Yermenonville

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Yermenonville
Yermenonville
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Euréliennes d'Île-de-France
Maire
Mandat
Thierry Delarue
2020-2026
Code postal 28130
Code commune 28423
Démographie
Gentilé Yermenonvillais
Population
municipale
598 hab. (2018 en augmentation de 5,1 % par rapport à 2013)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 25″ nord, 1° 37′ 15″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 154 m
Superficie 5,04 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auneau
Législatives Première circonscription
Localisation
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Yermenonville
Liens
Site web http://yermenonville.fr

Yermenonville est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village est situé entre Maintenon et Gallardon sur la départementale D 18.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Yermenonville
Houx Gas
Mévoisins Yermenonville Bailleau-Armenonville
Saint-Piat

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Boigneville.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 636 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Houx », sur la commune d'Houx, mise en service en 1951[7] et qui se trouve à 1 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 604,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923 et à 13 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 11 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Yermenonville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (72 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72 %), forêts (17,5 %), zones urbanisées (5,8 %), zones agricoles hétérogènes (4,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village d'Yermenonville a vu son nom évoluer au fil des siècles.

Quand les Francs s’installèrent, la coutume s’installa de désigner les domaines ruraux par le  nom de leur propriétaire . C’est peut-être un Germinius et un Bulinius qui donnèrent leur nom à Yermenonville et Boigneville. Ou encore un Irmino et un Bunino. On ne sait pas trop comment ces noms pouvaient être prononcés, dans le bain linguistique de l'époque mêlant le latin et les idiomes gaulois et germaniques.

Les textes anciens, souvent rédigés en latin, donnent eux-mêmes des versions différentes de ces dénominations, parfois à quelques lignes d’intervalle…

Citons par exemple  :

  • le polyptyque de Notre-Dame de Chartres où l’on trouve Bonervilla dans un contrat du VIIIe siècle[21] ;
  • le cartulaire  de l'abbaye de Bonneval où l'on trouve Bunena Villa en 1094[22] ;
  • un pouillé  de 1250 où Lucien Merlet a trouvé  Germinionis Villa ;
  • le cartulaire de Notre-Dame de Chartres (1300) où l’on trouve Bulglainvilla et Hermenonvilla, suivis peu après de Ermenonvilla prope Hussum (Yermenonville à côté de Houx, ce qui élimine l’hypothèse qu’il s’agisse de l’actuelle Ermenonville-la-Grande)[21],
  • un acte d’échange de terres citant Boigneville  en 1230[23]. Plus tardivement, on trouve Iermenonville[24], Hiermenonville, Germenonville, Boingneville,  Baigneville et enfin Bonneville (très en usage aux XVIIe et XVIIIe siècles).

Toujours est-il que cette désignation des deux domaines, formée à partir d’un nom germanique suivi du suffixe « ville » typique de l’époque mérovingienne, est très fréquente dans la région. André Chédeville, grand spécialiste de la région de Chartres, considère que sur 365 noms de lieux se terminant en « ville », seuls 30 ne sont pas construits sur ce modèle[25]. Plus tard, à l’époque carolingienne, c’est le suffixe « villiers » qui sera utilisé.

Histoire[modifier | modifier le code]

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

De 1892 à 1938, cette commune bénéficiait d'une halte garde-barrière permettant aux voyageurs d'emprunter la ligne d'Auneau-Ville à Dreux via Maintenon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Avant la révolution[modifier | modifier le code]

En application de l'édit royal de 1787, l'assemblée de ceux qui payent au moins dix livres d'impôt élit, parmi ceux qui en payent au moins trente, un corps municipal de 6 membres et un syndic. Le curé et le seigneur sont membres de droit. Louis Jacques Launay est élu syndic. C'est lui qui sera élu maire lors des premières élections de la Révolution, en 1790[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[27]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 Louis Jacques Launay   élu au suffrage censitaire
1792 1795 Jean Pierre Gabriel   élu au suffrage universel masculin
1796 1797 Louis Jacques Launay   élu au suffrage censitaire
1797 1800 Jean Pierre Gabriel    
1800 1826 Louis Jacques Launay   nommé par le préfet
1826 1860 Jacques Michard   Tantôt élu au suffrage censitaire, tantôt nommé par le préfet
1860 1870 Simon Zacharie Georgeon   nommé par le préfet
1870 1871 Henri Ferdinand Michard   nommé par le préfet sur proposition du conseil municipal
1871 1875 Henri Cléophas Zacharie Georgeon   élu, puis nommé par le préfet
1875 1876 Henri Ferdinand Michard    
1876 1881 Jules Victor Godard    
1881 1884 Jean Louis David    
1884 1888 Henri Ferdinand Michard    
1888 1892 Alphonse Coudray    
1892 1896 Pierre Alphonse Désiré Blin    
1896 1904 Albert Grege    
1904 1912 Marcel Rabourdin    
1912 1912 Hippolyte Bouquet    
1912 1923 Marcel Rabourdin    
1923 1932 Oscar Fourmilleau    
1932 1944 Celestin Legrand    
1944 1945 Paul Rabourdin    
1945 1953 Charles Buisson    
1953 1957 Pierre Buisson    
1957 1977 Bernard Cailleaux    
1977 1980 Georges Rouschemeyer    
1980 1995 Gérard Perrin    
1995 2001 Jean Bouvet    
2001 2010 Michel Chantepie    
Juin 2010 Mai 2020 Bernard Martin    
Mai 2020 En cours Thierry Delarue    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2018, la commune comptait 598 habitants[Note 7], en augmentation de 5,1 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,22 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
377422385358378355359363347
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
355336306348312298319307331
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
301287278281264252266277264
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
230240262401492511577571590
2018 - - - - - - - -
598--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sépulture d'Hélène Boucher, cimetière d'Yermenonville.
Sépulture d'Hélène Boucher, cimetière d'Yermenonville.
Espace muséal Hélène Boucher.
Espace muséal Hélène Boucher.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin restaurée ;
  • Le manoir des seigneurs d'Yermenonville, situé sur l'emplacement de l'ancienne villa gallo-romaine ; on y trouve les ruines du four banal de l'ancien régime ;
  • Le dolmen de la Pierre Fritte (néolithique) a fait l'objet de campagnes de fouilles entre 2001 et 2007 ;
  • Le manoir des seigneurs de Boigneville[32].
  • Espace muséal Hélène Boucher

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hélène Boucher (1908-1934), célèbre aviatrice du début du XXe siècle, y est enterrée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Un site Internet relate l'histoire d'Yermenonville et de son hameau Boigneville : Histoire d'Yermenonville, village sans histoire[26].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Houx - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Yermenonville et Houx », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Houx - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Yermenonville et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a et b E. de Lépinois et Lucien Merlet, Polyptyque de Notre-Dame de Chartres (lire en ligne).
  22. Thiroux et Lambert, continuée par Beaupère et  Lambert, L'histoire abrégée de l'abbaye de Saint Florentin de Bonneval, Société Dunoise (lire en ligne).
  23. Un parchemin conservé aux Archives départementales d'Eure-et-Loir relate un achat de terre à « Boigneville » en 1230 par Joscelin d'Ecrosnes. Cote : 60 J NC 457
  24. « Carte détaillée d'Yermenonville au XVIIe siècle », sur Archives départementales des Yvelines..
  25. André Chédeville, Chartres et ses campagnes, GARNIER, .
  26. a et b « Histoire d'Yermenonville, village sans histoire » (consulté le ).
  27. Sources : archives communales d'Yermenonville et archives départementales d'Eure-et-Loir.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « Une randonnée pédestre autour de Houx, dimanche, ça vous tente ? », sur https://www.lechorepublicain.fr, .