Saint-Germain-lès-Arpajon

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Saint-Germain-lès-Arpajon
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Saint-Germain-lès-Arpajon
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Arpajon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Cœur d'Essonne Agglomération
Maire
Mandat
Norbert Santin
2014-2020
Code postal 91180
Code commune 91552
Démographie
Gentilé Germinois
Population
municipale
9 956 hab. (2014)
Densité 1 578 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 41″ nord, 2° 15′ 21″ est
Altitude Min. 42 m – Max. 101 m
Superficie 6,31 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-saint-germain-les-arpajon.fr

Saint-Germain-lès-Arpajon[1] (prononcé [sɛ̃ ʒɛʁmɛ̃ lɛs aʁpaʒɔ̃] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à trente kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Germinois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Saint-Germain-lès-Arpajon en Essonne.

La commune est située est située en Île-de-France, à trente kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre Dame[3], point zéro des routes de France, treize kilomètres au sud-ouest d'Évry[4], treize kilomètres au sud-est de Palaiseau[5], deux kilomètres au nord d'Arpajon[6], cinq kilomètres au sud de Montlhéry[7], quatorze kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[8], quinze kilomètres à l'ouest de Corbeil-Essonnes[9], vingt kilomètres au nord-est de Dourdan[10], vingt kilomètres au nord-est d'Étampes[11], vingt-six kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[12].

Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 50,8 % 319,87
Espace urbain non construit 13,4 % 84,55
Espace rural 35,8 % 225,29
Source : Iaurif[13]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par la rivière l'Orge, alimentée à la limite de la commune d'Arpajon par la Rémarde et sur son territoire par plusieurs ruisseaux ; rive gauche, certaines cartes référencent le Fossé de la Grande vidange, autrefois appelé de Chanteloup, descendant du lieu-dit Chanteloup et qui afflue au lieu-dit La Boisselle; rive droite, certaines cartes indiquent Ruisseau du Parc descendant du lieu-dit La Bretonnière.

La rivière se sépare en deux dans le parc de la Mairie avant de confluer à nouveau (dérivation dite boëlle) et forme ainsi une petite île.

Plus en aval, elle donne naissance à la Grande Boëlle (parfois appelée la Boëlle de Leuville) qui conflue sur le territoire de la commune de Leuville-sur-Orge.

Une station de mesure hydrométrique était implantée dans la commune.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Ollainville Linas Leuville-sur-Orge Rose des vents
Arpajon N Brétigny-sur-Orge
O    Saint-Germain-lès-Arpajon    E
S
Arpajon La Norville Brétigny-sur-Orge

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Saint-Germain-lès-Arpajon bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le et −19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Saint-Germain-lès-Arpajon.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[14],[15].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le premier axe de communication fut routier par la voie de Paris à Orléans devenue la route nationale 20. Après la Révolution française, la constitution du département de Seine-et-Oise privilégia la route départementale 152 menant à la sous-préfecture de Corbeil, en passant par Brétigny-sur-Orge. Aujourd'hui Saint-Germain-lès-Arpajon bénéficie du maillage routier de la commune d'Arpajon, les deux communes étant pour partie imbriquées.

Elle est desservie d'une part par la ligne DM151 des Transports Daniel Meyer qui relie par bus Paris-Porte d'Orléans à Arpajon et d'autre part par la ligne 91.04 du réseau Albatrans qui relie la Gare d'Évry - Courcouronnes Centre à celle d'Arpajon

Au XIXe siècle, la construction de la voie ferroviaire de Paris à Tours donna un certain essor au lieu-dit La Bretonnière où fut construite une gare qui portait son nom. Aujourd'hui, la ligne C du RER (gare de La Norville - Saint-Germain-lès-Arpajon) la dessert.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits historiques sont le Centre, La Petite-Folie et la Grande-Folie (sur la route nationale 20), la Bretonnière (gare RER), ainsi que La Boisselle et Fourcon (avec leur moulin) en bordure de l'Orge, les Prés de Gournay, Chanteloup (avec son château et son parc).

Il existe une curiosité dans le quartier des Folies, le chemin de la Grâce-de-Dieu, outre son nom unique en France, a trois particularités : ce chemin, orienté est-ouest, est coupé par la RN 20 qui interdit la communication entre les deux parties ainsi séparées. La partie ouest est partagée entre Linas, au nord et Saint-Germain-lès-Arpajon au sud et, de ce fait, la numérotation dans cette section ne se compose que de nombres pairs des deux côtés de la voie, provoquant un véritable casse-tête pour les livreurs.

D'autres noms de quartiers sont apparus à la faveur de l'urbanisation pavillonnaire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom du lieu est peu connue. La commune fut appelée Sanctus Germanus[16], Germain-lès-Châtres et Germinal-sur-Orge durant la Révolution, elle fut créée en 1793 sous son nom actuel[17]. Son nom composé de Saint-Germain, lès qui signifie près de et d'Arpajon, indique qu'elle est située tout près d'Arpajon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dépendance de la châtellenie de Montlhéry au XIIIe siècle. Seigneurie des Graville au XVIe siècle, des Noailles au XVIIIe siècle.

  • Corbinien y fonda une communauté religieuse au VIIe siècle qui servit de point de développement à l'agglomération.
  • Au XIIIe siècle Saint-Germain fut une dépendance de la châtellenie de Montlhéry.
  • Au XVIe siècle, la commune devient seigneurie des Graville.
  • Au XVIIIe siècle, ce furent les Noailles qui en firent leur seigneurie.
  • Jusqu'en 1720, la ville s'appelait Saint-Germain-lès-Châtres. Elle a pris son nom actuel à la suite de l'acquisition de la commune de Châtres par Louis de Séverac, marquis d'Arpajon-sur-Cère.

Un ancien couvent était dédié à saint Eutrope : il aurait été fondé par Jeanne de Navarre, épouse du roi Philippe le Bel, qui avaient tous les deux une dévotion particulière pour saint Eutrope[18]. Le couvent et l'hôpital attenant restèrent en fonction jusqu'à la Révolution française[19].

Histoire contemporaine[modifier | modifier le code]

Des années 1920 aux années 1960, des réfugiés politiques géorgiens -chassés de leur pays par l'Armée rouge- s'établirent route de Leuville, au total une dizaine de familles. Ils cultivaient la terre et introduisirent de nouvelles cultures, les cornichons (destinés à la saumure pour devenir des malossols vendus dans le commerce), des variétés de maïs doux destinées à leur consommation personnelle, une variété de raisin noir particulière (dénommée Adessa) et différentes plantes odorantes (comme le coriandre). Il subsiste encore aujourd'hui deux foyers composés de leurs descendants[20].

En 1955, une carrière située au lieu-dit La Petite-Folie, à cheval sur les communes de Saint-Germain-lès-Arpajon et d'Arpajon fut aménagée en terrain de moto-cross sous l'impulsion de Roger Pinard qui tenait un magasin de motocyclettes au lieu-dit La Montagne : lui-même et le jeune Georges Diani (tous deux originaires de Leuville-sur-Orge), ainsi que Jacques Junal (de la Petite-Folie) en devinrent les vedettes locales. Ils ne pouvaient rivaliser avec les champions nationaux qui s'y produisaient, Rémy Julienne qui fonda ensuite une troupe de cascadeurs pour le cinéma, Louis Meznarie qui devint préparateur pour les 24 heures du Mans, Robert et Claire Adnet père et fille, coéquipiers en side-car, .., mais y disputèrent plusieurs manches du championnat de France[21].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 9 956 habitants, en augmentation de 6,45 % par rapport à 2009 (Essonne : 4,75 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
521 582 563 520 547 551 516 496 442
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
467 479 534 561 591 602 591 600 590
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
607 592 662 735 910 1 153 1 260 1 248 1 420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
2 095 4 105 5 949 6 217 7 607 8 227 9 108 9 324 9 956
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saint-Germain-lès-Arpajon en 2009 en pourcentages[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
3,2 
75 à 89 ans
5,9 
10,6 
60 à 74 ans
10,5 
19,2 
45 à 59 ans
19,1 
22,2 
30 à 44 ans
22,9 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
24,3 
0 à 14 ans
22,4 
Pyramide des âges dans le département de l'Essonne en 2009 en pourcentages[27].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 


Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'Insee attribue à la commune le code 91 301 552[28]. La commune est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 105 525. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[29].

Politique locale[modifier | modifier le code]

Depuis 2014, la commune est administrée par un conseil municipal de vingt-neuf élus présidé par Norbert Santin (maire DVD), assisté de huit maires adjoints.

Saint-Germain-lès-Arpajon fait partie de la Communauté de communes de l'Arpajonnais, elle-même administrée par une majorité DVD.

La commune est rattachée au canton d'Arpajon, représenté par les conseillers départementaux Dominique Bougraud (UDI) et Alexandre Touzet (UMP), à l'arrondissement de Palaiseau et à la troisième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Michel Pouzol (PS).

Conseil municipal de Saint-Germain-lès-Arpajon (mandature 2014-2020)
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Vivre autrement à Saint-Germain-lès-Arpajon » DVD Norbert Santin 22 Majorité
« Une ville qui avance » PS Monique Goguelat 5 Opposition
« Saint-Germain-lès-Arpajon bleu marine » FN Pascal Voirin 2 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1896 1905 Charles Thiercelin    
1905 1908 Joseph Chevallier    
1908 1923 Ernest Labbé    
1923 1935 Louis Deis    
1935 1941 Gaston Tinseaux    
1941 1944 Georges Collombet    
1944 1945 Louis Guillemot    
1945 1947 André Dugué    
1947 1971 Auguste Lérable PC  
1971 1995 Jean Saint-Etienne PC Conseiller général du canton d'Arpajon (1979-1985)
1995 2001 Gérard Delpierre DVD  
2002 2002 Délégation spéciale Préfecture Tribunal administratif, Conseil d'Etat
2002 2014 Monique Goguelat PS Conseiller général du canton d'Arpajon (1998-2011)
2014 en cours Norbert Santin DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des seconds tours :

Élections législatives, résultats des seconds tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales (puis départementales), résultats des seconds tours :

Élections municipales, résultats des seconds tours :

  • Élections municipales de 2001 : 51,14% pour Divers Droite, 48,86% pour Divers Gauche, 60,13% de participation, élection annulée par le Tribunal administratif de Versailles le 7 juin 2001, annulation confirmée par le Conseil d'État -après recours- le 6 mars 2002, mise en place d'une Délégation spéciale de trois personnes par la Préfecture de l'Essonne le 21 mars 2002 et préparation de nouvelles élections[44].
  • Élections municipales de 2002 : données manquantes, majorité obtenue par la liste de Monique Goguelat (PS)
  • Élections municipales de 2008 : 53,15 % pour Monique Goguelat (PS), 46,85 % pour Alain Duneufjardin (DVD), 60,94 % de participation[45].
  • Élections municipales de 2014 : 48,11% pour Norbert Santin (DVD), 38,24% pour Monique Goguelat (PS), 13,63% pour Pascal Voirin (FN), 63,66% de participation[46].

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Saint-Germain-lès-Arpajon sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire de l'école maternelle Elsa Triolet, des écoles élémentaires Paul Langevin et Louis Babin, des écoles primaires Jules Valles et Frédéric Joliot-Curie[49], et du collège Roland-Garros[50] qui accueille les élèves de Saint-Germain-lès-Arpajon et de Leuville-sur-Orge[51].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes de la résidence de l'Orge. Les hôpitaux les plus proches sont ceux d'Arpajon et de Longjumeau, la clinique La Fontaine à Brétigny-sur-Orge et l'hôpital privé de Paris-Essonne (ex-clinique des Charmilles) à Arpajon. Un centre de la protection maternelle et infantile est implanté dans la commune[52].

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d'une agence postale[53].

Un marché est organisé chaque samedi matin sur le parking de l'espace Olympe-de-Gouges.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Germain-lès-Arpajon n'a pas développé d'association de jumelage.

Vie quotidienne à Saint-Germain-lès-Arpajon[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Sur un plan régional, la commune de Saint-Germain-lès-Arpajon organise chaque année un Salon du livre de la jeunesse accueillant plusieurs milliers de participants. Le programme est composé de journées professionnelles et de journées réservées aux enfants, de conférences et de visioconférences, de rencontres avec les auteurs et d'ateliers. Le Salon donne lieu également à des concours. La 16e édition s'est déroulée du 2 au 8 mars 2015[54].

Sur un plan local, elle met à disposition de ses administrés la bibliothèque Maria-Socard-Bocquel, une école municipale de musique et une école municipale de danse.

Elle dispose également du nouveau pôle culturel des Prés-du-Roy, route de Leuville, livré en décembre 2014, pour un coût de 5,9 millions d'euros (médiathèque, salle de danse, salle de musique, ...)[55]. Devenu un objet de débat au sein des équipes municipales successives[56], ce pôle est finalement repris par le réseau des médiathèques de la Communauté de communes de l'Arpajonnais[57].

Sports[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Saint-Germain-lès-Arpajon (ASSGA) propose une vingtaine de sports.

La commune met à disposition plusieurs équipements sportifs, dont trois stades (Cendrennes, Gaston Cornu, Mesnil), des courts de tennis, un Combi-sports pour la pratique des sports collectifs, le Gymnase Louis-Babin, une salle d'arts martiaux et un boulodrome.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain-d'Auxerre.

La paroisse catholique de Saint-Germain-lès-Arpajon est rattachée au secteur pastoral des Trois-Vallées-Arpajon et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes.

Elle dispose de l'église Saint-Germain-d'Auxerre[58].

Les deux bas-côtés sont agrémentés de deux chapelles, l'une dédiée à la Vierge, l'autre dédiée à saint Corbinien, né dans le village et évangélisateur de la Bavière.

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire La Gazette de l'Ile-de-France, dans son troisième format, (avant la Seconde Guerre mondiale, durant la guerre à l'issue de laquelle son directeur fut arrêté et exécuté pour collaboration, après la guerre lorsqu'elle fut reprise par un directeur issu de la Résistance et imprimée à Étampes) couvrit particulièrement la commune jusque dans les années 1980 : Georges Duprat, qui habitait Saint-Germain-lès-Arpajon, chemin de la Glaciaire, en était le correspondant cantonal. L'hebdomadaire La Marseillaise, imprimé à Arpajon, en était son concurrent. Plus tard, l'hebdomadaire Le Républicain prit le relais et relate aujourd'hui les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Si dès 1672 une fabrique de tuiles et de briques est créée au lieu-dit La Grande-Folie et en 1918 un atelier de réparation (Atelier central des grandes réparations automobiles) est ouvert au lieu-dit La Bretonnière, la commune possède avant-tout un passé agricole, à la fois de cultures maraîchères comme dans tout le Hurepoix et de cultures céréalières comme dans la Beauce voisine. La culture du blé a encouragé l'ouverture de moulins sur le cours de l'Orge, trois d'entre eux sont connus, moulin de Falaise, moulin de La Boisselle, moulin de Fourcon et ont parfois été reconvertis temporairement en tanneries[59].

Les fermes (Aubé au centre du village, Mauge chemin de la Glacière, Colin et Pelletier route d'Aulnay, ...) ont subsisté jusque vers les années 1960 pour progressivement laisser place à une urbanisation pavillonnaire, ainsi qu'à la création d'une centrale électrique de transformation (dont les lignes haute tension aériennes n'ont disparu qu'à la fin du XXe siècle) et de celle d'une grande surface commerciale[60].

Les tentatives d'implantation d'établissements industriels, fabrique de bois à haute pression (Etablissements Isorel) et tannerie (Etablissements Augère et Gentilly)[61] au lieu-dit La Bretonnière ou production d'œufs (France-Ponte) au moulin de Fourcon, ont peu perduré.

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 104 €, ce qui plaçait la commune au 4 784e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au cent soixante-dixième rang départemental[62].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Saint-Germain-lès-Arpajon 0,0 % 5,8 % 12,0 % 25,5 % 24,8 % 31,8 %
Zone d'emploi de Dourdan 0,7 % 6,0 % 18,9 % 28,5 % 26,3 % 19,6 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Saint-Germain-lès-Arpajon 1,2 % 19,2 % 10,4 % 20,7 % 6,6 % 4,8 %
Zone d'emploi de Dourdan 1,7 % 10,4 % 7,5 % 11,8 % 21,6 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[63],[64],[65]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Germain-lès-Arpajon a été récompensée par deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[66].

Les berges de l'Orge, les bois situés à l'ouest du territoire et un champ au nord du bourg ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[67].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Germain d'Auxerre des XIe et XIIe siècles, inscrite aux monuments historiques le [68],[69].
  • Moulin de la Boisselle (1239), ayant abrité une usine de chaussures (1922-1937) et restauré par la commune au début des années 2000.
  • Château de Chanteloup (XVIe siècle), Henri IV y rencontra le légat du Pape.
  • Hôtel de Ville (XIXe siècle, demeure bourgeoise acquise par la commune et transformée en hôtel de ville (1985).
  • Ecole Louis Babin (1932), première école de ce style dans la région[70].
  • Moulin de la Falaise (XIXe siècle), ayant abrité une tannerie et transformé en habitations.
  • Moulin de Fourcon (XIXe siècle), propriété privée.
  • Espace polyvalent municipal Olympe de Gouges (2008), architecture moderne (La Boisselle)[71].
  • Pôle culturel municipal (2014), architecture moderne (route de Leuville)[72].

Tourisme environnemental[modifier | modifier le code]

La Promenade de l'Orge, longue de quarante kilomètres, réservée aux piétons et aux cyclistes, emprunte le territoire germinois sur plusieurs kilomètres : elle longe les jardins familiaux créés au début des années 2000, passe à proximité du moulin de Falaise et de l'église Saint-Germain-d'Auxerre et permet de découvrir le parc de la Mairie (aménagé dans une ancienne propriété de l'ambassade d'Argentine en France), le moulin de la Boisselle, l'aire de pique-nique du Pré-du-Roi, la faune des oiseaux entre la rivière et sa boelle et le moulin de Fourcon. Elle se poursuit ensuite sur le territoire de Leuville-sur-Orge par le moulin d'Aulnay (propriété privée)[73].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, morts ou ont vécu à Saint-Germain-lès-Arpajon :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]


Blason de Saint-Germain-lès-Arpajon

Les armes de Saint-Germain-lès-Arpajon se blasonnent : Écartelé : au premier et au quatrième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, à la bordure du même, au deuxième de gueules à l'ours passant d'or, au troisième d'azur aus trois fasces ondées d'argent.[75] La commune s'est en outre dotée d'un logotype.

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Saint-Germain-lès-Arpajon dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Saint-Germain-lès-Arpajon, accueillant, jusqu'en 2012, les studios Cochets (puis Euromédia) a servi de lieu de tournage pour les films :

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Marly, Le Hurepoix. : Arpajon et son canton. Avrainville, Bruyères-le-Châtel, Cheptainville, Égly, Guibeville, Leuville-sur-Orge, La Norville, Ollainville, Saint-Germain-lès-Arpajon, vol. 1979, t. II, Paris, J.-P. Bourgeron, nil (ISBN 978-2-903097-01-1)
  • Michelle Pluquet, Les dames de Saint-Eutrope. : Histoire du monastère de l'annonciade de Saint-Germain-lès Arpajon», A. Lalucq, (ISBN 978-2-9516466-0-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Saint-Germain-lès-Arpajon dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 06/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 08/04/2009.
  3. Orthodromie entre Saint-Germain-lès-Arpajon et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 19/11/2012.
  4. Orthodromie entre Saint-Germain-lès-Arpajon et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 19/11/2012.
  5. Orthodromie entre Saint-Germain-lès-Arpajon et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 19/11/2012.
  6. Orthodromie entre Saint-Germain-lès-Arpajon et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 19/11/2012.
  7. Orthodromie entre Saint-Germain-lès-Arpajon et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 19/11/2012.
  8. Orthodromie entre Saint-Germain-lès-Arpajon et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 19/11/2012.
  9. Orthodromie entre Saint-Germain-lès-Arpajon et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 19/11/2012.
  10. Orthodromie entre Saint-Germain-lès-Arpajon et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 19/11/2012.
  11. Orthodromie entre Saint-Germain-lès-Arpajon et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 19/11/2012.
  12. Orthodromie entre Saint-Germain-lès-Arpajon et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 19/11/2012.
  13. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 16/11/2010.
  14. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  15. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
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  19. http://www.patrimoine-de-france.org/oeuvres/richesses-46-14340-101084-M153407-247716.html
  20. Luc Méloua "La saga des Géorgiens de Saint-Germain-lès-Arpajon", Bulletin N°26 Art et Histoire du pays de Châtres, 2001.
  21. Luc Méloua "Raconte-moi Saint-Germain-Lès-Arpajon" Art et histoire du Pays de Châtres, 2001.
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
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  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
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  47. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 20/08/2009.
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  49. Liste des écoles du département sur le site de l'Inspection académique de l'Essonne. Consulté le 28/09/2010.
  50. Liste des établissements du second degré en Essonne sur le site de l'Académie de Versailles. Consulté le 05/10/2010.
  51. Cartographie des établissements du second degré du bassin d'Étampes sur le site de l'Inspection académique de l'Essonne. Consulté le 19/05/2010.
  52. Fiche du centre de PMI de Saint-Germain-lès-Arpajon sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 15/01/2013.
  53. Coordonnées de l'agence postale de Saint-Germain-lès-Arpajon sur le site de La Poste. Consulté le 15/05/2011.
  54. Salon du livre de la jeunesse Consulté le 13/11/2014.
  55. Saint-Germain-lès-Arpajon tarde à ouvrir son pôle culturel Consulté le 22/04/2015.
  56. [Saint-Germain-lès-Arpajon : centre culturel flambant neuf ou « cadeau empoisonné » ?] Le Parisien, consulté le 21 octobre 2015
  57. Le Réseau des Médiathèques de l'Arpajonnais Consulté le 21 octobre 2015
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  82. (en) À ma sœur ! sur l’Internet Movie Database
  83. (en) Le raid sur l’Internet Movie Database
  84. (en) Deux frères sur l’Internet Movie Database
  85. (en) Le dernier vol sur l’Internet Movie Database
  86. Liste des films tournés à Saint-Germain-lès-Arpajon sur le site L2TC.com Consulté le 29/08/2012.