur l’ensemble du Parc des Volcans, la plaine de Limagne, les monts du Forez et les Combrailles.
  5. Chiffres calculés d'après le site mappy.com.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Localisation : muséum de Toulouse – (82 × 51 × 19 mm) – numéro d'inventaire : MHNT PRE.2009.0.218.1
  9. Hache conservée au Muséum d'histoire naturelle de Toulouse
  10. Recueillie en 1880.
  11. Monsieur Vallet
  12. La tour médiévale de Montiroir a aujourd'hui disparu.
  13. Un monument aux morts commémore le souvenir des Manzatois morts pour la France. Voir les noms des victimes inscrites sur le monument aux morts de la commune de Manzat.
  14. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  15. Ces deux fontaines sont semblables, jusque dans leurs décorations. Malheureusement, l'une d'elles a perdu deux de ses éléments sur le fût central.
  16. par Jean-Baptiste Mallay
  17. aujourd'hui disparus
  18. Ce manoir a laissé place à l'actuel collège René Cassin.
  19. Cette source est canalisée depuis la seconde moitié du XXe siècle.
  20. Certains biographes le font naître à Mainsat en Creuse.
  21. prononcée [ ʒɑ̃.blɛt]. En raison de la forme de ce gâteau rappelant une petite jambe, le mot « jambelette » est formé du préfixe « jambe » et du suffixe diminutif « elette ». (À l'image du mot « côtelette » composé de « côte » et du suffixe diminutif « elette »

Références[modifier | modifier le code]

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. « Maires de Manzat » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte de Manzat sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 26 janvier 2017).
  2. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie nord-occitane Périgord, Limousin, Auvergne, Vivarais, Dauphiné, Sud Ouest, Luçon, 2003. (ISBN 978-2-87901-507-1). Référence à la page 50.
  10. a b et c « Commune de Manzat (63206) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  11. « CC Combrailles Sioule et Morge (No SIREN : 200072098) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
  12. « CC Manzat Communauté (No SIREN : 246300834) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
  13. a et b « Découpage électoral du Puy-de-Dôme », sur Politiquemania (consulté le ).
  14. Loi no 2013-403 du relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51, et son décret d'application no 2013-938 du .
  15. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL.
  16. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  17. a et b « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  18. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  19. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], sur mairesruraux63.fr, Association des maires ruraux du Puy-de-Dôme (consulté le ), p. 5.
  20. Supplément « Annuaire des maires Puy-de-Dôme », La Montagne, , p. 29 (édition du Puy-de-Dôme).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. http://www.manzat.fr/pp_rub.asp?ref_rubrique=12
  26. René Bouscayrol, « Sous l'œil de Couthon : le recensement des tours et châteaux-forts dans les cantons d'Artonne, Combronde et Manzat », Brayauds et Combrailles, no 37, 1983
  27. Histoire littéraire des troubadours - Leurs vies, les extraits de leurs pièces, et plusieurs particularités sur les mœurs, les usages, et l'histoire du douzième et du treizième siècles, 1802, Artaud, Paris.