Chapdes-Beaufort

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Chapdes-Beaufort
Chapdes-Beaufort
Chartreuse du Port-Sainte-Marie.
Blason de Chapdes-Beaufort
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Saint-Ours
Intercommunalité Communauté de communes Chavanon Combrailles et Volcans
Maire
Mandat
Lionel Muller
2014-2020
Code postal 63230
Code commune 63085
Démographie
Gentilé Chapdères
Population
municipale
1 058 hab. (2015 en augmentation de 4,24 % par rapport à 2010)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 35″ nord, 2° 51′ 50″ est
Altitude Min. 510 m
Max. 923 m
Superficie 31,79 km2
Localisation

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Liens
Site web chapdes-beaufort.fr

Chapdes-Beaufort est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Chapdes-Beaufort est située dans la région auvergnate des Combrailles.

Huit communes sont limitrophes[1] :

Communes limitrophes de Chapdes-Beaufort
Les Ancizes-Comps Saint-Georges-de-Mons Manzat
Saint-Jacques-d'Ambur Chapdes-Beaufort Pulvérières
Montfermy Bromont-Lamothe Saint-Ours

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la chaîne des Puys. Deux puys dominent le village : le puy de Beaufort (alt. 886 m) et le puy de Montcognol (alt. 921 m).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les routes départementales 62 (reliant Les Ancizes-Comps à Saint-Ours), 62a (reliant Les Girauds aux Richards, sur la commune de Saint-Georges-de-Mons), 90 (passant à proximité du hameau de Langlérial), 418 (vers Manzat, par le lieu-dit Les Arbres) et 575 (vers Pulvérières)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site a été occupé à l'âge de pierre (voir l'article préhistoire) et l'époque gallo-romaine comme en témoignent les vestiges trouvés lors de fouilles archéologiques.

En 1219, Guillaume et Raoul de Beaufort, frères, donnèrent une partie de leurs terres à l'ordre des chartreux. À cet emplacement sur le bord de la Sioule fut fondée la chartreuse du Port-Sainte-Marie. Les derniers travaux d'importance eurent lieu au XVIIe siècle. Après sa vente comme bien national pendant la Révolution française elle tomba en ruine.

Le village connut son plein essor lors de l'exploitation de la mine de Barbecot où était exploitée de la galène argentifère. La mine fut exploitée à partir de 1838 par la Société Alphonese Pallu et Cie. Le minérai était transformé en argent à la fonderie de Pontgibaud. La totalité des mines (concession des Combres, Barbecot et Roure) du secteur de Pontgibaud cessèrent leurs activités en 1898.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de quatre adjoints et de dix conseillers municipaux[CB 1].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 en cours Lionel Muller UMP-LR Conseiller général du canton de Pontgibaud (2008-2015)
Conseiller départemental du canton de Saint-Ours (depuis 2015)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La gestion des déchets est assurée par le SICTOM de Pontaumur-Pontgibaud. Les déchèteries les plus proches sont situées à Saint-Ours et aux Ancizes-Comps[CB 2].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3].

En 2015, la commune comptait 1 058 habitants[Note 1], en augmentation de 4,24 % par rapport à 2010 (Puy-de-Dôme : +2,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8961 7331 9512 0622 0312 2282 2692 3572 376
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3212 3422 2942 4222 4101 7871 6591 7131 681
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6151 6181 5461 3901 3321 2601 2171 1601 143
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1951 1571 0059901 0119609859881 041
2015 - - - - - - - -
1 058--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Clermont-Ferrand et forme, avec la commune voisine de Pulvérières, un regroupement pédagogique intercommunal[CB 3].

Les élèves commencent leur scolarité à l'école élémentaire publique[6]. Celle-ci accueille les élèves de la petite section au CE1 ; ceux de CE2, CM1 et CM2 vont à Pulvérières[CB 3]. Ils poursuivent au collège départemental des Ancizes-Comps[7], puis dans les lycées de Riom[8] :

L'école élémentaire privée du Sacré-Cœur accueille les élèves de la maternelle au CM2[CB 4].

Santé[modifier | modifier le code]

Une infirmière, des kinésithérapeutes et une psychologue sont installés sur la commune[CB 5].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chartreuse de Port-Sainte-Marie[modifier | modifier le code]

Les ruines font l'objet de restauration. De nombreux éléments vendus pendant la Révolution sont dispersés dans les églises des communes avoisinantes (Pontgibaud : Autel, Manzat : boiseries, pietà, Comps : statue du fondateur des chartreux, Saint Bruno etc.).

Chemin Fais'Art[modifier | modifier le code]

Le sculpteur Gilles Perez a installé sur un parcours d'environ trois kilomètres, une vingtaine de sculptures contemporaines. Elles sont constituées d'éléments sculptés dans le rocher volcanique local.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Christophe Antoine Gerle, dit Dom Gerle, prieur de la chartreuse du Port-Sainte-Marie lors de la Révolution française.
  • Louis Rosier, coureur automobile, naquit le 5 novembre 1905 à Chapdes-Beaufort. Il gagna avec son fils, au volant d'une Talbot, les 24 Heures du Mans en 1950.
  • Henri Longchambon, scientifique et homme politique français ; il organisa un maquis dans les bois de la commune durant la Seconde Guerre mondiale.
  • Marius Viple.
  • Jean Paquet.
  • Antoine Marie Gustave Cluzel, né en 1846 à Chapdes-Beaufort, officier, il fut le premier à établir une carte topographique de la Nouvelle-Calédonie. Au sud-est de Nouméa, au Ouen-Toro, une pointe côtière porte son nom. Promu chevalier puis, en 1906, officier de la Légion d'honneur.
  • Gilbert de Serres, né à Chapdes Beaufort.[9]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Combrailles et patrimoine, t. 1 : églises et chapelles, Syndicat mixte pour l'aménagement des Combrailles (SMADC), [détail des éditions]
  • Combrailles et patrimoine, t. 2 : Géologie et minéralogie, histoire des mines, Syndicat mixte pour l'aménagement des Combrailles (SMADC), [détail des éditions]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de la mairie :
  1. « Les élus » (consulté le 17 juin 2018).
  2. « Ordures ménagères et déchetterie » (consulté le 17 juin 2018).
  3. a et b « École publique » (consulté le 17 juin 2018).
  4. « École privée » (consulté le 17 juin 2018).
  5. « Santé » (consulté le 17 juin 2018).
  • Autres sources :
  1. a et b Géoportail (consulté le 4 avril 2017).
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  6. Annuaire des établissements scolaires de Chapdes-Beaufort sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 4 avril 2017).
  7. « Sectorisation », sur puy-de-dome.fr, Conseil départemental du Puy-de-Dôme (consulté le 18 mars 2018) ; taper « CHAPDES-BEAUFORT » dans le formulaire de saisie.
  8. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 18 mars 2018).
  9. Argha, Gilbert de Serres, un auvergnat dans la Russie des Tsars, Argha 1986