Écrosnes

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Écrosnes
Écrosnes
L'église Saint-Martin et l'hôtel de ville d'Écrosnes.
Blason de Écrosnes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Canton Auneau
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Euréliennes d'Île-de-France
Maire
Mandat
Annie Camuel
2014-2020
Code postal 28320
Code commune 28137
Démographie
Population
municipale
864 hab. (2016 en augmentation de 7,6 % par rapport à 2011)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 45″ nord, 1° 43′ 42″ est
Altitude Min. 127 m
Max. 166 m
Superficie 23,27 km2
Localisation

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Écrosnes est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Limitrophe du département des Yvelines, le village comptait 742 habitants lors du dernier recensement de la population (Insee, 1999).

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Communes, département et région limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département des Yvelines et de la région Île-de-France.

Les communes voisines sont Saint-Symphorien-le-Château, Bleury, Gallardon, Gas, Émancé, Orphin.

Communes limitrophes de Écrosnes
Épernon Émancé (Yvelines) Orphin (Yvelines)
Gas Écrosnes Orphin (Yvelines)
Gallardon Bleury-Saint-Symphorien Bleury-Saint-Symphorien

Écarts et hameaux[modifier | modifier le code]

La commune est composée, outre le bourg, des hameaux d'Écrignolles, Giroudet et Jonvilliers, ainsi que de trois habitations isolées, Chagny, Pourras et La Chaudière.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Article ès = dans les, et pluriel du substantif d’origine gauloise crosne = excavation naturelle produite par les eaux sous une berge et où le poisson aime à se retirer (FEW, II, 1361b). La variante scroniae peut supposer le francique screona = atelier.

Scroniae, 1229 (Cartulaire des Vaux-de-Cernay) ; Escroniae, 1238 (Cartulaire des Vaux-de-Cernay) ; Escrosnes, 1233-1612 (Archives départementales d'Eure-et-Loir-G 133) ; Escronae, 1250 (Sceau) ; Escrones, 1296 (Cartulaire des Vaux-de-Cernay) ; Escrones, octobre 1358 (Archives nationales-JJ 86, n° 468, fol. 165 v°) ; Escrones, décembre 1405 (Archives nationales-JJ 160, n° 115, fol. 85 v°) ; Escrone, 1740 (Bibliothèque municipale d’Orléans, Ms 995, fol. 73) ; Escrônes, XVIIIe s. (Carte de Cassini).

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Délimitation réalisée d’Écrosnes d’avec Bleury, Gallardon et Montlouet par arrêté préfectoral du 21 mai 1957, à la suite des opérations de remembrement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Georges Delarue    
mars 2008 En cours Annie Camuel SE Retraitée Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[2].

En 2016, la commune comptait 864 habitants[Note 1], en augmentation de 7,6 % par rapport à 2011 (Eure-et-Loir : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
554554568605702656636659658
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
688651680676700711704692683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
673653587539546538508514447
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
419421461563719742762784862
2016 - - - - - - - -
864--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin, dont les plus anciennes parties datent du XIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gustave Lhopiteau, 1898.
Gustave Lhopiteau, 1898.
  • Gustave Lhopiteau (1860-1941), avocat, avoué et homme politique, né dans cette commune le 26 avril 1860 ;

Légende[modifier | modifier le code]

La légende raconte que la mairie actuelle était un ancien orphelinat pour filles atteintes de maladies psychiatriques. Un soir de juillet 1823, une des filles nommée Lucie est sortie de l'orphelinat et s'est introduite dans une ferme des environs. Elle aurait massacré une famille et égorgé le chien avant de se pendre à une des poutre de la grange. Depuis ce tragique événement, on peut entendre les soirs de pleine lune, les pleurs de la famille décédée appelant au désespoir[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason écrosnes.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : de gueules aux six annelets d’argent ordonnés 3.2.1

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  5. Histoire et légendes du Centre et Val de Loire de Patrick Meunier, chap. 2, p. 56, éd. Michel Lafont.