Écrosnes

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Écrosnes
Écrosnes
L'église Saint-Martin et l'hôtel de ville d'Écrosnes.
Blason de Écrosnes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Euréliennes d'Île-de-France
Maire
Mandat
Annie Camuel
2020-2026
Code postal 28320
Code commune 28137
Démographie
Population
municipale
847 hab. (2018 en augmentation de 0,59 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 45″ nord, 1° 43′ 42″ est
Altitude Min. 127 m
Max. 166 m
Superficie 23,27 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auneau
Législatives Première circonscription
Localisation
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Écrosnes
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Écrosnes

Écrosnes est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Limitrophe du département des Yvelines, le village comptait 742 habitants lors du dernier recensement de la population (Insee, 1999).

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Communes, département et région limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département des Yvelines et de la région Île-de-France.

Les communes voisines sont Saint-Symphorien-le-Château, Bleury, Gallardon, Gas, Émancé, Orphin.

Communes limitrophes d’Écrosnes
Épernon Émancé (Yvelines) Orphin (Yvelines)
Gas Écrosnes Orphin (Yvelines)
Gallardon Bleury-Saint-Symphorien Bleury-Saint-Symphorien

Écarts et hameaux[modifier | modifier le code]

La commune est composée, outre le bourg, des hameaux d'Écrignolles, Giroudet et Jonvilliers, ainsi que de trois habitations isolées, Chagny, Pourras et La Chaudière.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Écrosnes est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[3],[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Scroniae, 1229 (Cartulaire des Vaux-de-Cernay) ; Escroniae, 1238 (Cartulaire des Vaux-de-Cernay) ; Escrosnes, 1233-1612 (Archives départementales d'Eure-et-Loir-G 133) ; Escronae, 1250 (Sceau) ; Escrones, 1296 (Cartulaire des Vaux-de-Cernay) ; Escrones, (Archives nationales-JJ 86, n° 468, fol. 165 v°) ; Escrones, (Archives nationales-JJ 160, n° 115, fol. 85 v°) ; Escrone, 1740 (Bibliothèque municipale d’Orléans, Ms 995, fol. 73) ; Escrônes, XVIIIe s. (Carte de Cassini).

Pluriel de l'oïl escraine, écrienne « hutte, chaumière, lieu de la veillée », écrennes ou escrennes désignaient en vieux français des masures ou même caves servant en général d'atelier[5], cabanes à fond excavé utilisées depuis l'époque mérovingienne et au cours du haut Moyen Âge pour le filage et le tissage de la laine.

Homonymie avec Les Écrennes (Seine-et-Marne) et Écriennes (Marne).

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Délimitation réalisée d’Écrosnes d’avec Bleury, Gallardon et Montlouet par arrêté préfectoral du , à la suite des opérations de remembrement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1895 janvier 1896 Henri Charles Honoré Rabourdin    
mai 1896 mai 1904 Lucien Parfait Arsène Bréant    
mai 1904 mai 1908 Victor Emile Coulon    
avril 1908 mai 1912 Lucien Parfait Arsène Bréant    
1913 1919 Désiré Alcide Ferdinand Chrétien    
1919 inconnu Eugène Marcel Bréant    
1929 1935 Adrien Dominique Piller    
1935 inconnue Achille Henri Coudray    
1959 avril 1977 Lucien Petit    
avril 1977 avril 1983 Jean-Claude Petit    
mars 2001 mars 2008 Georges Delarue    
mars 2008 En cours Annie Camuel[6],[7]   Ancienne cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9].

En 2018, la commune comptait 847 habitants[Note 3], en augmentation de 0,59 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
554554568605702656636659658
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
688651680676700711704692683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
673653587539546538508514447
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
419421461563719742762784862
2018 - - - - - - - -
847--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin, dont les plus anciennes parties datent du XIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gustave Lhopiteau, 1898.
Gustave Lhopiteau, 1898.
  • Gustave Lhopiteau (1860-1941), avocat, avoué et homme politique, né dans cette commune le  ;

Légende[modifier | modifier le code]

La légende raconte que la mairie actuelle était un ancien orphelinat pour filles atteintes de maladies psychiatriques. Un soir de , une des filles nommée Lucie est sortie de l'orphelinat et s'est introduite dans une ferme des environs. Elle aurait massacré une famille et égorgé le chien avant de se pendre à une des poutre de la grange. Depuis ce tragique événement, on peut entendre les soirs de pleine lune, les pleurs de la famille décédée appelant au désespoir[12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason écrosnes.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : de gueules aux six annelets d’argent ordonnés 3.2.1

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 décembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 décembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 décembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 décembre 2020)
  5. Roger Brunet, Trésor du terroir : Les noms de lieux de la France,
  6. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 10 août 2020)
  7. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 août 2020)
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  12. Histoire et légendes du Centre et Val de Loire de Patrick Meunier, chap. 2, p. 56, éd. Michel Lafont.