Rompon

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Rompon
Rompon
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Intercommunalité Communauté d'agglomération Privas Centre Ardèche
Maire
Mandat
Yann Vivat
2020-2026
Code postal 07250 et 07800
Code commune 07198
Démographie
Gentilé Romponais
Population
municipale
1 136 hab. (2021 en augmentation de 7,88 % par rapport à 2015)
Densité 52 hab./km2
Population
agglomération
3 819 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 44″ nord, 4° 43′ 27″ est
Altitude Min. 85 m
Max. 510 m
Superficie 22,03 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Julien-en-Saint-Alban
(ville-centre)
Aire d'attraction Privas
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pouzin
Législatives Première circonscription
Localisation
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Rompon
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Rompon
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Rompon
Liens
Site web rompon.fr

Rompon est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Romponais et les Romponaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Rompon et rattaché à la communauté d'agglomération Privas Centre Ardèche, située dans le centre est du département.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et paléontologie[modifier | modifier le code]

Le Lagerstätte de La Voulte-sur-Rhône

Le Lagerstätte de La-Voulte-sur-Rhône se situe sur le territoire de deux communes Rompon et La Voulte-sur-Rhône. Il correspond à un ensemble de petits gisements fossilifères alignés le long d’une faille géologique dans des marnes adatées du Jurassique moyen (environ 165 millions d’années). Ces différents sites appartiennent à la marge passive de la bordure occidentale du bassin du sud-est.

Les dépôts fossilifères contiennent de nombreux organismes plus ou moins bien préservés suivant les gisements. Quatre sites présentent un intérêt scientifique et se situent pour la plupart dans la commune de Rompon.

  • Le site de référence internationale, classé Espace Naturel Sensible (propriété du département de l’Ardèche) : la Boissine – ravin de Gramade ou ravin des mines ; localisé sur les deux communes La Voulte-sur-Rhône et Rompon.

J. Fournet, en 1843, donne une première description du gisement dans une étude sur les terrains jurassiques et les minerais de fer de l’Ardèche. Par la suite, le site fossilifère de La Voulte-sur-Rhône a fait l’objet de plusieurs études scientifiques ponctuelles et limitées à la description de quelques groupes zoologiques.

C’est en 1967, grâce à l’étude de S. Elmi de l’université de Lyon 1 que la datation précise sera établie à l’aide des ammonites, le gisement fossilifère de La Voulte-sur-Rhône est daté du Jurassique moyen (Callovien inférieur soit environ 165 millions d’années). Des amateurs allemands viennent de temps en temps pour essayer de trouver la pièce rare, mais peu à peu le site tombe presque totalement dans l’oubli. L’extraction des fossiles étant de plus en plus difficile en raison du fort redressement des couches fossilifères (près de 70°).

En 1973, un jeune passionné de paléontologie, Bernard Riou, reprend des recherches avec l’autorisation du propriétaire du gisement. Au bout de presque dix années de persévérance, il réussit à constituer une collection de référence qui permettra de publier à partir de 1982 de nombreuses découvertes scientifiques d’intérêt majeur.

L’une des plus remarquables pour l’époque est la découverte de la plus ancienne pieuvre connue :

Fischer J.C. et Riou B. : 1982 « Le plus ancien octopode connu (Cephalopoda, Dibranchiata) : Proteroctopus ribeti, nov. gen., nov. sp., du Callovien de l'Ardèche (France) », C. R. Acad. Sc. Paris, t. 295, Série II, p 277-280.

En 1996, Bernard Riou publie un important ouvrage sur le volcanisme de l’Ardèche : Ardèche, Terre de Volcans où pour la première fois il présente une hypothèse sur les raisons de la richesse du site fossilifère de La Voulte-sur-Rhône, et ce à la suite d'un travail en commun avec des chercheurs anglais de l’Université de Bristol (Wilby P.R., Briggs D.E.G. et Riou B. : 1996, Mineralization of soft bodied invertabrates in a Jurassic metalliferous deposit, Geology, september 1996, v. 24, no 9, p. 847-850, 3 figures).

La présence de certains minéraux et de nombreux sulfures (galène, sphalérite, cernyite…) pourrait permettre de penser que les fossiles découverts sont morts de manière cyclique à la suite de pollutions hydrothermales. Les gaz issus de la faille géologique seraient donc à l’origine de la présence de tous ces organismes dans cette zone au fond d’une mer calme et à plus de 200 m de profondeur. Ce gisement exceptionnel, aussi bien par l’abondance que pour la conservation en trois dimensions des organismes fossilisés, est en relation avec une mort rapide des animaux alors présents.

  • Le ravin du Chénier dont la faune est composée d’éponges siliceuses, de crinoïdes pédonculés, de nombreux restes d’ammonites, des restes d’échinodermes et des dents de requin.
  • Le site du pont des étoiles réputé pour l’abondance d’articles de Lys de mer du genre Isocrinus et de nombreuses rhynchonelles.
  • Le site du Pouzat référencé pour sa richesse en échinodermes (oursins, étoiles de mer…).

Au Jurassique moyen, l’ensemble des sites de la commune de Rompon se situaient en marge d’une plateforme en milieu marin profond pouvant atteindre 400 à 500 m, semblable à ce que l’on connaît aujourd’hui dans les grandes fosses marines où l’on a découvert des volcans sous-marins que l’on nomme des fumeurs noirs.

Grâce à l’ensemble de ces travaux scientifiques, le Lagerstätte de La Voulte-sur-Rhône est répertorié parmi les gisements les plus extraordinaires au niveau mondial pour la conservation des fossiles. D.E.G. BrigLagerstätte gs, paléontologue de réputation internationale, de l’Université de Yale (USA) le compte parmi un des vingt sites fossilifères les plus remarquables, nommés « Lagerstätte ».

L’ensemble de ce travail a permis de convaincre les élus locaux et départementaux d’acquérir le site de la Boissine ou ravin des Mines et la propriété de Gramade. Aujourd’hui, il est classé Espace Naturel Sensible et appartient au département de l’Ardèche.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Moyenne vallée du Rhône, caractérisée par un bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 60 %), une forte amplitude thermique annuelle (4 à 20 °C), un air sec en toutes saisons, orageux en été, des vents forts (mistral), une pluviométrie élevée en automne (250 à 300 mm)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 060 mm, avec 7,1 jours de précipitations en janvier et 4,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chomérac Sa_rce », sur la commune de Chomérac à 8 km à vol d'oiseau[4], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 104,9 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par l'Ouvèze et la Payre et la partie septentrionale de son territoire est longé par le Rhône.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin au hameau de Laval.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rompon est une commune rurale[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Julien-en-Saint-Alban, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[11] et 3 819 habitants en 2021, dont elle est ville-centre[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Privas, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,2 %), zones agricoles hétérogènes (10 %), prairies (9,9 %), zones urbanisées (2,2 %), eaux continentales[Note 3] (0,8 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[16].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Rompon, est situé en zone de sismicité no 3 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes situées à proximité de la vallée du Rhône, mais en limite orientale de la zone no 2 qui correspond au plateau ardéchois[17].

Terminologie des zones sismiques[18]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les contreforts des plateaux calcaires et des collines (Les Gras ou Grads) qui surplombent le Rhône et ses affluents traversant des gorges sauvages et verdoyantes ont été fréquentés très tôt par les sociétés de la Préhistoire.

  • La grotte de Payre, ou plutôt le site de Payre (Payre I, II, III) situé à l'entrée des gorges éponymes, est en fait localisée à l'extrémité sud du territoire de Rompon, juste à côté du hameau pouzinois de Payre. Elle a été fréquentée par l'homme de Neandertal, au Paléolithique moyen, et réoccupée beaucoup plus tard, par les Chalcolithiques. C'est un site complexe, connu depuis la Seconde Guerre mondiale, dont les fouilles ne sont pas terminées, et qu'il faut préserver. (M-H Moncel et M. Patou-Mathis).
  • La grotte du Chat Gourmand est une cavité profonde de 15 m et dont le porche, haut de 3 m, s'ouvre à l'angle S-O du plateau de Rompon. Une terrasse d'où il était possible d'observer la vallée de l'Ouvèze est aujourd'hui ensevelie sous les blocs de roches. En 1987, un sondage permit de mettre au jour divers ossements : crâne de bouquetin, extrémité de métacarpe de renne, astragale de renne. La grotte a sans doute été fréquentée à différentes époques (débris de silex préhistoriques, fragments de tegula d'époque romaine, tessons médiévaux ou modernes, charbons). (S. Bertrand-Fraigneau).

Autres faits historiques[modifier | modifier le code]

cité dans l'ordre de Cluny(Marcel Pacaut-edition Fayard

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Joris Sarkissian    
2001 2006 Jean Chouvier    
2006 2014 Gabriel Labat SE  
2014 En cours
(au )
Yann Vivat[19] PS  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2021, la commune comptait 1 136 habitants[Note 4], en augmentation de 7,88 % par rapport à 2015 (Ardèche : +2,22 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4474955186071 0111 0201 0641 1141 186
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1461 2071 1641 1771 1041 057992926848
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
759803745722609564512470536
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5225134515857228639669891 076
2021 - - - - - - - -
1 136--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone de distribution de deux organes de la presse écrite :

Il s'agit d'un journal hebdomadaire français basé à Valence et couvrant l'actualité de tout le département de l'Ardèche.
Il s'agit d'un journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition de Privas.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La grotte de Payre, ou plutôt le site de Payre (Payre I, II, III), à l'entrée des gorges éponymes.
  • Les Fonts-du-Pouzin (lieu-dit où se trouve la mairie).
  • La fontaine d'eau férugineuse de Rompon (se trouvant dans le quartier Rondette).
  • Église Saint-Martin de Laval.
  • Chapelle du Prédicant de Vieux Rompon.
  • Temple protestant des Fonts du Pouzin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Rompon possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Simone Bertrand-Fraigneau, « Sondage à la grotte du Chat Gourmand », Ardèche archéologie, no 6,‎ , p. 40.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Rompon (07250) », sur habitants.fr (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. « Orthodromie entre Rompon et Chomérac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Chomérac Sa_rce », sur la commune de Chomérac - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Chomérac Sa_rce », sur la commune de Chomérac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. « Zonage rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Saint-Julien-en-Saint-Alban », sur insee.fr (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Préfecture du Rhône, page sur les risques sismiques
  18. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  19. « Les élus », sur rompon.fr (consulté le ).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.