Aunay-sous-Auneau

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Aunay-sous-Auneau
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Canton Auneau
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Euréliennes d’Île-de-France
Maire
Mandat
Jacques Weibel
2014-2020
Code postal 28700
Code commune 28013
Démographie
Population
municipale
1 437 hab. (2014)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 31″ nord, 1° 48′ 32″ est
Altitude Min. 127 m – Max. 161 m
Superficie 19,41 km2
Localisation

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Liens
Site web www.aunay-sous-auneau.fr

Aunay-sous-Auneau est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes et département limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aunay-sous-Auneau
Auneau Orsonville (Yvelines) Paray-Douaville (Yvelines)
Roinville Aunay-sous-Auneau
Saint-Léger-des-Aubées La Chapelle-d'Aunainville Sainville

Site[modifier | modifier le code]

Carte d'Aunay-sous-Auneau et des communes limitrophes.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Nélu.

Transports et communications[modifier | modifier le code]

Transports routiers[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 11 de la société de transport Transdev Rambouillet.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Aunay : aunaie, « lieu où poussent des aunes ».
L'aune est un arbre des lieux humides.
Le terme « aulne » est assez récent : l'arbre s'appelait auparavant verne ou vergne.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Aunay-sous-Auneau, village de garnison. L’histoire militaire d'Aunay-sous-Auneau commence avec la guerre de 1914-1918.

Dès 1914, le ministère de la Guerre, dont le portefeuille était tenu par Messimy, éprouva le besoin de disposer, non loin de Paris, mais à côté d'une gare, d'un vaste terrain pour servir d'entrepôt de matériel et de centre d'entraînement militaire. Une surface de 33 hectares, longeant la ligne de chemin de fer, face à la gare d'Auneau-Embranchement, du passage à niveau de Roinville jusqu'à la route d'Auneau appartenant presque en totalité au même propriétaire (une famille de Sens) fut retenue et acquise par expropriation en temps de guerre. En 1915-1916, le premier bâtiment apparu : c'était « le Chalet », agréable construction toute en bois, avec galerie extérieure, dans le style montagnard. Bâtiment démantelé dans les années 80. Ce pavillon se situait à l'entrée gauche de ce que nous conviendrons d'appeler « le Camp », route de la gare et, était destiné à servir de poste de commandement ou de logement d'officier.

Des baraquements sont ensuite installés côté route d'Auneau, première implantation purement militaire, qui abritèrent d'abord des prisonniers allemands puis des tirailleurs annamites et également, un peu plus tard, des travailleurs civils indochinois.

Du côté gare, un embranchement particulier fut créé ainsi qu'un réseau de voies ferrées sillonnant les 30 hectares du camp. En bordure de ces lignes, des hangars sont montés pour abriter le matériel, à l'époque presque exclusivement de terrassement du Génie.

Quelques civils sont embauchés pour l'entretien et le stockage auxquels les prisonniers participent ainsi que la troupe. L'implantation de ce que l'on nomme aujourd'hui « le casernement de passage » mais qui fut longtemps appelé « 71a Compagnie » occupe une surface de 1,6 hectare et est améliorée au fil du temps pour devenir une caserne moderne avec mess des officiers et sous-officiers, foyer du soldat et cantine avec cuisines. Des pavillons sont érigés en bordure de route, pour le logement des cadres. 120 à 150 hommes de troupe y tiennent garnison, avec un capitaine, un médecin aspirant du contingent, des officiers et sous officiers. En 1940, la Wehrmacht occupe le site. La Kommandantur s'installe au Chalet. Les Allemands améliorent encore les installations et occupent de nombreux civils. En 1944, l'armée américaine investit la place abandonnée par la déroute allemande.

Le poste de commandement est également installé au Chalet. Les G.I. commencent par se débarrasser de tout le matériel allemand d'intendance, en le jetant dans des cratères provoqués par des bombes égarées dans les champs, au cours des bombardements de la gare. Des habitants d'Aunay-sous-Auneau purent ainsi se procurer des bancs, des tables/des lits, avant que le feu ne les détruise. Au départ des Américains, qui suivaient la progression de leurs troupes, les F.F.I. (Forces françaises de l'intérieur), intégrés dans l'armée régulière, prennent leurs quartiers dans le casernement. Leur motivation était la garde de l'ensemble et aussi l'entretien de la compagnie qui avait subi pas mal de dégâts de ces occupations successives.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jacques Weibel SE Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 437 habitants, en augmentation de 2,35 % par rapport à 2009 (Eure-et-Loir : 1,9 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
915 922 974 1 028 1 021 1 006 1 017 1 022 1 076
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 060 1 046 1 055 1 103 1 135 1 163 1 169 1 143 1 095
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 033 1 059 1 007 1 017 1 019 979 938 961 1 024
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
837 755 881 1 109 1 239 1 328 1 395 1 409 1 437
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments aux morts.

Église Saint-Éloi[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Classé MH (1909)[5].

Article détaillé : Église Saint-Éloi.

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. « Église Saint-Éloi », notice no PA00096960, base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. Nécrologie de Victor Sédillot publiée dans l'Annuaire d'Eure-et-Loir pour l'année 1844, pages 372 et 373.