Saint-Éloy-les-Mines

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Saint-Éloy-les-Mines
Saint-Éloy-les-Mines
Le chevalement du puits Saint-Joseph et le musée de la mine.
Blason de Saint-Éloy-les-Mines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Éloy
(siège)
Maire
Mandat
Anthony Palermo
2020-2026
Code postal 63700
Code commune 63338
Démographie
Gentilé Éloysiens
Population
municipale
3 651 hab. (2018 en diminution de 0,03 % par rapport à 2013)
Densité 165 hab./km2
Population
agglomération
5 549 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 41″ nord, 2° 50′ 05″ est
Altitude Min. 443 m
Max. 649 m
Superficie 22,11 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Éloy-les-Mines
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Éloy-les-Mines
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Saint-Éloy-les-Mines
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Éloy-les-Mines
Liens
Site web sainteloylesmines.com

Saint-Éloy-les-Mines est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Éloy-les-Mines est située dans les Combrailles, au nord-ouest du département du Puy-de-Dôme.

Elle a fait partie, jusqu'aux élections départementales de , du canton de Montaigut ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est le bureau centralisateur d'un canton de 35 communes[1].

Saint-Éloy-les-Mines est limitrophe avec six communes, toutes situées dans le département du Puy-de-Dôme[2] :

Communes limitrophes de Saint-Éloy-les-Mines
Montaigut Buxières-sous-Montaigut Durmignat
Saint-Éloy-les-Mines Moureuille
Youx Menat

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Éloy-les-Mines est traversée par la route départementale 2144, ancienne route nationale 144 reliant Clermont-Ferrand au sud-est (60 km environ) via Menat, Combronde et Riom, et Montluçon au nord-ouest (30 km environ), via Montaigut et Néris-les-Bains. Cette route permet de rejoindre l'A71, par la sortie 12.1 (Combronde) depuis Clermont-Ferrand, ou par la sortie 11 (Montmarault) depuis Montluçon.

Il existe un contournement de la ville par le nord. Celui-ci est assuré par les routes départementales 13, 533, 147 et 987 ; il permet d'éviter la traversée de la ville (ainsi que de Montaigut) par la D 2144, en réduisant les nuisances dans la traversée du bourg et en desservant notamment les usines (dont Rockwool). Ces travaux, commencés dès 1996[3], sont quasiment achevés.

Le territoire communal est également traversé par les routes départementales 79 (vers Durmignat, au nord-est), 92 (vers Buxières-sous-Montaigut au nord et Moureuille à l'est), 110 (vers Montjoie, lieu-dit de Youx, et Teilhet), 529 (vers Pigoil, au sud-est de la commune, et Youx, au sud-ouest) et 529a[2].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Située sur la ligne de Lapeyrouse à Volvic, la gare de Saint-Éloy-les-Mines était desservie par des trains régionaux et un trafic de marchandises était assuré. La ligne étant fermée depuis fin 2007, tout trafic a cessé.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Saint-Éloy-les-Mines est desservie par la ligne 61 du réseau Transdôme, reliant Montaigut à Clermont-Ferrand via Menat, Combronde et Riom[4].

Des autocars du réseau TER Auvergne-Rhône-Alpes assurent des liaisons de Saint-Éloy-les-Mines (gare SNCF ou lycée) vers Montluçon-Ville (liaisons directes ou correspondances à Lapeyrouse par train) ou Clermont-Ferrand (correspondances à Lapeyrouse)[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Éloy-les-Mines est une petite ville rurale. Elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].

Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Éloy-les-Mines, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[9] et 5 549 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[10],[11].

Cette aire urbaine a été remplacée en 2020 par l'aire d'attraction de Saint-Éloy-les-Mines, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette couronne urbaine, qui regroupe 15 communes[Note 3], est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,8 %), zones agricoles hétérogènes (19 %), forêts (16,1 %), zones urbanisées (12,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,7 %), eaux continentales[Note 4] (1,3 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Eloy-les-Mines fait partie de l'aire linguistique du Croissantoccitan et langue d'oïl se mélangent[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune se trouve étroitement liée à l'extraction du charbon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Riom du département du Puy-de-Dôme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Montaigut[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Saint-Éloy-les-Mines

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription du Puy-de-Dôme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Éloy-les-Mines était le siège de la petite communauté de communes du Pays de Saint-Éloy-les-Mines, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2013.

Dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale prévu par la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prescrit la constitution d'intercommunalités de taille importante, le Pays de Saint-Éloy-les-Mines fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Pays de Saint-Éloy dont la ville est le siège

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans le Puy-de-Dôme, la liste DVG menée par Anthony Palermo devance de vingt voix celle de la liste de la maire sortante, Marie-Thérèse Sikora et remporte l'élection, avec 50,6 % des voix (828 contre 808 pour Marie-Thérèse Sikora et 56 votes nuls, le taux de participation étant de 61,1 %)[18].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie.

Compte tenu de la population de la commune, le conseil municipal est constitué de vingt-sept élus[19], dont le maire et ses adjoints.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1942 Alexandre Varenne[20],[21] SFIO puis DVG
puis PSF
Journaliste, fondateur de La Montagne
Député du Puy-de-Dôme (1906 → 1910, 1914 → 1936 et 1945 → 1947)
Conseiller général de Clermont-Ferrand-Sud-Ouest (1919 → 1942)
Gouverneur général de l'Indochine (1925[22] → 1928)
Révoqué par le Gouvernement de Vichy[23]
1945 1961 Rémy Durin[24] SFIO Métayer puis mineur, syndicaliste CGT
Démissionnaire
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965 mars 1971 Marcel Pouzadoux SFIO Directeur d'école
mars 1971 avril 2007 Michel Duval[Note 5] FNRI puis UDF-PR
puis DL puis UMP
Inspecteur de l'économie nationale
Député du Puy-de-Dôme (5e circ.) (1967 → 1973)
Conseiller général de Montaigut (1973 → 1979 et 1992 → 2004)
avril 2007 mai 2020[25] Marie-Thérèse Sikora UMPLR Secrétaire de direction retraitée
Conseillère régionale d'Auvergne (1998 → 2015)
Conseillère régionale d'Auvergne-Rhône-Alpes (2015 → )
Présidente de la CC du Pays de Saint-Éloy-les-Mines (2013[26] → 2016)
mai 2020[27],[28] En cours
(au 26 mai 2020)
Anthony Palermo PS Chef d'entreprise
Vice-président de la CC du Pays de Saint-Éloy (2020 → )

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Une déchèterie est implantée sur la commune[SEM 1].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le dépouillement d'actes, issus des BMS (baptêmes, mariages, décès) jusqu'à 1792, puis de l'État civil à partir de 1793, en libre accès aux archives départementales, permet d'établir la variation du nombre de mariages en fonction des années.

Référence Cercle Généalogique et Héraldique d'Auvergne et du Velay.

Les corrélations entre les deux fonctions : nombre de mariages (source CGHAV période 1670 à 1895) et nombre d'habitants (source Insee période 1793 à 2000), ayant chacune comme paramètre l'année, permet d'établir la démographie de la commune de 1670 à 2000.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2018, la commune comptait 3 651 habitants[Note 6], en diminution de 0,03 % par rapport à 2013 (Puy-de-Dôme : +2,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7126076077327988409001 0101 352
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5301 4031 6822 3932 8793 2133 4273 8954 508
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 5706 3956 6216 4156 7097 0086 8537 2677 056
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6 7336 3165 6465 2934 7214 1343 8923 6573 723
2018 - - - - - - - -
3 651--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Durant la période de 1800 à 1950, la population a approximativement été multipliée par 10, en liaison avec le développement des mines. À partir de 1950, la population a diminué du fait de l'épuisement des ressources minières. Une restructuration s'est alors opérée vers d'autres secteurs d'activités.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Éloy-les-Mines dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Elle gère une école maternelle publique (la Source) et une école élémentaire publique (la Roche)[32].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège Alexandre-Varenne, situé dans la commune[32], puis au lycée Virlogeux de Riom pour les filières générales et la filière technologique sciences et technologies du management et de la gestion (STMG), ou au lycée Pierre-Joël-Bonté à Riom pour la filière sciences et technologies de l'industrie et du développement durable (STI2D)[33].

La commune bénéficie d'une double sectorisation : les lycéens peuvent également fréquenter les lycées du secteur de Montluçon[34].

Il existe aussi une école élémentaire privée et un collège privé (Jeanne-d'Arc)[32].

Le lycée professionnel Desaix forme les élèves aux métiers de l'industrie et de la mode, par voie professionnelle ou en apprentissage, en baccalauréat professionnel ou en BTS[SEM 2].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ville est célèbre dans ses environs pour sa foire aux vins. Chaque année le week-end de Pentecôte, un défilé de chars et des associations de la ville a lieu. Dégustation de produits du pays et attractions.

Il y a aussi une fête patronale qui est organisée chaque année. La Sainte-Barbe est également fêtée à l'église Sainte-Jeanne-d'Arc.

Sports[modifier | modifier le code]

  • La piscine municipale a été construite dans les années 1970[SEM 3].

Économie[modifier | modifier le code]

L'usine Rockwool (fabrication de laine de roche) emploie plus de 550 salariés.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 135 personnes, parmi lesquelles on comptait 64,1 % d'actifs dont 51,5 % ayant un emploi et 12,6 % de chômeurs[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • église Sainte-Jeanne-d'Arc des XIXe et XXe siècles.
  • église Saint-Éloy du vieux bourg du XIIe siècle.
  • Plan d'eau et base nautique du vieux bourg.
  • Chevalement du puits Saint-Joseph, ancien et dernier charbonnage actif de la ville. Le site héberge le musée de la mine et l'office de tourisme ouverts en 2011 en souvenir du passé de la ville.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • La médiathèque communautaire, inaugurée le 9 décembre 2004 par le syndicat intercommunal d'équipement de la zone Saint-Éloy / Youx / Montaigut, est ouverte au public depuis le 4 janvier 2005[SEM 4].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason représente, avec la lampe minière, le passé de la ville qui s'est principalement développé avec les mines de charbon.

Blason de Saint-Éloy-les-Mines Blason
Divisé en chevron; au 1er d'azur à deux fers à cheval d'or,au 2e de gueules à la lampe de mineur d'or au chevron d'argent brochant sur la partition.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les communes sont en plus de Saint-Eloy : Ars-les-Favets, Buxières-sous-Montaigut, La Crouzille, Durmignat, Gouttières, Lapeyrouse, Menat, Montaigut, Moureuille, Neuf-Eglise, Le Quartier, Servant, Teilhet et Youx.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. La place de la mairie porte le nom de ce maire.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. « Environnement » (consulté le ).
  2. « Écoles » (consulté le ).
  3. « Piscine municipale » (consulté le ).
  4. « Médiathèque intercommunale » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  2. a et b Carte de Saint-Éloy-les-Mines sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 4 février 2019).
  3. « Le contournement du bourg inauguré », sur La Montagne, (consulté le ).
  4. « Montaigut - St-Éloy-les-Mines - Riom - Clermont-Ferrand » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  5. Fiche horaire TER Auvergne-Rhône-Alpes, ligne 16 : Montluçon – Saint-Éloy-les-Mines – Gannat – Clermont-Ferrand [PDF], horaires valables du 9 décembre 2018 au 6 juillet 2019, version du 15 janvier 2019 (consulté le 4 février 2019).
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Saint-Éloy-les-Mines », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Éloy-les-Mines », sur insee.fr (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. « Atlas sonore des langues régionales de France - Zone du Croissant », sur https://atlas.limsi.fr/ ; site officiel de l'Atlas sonore des langues régionales de France, .
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Jeanne Le Borgne et Jean-Baptiste Ledys, « Municipales 2020 : Anthony Palermo élu maire à Saint-Éloy-les-Mines (Puy-de-Dôme) : « Un moment historique » », La Montagne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Article L. 2121-2 du code général des coollectivités territoriales, sur Légifrance.
  20. « Alexandre, Claude Varenne (1870-1947) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  21. Justinien Raymond, « VARENNE Alexandre, Claude : Né le 3 octobre 1870 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), mort le 18 février 1947 à Paris ; avocat ; journaliste ; militant et député socialiste pendant une partie de sa vie ; gouverneur général de l’Indochine (1925-1928) ; ministre », sur Le Maitron en ligne, (consulté le ).
  22. « Décret du 28 juillet 1925 portant nomination », Journal officiel de la République française, no 177,‎ , p. 7277 (lire en ligne, consulté le ).
  23. https://gallica.bnf.fr/ark:/1214 (8/bpt6k9613650f/f3.image.r=g%C3%A9n%C3%A9raux?rk=343349;2
  24. Fabien Conord, Cédric Le Corre, « DURIN Rémy : Né le 20 juin 1894 à Lapeyrouse (Puy-de-Dôme), mort le 14 mars 1979 à Saint-Éloy-les-Mines (Puy-de-Dôme) ; métayer puis mineur ; syndicaliste CGT ; militant de la SFIO ; maire de Saint-Éloy-les-Mines (1945-1961) », Le Maitron en ligne, (consulté le ).
  25. Alexandre Rozga, « Municipales : Marie-Thérèse Sikora, maire battue de Saint-Eloy-les-Mines (Puy-de-Dôme) dépose un recours en annulation : La maire sortante de Saint-Eloy-les-Mines (Puy-de-Dôme), battue au premier tour des élections municipales, a déposé un recours en annulation devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Marie-Thérèse Sikora veut " clarifier la situation" dénonçant une campagne "calomnieuse" », France 3 Auvergne-Rhône-Alpes,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Marie-Thérèse Sikora élue présidente de l’intercommunalité », La Montagne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Anthony Palermo se lance dans la course pour les élections municipales de mars 2020 à Saint-Eloy-les-Mines », Le Pays ,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. Jean-Baptiste Ledys, « Deux mois après son élection, Anthony Palermo est investi maire de Saint-Eloy-les-Mines (Puy-de-Dôme) », La Montagne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Alain Robert, premier adjoint au sein de l’équipe sortante, s’est également présenté à l’élection de maire, lundi soir. Sans surprise, sa candidature n’a recueilli que les six votes de l’opposition ».
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. a b et c Annuaire des établissements scolaires de Saint-Éloy-les-Mines sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 18 mars 2018).
  33. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  34. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme - Communes limitrophes de l'Allier bénéficiant d'une double sectorisation pour le lycée » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  35. [1]
  36. « Antoine Tomé. Un coffre-fort de mille et une voix. », sur lamontagne.fr, (consulté le ).