Pionsat

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Pionsat
Pionsat
Mairie.
Blason de Pionsat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Éloy
Maire
Mandat
Jérôme Gaumet
2020-2026
Code postal 63330
Code commune 63281
Démographie
Gentilé Pionsatois
Population
municipale
1 087 hab. (2017 en diminution de 0,91 % par rapport à 2012)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 06′ 38″ nord, 2° 41′ 38″ est
Altitude Min. 458 m
Max. 663 m
Superficie 24,68 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Éloy-les-Mines
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Pionsat

Pionsat est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Pionsatois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans le département du Puy-de-Dôme, à 530 mètres d'altitude, la commune de Pionsat est à 30 kilomètres au sud de Montluçon par la départementale 1089, et à 71 kilomètres au nord-ouest de Clermont-Ferrand par la D 227 jusqu'à Riom et la D 2009. Le bourg, traversé par la rivière le Boron, est situé au pied de la zone des « Grands Bois » qui culmine à 804 mètres d'altitude.

Point de vue ferroviaire, un dédoublement partiel de la ligne Montluçon - Clermont-Ferrand est mis en service en 1931. Ce dédoublement part de Montluçon, passe par Néris-les-Bains, puis Pionsat, et rejoint la voie principale à la gare de Gouttières. Le trafic voyageur ne prendra jamais son essor et huit ans plus tard la desserte voyageur est supprimée. En 1950, Pionsat devient un terminus et la voie jusqu'à Gouttières est déferrée vers 1952. Finalement, en 1969 le trafic marchandise est lui aussi supprimé et la gare définitivement fermée. Le reste de voie sera déferrée vers 1973.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Ponticiacenses silvae au VIe siècle, Punsac en 1250 et 1263 , Punsiacus en 1467[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un important trésor constitué de statères gaulois est découvert à Pionsat en 1852.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le maire sortant s'est représenté et a remporté les élections municipales de 2014 au second tour, avec 45,38 % des voix, 15 sièges sont à pourvoir au conseil municipal dont 6 au conseil communautaire. Le taux de participation est de 85,54 %[2].

Pionsat était chef-lieu du canton jusqu'en 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton de Saint-Éloy-les-Mines[3].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? Jacques Paquet DVD-UDF Ancien chef de cabinet du ministère de la Santé publique
Conseiller général du canton de Pionsat (1973-1992)
mars 2001 En cours
(au 30 août 2020)
Jérôme Gaumet[4],[5]   Secrétaire général de l'institut Langevin[6]
Ingénieur d'études à l'INRAE[7]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9].

En 2017, la commune comptait 1 087 habitants[Note 1], en diminution de 0,91 % par rapport à 2012 (Puy-de-Dôme : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7001 6801 8361 9912 1202 2942 3202 3162 322
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1582 1562 1672 1932 2152 2772 2152 2402 152
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9912 1462 1361 7951 7141 6501 6301 4731 353
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 2791 1531 1381 1731 0461 0151 0421 0871 108
2017 - - - - - - - -
1 087--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Joseph-et-Saint-Bravy.
  • Château de Pionsat[12], classé au titre des monuments historiques.
  • Château de Montroy.
  • Monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Page 491 Lire en ligne
  2. Résultats des élections municipales de 2014
  3. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  4. Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 13 juillet 2014).
  5. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme », sur amr63.asso.fr, Association des maires ruraux du Puy-de-Dôme (consulté le 30 août 2020).
  6. Membres de l'institut Langevin
  7. Supplément « Annuaire des maires Puy-de-Dôme », La Montagne, , p. 32 (édition du Puy-de-Dôme).
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  12. « Château », notice no PA00092240, base Mérimée, ministère français de la Culture