Chabanais

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Chabanais
Chabanais
Le logis et le clocher Saint-Michel.
Blason de Chabanais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes de Charente Limousine
Maire
Mandat
Michel Boutant
2020-2026
Code postal 16150
Code commune 16070
Démographie
Gentilé Chabanois
Population
municipale
1 610 hab. (2018 en diminution de 8,68 % par rapport à 2013)
Densité 107 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 52′ 30″ nord, 0° 43′ 14″ est
Altitude Min. 148 m
Max. 252 m
Superficie 15,01 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Charente-Vienne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web chabanais.fr

Chabanais (Chabanès en occitan limousin) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Chabanois et les Chabanoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Traversée de Chabanais via la D 941 puis la D 29.

Située au cœur de la Charente limousine ou Haute-Charente, Chabanais est à 42 km à l'ouest de Limoges, 50 km au nord-est d'Angoulême sa préfecture, 77 km au nord de Périgueux et 84 km au sud-est de Poitiers. Chabanais est aussi à 16 km au sud de Confolens, 14 km à l'ouest de Saint-Junien et 22 km à l'est de Chasseneuil[2].

Chabanais dans la vallée de la Vienne, est proche des sites des barrages de Lavaud et du Mas-Chaban (lacs de Haute-Charente), de la forêt d'Étagnac, des monts de Blond.

Voies routières[modifier | modifier le code]

La N 141 à Chabanais.

Chabanais conserve une certaine activité par sa position sur l'axe principal de circulation de l'ex-RN 141 Saintes-Angoulême-Limoges-Clermont-Ferrand (RCEA vers Guéret, Montluçon et Mâcon), qui traverse la Vienne à cet endroit. Elle était une source de tensions dues au fort trafic traversant la ville[Note 1].

Aujourd'hui, la route nationale 141 évite la ville par le sud, la section à 2 × 2 voies ayant été ouverte le 31 janvier 2013. Dès lors, la ville a retrouvé son calme et le virage tant redouté par les camions et les automobilistes n'est plus qu'un souvenir. La portion de la route nationale ainsi déviée a été renommée en D941.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Chabanais, sur la ligne Angoulême - Limoges, se situe à 45 minutes de la gare de Limoges-Montjovis, 50 minutes de la gare de Limoges-Bénédictins, et une heure de la gare d'Angoulême.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreux hameaux. On trouve la Quintinie, la Broussauderie, Mayeras au nord, sur la rive droite de la Vienne, le Pont de Grêne à l'ouest, Grenord, ancienne commune, au sud-ouest, Reilhac, les Borderies, Puychevrier, Savignac, le Breuil, etc.[3]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Comme toute la partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune de Chabanais se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.

Le sous-sol communal est composé de granit, diorite et gneiss. Sur la route de Chassenon on trouve du sable argileux et des graviers qui sont une terrasse d'alluvions anciennes, dont la hauteur atteint 70 m. Les vallées de la Vienne et de la Grène sont couvertes d'alluvions récentes[4],[5],[6],[7].

Chabanais est aussi dans l'emprise du cratère de la météorite de Rochechouart, mais on n'y trouve pas de brèche.

La commune occupe la vallée de la Vienne et ses deux versants, ainsi que la vallée de la Grêne au sud. Le territoire communal est assez vallonné et culmine à 252 m sur sa limite sud, au bois des Besses. Le point le plus bas, 148 m, est situé le long de la Vienne à la limite ouest. Le bourg, situé en bordure d'une petite plaine que forme la vallée, est à environ 155 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Vienne à Chabanais, et le pont construit en 1958.

La Vienne partage Chabanais, le milieu du pont représentant le centre du bourg. La rive gauche est au sud de la Vienne, la rive droite au nord.

La Grêne, affluent en rive gauche de la Vienne, passe dans la commune à Grenord et se jette dans la Vienne au Pont de Grêne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique dégradé. C'est celui de la Charente limousine, plus semblable à celui de la ville de Limoges que celui de la station départementale de Cognac.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 1,9 3,1 5 8,7 11,8 14,1 13,8 11,7 8,3 4,1 2,1 7,1
Température moyenne (°C) 3,6 4,9 6,8 9 12,7 16,1 18,7 18,4 16,1 12 7,2 4,9 10,9
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8 10,4 12,9 16,8 20,4 23,3 23 20,5 15,6 10,3 7,6 14,6
Ensoleillement (h) 80 97 138 180 182 233 264 249 207 146 111 88 1 975
Précipitations (mm) 96,7 90,5 90,9 80,5 104,2 70 65,7 71,2 73,5 92,1 85,8 101,8 1 022,9
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Limoges de 1961 à 1990[8].


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chabanais est une commune rurale[Note 2],[9]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[10],[11]. La commune est en outre hors attraction des villes[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,7 %), zones agricoles hétérogènes (27,8 %), zones urbanisées (15,5 %), terres arables (10,9 %), eaux continentales[Note 3] (2,6 %), forêts (0,5 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Cabaniaco en 1140[15], Chabanesio en 1243[16].

Le nom de Chabanais provient du bas latin capanna qui signifie cabane, transformé en chabanne et qui a donné de nombreux noms dans le Sud-Ouest et le Massif central[17],[18].

Chabanais, créée chef-lieu de canton en 1793, est devenue Chabanois en 1801 pour redevenir Chabanais.

Chabanais est situé dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et se nomme Chabanès en dialecte limousin[19],[Note 4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 1 500 et 2 500, le nombre de membres du conseil municipal est depuis 2014 de 19[20],[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Isaac Pierre Dupont[22]   Seigneur de Savignat
avocat en parlement
juge sénéchal à Chabanais
Les données manquantes sont à compléter.
1894   Jean Barret[23]    
Les données manquantes sont à compléter.
février 1944 juin 1944 Léon Rivet[24]    
11 juin 1944 30 octobre 1944 Albert Béraud[25],[26] Comité local de Libération Maire clandestin
puis élu maire
30 octobre 1944 19 mai 1945 Antoine Barden[25]   Chirurgien-dentiste
19 mai 1945 21 septembre 1946 M. Masmondeix[25]    
21 septembre 1946 26 octobre 1947 Renée Bérigaud[25]    
26 octobre 1947 26 septembre 1971 Jean Valentin DVD Député (1958-1968)
mars 1983 ? mars 2001 Roger Froin    
mars 2001 mars 2014 Michel Gealageas PS Retraité de l'éducation nationale
mars 2014 juin 2020 Marie-Claude Poinet[27] UDI Gérante de société
juin 2020 octobre 2020 Claude Baron [28] DVG  
octobre 2020 En cours Michel Boutant PS Professeur agrégé d'allemand
Maire de Montbron (1995-2004)
Président du conseil départemental (2004-2015)
Sénateur de la Charente (2008-2020)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 22 novembre 2012, Chabanais est jumelée avec[29] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].

En 2018, la commune comptait 1 610 habitants[Note 5], en diminution de 8,68 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 5001 4441 4741 6381 7741 8771 9031 8751 791
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 6661 7331 7681 8121 7401 9372 0641 9921 988
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 9962 0551 8781 9642 1082 1172 0482 0172 164
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018
2 4392 4342 2422 1071 9441 8961 8741 6931 610
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Chabanais en 2007 en pourcentage[34].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
2,1 
12,5 
75 à 89 ans
19,7 
19,0 
60 à 74 ans
18,5 
20,8 
45 à 59 ans
18,2 
17,2 
30 à 44 ans
16,3 
13,1 
15 à 29 ans
12,3 
17,1 
0 à 14 ans
12,9 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[35].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a à Chabanais une école maternelle, une école élémentaire qui bénéficient d'une garderie[36], et le collège Jean-de la Quintinie[37].

La halte garderie La P'tite Maison accueille les enfants de 0 à 3 ans. Le mercredi et durant les vacances les enfants de 3 à 12 ans, sont accueillis à la garderie et il y a un local jeunes pour les ados de 12 à 18 ans.

Santé[modifier | modifier le code]

Cabinets médicaux comprenant docteurs , dentistes , infirmières ainsi que pharmacies et kinésithérapeutes .

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a un stade de football, un complexe sportif avec tennis couvert, gymnase, piste d'athlétisme, terrain de pétanque, terrains annexes et salles de réunion.

Économie[modifier | modifier le code]

Foires et marchés[modifier | modifier le code]

Foire de vaches laitières.
Le marché couvert près de la Vienne.

Chabanais est le lieu de foires aux bestiaux connues à l'échelon régional, principalement de l'élevage bovin : vaches limousines et laitières.

Le premier jeudi du mois se tient une foire composée d'exposants : primeurs, poissonnerie, marchands de vêtements et de chaussures, jardinerie, audio et vidéo tous formats (anciens et récents), ... Chaque jeudi se tient également un marché.

Industrie[modifier | modifier le code]

La ville a connu une importante activité de minoterie et de fabrique de douelles de barriques[38].

Commerces[modifier | modifier le code]

Tous les commerces de proximité sont présents : supermarché, épiceries et épicerie britannique, boucheries, boulangeries, opticien, salons de coiffure, tabac-presse, fleuristes, magasins d'habillement…

Tourisme[modifier | modifier le code]

Longtemps centre de la Charente limousine, Chabanais semble aujourd'hui, s'orienter vers une démarche touristique, axée sur la valorisation du patrimoine « nature ». Il y a un camping.

La commune a obtenu le label national Village étape en 2019.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Chabanais possède quatre églises.

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre était à l'origine un prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Lesterps et construit en 1481. La paroisse Saint-Michel lui fut unie. Elle fut rebâtie en 1629 et 1630[39]. Elle possède un tabernacle en bois doré, objet classé monument historique le 15 avril 1980[40].

message galerie L'église Saint-Pierre

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l’église Saint-Pierre.
Église Saint-Sébastien[modifier | modifier le code]
L'église Saint-Sébastien vue de la rive gauche.

L'église paroissiale Saint-Sébastien est située sur la rive droite de la Vienne. Elle était à l'origine la chapelle d'un hôpital fondé en 1386. Devant la fréquentation fréquente, elle devint paroissiale en 1419 pour les habitants de ce quartier. Elle fut une vicairie perpétuelle en 1673, puis un prieuré-cure en 1675 uni au prieuré des Salles-Lavauguyon. Elle fut démolie en 1895 pour être reconstruite un peu plus au nord sur les plans de l'architecte Warin. À l'emplacement de l'ancienne église, rue Souchet et au-dessus de la fontaine Saint-Roch, fut érigée une croix, bénie le 18 août 1895[39].

L'église Saint-Sébastien renferme un sarcophage en pierre taillée du XIIIe siècle orné d'une épée, de croix et d'armoiries. Il est classé monument historique au titre objet depuis 1933[41].

Clocher Saint-Michel[modifier | modifier le code]

Connu aussi sous le nom de Tour Saint-Michel, ce clocher est situé en haut de la ville sur la rive gauche de la Vienne, près du logis Saint-Michel. Il est tout ce qu'il reste de l'église Saint-Michel, vraisemblablement romane. Celle-ci servit de caserne à la Révolution, puis fut démolie en 1818 à l'exception du clocher[39].

Prieuré Notre-Dame de Grenord[modifier | modifier le code]
L'église N.-D. de Grenord.

Le prieuré Notre-Dame situé au lieu-dit Grenord est constitué des ruines d'une église du XIIe ou XIIIe siècle. C'était un prieuré-cure dépendant, comme l'église Saint-Sébastien, du prieuré des Salles, en Haute-Vienne[39]. Un sarcophage de pierre taillée orné de fleurs, feuilles, d'une épée, d'un oiseau et d'armoiries qui date de la fin du XIIIe siècle, d'un des seigneurs de Chabanais, Jourdain II[39], a été classé monument historique au titre d'objet, le 8 mars 1924[42]. Cette église a pour la petite histoire accueilli le baptême de Sadi Carnot, président de la République de 1887 à 1894.

Fontaine Saint-Roch[modifier | modifier le code]

Située sur la rive droite de la Vienne, cette fontaine surmontée d'une croix dédiée à saint Roch, patron des pèlerins et placée au bord de la route de Limoges, était l'objet de dévotions.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le logis Saint-Michel domine la ville, près du foirail.

Le château de Savignat est moderne[43].

Le pont sur la Vienne date de 1958 et a remplacé le vieux pont endommagé en août 1944 pendant les combats opposant maquisards et Allemands[réf. nécessaire]. Une partie du centre du village, en rive gauche de la Vienne, principalement rue de Verdun, rue du 8 mai et place de la Croix-Blanche, est caractérisé par un urbanisme typique de la Reconstruction après la Seconde Guerre mondiale, du fait des destructions consécutives à la bataille de Chabanais ayant opposé maquisards, armée allemande et miliciens.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à deux lions léopardés de gueules.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Ces tensions ont vu la création de l'association Grain de sable en 2006, qui existait encore en 2013.
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. La Charente limousine est une partie de la Charente occitane.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le )
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a et b Carte IGN sous Géoportail.
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM.
  5. Carte du BRGM sous Géoportail.
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de La Rochefoucauld », sur Infoterre, (consulté le ).
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Rochechouart », sur Infoterre, (ISBN 2-7159-1687-6, consulté le ).
  8. « Limoges, Haute-Vienne (87), 402 m - [1961-1990] », sur Infoclimat (consulté le )
  9. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 70,71
  16. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 148,246,248
  17. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 127.
  18. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  19. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le )
  20. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  21. « Liste des conseillers municipaux », sur le site de la mairie de Chabanais (consulté le ).
  22. « Isaac Pierre Dupont », sur la base généalogique roglo (consulté le ).
  23. « Barret », sur le site « Les blasons de la Charente », site personnel de Jean-Marie Ouvrard (consulté le ).
  24. Francis Cordet, Carnet de Guerre en Charente, Gérard Tisserand, (lire en ligne), p. 339
  25. a b c et d AERI, la Résistance en Charente.
  26. Les descendants de Justes commémorent la Shoah.
  27. http://chabanais.blogs.charentelibre.fr/archive/2014/04/01/chabanais-marie-claude-poinet-prend-les-renes-de-la-municipa-182291.html
  28. https://reader.cafeyn.co/fr/1980733/21598706
  29. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. « Evolution et structure de la population à Chabanais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  35. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  36. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le ).
  37. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le ).
  38. « Chabanais », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. a b c d et e Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 93-94
  40. « Tabernacle », notice no PM16000112, base Palissy, ministère français de la Culture.
  41. « Sarcophage », notice no PM16000110, base Palissy, ministère français de la Culture.
  42. « Sarcophage prieuré Notre-Dame », notice no PM16000111, base Palissy, ministère français de la Culture.
  43. Catillus Carol
  44. Jean-Marie Ouvrard, « Dupont de Chabanais », sur jm.ouvrard.pagesperso-orange.fr (consulté le ).
  45. « Cote LH/855/33 », base Léonore, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]