Saint-Hilaire-les-Monges

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Hilaire.
image illustrant une commune du Puy-de-Dôme
Cet article est une ébauche concernant une commune du Puy-de-Dôme.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Saint-Hilaire-les-Monges
Image illustrative de l'article Saint-Hilaire-les-Monges
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement de Riom
Canton Saint-Ours
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Combraille
Maire
Mandat
Jean Bourdeix
2014-2020
Code postal 63380
Code commune 63359
Démographie
Population
municipale
100 hab. (2014)
Densité 9,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 51″ nord, 2° 39′ 48″ est
Altitude Min. 620 m – Max. 856 m
Superficie 10,7 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

Voir sur la carte administrative du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Saint-Hilaire-les-Monges

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

Voir sur la carte topographique du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Saint-Hilaire-les-Monges

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Hilaire-les-Monges

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Hilaire-les-Monges

Saint-Hilaire-les-Monges est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le plateau des Combrailles au nord-ouest du Massif Central.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le fief appelé Montel-Saint-Hilaire ou Saint-Hilaire-les-Salles était une dépendance de la baronnie des Salles. En 1490, la seigneurie du Mont-Saint-Hilaire appartenait à la maison de Chaslus de Puy Saint-Gulmier. Les seigneurs de Bosredon ont succédé aux de Chaslus par mariage de Louise de Chaslus avec Jean de Bosredon, baron d’Herment vers 1530. Claude de Villelume, épouse de Jean François de Bosredon est décédée à Saint-Hilaire-les-Monges en 1721. Sa fille Jeanne, épouse du notaire Etienne Dougnon, était dame de Saint-Hilaire et résidait au château de Mérinchal. Leur fils Maximilien Dougnon, décédé en 1761 à Mérinchal était seigneur de Saint-Hilaire[1].

Monges signifie "moines" en auvergnat. Au village de Saint-Genès, avant la Révolution, il y avait une abbaye, siège d'une paroisse qui fut réunie à celle de Saint-Hilaire pour former la commune de Saint-Hilaire-les-Monges.

l’abbaye de Saint-Genès-les-Monges

Le monastère de bénédictines fondé à la fin du XIe siècle, relevait de l’abbaye de la Chaise-Dieu (Haute-Loire). Sous la juridiction immédiate de Port-Dieu (Corrèze), il eut sous sa dépendance les prieurés suivants :

  • Saint-Julien la Geneste près de Saint-Gervais-d’Auvergne (Puy-de-Dôme)
  • Saint-Blaise de Talverat, près d’Issoire (Puy-de-Dôme)
  • Saint-Robert d’Issac, près de Montluçon (Allier)
  • Sainte-Magdeleine de Lieu-Dieu, Saint-Saturnin (Puy-de-Dôme)
  • Pontgibaud (Puy-de-Dôme)

Le couvent accueillait les filles cadettes de la noblesse régionale qui apportaient des dots assez élevées. (de Chaslus, de Bosredon, de Villelume, de Neuville, des Aix, de Courteix…). Jeanne de Sarrazin fut la dernière abbesse et vit disparaître son monastère en 1793[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 réélu mars 2014 Jean Bourdeix[3]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 100 habitants, en diminution de -3,85 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
402 340 433 422 382 370 413 400 402
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
388 385 373 355 349 350 348 360 325
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
324 314 277 233 230 217 191 179 190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
165 158 150 140 135 115 106 101 100
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006 [7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La petite église romane pourvue d'un clocher-peigne à deux cloches se situe au milieu du bourg.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Source : Ambroise Tardieu et bulletin historique et scientifique de l'Auvergne.
  2. Source : Ambroise Tardieu et Archives départementales du Puy-de-Dôme : fond de l'abbaye de Saint-Genès-les-Monges.
  3. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 13 juillet 2014).
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :