Mondoubleau

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Mondoubleau
Image illustrative de l'article Mondoubleau
Blason de Mondoubleau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Vendôme
Canton Le Perche
Intercommunalité Collines du Perche
Maire
Mandat
Jean-Jacques Gardrat
2014-2020
Code postal 41170
Code commune 41143
Démographie
Gentilé Mondoublotiers
Population
municipale
1 452 hab. (2014)
Densité 300 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 55″ nord, 0° 54′ 00″ est
Altitude Min. 110 m – Max. 166 m
Superficie 4,84 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mondoubleau.fr

Mondoubleau est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire. Ses habitants s'appellent les Mondoublotiers et Mondoublotières.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville se trouve dans la région naturelle du Perche. Située sur la partie méridionale de celle-ci, elle est la capitale du Perche vendômois, (la partie se trouvant au nord du Loir dans l'arrondissement de Vendôme).

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville s'appelait Mons Dublelli au XIe siècle et a été l'ancien diocèse de Chartres. Mondoubleau est aussi une ancienne ville fortifiée, dont le château fut construit dans la première moitié du XIe siècle au point le plus haut par Hugues Doubleau (d'où le nom). Un monastère bénédictin dont elle était le siège fut détruit au XIIIe siècle. Elle possédait aussi une maladrerie dont la chapelle a été détruite en 1737.

Hugues Ier Doubleau[1],[2],[3], fondateur du château de Mont-Doubleau vers 1010 (avec l'autorisation du comte Eudes II comte de Blois, Chartres, Châteaudun/Dunois,Tours, et de Champagne) et de la famille seigneuriale de ce nom, était parent des Fulchérides (famille Le Riche) vicomtes de Vendôme (au moins par son mariage avec Adèle Le Riche fille de Foucher Ier et petite-fille du vicomte Fulcrade). Ses descendants [< Hugues (II) archidiacre de Vendôme, et Eudes/Odon (certains auteurs les disent issus d'un premier mariage d'Hugues Ier et non pas d'Adèle ?) ; Eudes/Odon x Plaisante/Placentia dame de Montoire < Hugues II ou III († 1065), puis sa sœur Helvise/Hodierne qui épouse 1° Payen de Fréteval, et 2° Hamelin II de Langeais < Pierre Ier de Langeais et Montoire < Philippe < Pierre II x Agnès fille du comte Bouchard IV de Vendôme et sœur héritière du comte Jean III] auront par mariage Montoire (1059), puis se fondront dans les seigneurs de Langeais (1065), devenus ensuite comtes de Vendôme en 1202 (Maison dite « de Montoire », plus tard fondue dans une branche cadette de la Maison de Bourbon).

Mais Mondoubleau se sépare de cette succession avant même l'accession au comté de Vendôme : Hildebert de Fréteval, fils d'Helvise/Hodierne et de son premier mari Payen de Fréteval, assure la succession de Mondoubleau vers 1100. Sa propre fille Helvise le transmet à son mari Geoffroy III de Châteaudun († 1150 ; leur fils Hugues IV acquerra St-Calais en épousant Marguerite de St-Calais, héritière de cette famille et de ce fief). Mondoubleau et St-Calais appartiennent désormais aux vicomtes de Châteaudun, fondus ensuite dans les Dreu-Beu par le mariage de Clémence de Châteaudun, les Clermont-Nesle seigneur de Nesle, les Flandre-Dampierre seigneurs de Termonde, les Amboise.

Vers 1395, Saint-Calais est vendu aux Bueil de Sancerre (Jean IV et Jean V), puis Antoine, fils de Jean V et gendre du roi Charles VII, le cède au comte François de Bourbon-Vendôme en 1491. St-Calais est alors réuni au domaine des comtes de Vendôme, dont fait déjà partie Mondoubleau.

En effet dès 1406, le comte Louis Ier de Bourbon-Vendôme, grand-père de François et lointain descendant des premiers seigneurs de Mondoubleau puis de Vendôme, Montoire et Langeais ci-dessus, acquiert Mondoubleau des Amboise et l'intègre à son comté de Vendôme. Un lointain descendant dans les mâles de Louis et François de Vendôme, Henri IV, duc de Vendôme puis roi en 1589, fait passer Vendôme, Mondoubleau et Saint-Calais à la Couronne de France.

Les dimanches 5 et 19 août 1481, le roi Louis XI, beau-frère d'Antoine de Bueil sire de St-Calais et comte de Sancerre ci-dessus, visita Mondoubleau[4].
A la même époque, le châtelain de Mondoubleau pour le comte de Vendôme François (fils de Jean, lui-même fils de Louis Ier ci-dessus), était Jean de Courcillon, ancien procureur de La Ferté-Bernard. Celui-ci fut chargé de la direction du procès de Renée de Vendômois accusée de meurtre sur son mari. Ayant favorisé la coupable d'une manière scandaleuse il fut appréhendé et conduit dans les prisons de la Conciergerie à Paris.

Henri IV, le 25 octobre 1593, vend contre 100.000 écus à François d'Escoubleau de Sourdis[5], † 1602, x Isabeau Babou de La Bourdaisière, marquis d'Alluyes au Perche-Gouët, seigneur d'Auneau et de Jouy < le cardinal François archevêque de Bordeaux, † 1628 ; et son frère Charles, † 1666, x Jeanne de Monluc-Montesquiou de Foix-Carmain/Cramail princesse de Chabanais, dame de St-Félix, arrière-petite-fille du maréchal Blaise < François, † 1707 < Angélique d'Escoubleau de Sourdis, † 1729.

Vers 1712-1729, Mondoubleau est saisi à cause des dettes héritées par Angélique des Monluc-Montesquiou (la famille de sa grand-mère paternelle ; alors qu'elle a pourtant refusé cette succession), et adjugé à M. de La Ferté, conseiller au Parlement, puis à son fils. En 1752, un arrêt du Parlement rend Mondoubleau à la Couronne, les La Ferté étant considérés comme engagistes[6].

Jusqu'au début du XIIIe siècle Mondoubleau, par ailleurs baronnie, est le siège d'une prévôté, puis d'une sénéchaussée, et à la fin du XIVe siècle d'un bailliage, avant de devenir chef-lieu de district de 1790 à 1795 sous la Révolution.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 mars 2020 Jean-Jacques Gardrat Sans étiquette  
mars 2008 mars 2014 Jean Léger UDF Conseiller général
mars 2001 mars 2008 Jean Léger UDF Conseiller général
1983 mars 2001 Jacqueline Dumas DVD  
1965 1983 Maurice Pousset    
avant 1868   Charles Félix Doré    
avant 1852   François Hyacinthe Bezard    
avant 1845   Marie Vincent Bureau    
1898   Bretheau   Maire
1896 1898 Girard   Maire
1877 1896 Lhomme   Maire
1872 1877 Jonquet   Maire
1865 1870 Charles-Félix Doré   Maire, tué par les Prussiens en 1870
1849 1865 Bézard-Trécul   Maire
1838 1849 Bureau   Maire
1830 1838 Desvaux-Louzier   Maire
1823 1830 Chalmet-Bézard   Maire
1815 1823 Bardin-Quentin, derechef   Maire
1815 1815 Derest   Maire (Cent-Jours
1808 1815 Bardin-Quentin   Maire
1802 1808 Leroy   Maire
1800 1802 Beaussier   Maire
1791 1800 Bureau   Maire
1790 1791 Destouches père   Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 452 habitants, en diminution de -2,94 % par rapport à 2009 (Loir-et-Cher : 1,71 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 648 1 907 1 783 1 900 1 917 1 853 1 671 1 675 1 658
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 726 1 621 1 585 1 455 1 560 1 886 1 682 1 714 1 806
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 813 1 748 1 725 1 546 1 486 1 408 1 377 1 385 1 349
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 451 1 438 1 725 1 640 1 557 1 608 1 509 1 497 1 452
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (43 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,4 %, 15 à 29 ans = 11,4 %, 30 à 44 ans = 15,3 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 39,3 %) ;
  • 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 12,6 %, 15 à 29 ans = 10,3 %, 30 à 44 ans = 12,8 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 46,3 %).
Pyramide des âges à Mondoubleau en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,6 
90  ans ou +
4,5 
17,3 
75 à 89 ans
20,9 
20,4 
60 à 74 ans
20,9 
19,6 
45 à 59 ans
18,0 
15,3 
30 à 44 ans
12,8 
11,4 
15 à 29 ans
10,3 
14,4 
0 à 14 ans
12,6 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

122 odonymes recensés à Mondoubleau
au 2 mars 2014
Allée Avenue Bld Carrefour Chemin Clos Impasse Montée Passage Place Pont Promenade Route Rue Autres Total
11 3 [N 1] 1 [N 2] 1 [N 3] 6 [N 4] 3 [N 5] 7 0 0 5 [N 6] 1 [N 7] 1 [N 8] 6 [N 9] 55 [N 10] 22 [N 11] 122
Notes « N »
  1. Avenue de la Gare, Avenue Jules Lhomme et Avenue Louis Chaumet.
  2. Boulevard de l'Industrie.
  3. Carrefour de l'Ormeau.
  4. Chemin de la Corbonnière, Chemin rural dit « Planche Rognon », Chemin des Roses, Chemin du Moulin Neuf, Chemin du Pavillon, Chemin Vert.
  5. Clos de la Minauderie, Clos du Mail et Clos Renoir.
  6. Place du Mail, Place du Marché, Place du Patis, Place Paul Gauguin et Place Saint-Denis.
  7. Pont d'Avenel.
  8. Promenade du Prazel.
  9. Route de Baillou, Route de Cloyes, Route de la Chapelle, Route de la Minauderie, Route de Saint-Agil et Route de Souday.
  10. Dont Rue du Huit-Mai.
  11. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & perche-gouet.net & OpenStreetMap

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maison à pans de bois, place du Patis
  • Chapelle de Guériteau

Au nord de Mondoubleau, sur la route qui va à Saint-Agil, il existe en contrebas de la route près de la voie de chemin de fer, la petite chapelle en ruines de Guériteau. Selon Beauvais de Saint-Paul, historien de Mondoubleau, elle aurait été construite par un seigneur qui avait malmené un ecclésiastique qu'il avait trouvé avec sa femme alors qu'il revenait des croisades. Pour se faire pardonner, il avait construit cette chapelle qui guérit tout, d'où le nom de Guériteau. De l'autre côté de la route existe une petite source d'eau potable aux vertus bienfaisantes, d'où peut être aussi le nom de Guériteau, guérit par l'eau.

Il existe d'autres monuments, inscrits ou classés au titre des monuments historiques :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Mondoubleau (Loir-et-Cher).svg

Les armoiries de Mondoubleau se blasonnent ainsi :

De gueules au monde cintré et croisé d'argent.

A l'origine les armes de la ville étaient une tour sommée d'un dôme lui-même

sommé d'une croix. Il est à noter qu'en 1876, la municipalité avait cru

devoir supprimer la croix qui sommait le globe. Depuis, celle-ci a été rétablie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hugues Ier Doubleau : (vers 950/970-1030/1040 ?). Son surnom pourrait signifier rusé, trompeur, qui double autrui ; ou qui est soumis à plusieurs liens de vassalité, puisqu'il dépendait des comtes de Chartres et Châteaudun, du Maine, de Vendôme ? Son origine n'est pas connue. On a utilisé l'onomastique (étude des prénoms de ses enfants) tout en regardant l'environnement féodal et géographique de Mondoubleau (comtés du Maine, du Perche = Mortagne et Nogent, de Vendôme, de Chartres et de Dunois, vicomté de Châteaudun), pour lancer des hypothèses : d'après Medieval Lands, il aurait eu huit enfants, deux Eudes/Odon, Hugues, Hervé, Geoffroy, Giselbert, Gérard, Emmeline (ce prénom vient des Fulchérides vicomtes de Chartres puis de Vendôme : famille de sa femme Adèle). On l'a assimilé à un fils d'Hugues III comte du Maine de la famille des Hugonides, frère d'Eveille-Chien, à tel point qu'on affuble aussi ce Hugues du sobriquet de Doubleau : mais ce serait une confusion, car il semble d'une génération plus jeune qu'Hugues Ier Doubleau, même s'il meurt jeune avant lui et avant son père le comte Hugues III, vers 1013 ? Mais les prénoms Geoffroy, Hugues, Hervé, évoquent effectivement l'alliance des deux anciennes familles rivales des comtes du Maine : les Rorgonides et les Hugonides, depuis le mariage du comte Hugues Ier ; et on les retrouve chez leurs descendants les comtes de Mortagne. On a aussi voulu en faire un parent (ou même un fils, mais les dates ne semblent pas fonctionner) de Bodon de Nevers comte de Vendôme, pour expliquer le prénom de son fils et successeur (Eudes/Odon assimilé à Bodon), les prénoms Hugues et Giselbert pouvant se trouver dans la famille maternelle de Bodon... Par ailleurs, rappelons qu'à cette époque, les comtes de Blois, de Chartres et de Dunois (Châteaudun) s'appellent Eudes Ier et II, et qu'on trouve les prénoms Hugues et Emma dans leur famille. A défaut de trancher, on dira simplement qu'Hugues Ier Doubleau était, avec des liens de parenté possibles, un fidèle et un vassal de son contemporain le comte Hugues III du Maine, aussi du comte de Blois, et aussi des comtes ou vicomtes de Vendôme (de 1016 à 1056, le comte de Vendôme est, en partie ou totalement, le comte d'Anjou).
  2. (en) « Maine et Vendôme. 10- seigneurs de Mondoubleau », sur Medieval Lands
  3. « Mondoubleau et le Perche vendômois », sur FranceBalade
  4. Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome XI, p. 216, Librairie Renouard, Paris 1909
  5. « d'Escoubleau », racines & histoire
  6. « Mondoubleau, p. 813-814 », sur Dictionnaire des Gaules et de la France, par l'abbé Jean-Joseph Expilly, tome IV, 1766
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. « Évolution et structure de la population à Mondoubleau en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 octobre 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population du Loir-et-Cher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 octobre 2010)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]