Longpont-sur-Orge

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Longpont.
Longpont-sur-Orge
La Basilique de Longpont-sur-Orge
La Basilique de Longpont-sur-Orge
Blason de Longpont-sur-Orge
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Brétigny-sur-Orge
Intercommunalité Communauté d'agglomération Cœur d'Essonne Agglomération
Maire
Mandat
Alain Lamour
2017-2020
Code postal 91310
Code commune 91347
Démographie
Gentilé Longipontains
Population
municipale
6 503 hab. (2014)
Densité 1 288 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 33″ nord, 2° 17′ 34″ est
Altitude Min. 37 m – Max. 96 m
Superficie 5,05 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Essonne

Voir sur la carte administrative de l'Essonne
City locator 14.svg
Longpont-sur-Orge

Géolocalisation sur la carte : Essonne

Voir sur la carte topographique de l'Essonne
City locator 14.svg
Longpont-sur-Orge

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Longpont-sur-Orge

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Longpont-sur-Orge
Liens
Site web mairie-longpont91.fr

Longpont-sur-Orge[1] (prononcé [lɔ̃pɔ̃ syʁ ɔʁʒ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France. Elle est le siège du doyenné de Montlhéry-Longpont.

Lieu d’intérêt à l’échelle européenne par son ancien prieuré à l’origine du bourg, étape sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle avec sa célèbre basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde contenant le plus important reliquaire de France, Longpont-sur-Orge fait partie de la fédération des sites clunisiens. En octobre 2005, le Conseil de l'Europe a décerné aux sites de cette fédération, la mention de « Grand itinéraire culturel européen ». C’est donc à double titre que Longpont-sur-Orge est reconnue au niveau européen.

Ses habitants sont appelés les Longipontains [2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Positon de Longpont-sur-Orge en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 38,0 % 194,67
Espace urbain non construit 13,9 % 71,27
Espace rural 48,1 % 246,12
Source : Iaurif[3]

Longpont-sur-Orge est située dans la région Île-de-France, au nord du département de l’Essonne, lui-même totalement intégré dans l’agglomération parisienne, dans l’ancien pays aujourd’hui devenu région naturelle du Hurepoix. Le territoire de la commune forme approximativement un rectangle orienté du nord au sud long de cinq kilomètres et large de deux kilomètres, totalisant une superficie de cinq cent cinq hectares. L’Institut national de l'information géographique et forestière attribue les coordonnées géographiques 48°38’35" N et 02°17’32" E au point central de ce territoire[4]. En 2008, plus de 48 % de ce territoire était encore répertorié comme rural, 38 % comme urbanisé et construit et près de 14 % urbanisé libre. Le territoire est bordé à l’est par la rivière l’Orge et traversé d’ouest en est par le Mort Rû au nord et la Salmouille au sud. Deux axes routiers majeurs traversent aussi le territoire, la route nationale 20 au nord-ouest et la route nationale 104 au sud-est, complétés par les routes départementales 35, 133 et 446. Ces routes séparent en partie les différents quartiers, hameaux et lieux-dits de la commune, majoritairement pavillonnaire.

Centrale dans le département, la commune est située à vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, onze kilomètres au nord-ouest de la préfecture d’Évry[6], neuf kilomètres au sud-est de la sous-préfecture de Palaiseau[7], deux kilomètres à l’est de Montlhéry[8], sept kilomètres au nord-est d’Arpajon[9], quatorze kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[10], dix-huit kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[11], vingt-quatre kilomètres au nord-est de Dourdan[12], vingt-cinq kilomètres au nord-est d’Étampes[13] et trente kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[14]. La commune est en outre située à quatre-vingt-dix-sept kilomètres au sud-ouest de son homonyme Longpont dans l’Aisne[15].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le bassin et le château de Lormoy.

Le territoire de la commune est traversé à l’est par l’Orge, rivière qui coule du sud au nord sur une distance de quatre kilomètres entre les lacs de Carouge, puis le lac de Lormoy jusqu’à la confluence avec le ruisseau le Mort Rû qui coule d’ouest en est à la frontière avec Villiers-sur-Orge au nord. Au sud du territoire coule jusqu’à l’Orge le ruisseau la Salmouille sur une distance d’un kilomètre d’ouest en est. Une partie des étangs de Lormoy est située sur le territoire municipal, partagée avec la commune voisine de Saint-Michel-sur-Orge.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Longpont-sur-Orge est situé sur le coteau de la vallée de l’Orge, en contrebas de la butte de Montlhéry. Il s’étage entre une altitude maximale de quatre-vingt-seize mètres à l’est à proximité du Pont des Belles Dames[16] et une altitude minimale de trente-sept mètres en bordure de la rivière à proximité de la confluence avec le Mort Rû[17]. Du sud au nord, la déclivité est peu importante sur le cours de la rivière avec une altitude maximale au sud de quarante-trois mètres à quatre kilomètres en amont près du lac de Carouge[18]. D’ouest en est, la pente est plus marquée avec le centre-ville situé à cinquante-six mètres d’altitude[19] et seulement quarante mètres sur la rive gauche de la rivière distante de seulement cinq cents mètres[20].

Situé dans le Bassin parisien, le sous-sol de la commune est composé de couches successives de sable et de meulière, de marne, gypse et calcaire[21].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Longpont-sur-Orge et limitrophe de plusieurs communes, au nord-ouest, l’ancienne route nationale 20 marque la frontière avec La Ville-du-Bois, au nord, la rue du Perray sert de frontière avec Ballainvilliers et la rue de Verdun et le ruisseau le Mort Rû avec Villiers-sur-Orge. Au nord-est l’Orge sert de frontière naturelle avec Sainte-Geneviève-des-Bois, la limite sur poursuit avec Saint-Michel-sur-Orge à l’est puis Brétigny-sur-Orge au sud-est et sud. À travers champs se trouve la frontière sud-ouest avec Leuville-sur-Orge et à l’ouest la rue du Maréchal-Gallieni marque la frontière avec Linas, puis le chemin de Biron, le chemin de la Renardière, le chemin des Champs-Jolis, la route des Templiers et l’allée du Pont-aux-Pins servent de limite avec Montlhéry.

Rose des vents La Ville-du-Bois Ballainvilliers &
Villiers-sur-Orge
Sainte-Geneviève-des-Bois Rose des vents
Montlhéry
& Linas
N Saint-Michel-sur-Orge
O    Longpont-sur-Orge    E
S
Leuville-sur-Orge Brétigny-sur-Orge Brétigny-sur-Orge

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Longpont-sur-Orge est située en Île-de-France près de la commune de Brétigny-sur-Orge qui dispose sur son aérodrome d’une station de relevés météorologiques. Les études climatologiques faites à partir de ces relevés peuvent donc être utilisés pour la commune de Longpont-sur-Orge. Longpont-sur-Orge bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux. Elle est régulièrement arrosée durant l’ensemble de l’année. En moyenne annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec un maximum de 15,2 °C et un minimum de 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le et -19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total de 508,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Brétigny-sur-Orge.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[22],[23].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire de Longpont-sur-Orge est traversé dans son extrémité nord-ouest par l’ancienne route nationale 20 et dans sa partie sud par la route nationale 104, branche sud de la Francilienne. Tracées d’ouest en est, se trouvent pour faire la jonction entre les deux voies sur le territoire communal la route départementale 133 dite route des Templiers et la route départementale 446 ancienne route royale de Versailles à Melun sous l’appellation route de Montlhéry. À l’extrême nord passe la route départementale 35 dite rue du Perray.

Ce réseau routier est emprunté par les lignes du réseau de bus Daniel Meyer DM6B et DM17A vers la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois[24],[25], DM9 vers la gare de Saint-Michel-sur-Orge[26], DM10A et DM11B vers la gare de Massy - Palaiseau[27].

L’aéroport Paris-Orly est situé à dix kilomètres au nord-est et l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle à quarante-cinq kilomètres au nord-est. L’aviation d'affaires et de tourisme est accessible à l’aéroport de Toussus-le-Noble situé à dix-huit kilomètres au nord-ouest.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le centre de la commune de Longpont-sur-Orge a conservé un environnement témoin du rôle que jouaient les moines clunisiens dans la société médiévale. Le hameau qui avait été construit autour du prieuré, est aussi conservé, avec ses cinq rues étroites convergeant vers la basilique[28]. Autour de ce centre, le territoire de la commune est composé de plusieurs ensembles urbains formant des quartiers distincts dont le centre-ville autour de la basilique et de l’hôtel de ville, au nord le quartier pavillonnaire et commercial des Échassons puis le Mesnil, au sud du centre-ville le hameau de Lormoy et le quartier pavillonnaire de Guiperreux. Plusieurs lieux-dits ont conservé des appellations anciennes ou historiques comme au nord la Croix Rouge Fer, la Butte du Moulin à Vent, l’Orme de Gaudron, le Champ de Bataille, l’ancien Moulin de Basset, les fermes de Biron et de la Chartre au sud. S’ajoutent au nord le parc de Villebouzin et au sud la zone d'activités des Bords de l’Orge.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 2008, on dénombrait à Longpont-sur-Orge 2 482 logements se répartissant en 2 360 résidences principales (95,1 %), 31 résidences secondaires (1,2 %) et 92 logements vacants (3,7 %) répartis en 443 appartements (17,8 %) et 1 950 maisons (78,6 %)[29].

Les résidences principales sont relativement récents : 9,5 % ont été construites avant 1949, 26,1 % entre 1949 et 1974, 26,9 % entre 1975 et 1989 et 37,5 % entre 1990 et 2005[30]. Parmi ces résidences principales, 83,3 % sont occupées par leurs propriétaires, 14,5 % par des locataires (dont 2,5 % pour des logements HLM loués vides) et 2,2 % par des occupants à titre gratuit[31].

En 2010, la commune disposait sur son territoire de cinquante habitations à loyer modéré propriété de la société HLM Essonne Habitat[32] soit seulement 2,25 % du parc total de logements, très en dessous des exigences de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

En 2012, la commune de Longpont-sur-Orge a lancé plusieurs projets de réaménagement : la réalisation du « pôle enfance », la requalification de la rue de Lormoy pour « préserver et mettre en valeur le patrimoine local, en insistant sur le caractère "villageois" de Longpont-sur-Orge », les aménagements des parkings et de la place des Combattants pour « aménager un grand plateau surélevé et redonner un parvis de qualité à la basilique »[33].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu était auparavant appelé Longus Pons marquant la présence d’un pont sur l’Orge, il fut cité en 1040 dans une charte de Grégoire de Tours[réf. nécessaire].

La commune fut créée en 1793 avec le seul nom de Longpont, la mention de l’Orge fut ajoutée en 1951[34].

Histoire[modifier | modifier le code]

Néolithique[modifier | modifier le code]

Au néolithique, plusieurs gués sur les grandes rivières qui deviendront plus tard l’Orge et la Boële ont sans doute été un point important de migration des rennes, attirant les chasseurs. Depuis le rond-point de la Croix Rouge Fer, on voit très loin, et on imagine très bien les guetteurs de l’époque. À cet endroit se situait jadis un temple à Mercure, dont il reste quelques pierres, et bâti sans doute sur un ancien sanctuaire gaulois. En témoigne aujourd’hui le lieu-dit Guiperreux, altération phonétique de gué-pierreux.

Premiers siècles[modifier | modifier le code]

Le site de Longpont est couvert de forêts profondes et de marécages. Les Gallo-romains s’installent entre l’Orge et la grande route gallo-romaine qui relie Paris à Orléans.

Longpont-sur-Orge est le siège d’un très ancien pèlerinage dédié à la Vierge Marie. Ce pèlerinage aurait pour origine la découverte, dans le creux d’un chêne utilisé par les druides, d’une statue de femme, un enfant dans ses bras, avec l’inscription Virginæ parituræ comme à Chartres. Saint Denis au IIIe siècle, se dirigeant vers Paris avec son disciple saint Yon (ou Yvon), aurait expliqué aux habitants du lieu le sens préfiguratif de cette Vierge-mère, puis aurait élevé la chapelle Sainte-Marie, sur l’emplacement du chêne, à l’emplacement même de l’actuelle basilique[35],[36].

Période médiévale[modifier | modifier le code]

La région de Longpont au XVIIe siècle par Cassini.

Vers 990, Thibaud File Etoupe, le forestier du roi Robert le Pieux construit un château sur la butte de Montlhéry. Son fils Gui Ier de Montlhéry, à l’instigation de son épouse Hodierne de Gometz, entreprend la construction d’une église, à l’emplacement de la chapelle Sainte-Marie. La première pierre est posée en 1031, en présence du roi Robert le Pieux. Tout le village est en ébullition pour la construction de cette église tant attendue. La construction va durer 150 ans et permet aux hameaux des environs de se développer[35].

Sur le territoire de la commune, on a construit plusieurs moulins : le moulin Grouteau en 1070, le moulin Basset en 1254, le moulin de la chaussée au bas de la ville est connu entre 1380 et le début du XVIIe siècle, le moulin Biron en 1574 puis le moulin à vent du Boulay ou du Ménil qui a existé des années 1575 à la Révolution.

Le a lieu la bataille de Montlhéry, entre les troupes « françaises », fidèles au roi Louis XI et les troupes « bourguignonnes » de la Ligue du Bien public qui lui disputent le pouvoir[37].

Le prieuré et la basilique[modifier | modifier le code]

L’histoire de Longpont-sur-Orge est intimement liée à celle de son prieuré et de sa basilique.

Guy Ier de Montlhéry et Hodierne de Gometz font construire un prieuré qui sera le premier monastère dépendant de l’abbaye de Cluny, directement sous l’autorité du pape. Ce prieuré, situé au sud de la basilique actuelle, a été détruit à la Révolution. La basilique est le premier site-étape pour les pèlerins partis de la tour Saint-Jacques à Paris vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Les coquilles Saint-Jacques sur le tympan du portail en témoignent[35].

Lieu d’intérêt à l’échelle européenne par son ancien prieuré à l’origine du bourg, étape sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle, Longpont-sur-Orge fait partie de la fédération des sites clunisiens. En octobre 2005, le Conseil de l'Europe a décerné aux sites de cette fédération, la mention de « Grand itinéraire culturel européen ». C’est donc à double titre que Longpont-sur-Orge est reconnu au niveau européen[38].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Depuis la Révolution française jusqu’à la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du département de la Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au département de l'Essonne et son arrondissement de Palaiseau à la suite d'un transfert administratif effectif le . Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Essonne.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Longjumeau de Seine-et-Oise. Dans le cadre de la mise en place du département des Yvelines, la commune intègre le canton de Montlhéry[34], puis le canton de Brétigny-sur-Orge lors du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Membre fondateur en 2004 de la communauté de communes Cœur du Hurepoix qui regroupait quatre communes, à laquelle elle avait transféré ses compétences de développement économique, aménagement du territoire et gestion de la voirie, la commune de Longpont-sur-Orge désirait depuis plusieurs années quitter cette communauté de communes, au motif qu’elle « n’a jamais permis de répondre aux besoins des habitants de la commune de Longpont-sur-Orge » et désirait adhérer à la communauté d'agglomération du Val d'Orge[39]. Le Cœur du Hurepoix éclate le , et la commune est donc rattachée comme elle le souhaitait au Val d'Orge à cette date[40].

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, la communauté d'agglomération du Val d'Orge fusionne avec la communauté de communes de l'Arpajonnais le , formant la nouvelle communauté d'agglomération Cœur d'Essonne Agglomération[41] dont est désormais membre la commune.

La commune est également membre en 2016 du Syndicat intercommunal de la région de Monlhéry (SIRM), du Syndicat intercommunal des eaux des communes du nord-est de l'Essonne et du Syndicat mixte de la Vallée de l'Orge Aval (SIVOA)[42].

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Out of date clock icon.svg Cette section doit être actualisée. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-le ou discutez des points à vérifier.

Les résultats électoraux laissent Longpont-sur-Orge apparaître comme une commune politiquement à droite, avec chronologiquement en 2002 une nette avance du député sortant Pierre-André Wiltzer (UMP) dans la commune et une moindre importance du vote pour l’extrême droite au second tour de l’élection présidentielle qu’au niveau national.

En 2004, le candidat divers droite aux élections cantonales l’emporta largement dans la commune mais la tendance nationale au vote à gauche pour les élections européennes et régionales se retrouva dans les résultats enregistrés dans la commune.

Lors de l'élection présidentielle de 2007, le candidat de droite enregistra dans la commune six points de plus qu’au plan national et la candidate de droite aux élections législatives remporta près de deux tiers des suffrages des longipontains.

Cependant, lors des municipales de 2008, la municipalité bascula à gauche à la faveur d’une triangulaire défavorable à la droite avec deux candidats face à une candidature unique de l’ancienne candidate aux élections cantonales. Lors des élections européennes de 2009, le candidat de droite aux élections européennes arriva en tête à Longpont-sur-Orge comme ailleurs dans le pays et encore lors des élections régionales de 2010 la tendance nationale au vote de gauche se retrouva dans la commune. Pour les cantonales de 2011, le candidat sortant aux élections cantonales arriva en tête dans la commune mais fut défait dans le canton.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores
Out of date clock icon.svg Cette section doit être actualisée. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-le ou discutez des points à vérifier.
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores
Out of date clock icon.svg Cette section doit être actualisée. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-le ou discutez des points à vérifier.
Élections cantonales et départementales, résultats des deuxièmes tours
Out of date clock icon.svg Cette section doit être actualisée. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-le ou discutez des points à vérifier.
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours
Référendums

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.

Quarante-et-un maires se sont succédé à la tête de l’administration municipale depuis l’élection du premier en 1790.

Liste des maires successifs[59],[60].
Période Identité Étiquette Qualité
1960 1965 Louis Danne   Agriculteur
1965 1967 Pierre Vidal   Ouvrier d'État
1967 1974 Georges Mallet   Décorateur
1974 1978 Joseph Dupont   Fonctionnaire
1979 1995 Francis Arné RPR Directeur de société
1995 2008 Jean-Jacques Scherchen UMP Cadre scientifique
2008 2014[61] Delphine Antonetti DVG Directrice financière d'une commune
mars 2014[62] mars 2017 Philippe Hamon UDI[63] Mandat écourté à la suite de démissions dans le conseil municipal[64],[65]
mars 2017[66] en cours Alain Lamour PG  

Structures de démocratie participative[modifier | modifier le code]

La commune a mis en place des élus de proximité[67] et un conseil municipal des enfants[68].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Out of date clock icon.svg Cette section doit être actualisée. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-le ou discutez des points à vérifier.

En 2010, la commune disposait d’un budget de 8 973 000 € dont 7 268 000 € de fonctionnement et 1 705 000 € d’investissement[69], financés à 53,03 % par les impôts locaux[70], avec des taux d’impositions fixés à 17,02 % pour la taxe d'habitation, 15,00 % et 78,40 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 10,20 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[71]. Cette même année l’endettement municipal s’élevait à 7 489 000 €[72].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Longpont-sur-Orge.
Localisation de la ville
Longpont-sur-Orge

Longpont-sur-Orge a développé des associations de jumelage avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[74]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[75],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 503 habitants, en diminution de -2,15 % par rapport à 2009 (Essonne : 4,75 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
608 557 627 626 602 590 614 658 644
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
654 625 665 604 642 661 780 756 726
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
791 787 791 756 825 873 921 979 1 166
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 294 1 825 3 220 4 120 4 807 5 843 6 580 6 476 6 503
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006 [76].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1793, la commune comptait six cent huit habitants. Son évolution démographique fut relativement chaotique, chutant à cinq cent cinquante sept habitants en 1800 pour croître à nouveau et retomber à cinq cent quatre-vingt-dix habitants en 1836. La Guerre franco-allemande de 1870 fit perdre une soixantaine de résidents à nouveau et il fallut attendre 1886 pour dépasser le seuil des sept cent habitants. Au début du XXe siècle, le village comptait sept cent quatre-vingt-onze habitants, de même qu’en 1911 avant une nouvelle chute consécutive à la Première Guerre mondiale suivie d'une croissance portant la population à huit cent vingt-cinq habitants en 1926. Le cap des mille habitants permanents fut franchi en 1954 puis la commune connut une croissance soutenue à partir des années 1970, portant la population à trois mille deux cent vingt habitants en 1975 puis quatre mille cent vingt résidents en 1982. En 1999, la population s’élevait à cinq mille huit cent quarante-trois habitants et lors du recensement de 2009 à six mille six cent quarante-six habitants.

Au recensement de 1999, le nombre d’étrangers était plus faible que la moyenne nationale de 5,6 %[77], la commune ne comptant que 4,4 % d’étrangers dont 3,1 % de portugais, 0,2 % d’Italiens, d’Algériens et d’Espagnols, 0,1 % de Tunisiens et de Marocains[78].

Pyramide des âges en 2009

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d’un âge supérieur à 60 ans (15,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (17,3 %). En 1999, 32,7 % de la population était âgée de moins de vingt-cinq ans[79].

À l’instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %). La répartition de la population de la commune par tranches d’âge est, en 2008, la suivante : 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 25,2 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 12,9 %), 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 21 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 24,3 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 17,3 %).

Pyramide des âges à Longpont-sur-Orge en 2009 en pourcentages[80].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,7 
3,5 
60 à 74 ans
5,8 
12,4 
60 à 74 ans
13,3 
22,0 
45 à 59 ans
20,4 
22,3 
30 à 44 ans
21,4 
17,6 
15 à 29 ans
17,1 
21,6 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[81].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le groupe scolaire Jean-Ferrat.

La commune de Longpont-sur-Orge dépend de l’académie de Versailles. La commune dispose des écoles primaires Lormoy et des Échassons[82] et depuis 2011 du groupe scolaire Jean-Ferrat. Les élèves sont ensuite orientés vers le collège Jean-Moulin et le lycée polyvalent Léonard-de-Vinci à Saint-Michel-sur-Orge. Hors périodes scolaires, les élèves sont accueillis dans les garderies installées dans les écoles et aux accueils de loisirs sans hébergement (ALSH). Les jeunes enfants sont accueillis dans la crèche parentale Le jardin des Bisounours[83].

En 2012, la mairie publie sur son site officiel les menus servis dans les cantines[84].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d’une clinique psychiatrique privée au château de Villebouzin[85] et de l’établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes du château de Lormoy[86]. Trois médecins[87], quatre chirurgiens-dentistes[88] et deux pharmacies[89] sont installés dans la commune.

Culture[modifier | modifier le code]

La Médiathèque.

La commune dispose sur son territoire d’une médiathèque et d’une école municipale de musique. Vingt-trois associations animent la vie culturelle de la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Les tennis des Garences.

La commune dispose sur son territoire du gymnase et des courts de tennis des Garences, du centre équestre de Lormoy.

Autres services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d’une agence postale[90]. La sécurité est assurée par le commissariat de police d’Arpajon[91] et par le centre de secours présent sur le territoire communal[92].

La commune a décidé le 29 novembre 2011 de se retirer du conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance[93]. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables de la commune au tribunal d’instance et au conseil de prud’hommes de Longjumeau, aux tribunaux de grande instance et commerce d’Évry et à la cour d'appel de Paris[94].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde.

La paroisse catholique de Longpont-sur-Orge est rattachée au secteur pastoral de Montlhéry-Longpont et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de la basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde[95].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis le IIIe siècle, Longpont-sur-Orge est le siège d'un pèlerinage de la Vierge dont la principale fête se célèbre le lundi de Pentecôte, jour d'ostensions[96]. En 2010, afin de célébrer le 1100e anniversaire de la naissance de Cluny, la municipalité, en partenariat avec la paroisse, a organisé d'importantes manifestations suivies d'un spectacle son et lumière[97]. Chaque année depuis 2005, la municipalité en partenariat avec la Fédération nationale des compagnies de théâtre et d'animation, organise les « rencontres théâtrales de Longpont-sur-Orge »[98].

Économie[modifier | modifier le code]

Out of date clock icon.svg Cette section doit être actualisée. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-le ou discutez des points à vérifier.

Longpont-sur-Orge est intégrée à la zone d’emploi d’Orly qui regroupait en 1999 trente communes et 446 024 habitants[99], les Longipontains représentant 1 % de cette population totale. Partagée entre secteurs résidentiels et zones commerciales et industrielles situées en bordure de l’ancienne route nationale 20 et de la Francilienne. La société Brico Dépôt y a établi son siège social[100]. En 2010, la commune comptait sur son territoire trois cent quatre entreprises actives dont 70,7 % dans le secteur tertiaire. En 2000, neuf exploitations agricoles étaient encore actives, trois consacrées au maraîchage et quatre au fermage[101]. Les Longipontains disposent d’un supermarché[102].

Emplois, revenus et niveaux de vie[modifier | modifier le code]

Out of date clock icon.svg Cette section doit être actualisée. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-le ou discutez des points à vérifier.

En 2008, la commune comptait une population active de 3 508 habitants et ne disposait sur son territoire que de 1 246 emplois, ainsi 91,3 % des longipontains exerçaient leur activité dans une autre commune. Cette même année, 6,3 % de la population active était au chômage et 76 % des salariés étaient titulaires de la fonction publique ou d’un contrat à durée indéterminée. Le revenu net imposable moyen s’élevait en 2008 à 33 952 € mais 27,5 % des foyers fiscaux n’étaient pas assujettis à l’impôt sur le revenu. En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 102 €, ce qui plaçait Longpont-sur-Orge au 460e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[103]. En 2008, 83,3 % des Longipontains étaient propriétaires de leur logement, un pavillon dans 78,6 % des cas et seulement 2,5 % des foyers occupaient une habitation à loyer modéré[104].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Longpont-sur-Orge 0,3 % 7,4 % 24,2 % 26,3 % 32,3 % 9,5 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Longpont-sur-Orge 1,0 % 5,6 % 3,6 % 35,9 % 9,9 % 7,2 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[105],[106],[107]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

L’allée des Marronniers.

Les berges de l’Orge, le bois des Échassons et du château et la plaine agricole au sud ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[108]. D’une superficie de deux cent trente hectares, la promenade de l’Orge représente quarante kilomètres de pistes le long de la rivière et ses bassins de retenue entre Arpajon et Athis-Mons[109].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Monuments historiques

Deux bâtiments longipontains sont cités à l’inventaire des monuments historiques : la basilique (classée depuis 1862) et le « regard des Folies » (inscrit depuis le 9 juillet 2002).

La basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde dont la première pierre fut posée en 1031 ; en même temps, 22 moines arrivent de Cluny. Comme la maison-mère, le prieuré déclinera ; la Révolution achèvera la décadence. L’église est à l’abandon. Ce n’est qu’en 1875 que des travaux de reconstruction sont entrepris. C’est la première étape en partant de Paris sur le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle par la via Turonensis. Le reliquaire, le plus important de France (1 294 reliques de 528 saints) conserve un fragment du voile de la Vierge[110],[111]. Le prieuré est reconnu site clunisien depuis 2012[112].

Le regard des Folies dans le parc de Lormoy date de 1737, il est dû au fontainier Julien Desvignes. C’est le seul ouvrage d’art apparent sur l’installation qui alimente le parc du château. Il est constitué d’un réservoir rectangulaire en maçonnerie de dimension 10 mètres x 5 mètres, recouvert d’une voûte en plein-cintre[113].

Autres monuments

L'inventaire général du patrimoine culturel recense 33 édifices ou sites à Longpont-sur-Orge, dont :

Le château de Lormoy[114] a été construit au XVIIe siècle. Il doit son nom aux nombreux ormes de la propriété. Au XIXe siècle, il appartint à la famille Say (fabricants de sucre). Léopold II, roi des Belges, loua le château en 1906 et 1907 pour y rencontrer son amie, la baronne de Vaughan. Un enfant du couple naîtra en ces lieux en 1907 : Philippe Henri Delacroix-Durieux († Paris 1914). C’est en 2012 une maison de retraite.

Le château de Villebouzin[115] date de la seconde moitié du XVIIe siècle. Restauré par l’architecte Paul Friesé en 1911 qui y a construit les communs, c’est en 2012 une maison de repos.

La « Grange aux Dîmes »[116] est un grand édifice ancien acquis par la commune pour sa sauvegarde. Situé près de la basilique, il sera au cœur d’un vaste site culturel[117]. Il est en partie détruit par un incendie dans la nuit du 14 au 15 septembre 2012.

Deux lavoirs[118],[119] anciens rappellent que la géologie locale, sur les flancs de la vallée de l’Orge, est propice à l’apparition et au captage des eaux souterraines.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Longpont-sur-Orge :

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Longpont-sur-Orge

Les armes de Longpont-sur-Orge se blasonnent : Parti de sinople et d’or au pont courbé de sept arches d’argent brochant, surmonté d’une croisette pattée au pied fiché de gueules accompagnée, en chef à senestre, d’une fleur de lys cousue d’azur et, en chef à dextre, d’une moucheture d’hermine de sable.[120]

Longpont-sur-Orge dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Des scènes du film Bernie d'Albert Dupontel sorti en 1996 furent tournées à Longpont-sur-Orge[121].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Lescure, Longpont-sur-Orge, images du passé, Société historique de Longpont-sur-Orge,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Longpont-sur-Orge dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 03/08/2012.
  2. « Nom des habitants des communes françaises, Longpont-sur-Orge », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 14 mars 2012)
  3. « Occupation du sol simplifiée en 2008 », sur le site de l’institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France (consulté le 14 mars 2012)
  4. « Coordonnées de Longpont-sur-Orge », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 14 mars 2012)
  5. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  6. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  7. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  8. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  9. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  10. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  11. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  12. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  13. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  14. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  15. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Longpont sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  16. « Repère de nivellement n°K.A.M3-105 situé à Montlhéry », sur le site de l’Institut national de l’information géographique et forestière (consulté le 14 mars 2012)
  17. « Repère de nivellement n°K.A.M3-59 situé à Sainte-Geneviève-des-Bois », sur le site de l’Institut national de l’information géographique et forestière (consulté le 14 mars 2012)
  18. « Repère de nivellement n°K.A.M3-72 situé à Brétigny-sur-Orge », sur le site de l’Institut national de l’information géographique et forestière (consulté le 14 mars 2012)
  19. « Repère de nivellement n°K.A.M3-72 situé à Longpont-sur-Orge », sur le site de l’Institut national de l’information géographique et forestière (consulté le 14 mars 2012)
  20. « Repère de nivellement n°K.A.M3-62 situé à Sainte-Geneviève-des-Bois », sur le site de l’Institut national de l’information géographique et forestière (consulté le 14 mars 2012)
  21. %2FOR0049 Fiche géologique de Longpont-sur-Orge sur le site du BRGM. Consulté le 12/08/2012.
  22. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site lameteo.org, site personnel de Frédéric Decker (consulté le 14 mars 2012)
  23. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de l’association Infoclimat (consulté le 14 mars 2012)
  24. %20A.pdf Fiche de la ligne DM6B du réseau de bus Daniel Meyer sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 29/08/2011.
  25. %20A.pdf Fiche de la ligne DM17A du réseau de bus Daniel Meyer sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 29/08/2011.
  26. %20.pdf Fiche de la ligne DM9 du réseau de bus Daniel Meyer sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 29/08/2011.
  27. %20A%20.pdf Fiche de la ligne DM10A du réseau de bus Daniel Meyer sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 29/08/2011.
  28. « Patrimoine », sur le site de la fédération européenne des sites clunisiens (consulté le 15 mars 2012)
  29. « LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie », sur le site de l’Insee,‎ (consulté le 15 mars 2012)
  30. « LOG T5 - Résidences principales en 2008 selon la période d’achèvement », sur le site de l’Insee,‎ (consulté le 15 mars 2012)
  31. « LOG T7 - Résidences principales selon le statut d’occupation », sur le site de l’Insee,‎ (consulté le 15 mars 2012)
  32. Répartition du patrimoine HLM par commune et par bailleur sur la base Aorif. Consulté le 11/09/2011.
  33. « Réunion publique », sur le site de la mairie de Longpont-sur-org,‎ (consulté le 15 mars 2012)
  34. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. a, b et c « De Longus Pontus à Longpont-sur-Orge », sur le site de la mairie de Longpont-sur-Orge (consulté le 14 mars 2012)
  36. « Longpont-sur-Orge », sur le site de l’encyclopédie Larousse (consulté le 15 mars 2012)
  37. « La bataille de Montlhéry - 16 juillet 1465 », sur le site de la mairie de Longpont-sur-Orge (consulté le 14 mars 2012)
  38. « Histoire et patrimoines de Longpont », sur le site de la mairie de Longpont-sur-Orge (consulté le 14 mars 2012)
  39. Comptes rendus des conseils municipaux sur le site officiel de la commune. Consulté le 15/03/2012.
  40. Arrêté préfectoral no 2012248-0003 du 4 septembre 2012 paru sur le recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Essonne. Consulté le 19/12/2012.
  41. Julien Heyligen (avec Florian Loisy et Isoline Fontaine), « Nouvelles agglomérations en Essonne : qu’est-ce que ça change vraiment ? », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
  42. « Recherche de groupement », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieu,‎ (consulté le 5 janvier 2017).
  43. Résultats élection présidentielle 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/04/08.
  44. Résultats élection présidentielle 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/04/08.
  45. Résultats élection présidentielle 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
  46. Résultats élections législatives 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/04/08.
  47. Résultats élections législatives 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/04/08.
  48. Résultats élections législatives 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 21/06/2012.
  49. Résultats élection européenne 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/04/08.
  50. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 04/08/2009.
  51. Résultats élection régionale 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 18/03/2012.
  52. Résultats élection régionale 2010 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/04/08.
  53. Résultats de l’élection cantonale 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/03/2008.
  54. Résultats de l’élection cantonale 2011 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/04/2011.
  55. Résultats de l’élection municipales 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 24/01/2013.
  56. Résultats de l'élection municipale 2014 sur le site du ministère de l'intérieur.
  57. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 04/08/2009.
  58. Résultats référendum relatif au traité établissant une Constitution pour l’Europe sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/04/08.
  59. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 04/06/2009.
  60. Mairie et maires de Jacques Médard, Éd. Société historique de Longpont-sur-Orge, 2012.
  61. Florian Loisy, « Finances : passe d'armes entre le nouveau et l'ancienne maire », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
  62. « Hamon élu maire de Longpont après 22 ans dans l'opposition », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
  63. « Philippe Hamon (UDI) se lance à Longpont-sur-Orge », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
  64. N.C., « Les élus étrillent Philippe Hamon », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
  65. Nolwenn Cosson, « Une dernière démission fait chuter le conseil municipal : Jean-Pierre Lentignac (LR) vient de quitter ses fonctions. Il n'y a plus le nombre d'élus nécessaires. Les habitants vont être appelés aux urnes », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
  66. Florian Garcia, « Longpont-sur-Orge : Alain Lamour détrône l’ancien maire Philippe Hamon : Longpont-sur-Orge, ce dimanche. La liste d’Alain Lamour remporte l’élection municipale anticipée devant celle de Patrick Gamache et celle du maire sortant, Philippe Hamon », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
  67. Présentation des élus de proximité sur le site officiel de la commune. Consulté le 11/09/2011.
  68. Présentation du conseil municipal des enfants sur le site officiel de la commune. Consulté le 11/09/2011.
  69. Compte communal simplifié sur la base Alize du ministère des finances. Consulté le 11/09/2011.
  70. Compte communal détaillé sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 11/09/2011.
  71. Taux de taxes à Longpont-sur-Orge sur le site taxe.com Consulté le 11/09/2011.
  72. Endettement municipal sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 11/09/2011.
  73. Fiche du jumelage Longpont-sur-Orge - Neukirchen sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  74. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  75. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  76. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  77. « Résultats du recensement de la population en 1999 », sur le site de l’Insee (consulté le 14 mars 2012)
  78. « Résultats du recensement de la population en 1999 », sur le site de l’Insee (consulté le 14 mars 2012)
  79. Données statistiques communales sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 06/09/2011.
  80. Pyramide des âges à Longpont-sur-Orge en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 03/08/2012.
  81. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  82. Liste des écoles du département sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 15/09/2010.
  83. Présentation de la crèche parentale sur le site officiel de la commune. Consulté le 14/09/2011.
  84. Restauration sur le site officiel de la mairie. Consulté le 15/03/2012.
  85. Présentation de la clinique psychiatrique du château de Villebouzin sur le site du groupe Orpéa. Consulté le 14/09/2011.
  86. Site officiel de l’Ehpad du château de Lormoy. Consulté le 14/09/2011.
  87. Annuaire des médecins sur le site de l’Ordre national. Consulté le 14/09/2011.
  88. %5Bnom%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bprenom%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Brue%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bville%5D=longpont+sur+orge&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bcp%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bdepartement%5D=0&tx_oncdpraticien_pi1 %5Brecherche%5D=rechercher Annuaire des chirurgiens-dentistes sur le site de l’Ordre national. Consulté le 14/09/2011.
  89. Annuaire des pharmacies sur le site de l’Ordre national. Consulté le 14/09/2011.
  90. Coordonnées de l’agence postale de Longpont-sur-Orge sur le site de La Poste. Consulté le 15/05/2011.
  91. Organisation des forces de l'ordre en Essonne sur le site de la préfecture. Consulté le 01/04/2012.
  92. Carte des centres de secours sur le site du SDIS 91. Consulté le 01/04/2012.
  93. Compte rendu du conseil municipal, 29 novembre 2011, pge 5, [lire en ligne]
  94. Organisation juridictionnelle sur le site du ministère de la Justice. Consulté le 11/09/2011.
  95. Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 16/11/2009.
  96. Île-de-France, éditions Les Guides Bleus, 1963, p. 717
  97. « Le spectacle Longipontus », sur le site de l'association Association Escrim’Art (consulté le 17 mars 2012)
  98. Rencontres théâtrales de Longpont-sur-Orge, Lettre d’information du comité départemental FNCTA de l’Essonne, no 21, mars 2012, [lire en ligne].
  99. Fiche de la zone d’emploi d’Orly sur le site de la CCI d’Île-de-France. Consulté le 17/03/2012.
  100. « Mentions légales », sur le site de la société Brico Dépôt. (consulté le 16 mars 2012)
  101. Dossier de synthèse statistique de Longpont-sur-Orge sur le site de l’Insee. Consulté le 17/03/2012.
  102. « Intermarché Longpont-sur-Orge », sur le site du groupe PagesJaunes (consulté le 14 mars 2012)
  103. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l’Insee (consulté le 14 mars 2012)
  104. Dossier de synthèse statistiques de Longpont-sur-Orge sur le site de l’Insee. Consulté le 17/03/2012.
  105. %5CCOM%5CDL_COM91347.pdf Rapport statistique communal sur le site de l’Insee. Consulté le 25/05/2010.
  106. Rapport statistique de la zone d’emploi d’Orly sur paris-iledefrance.cci.fr. Consulté le 25/05/2010.
  107. Rapport statistique national sur le site de l’Insee. Consulté le 05/07/2009.
  108. Carte des ENS de Longpont-sur-Orge sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 12/02/2013.
  109. La promenade de l’Orge, plaquette du syndicat intercommunal de la vallée de l’Orge Aval (SIVO), mars 2005, [lire en ligne]
  110. Luc Adrian, « Cinq cent trente saints en châsse », sur le site du magazine Famille chrétienne,‎ (consulté le 17 mars 2012)
  111. « Notice no PA00087941 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  112. Fiche du Prieuré Notre-Dame sur le site de la Fédération des sites clunisiens. Consulté le 16/09/2012.
  113. « Notice no PA91000008 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  114. « Notice no IA91000036 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  115. « Notice no IA91000035 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  116. « Notice no IA91000037 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  117. « Edifices anciens: Basilique et châteaux », sur le site de la mairie de Longpont-sur-Orge (consulté le 14 mars 2012)
  118. « Notice no IA91000051 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  119. « Notice no IA91000040 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  120. Blasonnement sur le site de l’OLDJP, la banque du blason 2. Consulté le 14/09/2009.
  121. Liste des films tournés à Longpont-sur-Orge sur le site L2TC.com Consulté le 17/03/2012.