Maisons (Eure-et-Loir)

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Maisons
Maisons (Eure-et-Loir)
La mairie pavoisée.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Euréliennes d'Île-de-France
Maire
Mandat
Patricia Bernardon
2020-2026
Code postal 28700
Code commune 28230
Démographie
Gentilé Maisonnais
Population
municipale
383 hab. (2019 en augmentation de 10,37 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ 32″ nord, 1° 50′ 46″ est
Altitude Min. 142 m
Max. 161 m
Superficie 9,5 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auneau
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Maisons

Maisons est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont appelés les Maisonnais et Maisonnaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Maisons se situe en Beauce, à 30 km de Chartres, 70 km de Paris, 30 km de Rambouillet, 25 km d'Étampes, et 75 km d'Orléans.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports et communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par les routes départementales D 17 et D 141.

L'accès à la ville est favorisé par un réseau routier important situé à proximité : accès à l'autoroute A10 et à la RD 191 à 7 kilomètres.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare SNCF la plus proche se situe à Auneau, à 11 kilomètres, sur la Ligne de Brétigny à La Membrolle-sur-Choisille, via Châteaudun et Vendôme[1].

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 15 (Équillemont - Auneau - Chartres), 15B (Aunay-sous-Auneau - Auneau - Chartres) et D 18 (Sainville - Auneau - Lycée Fulbert à Chartres) de la société de transports Transbeauce.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 648 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sainville », sur la commune de Sainville, mise en service en 1953[8] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 655,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923 et à 26 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 11 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Maisons est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (96,8 %), zones urbanisées (3,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Maisons est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Coinon. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2021[23],[21].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Maisons.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 6,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 162 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[21].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est issu du pluriel de l'oïl maison. Il s'agit d'une formation toponymique précoce du Moyen Âge (absence d'article défini), basée sur le gallo-roman MASIONE, au sens médiéval (dans les noms de lieux) de « maison importante », voire « château »[26], mot qui a donné le français maison, attesté dès le Xe siècle au sens de « bâtiment servant de logis, d'habitation, de demeure »[27]. Le terme gallo-roman est issu du latin ma(n)sionem, accusatif de mansio « séjour, lieu de séjour, habitation, demeure, auberge »[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Près des lieux appelés « La cave à la Sourde », « Terres noires », « Les Murgers », « La Fosse-aux-Morts » et « L'Infirmerie », on a trouvé dans le sol des traces d'antiques constructions gallo-romaines, de nombreux débris de tuiles plates à rebords, de grosses tuiles creuses et des tessons de poteries, ainsi que des monnaies romaines.

L'ancienne voie romaine de Paris à Blois passait par Maisons. Elle était appelée soit le chemin des Bœufs, soit la route de César. C'est elle qui délimite la frontière avec la commune de Sainville.

Maisons est cité au début du IXe siècle (déjà avec l'orthographe Maisons mais aussi appelée Mesuns), comme relevant du « Comté d’Étampes » et appartenant au douaire d'une certaine Gisle (Gisla), veuve d'un certain Roin (Rothing). Elle en fit don à l'abbaye de Gembloux que venait de fonder son petit-fils saint Guibert, donation entérinée en 946 par une charte d'Otton Ier du Saint-Empire[28]. Au IXe siècle, Maisons eut à souffrir de cruels ravages : les Normands, avec leur chef Rollon, après avoir assiégé et pris Chartres, se dirigèrent vers Étampes, en ravageant tout sur leur passage et emmenèrent de nombreux Maisonnais en captivité.

Maisons apparaît ensuite, au tournant du XIe et du XIIe siècle, comme appartenant au couvent parisien des religieuses de Saint-Éloi. Mais cette terre, par suite de l'insécurité ambiante, est tombée en friche. N'arrivant pas à le gérer depuis Paris, elles la vendent aux religieux de Morigny, près d'Étampes. Le récit de la remise en valeur de ce hameau au tout début du XIIe siècle, par un moine nommé Baudouin, est donné par la Chronique de Morigny[29].

Il y avait un château, un prieuré et une maladrerie, tous détruits depuis. Le château, édifié au Moyen Âge était situé sur la route de Sainville près de la carrière, on y trouve encore des souterrains.

Pendant les guerres de religion, l'église fut incendiée.

Le , le curé, Guillaume Hurly, fut tué par des voleurs.

En 1859, une maladie non identifiée causa la mort de nombreux Maisonnais, le conseil municipal décida alors d'annuler pour cette année la fête patronale.

Le un incendie éclata et les maisons de MM. Dugué et Goron brûlèrent, trois pompiers furent blessés[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Mars 2001 Mars 2014 William Julien    
Mars 2014 Juillet 2020 Martine Domingues SE Fonctionnaire
Juillet 2020 En cours Patricia Bernardon    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2019, la commune comptait 383 habitants[Note 8], en augmentation de 10,37 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
295299311334328315345335353
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
376363355360353354362345326
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
375348346306322288261242238
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
216215176204227254302316319
2014 2019 - - - - - - -
362383-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dix sociétés et professions libérales sont implantées sur la commune : coopérative agricole, menuiserie, peinture, plomberie, couverture, maçonnerie, menuiserie, isolation, broderies et sérigraphie, transports (bois, charbon, carburants).

Population active[modifier | modifier le code]

Population de 15 à 64 ans par type d'activité
  2006 1999
Ensemble 189 149
Actifs en % 82,3 % 82,6 %
Dont :    
    actifs ayant un emploi en % 74,6 % 75,8 %
    chômeurs en % 7,7 % 6,7 %
Inactifs en % 17,7 % 17,4 %
    élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés en % 6,6 % 8,7 %
    retraités ou préretraités en % 3,9 % 2,7 %
    autres inactifs en % 7,2 % 6,0 %
Sources : Insee[35]

Projet éolien refusé[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal a délibéré en pour l'étude d'un projet éolien qui vise à l'implantation de 10 éoliennes sur le territoire de la commune[36].

Le préfet de région Centre-Val de Loire a refusé le projet le pour les raisons suivantes : situé dans une zone utilisée par le groupement interarmées d’hélicoptères (GIH), trop proche du périmètre de sensibilité (23 km de protection) de la cathédrale de Chartres, en covisibilité avec plusieurs monuments protégés, susceptible de créer un phénomène de saturation visuelle[37].

Toutefois, l'aménageur a informé la commune, par courrier du , que le recours déposé à la suite du refus du permis de construire a été jugé le . La commune doit être informée du délibéré[38].

Par arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes en date du [39], faisant suite à la requête déposée par la société "Ferme éolienne de Maisons", le préfet de région a été contraint de réexaminer le permis de construire de neuf éoliennes sur le territoire de la commune[40].

Ce projet a été définitivement refusé par un second jugement de la cour administrative d'appel de Nantes le [41].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le moulin à vent. Son dernier meunier est tué sur le front en 1940, le moulin est alors abandonné et tombe petit à petit en ruines. Monsieur Bompois l'achète en 1959, le restaure et l'aménage en habitation[42] ;
  • Le monument aux morts ;
  • Un monument est érigé en mémoire du capitaine aviateur Ludovic Arrachart, décédé sur la commune le lors d'essais pour la coupe Deutsch de la Meurthe. Cette stèle, inaugurée le dimanche en présence de nombreuses personnalités et d'aviateurs (Maurice Bellonte, Maryse Bastié), avec un survol d'escadrilles, a été obtenue par souscription à l'initiative de l’Aéro-club d'Eure-et-Loir[43],[44],[45] ;
  • L'église Sainte-Anne ;
  • Le château d'eau.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ludovic Arrachart (1897-1933), aviateur français dont l'avion s'est écrasé le à la sortie du village alors qu'il effectuait des essais sur son avion Caudron C.362 (en).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de la gare SNCF d'Auneau.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Sainville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Maisons et Sainville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Sainville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Maisons et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Maisons », sur Géorisques (consulté le )
  22. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  23. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  24. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  25. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 425b.
  27. a et b Site du CNRTL : étymologie de maison
  28. Charte éditée et traduite par le Corpus Étampois
  29. Texte mis en ligne par le Corpus Etampois.
  30. Article paru dans L’Écho républicain de la Beauce et du Perche du mardi 22 juillet 1969 intitulé "Quelques notes d'histoire locale sur Maisons" (non signé)
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. Résultats du recensement de la population 2006.
  36. Délibération du conseil municipal du 24 février 2010
  37. Conseil municipal du 29 mars 2012 de Sainville
  38. Compte rendu du Conseil municipal de Maisons, séance du 2 octobre 2013
  39. Arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes du 29 décembre 2014
  40. Article de l’Écho Républicain du 29 janvier 2015
  41. Guillaume Frouin, « Les éoliennes plient définitivement face à l’antiterrorisme en Eure-et-Loir », sur http://www.lechorepublicain.fr, .
  42. L’Écho Républicain de la Beauce et du Perche du 24 juillet 1969, article intitulé "L'histoire du moulin de Maisons".
  43. Les Ailes, N° 684, 2 août 1934, p. 15.
  44. Les Ailes, N° 688, 23 août 1934, p. 8.
  45. Les Ailes, N° 689, 30 août 1934, p. 15.