Puy-Saint-Gulmier

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Puy-Saint-Gulmier
Image illustrative de l'article Puy-Saint-Gulmier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Saint-Ours
Intercommunalité Communauté de communes Chavanon Combrailles et Volcans
Maire
Mandat
Cédric Rougheol
2014-2020
Code postal 63470
Code commune 63292
Démographie
Population
municipale
150 hab. (2014)
Densité 7,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 30″ nord, 2° 37′ 43″ est
Altitude Min. 616 m
Max. 853 m
Superficie 20,19 km2
Localisation

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Puy-Saint-Gulmier est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La butte volcanique d'une centaine d'hectares domine la campagne environnante. De la table d'orientation, elle offre une vue exceptionnelle sur la chaîne des Dômes, le massif du Sancy et le plateau de Millevaches en Limousin.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'époque gallo-romaine[1]

L’occupation humaine est probablement très ancienne comme en témoigne le proche dolmen de Saint-Etienne des Champs qui domine les gorges du Sioulet.

En 1857, des cultivateurs ont découvert près de Neuvialle sept médailles gauloises en or, deux médailles d'argent, une monnaie consulaire et un quinaire de l'empereur Majorien.

Près du village du Four a été découvert un four à tuiles à rebords (1957).

Des tronçons de voie romaine ont également été répertoriés près des villages des Pauses et du Four.

L’époque médiévale et la seigneurie de Puy Saint-Gulmier[2]

Situé au sommet de la butte, le château se composait de quatre tours placées à chaque angle du corps de logis et d'une petite tour centrale servant d'escalier. En 1604, il fut détruit par un incendie et vers 1860 il ne restait qu'une tour en ruine avec un corps de logis en très mauvais état.

La seigneurie resta aux de Chaslus du XIIe au XVIe siècle. En 1513, Louise de Chaslus, dame du Puy-Saint-Gulmier, épousa Jean de Bosredon, baron d'Herment et leurs descendants se succédèrent jusqu’à la Révolution.

Gabriel-Annet de Bosredon, marquis de Puy Saint Gulmier fut le dernier sénéchal de Clermont-Ferrand qui présida l’assemblée de la noblesse d’Auvergne en 1789.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 en cours
(au 9 avril 2014)
Cédric Rougheol[3]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 150 habitants, en augmentation de 1,35 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
713 633 681 792 788 709 728 732 727
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
677 639 628 654 641 602 663 597 559
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
531 557 515 463 400 347 341 367 375
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
301 264 246 229 203 159 158 142 150
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Mine de fluorine

Très beaux cristaux cubiques bleu profond voir MNHN PARIS

Deux sites ont été exploités pour la fluorine : le Four et Bisage.

Un site a été exploité pour le charbon : le Cheix.

Église du XVIe siècle

Son existence est mentionnée dans une bulle papale de Lucius III en 1182. Sa toiture est en lauzes et on peut observer un puits situé dans la nef.

Au XVIIIe siècle, un clocher terrasse (rare dans la région) et deux chapelles attenantes sont érigés.

Associations liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Club de Foot, AS Puy Saint Gulmier.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sources : revues Gallia
  2. Source : Ambroise TARDIEU et AD du Puy de Dôme
  3. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 13 juillet 2014).
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Lien externe[modifier | modifier le code]

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